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Polyamoureux et surdoués?!

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artichaut

le vendredi 25 octobre 2019 à 13h27

Signalons aussi ces fils :
- NeuroAtypie ET Polyamorie
- TDA/H chez les adultes

et pourquoi pas celui-ci :
- Aimer un histrionique

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Jak

le lundi 28 octobre 2019 à 17h31

Cela fait longtemps que je n'ai pas posté par ici, mais je me sentais de partager mon expérience et mes réflexions.

Émotions et raison sont, à mon avis, les deux faces d'une même pièce. On ne peut avoir l'un sans l'autre, et inversement. Comme la lumière et les ténèbres, je pense qu'un équilibre est nécessaire pour avancer sereinement.

Selon les gens, j'ai le sentiment que l'émotion et la raison sont en proportions différentes : certains vont être passionnés et impulsifs tandis que d'autres seront réfléchis et posés.
Pour autant, je pense que chacun de nous possède ces deux facettes.

Personnellement, j'utilise mes émotions pour rendre mes réflexions plus humaines, et j'utilise ma raison pour ne pas me laisser consumer par le trop plein d'émotions.

Cela ne m'empêche pas de profiter d'émotions positives, ni de faire face aux émotions négatives. Ma raison agit comme une aide, en complément de ce que je ressens.
Et cela ne m'empêche pas de bien raisonner, car mes émotions vont me permettre de rester en alerte sur mon état émotionnel et celui des autres pour raisonner de manière adaptée en fonction des moments.

Alors bien sûr, trouver un tel équilibre demande du temps et des efforts, mais le bénéfice que j'ai retiré de cette façon de faire est tellement génial.
Encore maintenant, il y a des moments où l'exercice est complexe, mais globalement, j'ai pu trouver une certaine paix intérieure.
Aujourd'hui, alors que j'étais torturé et systématiquement angoissé, je suis plus serein et à l'écoute de moi-même.

Lorsque on a un haut potentiel, la surcharge cérébrale et émotionnelle n'est pas toujours simple à gérer.
Je ne sais pas si ma manière de voir cela pourra être utile, mais si cela peut aider, ce sera déjà un bon début.

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bonheur

le mercredi 30 octobre 2019 à 10h58

Coucou Jak,

Heureuse de te lire :-D .

Je découvre depuis peu le livre : "la puissance de la spontanéité - retrouver son authenticité pour mieux vivre" de Sylvaine Messica avec les illustrations de Philippe-Elie Kassabi (vous pouvez les découvrir sur LinkedIn par exemple).

Dans ce livre, au début, l'auteure met à disposition un petit quizz qui permet en 11 questions de savoir qu'elles sont nos degrés d'intelligences dominantes.

Euh moi, ce serait presque effrayant :
6 réponses liées à l'intervention de mon intelligence dite relationnelle
5 réponses liées à l'intervention de mon intelligence dite émotionnelle
0 réponse liée à l'intervention de mon intelligence dite rationnelle.

Il est probable que je rencontre cette auteure dans les semaines à venir. Je découvre aussi le métier de "bienveilleur" découvert dans l'ouvrage "le management bienveillant - comment protéger du stress et augmenter la motivation" du dr P. Rodet et de Y. Desjacques.

J'avais déjà parlé ici des livres de Daniel Goleman et d'Isabelle Filliozat.

Nous sommes dans un monde où LES intelligences vont finir par être reconnues et développées. Nous avons tous une intelligence (ou deux) dominantes. Il n'y a pas de bon ou de mauvais. Nous sommes tous différents. Exprimer sa différence c'est avant tout en avoir pleinement conscience (accepter et admettre que l'on est ainsi). Nous avons tous à nous améliorer mais certainement pas en allant dans le sens de nous changer. Se découvrir. Il existe aujourd'hui des outils.

A petite échelle et gratuit, celui-ci :
https://www.16personalities.com/fr/test-de-personn...

A considérer comme un début, et non comme une finalité. Après, il faut être pleinement sincère et spontané pour retirer de ce test toute sa substance. Et surtout, rien n'est bon, rien n'est mauvais.

Quel lien avec le polyamour : s'aimer soi pour mieux aimer les autres. S'exprimer et découvrir. Quand on est allé à la découverte de soi, on légitimise autrui tel qu'il est. Cela n'élimine pas les incompatibilités, mais les rend audibles.

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ourscalin

le mercredi 30 octobre 2019 à 18h42

Je me posais la question suivante en lisant tous ce post.
Je n'ai jamais compris l'intérêt de connaître son QI ou QE, serait ce une part narcissique à chacun pour chercher à se placer en société ? Une excuse pour dire : vous ne pouvez pas me comprendre !
Une recherche d'une nouvelle étiquette ?
Pourquoi l'être humain a t il besoin de se différencier par des noms, des chiffres. N'est il pas plus simples d'accueillir autrui tel qu'il est ?

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bonheur

le mercredi 30 octobre 2019 à 19h16

Je me permets cette réponse à @ourscalin, qui est faite à chaud, sur l'instant.

Je répond sur mon cas personnel. J'ai été considérée comme à part depuis petite. Pas comme meilleure, mais comme inadaptée et mauvaise. Pas mauvaise dans le sens méchante mais mauvaise dans le sens socialement anormale. Aujourd'hui, les personnes hors normes peuvent dire qu'elles sont normales… enfin se qualifier dans leurs différences et avant tout rétablir le fait qu'elles peuvent vivre et s'adapter.

Si pour toi, accueillir autrui tel qu'iel est te parait courant, tant mieux. Moi je peux témoigner que grandir, et même une fois adulte, avec un environnement que te montre du doigt, quoi que tu fasses, quoi que tu dises, quelque soit ta légitime (puisque naturelle) réaction, n'est pas aisé. On ne peut se trouver dans de telles conditions.

C'est comme être handicapé sans que ça se voit. Une personne en fauteuil roulant se verra prioritaire lors d'un passage en caisse. Une personne qui souffre (dos ou autres) mais que ça ne se voit pas, devra justifié en sortant sa carte de personne handicapée.

Bon ok, le QI, le QE, ne semble pas à devoir indiquer à première vue… sauf que si. Notre caractéristique impacte tous les aspects de notre vie. Un exemple tout simple : je suis depuis un peu plus de dix ans dans la grande distribution. Et bien, je clame aujourd'hui haut et fort "toute personne hyper ou ultrasensible, ne vous orientez pas dans ce secteur, vous y serez malheureuse ". Après, c'est bien comme alerte. Le tout étant de savoir qui est hyper ou ultrasensible. Je me suis faite piégée et aspire à ce que mon expérience serve.

Comme pour ma polyaffectivité, certainement également liée à tout cet hyper qui est en moi (émotivité, sensibilité, etc). Si j'avais pu mettre cela en évidence toute jeune, je ne me serai jamais mariée et j'aurai pu jouer carte sur table dès le départ cette facette de moi qui impacte énormément mon quotidien aujourd'hui.

Après, je ne vois où est le narcissisme là-dedans. Les hypers voir les ultras ont des caractéristiques naturelles aujourd'hui identifiables et surtout ils désirent (enfin moi) que être audible, reconnu, pour que justement on les acceptent tels qu'ils sont. Ce n'est pas du narcissisme. Et souvent ils préfèrent le terme différents que hyper. Moi toute ma vie, on m'a qualifié de trop et je l'ai mal vécu. Pourquoi, parce que ça ramenait à la norme.

Se placer en société, qu'est-ce que c'est ? Avoir sa JUSTE place ? Si hyper est une étiquette, alors la plus assimilable des étiquettes, serait "normale". Tu sais, comme on DOIT être. Une personne hyper ne peut être normale, même avec une aliénation programmée.

Tu sais, je m'étais inscrite il y a peu sur un site en lien avec les personnalités atypique. J'avais fait une recherche par critère MBTI. Sur l'ensemble des membres, nous étions (dans un univers atypique donc) que trois à avoir ce profil. Est-ce que je me suis sentie supérieure pour autant ? Euh ben non, en fait ça m'effraie. Cela implique que même dans un univers différent, je suis peu commune. Et bien tu vois, étiquette, je m'en fous. Mais dans la transition professionnelle, j'ai conscience que non seulement je devrai faire le job d'apprendre à devenir une bonne professionnelle, mais aussi, que je ne pourrai pas travailler n'importe où, n'importe comment… Hors de question que je me réengage dans un secteur non propice à mes particularités et aussi non propice à mes valeurs. Je pars confiante, mais je doute que le chemin sera aisé. Sauf que je saurai désormais exprimer d'une façon la plus juste possible.

Un chiffre permet une "mesure" et donc de se situer. Qu'elles sont mes possibilités ? Qu'elles sont mes opportunités ? Suis-je capable de… (limites) ?

Aussi, ce n'est aucunement je crois une excuse pour dire "vous ne pouvez pas me comprendre", mais au contraire pour dire "vous pouvez désormais me comprendre !"

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ourscalin

le mercredi 30 octobre 2019 à 20h57

Je constate une chose Bonheur, ta recherche personnelle est faite dans le sens, comment être reconnu et perçu par les autres, c'est dommage de siturr son ego avant sa personne, l'être lui meme, ne t'es il pas possible d'être Toi, sans chercher à donner une image aux autres ? En quoi ce que pense les autres est il aussi important?
Perso je m'en fous complet, qu'ils disent ou me disent telles ou telles choses, c'est comme ma première chaussette, oublié.
Le plus important, n'est il pas ce que tu sais de toi, ? Les autres ne sont que de passage. Pourquoi chercher à s'affirmer par rapport à autrui si ce n'est un problème narcissique.

Message modifié par son auteur il y a un mois.

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bonheur

le jeudi 31 octobre 2019 à 10h54

Je me demande si ce que tu mets en avant n'est pas le tien, de problème, @ourscalin. Tu confond la personnalité (qui fait de l'individu qui il est) et l'égo.

Je t'explique que par exemple une personne hypersensible aura tendance à être attirée par les métiers du commerce, puisqu'en lien avec autrui… ce qui convient à ce profil en apparence. Après, pour ne pas que ça tourne autour de ma petite personne, voici un lien :

https://www.blog-emploi.com/hypersensibilite-entre...

Où est l'égo là-dedans ? Je me suis retrouvée perso en arrêt maladie à cause de lumières (rivière de guirlandes clignotantes au moment des fêtes) mises sous mon nez en permanence et impossible d'y échapper durant de nombreuses heures de travail et ceci quotidiennement. J'ai été plusieurs jours à vivre chez moi dans le noir, ne pas pouvoir regarder un écran et avoir des "lucioles" devant les yeux, y compris dans le noir. Euh ? Il est où l'égo là-dedans ?

Ce n'est pas parce que l'on dit être hyper que l'on parle de son égo. Je suis hyper et ça n'a pas QUE des avantages. Dans ce cas, une personne qui se dirait normale placerait son égo en avant. Dans les deux cas c'est à mon sens stupide et surtout c'est tout mélangé.

Les autres sont de passage ? Ben quand on est dans un milieu pro, les autres ne sont pas de passage justement. Quand une personne entre dans la sphère privée, elle n'y sera pas de passage. Le type à qui je souris dans la rue, oui.

Chercher à s'affirmer par rapport à autrui ? Ben non. C'est déjà assez compliqué de se découvrir, s'accepter et s'assumer sans faire de comparaison. La comparaison ne peut que servir d'outil éventuel de compréhension, et encore. Par exemple, j'ai des collègues qui sont heureuses de travailler en musique, alors que moi ça m'épuise (fatigue supplémentaire).

Après, je conçois que mes interventions te dérangent (pourquoi ?). Mais ne renversent pas mes propos, ne les détournent pas, stp. Moi aussi, les personnes de passage je m'en fous. Par contre, j'ai un soucis profond de l'injustice. C'est l'une de mes caractéristiques. Alors quand en plus elle est dirigée contre moi, je ne peux laisser courir.

Tu perçois du narcissique là où il n'y en a pas. Et puis, comme les intervenants ici ne composent pas des personnes intégrées à ta vie, tu devrais t'en moquer !

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Poète* (invité)

le jeudi 31 octobre 2019 à 11h44

Bonjour,
je comprends le débat...
personnellement, avant d'apprendre que j'étais HQI / Haut Potentiel / Surdoué... je méprisais un peu ce concept.
En effet, cela peut donner un peu l'impression de se penser "au-dessus" des autres, de classer les gens suivant leurs QI, etc... Et étant très attaché au concept d'égalité, ça passait mal...
Après moult lectures et discussions, j'ai compris qu'il y avait des spécificités liées aux HQI, une manière de penser "hors-normes" (ou plus atypique), qui pouvait aussi causer des soucis (relationnels, au travail, etc... et en amour ?).
Un peu comme il y a des spécificités liées à ta taille, par exemple, si tu es extrêmement grand ou extrêmement petit. ça ne veut pas dire que tu vaux plus, que tu ne penses qu'à ton ego, etc... juste tu essayes de faire avec et de prendre conscience que tout le monde ne voit pas les choses comme toi, et tu comprends un peu mieux pourquoi...

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bonheur

le jeudi 31 octobre 2019 à 11h58

(+) c'est tout à fait cela !

Et si j'ajoute que je mesure 1m495 (donc même pas 1m50), je flatte encore plus mon égo, ou je met en évidence des difficultés de vie.

J'avais bien aimé une expérience scientifique, qui consistait à mettre des adultes en situation d'être un enfant. Une pièce avec un mobilier spécifique, à la taille hors norme, pour mettre les visiteurs dans l'environnement des enfants. J'avais trouvé cela très intéressant.

On vit avec sa nature, mais on vit encore mieux quand on découvre ses particularités et quand on peut les expliquer, les exprimer. Le relationnel est important pour un profil comme le mien, alors oui, décrire qui je suis et me faire accepter telle que je suis est essentiel. C'est juste "vitale" ! Et je ne vois pas ce que le narcissisme vient faire là-dedans. C'est des personnes qui se sentent malmenées par qui je suis, qui m'attribue un égo démesuré, pas ceux qui désirent me découvrir. Bon après, ici on ne fait que lire : c'est différent en face à face, car il y a d'autres langages qui s'expriment.

Etre HP n'est pas une étiquette, mais une réalité.

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Poète* (invité)

le jeudi 31 octobre 2019 à 12h10

Et j'ajoute, pour revenir au lien avec le polyamour, que j'ai eu une approche un peu similaire...
Bien que j'ai plutôt essayé de ne jamais trop juger les autres sur leurs amours, je ne suis pas sûr que j'aurai été si ouvert, il y a quelques années, sur ce concept, avant que le polyamour ne me "tombe dessus"...
un peu comme le concept du Haut Potentiel me paraissait un peu suspicieux et bizarre vu de loin... avant d'apprendre qu'il me concernait !

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bonheur

le jeudi 31 octobre 2019 à 12h25

Je me permet ici une anecdote qui remonte à hier.

Mon chéri reçoit un collègue. Ils ont en commun une passion. Ce collègue, aussi avec un autre, on se voyait parfois, il y a quelques années. Les deux autres hommes, plus jeunes que nous, étaient tous les deux sur le point de se marier. Nous avions été invité au mariage du premier (en date) car en fait on se voyait quand même souvent. J'avais donc parler avec franchise, indiqué ma vision de la non-monogamie et surtout celle du mariage. Ceci pour ne pas que l'on m'en veuille de décliner l'invitation et surtout expliquer. La future mariée avait assez mal pris mon refus. Du coup, j'avais fait l'impasse sur une éventuelle amitié alors qu'elle était naissante. Mon chéri y est allé sans moi et je pensais que c'était réglé. Ensuite, j'ai accompagné mon chéri a une invitation professionnelle (inauguration). Elles étaient là également. Contente de les voir, je vais les saluer. Et j'entend (ah oui, j'ai aussi une ouïe hors norme, désolée) "planque ton mari, y a Gxxxxx qui arrive". Du coup, je savais désormais le fond de leurs pensées. J'ai laissé courir et j'en ai parlé ensuite avec mon chéri. Nous avons convenu que je délaisserai désormais ces personnes.

C'était il y a quelques années. Récemment, j'ai appris que le collègue en question avait divorcé, celui dont la femme avait tenu ces propos. Sans que je demande hier, lors de sa visite (seul), il m'indique que son ex-femme était "allé voir ailleurs" et que c'était à l'origine de leur divorce.

Je vous laisse penser ce que vous désirez de cette histoire.

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ourscalin

le vendredi 01 novembre 2019 à 11h56

Citation Bonheur : Après, je conçois que mes interventions te dérangent (pourquoi ?). Mais ne renversent pas mes propos, ne les détournent pas, stp. Moi aussi, les personnes de passage je m'en fous. Par contre, j'ai un soucis profond de l'injustice. C'est l'une de mes caractéristiques. Alors quand en plus elle est dirigée contre moi, je ne peux laisser courir.

Je vais être franc avec toi, tu ne sais pas lire un post, tu t'en sers pour pouvoir systématiquement te mettre en avant et ne parler que de toi. C'est ce qui me donne de moins en moins envie d'être ici, car on n'est de moins en moins dans des débats ou des discussions, mais dans le chercher admiratif de la vie de Bonheur.

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bonheur

le vendredi 08 novembre 2019 à 11h26

Livre "la puissance de la spontanéité - retrouver son authenticité pour mieux vivre" de Sylvaine Messica et de Philippe-Elie Kassabi (Eyrolles)

Partie 3 : se dépasser et se réaliser grâce à la spontanéité. chapitre 7 : transformez votre sensibilité en force d'affirmation. page 173... citation d'une anecdote :

Les Beatles sont en conférence de presse à Hambourg, le 26 juin 1966. Ils sont souriants et, tout à coup, cette question manquant de bienveillance est posée par une journaliste : "pourquoi vous êtes affreusement snobs ?"

Paul Mc Cartney : On n'est pas snob !
La journaliste : mais si !
Paul Mc Cartney : C'est votre impression.
Georges Harrison : C'est votre perception.
Paul Mc Cartney : Parce qu'on ne vous flatte pas. Vous attendez des réponses sympathiques à toutes les questions mais vos questions ne sont pas sympathiques, alors elles n'ont pas de réponses sympa. Si nos réponses ne sont pas sympathiques, ce n'est pas parce qu'on est snob, c'est juste parce que nous sommes spontanés.

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Jak

le jeudi 14 novembre 2019 à 15h56

En termes de "snobisme" et de "prendre de haut" (mais pas que), je me permets de vous indiquer cette conférence TEDx que j'ai trouvé très pertinente : https://www.youtube.com/watch?v=ShsUcuL8Rss

Autrement, je ne viens que très peu; notamment parce que tous les échanges ne m'intéressent pas, mais aussi parce qu'il y a parfois des prises de bec qui prennent parfois des tournures étranges (que je trouve dommage car cela limite le partage qu'on recherche au départ).

Donc si vous me le permettez (et en vrai, je vais me le permettre, quoi qu'il en soit :-) ), lorsque l'on parle de HP, surdouance, ou tout autre terme que je trouve personnellement peu pertinents, il est une chose que je trouve importante : l'expérience de chacun.
En effet, c'est un fait que peu nieront, chaque personne surdouée est différente. Aussi, le fait d'être surdoué se caractérise très différemment pour chacun, même si il y a de toute façon des similarités que beaucoup d'entre nous pourront lister si ils le souhaitent.

Voilà où je veux en venir : si on peut être perturbé par l’égocentrisme apparent de bonheur, je pense que ce n'est pas si simple.
L'idée, c'est que nous puissions échanger sur nos visions et nos expériences de la surdouance dans le contexte du polyamour (ou alors je n'ai pas tout capté, et j'en appelle à vos lumière pour y voir plus clair).
De fait, il est assez évident (pour moi, en tout cas) que l'on soit amené à parler de sa propre expérience et des implications de notre nature dans notre quotidien.
Dans ce cas, je ne pense pas que ce soit de l’égocentrisme, mais simplement un partage des émotions et des réflexions qui découlent de notre expérience, que ce soit d'une scène récurrente ou exceptionnelle, dans laquelle on se sent en déphasage avec le reste du monde.

Si le polyamour est déjà en soit un déphasage assez évident avec certaines "normes", la combinaison avec une spécificité intellectuel, émotionnelle ou autre en ajoute encore à la complexité mais aussi à la richesse de ce que chacun vit.

De fait, pour revenir à la dernière question en date : la raison et l'émotion.
Je comprends les éléments apportés par bonheur et ourscalin (même si je réfléchis encore à certains éléments), et c'est très intéressant d'avoir deux visions aussi différentes.
En effet, le rapport à autrui ne devrait pas forcer à s'oublier pour juste se concentrer sur la manière d'être perçu par les autres. Le problème que l'on rencontre souvent lorsque l'on est marginalisé, c'est que si nous ne faisons rien pour trouver une manière de ramener les autres à notre réalité (quand bien même on doit sortir des "scores" de QI et/ou QE), on se retrouve isolé, seul.
Seulement, sans contact humain, comment peut-on se comprendre, s'accepter ?

A mon sens, oui, il y a probablement une recherche d'acceptation ou de reconnaissance des autres, mais il ne s'agit pas là d'être accepté en tant que surhumain, mais simplement d'être inclus dans des relations humaines en exprimant notre manière de ressentir et de raisonner : ce qui va aider à cadrer nos échanges avec les autres afin que l'on se comprenne.
Ce qui, en termes de narcissisme, nuance quand même pas mal le propos. Car, à mon sens, la recherche est surtout orientée dans l'acceptation de soi, et cette acceptation passe aussi, je pense, par le fait d'avoir des interactions avec les autres.

Bien entendu, tout ce que j'indique est le fruit de mes réflexions, ma vision concernant les derniers échanges. Je suis curieux de confronter ma vision aux vôtres histoire qu'on puisse faire avancer l'échange initié dans ce topic (et éventuellement faire évoluer ma vision des choses).
:-)

Message modifié par son auteur hier à 15h.

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