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Les sentiments par les hommes

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Romy

le jeudi 04 novembre 2010 à 19h18

Est-ce que c'est indiscret de te demander sur quels aspects tu te racontais des histoires qui t'arrangeaient? Et qu'elles étaient ces histoires et le nouvel éclairage que tu en as fait?
Qu'est-ce qui t'a poussé à prendre la décision d'aller voir un psy?

Actuellement, la seule chose qui me perturbe est cet espèce de besoin d'excès. Besoin qu'il se passe quelque chose, une espèce d'allergie à l'ennui. Goûter à quelque chose et en vouloir plus, sinon, ça semble morne.

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Siestacorta

le vendredi 05 novembre 2010 à 11h31

Rosalie

Non, ce que je n'aime pas du psy, c'est que sa "fonction" est d'aider à te comprendre et qu'il a cette prétention aussi.

Ca fait quelque jours que je passe sur tes réponses sur le thème, et je ne trouvais pas où creuser. Mais après avoir lu un autre de tes posts - où tu parles de soupe inconsciente dont tu préfères ne pas connaître tous les ingrédients - je crois avoir mis le doigt dessus.

Le côté "je suis le mieux placé pour me comprendre moi-même" a son contraire logique. Pouvoir s'analyser soi-même est une contradiction dans les termes : on est celui qui analyse et l'objet analysé, donc on a tout pouvoir de s'échapper à soi-même, comme de toujours gagner - et toujours perdre - aux échecs si on joue contre soi-même.
Mais ça, la présence de l'autre, ça ne me semble pas le coeur du truc. Après tout, tu aimes débattre, discuter, tu es ouverte aux idées des autres... Un type diplômé et payé pour le faire ne signifie pas qu'il sait qui tu es, mais qu'il sait comment te faire causer, et qu'il a quelques idées à te proposer sur le fonctionnement humain. A part ça, il est comme les autres, faut juste rencontrer quelqu'un avec qui on apprécie de parler.

Je crois qu'il y a un truc à dénouer plus important que ça : tu donnes je crois un valeur presque superstitieuse à l'inconscient. Attend, attend, c'est pas une critique : j'ai mes superstitions intellectuelles aussi, j'en ai même plein. Ca n'empêche pas de penser correctement...

Tu aimes ta spontanéité et ton naturel. Tu te reproches un peu ton impulsivité, mais tu l'assumes finalement assez fièrement, comme manière de faire bouger les choses pour les autres ou pour toi.
Derrière cette spontanéité et derrière la sexualité, tu vois un inconscient à l'oeuvre. Le ça... Un soi inconnu. Et tu penses que les secrets de l'inconscient sont la source de son pouvoir, de l'énergie qu'il te transmet, une matière première du désir.

Donc, c'est là que ça devient de la pensée magique, trop comprendre le désordre, le flou et le sombre, ce serait se dévitaliser, et se banaliser en tendant vers la simplicité. Priver l'inconscient de pouvoir serait te priver de ton "irréductibilité", donc de liberté.
Alors que non.
Le désir reste le désir, même si on a levé le voile d'illusion... D'abord parce qu'on en a levé que la partie qu'on peut lever. On est pas tous voués à devenir des bouddhas tranquilles et immobiles. Si c'était seulement ça, le monde serait devenu un grand monastère, à un moment où l'autre.
On jouit aussi très bien en sachant pourquoi on jouit, et il y a toujours du désirable, puisque qu'on ne jouit jamais de quelque chose (ou de quelqu'un) de façon permanente. Ca nous échappe, ça passe, et de nouveau, on veut en reprendre. Et que ce soit inutile, on s'en fout.

La liberté est là, dans le fait de ne pas être déçu de ne pas pouvoir posséder longtemps. On est pas censé décider d'arrêter de courir après, contrairement à ce que conseille la sagesse. Parce que c'est rigolo, parce que c'est un jeu et que ce qui joue change toujours.
Pour reprendre l'image des échecs, tu peux connaître à fond les règles, la logique, tu seras toujours défié. Et tu aimeras donc toujours jouer, même si tu es le meilleur.
Alors qu'un psy te rende un peu gagnant face à l'inconscient, c'est pas décevant, voilà.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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(compte clôturé)

le vendredi 05 novembre 2010 à 11h44

rosalie
Est-ce que c'est indiscret de te demander sur quels aspects tu te racontais des histoires qui t'arrangeaient ? Et qu'elles étaient ces histoires et le nouvel éclairage que tu en as fait ?
Qu'est-ce qui t'a poussé à prendre la décision d'aller voir un psy ?

Ca fait plus de 17 ans, donc les détails sont loin. Sans penser que ce soit indiscret, disons que c'est très personnel, et qu'une expérience psy est toujours différente d'une autre. J'étais allée voir cet homme- je le racvonte dans "Aimer plusieurs hommes" parce que j'en avais assez de m'entendre traiter d'anormale à cause de mes choix de vie (pas seulement le pluriamour, je précise). Je lui avais demandé de me donner un "certificat de dinguerie" que je pourrais exhiber aux gens pour qu'ils me fichent la paix. La suite est racontée dans le livre.
Un élément peut te parler: j'avais l'idée reçue très commune que le quoitidien est routine, et que seuls les moments intenses pouvaient compenser cette routine et aider à vivre, voire justifier le fait de vivre. Ces entretiens m'ont permis de trouver passionnants tous les instants de l'existence, et pas seulement les parenthèses intenses, que j'ai alors vécues pleinement et non pour combler un manque ou une peur,

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Amande

le vendredi 05 novembre 2010 à 11h59

Petite leçon de psychologie.

www.youtube.com/watch?v=VgEyWKo1Jhc

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Romy

le vendredi 05 novembre 2010 à 19h12

Ouais, c'est intéressant ce que tu dis Siesta... Ça donne presqu'envie d'essayer :-) Mais je crois que j'aurais plus de chance avec un psychanalyste qu'un psychologue. Effectivement, je me conforte dans certains aspects de ma personnalité que je crois immuables. Peut-être la crainte de devenir une autre si je finis par changer ce qui me plaît moins en moi. Comme si tel et tel comportement allaient ensemble et en changer un disons "négatif" aurait un impact sur autre "positif". En tout cas, on ne peut pas dire que je n'aime pas parler de ma propre petite personne...donc je suis peut-être une bonne candidate après tout...

Françoise, je te remercie pour les précisions. Je me rappelais que tu en avais parlé dans ton livre, mais je me disais que ça devait aller au-delà de la question: suis-je folle? :-). Ça me ressemble un peu cette "dépendance" aux moments intenses...à la séduction aussi et à l'euphorie qu'elle peut procurer (séduire et être séduite)... Lorsque personne ne me téléphone ou ne m'écrit pendant un certain temps, j'ai l'impression que rien ne se passe...Je prends donc souvent les devants. Mais parfois j'aimerais qu'on me cherche un peu...
Enfin, j'ai d'autres débouchés, et j'apprivoise tranquillement le "rien ne se passe de super excitant".

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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le samedi 06 novembre 2010 à 09h42

voir un psy, c'est devenu courrant.... On fait tout comme les Américains alors pourquoi pas aller voir un psy quand vous sentais que vos questions restent sans réponses....

Je l'ai fait, pas pour mes amours, mais pour moi, mon vécu personnel, j'avais ce besoin d'aller raconter mes peines a une tiers personne qui ne me connaissait pas...

Lorsque je lui ai parlé, que mon ami était PA et que je l'acceptais avec enthousiasme... Mon premier psy c'était un homme, il était fasciné. Après mon déménagement, j'ai eu une psy femme.

Nos rendez vous ont été coupé net....

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LuLutine

le samedi 06 novembre 2010 à 13h40

madeline59
Lorsque je lui ai parlé, que mon ami était PA et que je l'acceptais avec enthousiasme... Mon premier psy c'était un homme, il était fasciné. Après mon déménagement, j'ai eu une psy femme.

Nos rendez vous ont été coupé net....

Attention à ne pas généraliser, ce n'est pas parce que c'est une femme qu'elle est moins capable d'être "poly-friendly" (ce que tu as l'air de dire implicitement). Tu aurais pu tomber sur un psy homme qui ne comprenne pas, et sur un psy femme qui comprenne...

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(compte clôturé)

le samedi 06 novembre 2010 à 22h26

oui bien sur mais là je parlais de mon cas... je ne généralisais pas...

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LuLutine

le dimanche 07 novembre 2010 à 13h21

madeline59
oui bien sur mais là je parlais de mon cas... je ne généralisais pas...

Pas de souci, mais ton intervention peut être interprétée comme : "parce que c'était une femme, elle n'a pas compris". Je me méfie des raccourcis qui peuvent être sous-entendus...

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(compte clôturé)

le dimanche 07 novembre 2010 à 21h13

Bonsoir,
psy or not psy: bonne question.
Et question pratique pour moi, il y a 3 mois quand je m’enlisais dans une depression post “rupture à l’insu de mon plein gré” avec Anne (duchesse Anne ici). Avec la panoplie complete de la depression; douleurs bizarres, pleurs, envies d’automutilation, bouffées d’angoisse, impression d’etre à côté de la plaque, j’en oublie certainement pas mal (et tant mieux)
Tantakara l’avait predit je crois et avait vu juste.
Mais au mois d’aout dans ma province: compliqué de trouver un psy meme au hasard et en meme temps, je cherchais doucement pour etre honnete car j’avais une injonction de soins par ma compagne qui annulait mon envie de soulagement.
L’idée ne me repulse pas car j’ai delà fait deux therapies breves par le passé(therapie cognitive et hypnose ). La psychanalyse ne m’attire pas vraiment ou alors seulement sur un plan theorqiue car je n’aime pas specialement parler “unilateralement “(meme si la communication analogique et inconsciente peut etre efficace comme le releve Françoise plus haut).
J’ai donc fait autrement pour supporter les frustrations de l’amour platonique et la depression qui etait liée.
@siesta : mediter ou pratiquer la pleine conscience ne signifie pas renoncer à ses désirs ou à ses émotions/pensées ou à toute elaboration psychique/physique mais juste agir (et eventuellement ne pas agir) en conscience, avec une attention douce mais ferme envers tout ce qui se présente -le positif comme le douloureux.
Je ne rentrerai pas dans les details mais disons simplement que j’ai fait l’inverse d’une exploration de l’inconscient et cela m’a aidé d’une façon étonannte, sans psy et me permet meme de reduire progressivement mon traitement antidepresseur.
@Francoise et Rosalie: oui l’intensité, c’est ici et maintenant avec ou sans passion, avec ou sans amour, platonique ou pas: le moment le plus interessant, c’est le moment present.
Un psy peut nous aider à le percevoir, un Haïku lu reçu ou vécu également , un geste d’une amoureuse, un reflet dans un mur hideux, une chute dans une flaque de boue bien froide au fond de la foret, un silence plein de vide, une sirene de voiture, une seance de meditation assise ou marchée, le rire d’un enfant, la souffrance de quelqu’un qu’on essaie d’aider et le vol erratique d’un insecte indolent sous un neon aussi. C’est pas demain, c’est pas ailleurs, vous y êtes.
Tigre.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Siestacorta

le dimanche 07 novembre 2010 à 23h26

Tigre : ça peut te donner de la force, une énergie, et même un genre de méthode de base, ce que tu as pratiqué.

Mais devant un psy, on ne découvre pas seulement que ce qu'on ne voyait pas seul, mais aussi (surtout) ce qu'on savait et qu'on ne disait jamais.

Il y a des choses dont on est conscient intellectuellement, qu'on peut penser seul (méditation, introspection, calumet de la paix, conversation avec un chien) mais qui ne prendront assez de sens pour nous qu'une fois prononcées face à quelqu'un. Avant, tant qu'on ne les à dites à personne, on est persuadé qu'on gère : si on en parle pas, c'est qu'on en a pas besoin. Si les blessures se sont cicatrisées, c'est qu'elles n'avaient pas besoin de soin. Quitte à ce que les cicatrices restent visibles et qu'on ait perdu des moyens, et tant pis si on boite tout le temps après... C'est tellement plus fort d'avoir tout fait tout seul.

La peine, la honte, la colère... Même si on se connait, tant que les émotions ne sont pas exprimées en même temps que les mots, on peut s'autopersuader que les émotions ne sont pas si fortes et que les mots ne sont pas si importants.

Tandis qu'une fois qu'on a parlé, on a montré à quelqu'un les sentiments qui vont avec. Et à quelqu'un qu'on s'engage à revoir pour en reparler encore, histoire de pas s'oublier dans le fameux présent (bosser beaucoup, faire beaucoup de sport, agiragiragir, Tigre, ça te rappelle rien ?).

Enfin, je ne pense pas que le processus analytique et la méditation s'opposent, ni ne soient équivalents en termes de résultats. Par contre, je crois qu'elles peuvent agir en synergie l'une avec l'autre, que les utiliser ensemble peut amener des résultats meilleurs, et que les prises de conscience pourraient bien être plus claires et motivantes ainsi.
Justement parce qu'une pratique "post-industrielle" de la méditation n'est pas un renoncement, c'est un équilibre d'yapporter une philosophie de soin de soi.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Gin

le dimanche 07 novembre 2010 à 23h45

(+)

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Romy

le mardi 09 novembre 2010 à 17h09

Est-ce que d'autres ont vu le film "Les Amours imaginaires" ?

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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KIKI

le jeudi 11 novembre 2010 à 00h57

ouahhhhhhhhhhhhhh je vois que ma question pose reflexion. Je vais mettre 2 jr a lire tout ça ;) Merci à vous tous.

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KIKI

le jeudi 11 novembre 2010 à 01h09

@ francoise et rosalie: Mon cheri a voulu m'enmener voir les amours imaginaires. On a bien aimé. Acteurs magnifiques. Tres beau film, tout dans la sensualité, les non dit, l'esperence et l'envie d'être aimé. Parcequ'il s'agit bien de cela, non d'une histoire d'amour mais d' une histoire "d'aimer".. Je sais pas si on me comprend ce soir ;) Et la musique... un régale pour les oreilles

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Gin

le jeudi 11 novembre 2010 à 08h25

KIKI
Parcequ'il s'agit bien de cela, non d'une histoire d'amour mais d' une histoire "d'aimer"

j'ai pas vu le film, je ne sais pas de quoi tu parles, mais j'aime bien cette formule "une histoire d'aimer"... oh oui ça me plait ça... je la replacerai sans doute à l'occasion... ouh ça va me faire du bien de partir en vacances sur cette jolie formule : ) merci Kiki !

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Drya

le jeudi 11 novembre 2010 à 13h25

KIKI
Parcequ'il s'agit bien de cela, non d'une histoire d'amour mais d' une histoire "d'aimer"...

<3 C'est désarmant de simplicité et de justesse, j'adopte autant que Gin!

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(compte clôturé)

le vendredi 12 novembre 2010 à 13h59

@siesta
Siesta, je voudrais te repondre sur certains points: oui psychotherapie et pleine conscience ne s’opposent pas, mais je peux comparer les resultats d’une therapie breve de type cognitive et meditation: le debut du soulagement arrive dans les deux cas assez vite quelques jours pour la meditation meme informelle et 2-3 semaines pour la therapie.
Pour les approches psychanalytiques (que je n’ai pas connues à titre personnel), mes lectures et les expériences de proches me font un peu douter de sa réelle efficacité meme en regardant sur la longue durée (plusieurs années); je crois qu’elle depend enormement de la capacité individuelle du therapeute à se degager de la doctrine pour interagir (meme subtilement) avec son patient. Je dirais par provocation que les meilleurs psychanalystes ne font plus de psychanalyse à strictement parler.

Sur l’elaboration du sens, précisément: elaborer, analyser, decomposer à l’infini nos pulsions, tourments, peurs, remuer le couteau (metaphorique) dans la plaie béante de l’inconscient: cela aide-t-il vraiment? Permet moi d’en douter fortement. Je suis naturellement quelqu’un d’analytique: cela m’aide-t-il quand je souffre: pas du tout; j’ai aujourd’hui plutot tendance à penser (encore penser; je prefere panser...) que la pensée analytique debridée ou theorisée ou endoctrinée peut agraver une souffrance plutot que de soulager.

Il n’y a pas de fuite dans le présent, comme tu sembles le penser (corrige moi si je me trompe), parceque le moment présent est le seul qui compte vraiment. Etre prisonnier de son histoire ou de ses angoisses, quelle tristesse, alors qu’il y a tant de belles choses et de belles personnes à voir, gouter, sentir, aimer. Je ne te fais pas la chanson du type qui vit dans une situation ideale: j’ai passé trois joursà faire la chose que je deteste le plus au monde: un chantier en exterieur, dans la pluie, le froid et avec une gastro: pourtant, j’ai passé plein de bons moments parceque je n’ai pas fui ce chantier: j’ai tout savouré: le froid qui m’engourdissait les doigts, la douleur qui me traversait le dos quand je poussais ma brouette dans la boue, la rugosité des pierres que je chargeais, les yeux de la caissiere du depot. c’est difficle à croire, même pour moi.
Le passé et l'avenir sont souvent des alibis pour rater son présent quelque soit la grille de lecture qu'on leur applique.

Mais je ne vis pas "chez amelie Poulain, le pays ou tout va bien": ma vie est loin d’etre ideale, plus loin encore des canons du polyamour et de plus en plus loin de la vie “normale”: pourtant, j’enfile les moments de bonheur et de souffrance comme des perles avec toute l’attention possible, et avec toute la douceur, la sensualité et la patience (là c’est plus dur pour moi) dont je suis capable. La quete des sens, plutot que la quete du sens...

L’autre est parfois necessaire, je te le concede, pour revenir à soi, à son présent, reinvestir sa maison, et Anne a certainement joué un role, comme personne vivante, vraiment présente dont je suis tombé amoureux et je pourrais analyser ce rôle à l’infini, mais l’analyser ne me donnera jamais autant de plaisir que de l’embrasser, ou de la regarder ou de la gouter...
L’autre peut etre un professionnel ou pas: l’important est qu’il soit vraiment présent, doué d'empathie et tendre.

Tigre.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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titane

le samedi 13 novembre 2010 à 06h41

Super formule Kiki!!!

Amour multiples = passage d'une histoire d'amour à des histoires d'aimer....

Super!

La puissance des mots!

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capucine (invité)

le samedi 13 novembre 2010 à 11h22

Histoires d aimer!!!!!
Cest simple et ca résume tout!
Dieu que la vie peut etre belle
Quand on se la simplifie!

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