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boucledor

le vendredi 29 août 2014 à 22h48

Merci pour cette analyse fine de cette histoire de guillemets, qui sont, en effet, sans doute révélateurs à leur manière. Je tâcherai d'y faire attention à l'avenir en cherchant aussi de mon côté à comprendre leur signification pour moi.
Toi, quand tu les utilises, c'est pas que ce sont pas tes mots, c'est que tu aimerais que ce ne les soit pas.
Je crois que tu as raison sur ce point... Je pense que parfois mes pensées sont tellement contradictoires avec ce que j'aimerais ressentir ou avec ce qu'elles sont l'instant d'avant ou d'après que j'ai souvent du mal à être moi-même au clair avec tout ça...
Je sais bien que je ne peux pas attendre des autres qu'ils fassent à ma place le tri parmi toutes ces pensées qui m'assaillent. Mais, désolée, j'en suis Là, à composer avec ce que je ressens parfois avec force: LA PEUR, LA JALOUSIE, le fait de considérer la situation comme GRAVE mais que je veux peut-être relativiser dans le même temps avec des "..." car au fond de moi je veux lutter contre cette vision négative de la situation puisqu'elle représente sans doute un écueil, une impasse....
Bref, comme toute mauvaise habitude, je tenterai de l'abandonner...ou pas!

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Siestacorta

le vendredi 29 août 2014 à 23h39

boucledor
Mais, désolée, j'en suis Là, à composer avec ce que je ressens parfois avec force : LA PEUR, LA JALOUSIE, le fait de considérer la situation comme GRAVE mais que je veux peut-être relativiser dans le même temps avec des "..." car au fond de moi je veux lutter contre cette vision négative de la situation puisqu'elle représente sans doute un écueil, une impasse....

C'est une arrière-pensée de mon post.
Tu ressens tout cela, tu n'as pas à le relativiser, ni à t'excuser de le ressentir et de le dire ; tu as à l'exprimer comme le reste.
Tu ressens ça, personne n'est en mesure de te demander de ne pas le ressentir. Encore moins les poly que les autres, parce qu'on a nous-même plusieurs occasions de le sentir ou de le faire ressentir.
Essayer d'adoucir ces émotions, les minorer quand elles sont là, et ne pas dire carrément "je ressens ceci" même quand c'est négatif, c'est risquer de fausser la conscience de la situation pour soi, et le dialogue avec l'autre.

Par contre, une fois exprimées, ces émotions négatives ne sont pas les seules suffisant à décrire la qualité actuelle de ta relation. Elles sont fortes, réelles, elles te prennent la tête sans mettre de gants, mais ça n'en fait pas pour autant les seules décisives pour ce que tu vas faire avec.
Si tu me marches sur les pieds je crie pour que t'arrête, ça veut pas dire que ma douleur justifie que je te tappe en retour, ni que je devrais crier à chaque fois que je vois tes pieds. Pour éviter que ça te reprenne, j'ai plusieurs options, dont te demander poliment de faire attention. Après si tu recommences en me regardant bien dans les yeux c'est sûr que je pourrai pas rester courtois longtemps, mais quand même, il y a quelques chances pour qu'un dialogue bien mené nous évite de passer par la case tragédie et délinquance.

Donc ce que tu ressens, tu le ressens vraiment, tu le désignes vraiment directement... Si tu souffres, ne fais pas semblant du contraire quand ça dure. Tu risques de t'habituer à voir cette douleur comme normale, comme si elle définissait toute ton identité, sans pour autant l'avoir prise en charge.
Par contre, une fois que tu as dit "j'ai mal", tu peux dire "à ce moment-là quand il s'est passé ceci", "à cause de cette parole, ce geste, ce silence". Tu peux dire "j'ai l'impression que ça veut dire que...". Une fois que l'autre a compris, entendu cela, vous pouvez cherchez ensemble : que pouvons-nous dire et faire en pratique pour que tu n'aies pas l'impression que ça veut dire quelque chose de douloureux.

Autre point : parler de ce qui va mal, c'est aussi une occasion de réaffirmer, être à l'écoute avec autant de sensibilité des choses qui vont bien. Ta propre liberté amoureuse, le fait que l'écoute de l'autre apporte une confiance, les gestes nouveaux ou revivifiés que vous pouvez faire l'un vers l'autre pour réaffirmer la relation.
C'est pour ça qu'il faut être précis avec ses émotions, pas chercher à les estomper, qu'il faut les dire telles-quelles, en distinguant son ressenti et ce qui le provoque dans la situation et dans notre perception, parce que l'autre peut les écouter telles-quelles, les comprendre, et s'ouvrir en retour.
Et cette honnêteté constructive peut, au mieux, vous donner de quoi passer les caps difficles, au pire de quoi prendre les décisions difficiles en continuant à se respecter, ayant été honnêtes sur vos motivations - sans accuser l'autre de ne pas avoir entendu ou refusé de comprendre ce qu'on ne s'est pas donné l'occasion de se dire clairement.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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boucledor

le samedi 30 août 2014 à 11h47

Tu ressens tout cela, tu n'as pas à le relativiser, ni à t'excuser de le ressentir et de le dire ; tu as à l'exprimer comme le reste. Tu ressens ça, personne n'est en mesure de te demander de ne pas le ressentir
Sans vouloir lui jeter la pierre, je pense que c'est parfois mon conjoint qui m'amène à minimiser certaines émotions négatives car il dit ne pas supporter de me voir souffrir de la situation, ne pas aimer me voir malheureuse. Je lui réponds que si cela m'arrive d'être triste cela ne signifie pas pour autant que je suis malheureuse....je trouve que ces 2 termes ne sont pas équivalents...
Cette tristesse qui me submerge parfois est sans doute liée au deuil que je dois faire d'un certain type de relation, une relation exclusive qui me donnait une illusion de sécurité et d'absolu -dans le sens où pour ce qui concerne l'amour et le sexe il semblait qu'on se suffisait à nous-mêmes...
Ce sentiment de tristesse s'accompagne souvent d'autres sentiments: la colère (qui reflète peut-être ma lutte contre des changements que je ne souhaitais pas forcément), la jalousie (qui m'amène à mal supporter l'idée que mon mari puisse dire les mêmes mots, faire les mêmes caresses, adresser les mêmes regards à son amante et à moi)
Le plus souvent, j'essaie de lui dire tout cela, parce que je le ressens et que cela m'aide d'en parler...mais je constate qu'il n'aime pas ce que cela provoque en lui. Alors, je tente de le garder pour moi mais je me refuse à faire semblant que tout va bien.
En tout cas, je te remercie sincèrement de prendre la peine de me répondre car tes mots me font du bien, même si tout ne me fait pas plaisir! Car je sais que si je souhaite cette "honnêteté constructive " (je te cite alors j'ai le droit de les mettre ici les guillemets??!!Hi,hi), il me faut aussi savoir accueillir plus sereinement ce que mon mari essaie de me dire quant à l'importance qu'il peut accorder à cette autre relation, et ne pas m'enfermer dans mes émotions négatives à ce moment-là, ce qui risque de l'amener soit à me mentir, soit à se contenter de me dire ce qu'il me sent capable d'entendre....

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Siestacorta

le samedi 30 août 2014 à 12h35

Comme je te dis : tu t'enfermes dans les émotions négatives que si vous ne vivez et dialoguer ensemble exclusivement sur leur base et sur plus rien d'autre. Mais si tu ajoutes la part positive de vos sentiments mutuels à cela, l'enfermement peut sûrement se desserrer. Votre relation existe probablement à partir d'autre chose, d'autres ressentis, qu'il faut valoriser pour que ce ne soit pas la peine qui justifie la peine, mais la relation qui s'exprime en mal, ET en bien.

Par ailleurs, je reviens à ce que je disais sur une toute autre question : oui, si tu prends un amant, même un reconnect-guy, ça te donnera l'occasion de vivre aussi du positif. Quelque chose qui aidera d'autres émotions à faire surface dans le cadre de la première relation aussi.
A toutes fins utiles, je te rappelle ce que tu écrivais il n'y a pas si longtemps.. Tu es la même personne encore capable de ressentir ça.

Du moment que l'amant en question est au courant que tu entames ta relation à lui avec cette demande et qu'il est ok pour y répondre, il peut s'y passer des choses qui t'épanouiraient sur l'ensemble, ou qui au moins te mettraient au clair.
Bon, tu pourrais aussi trouver du positif en préparant un voyage pour te changer les idées, ou en faisant un stage intensif de méditation ou sophrologie, pour prendre des exemples au pif.
Mais il manquerait l'effet "équitable" qui ferait que ton mari se retrouverait face aux mêmes questions que toi. Pas forcément les mêmes réactions (si j'ai suivi il les a eues à une époque encore antérieures), mais au moins une situation où vous pouvez vous identifiez, dialoguer...
En admettant, bien sur, que ton amant ce soit pas un pantin, mais quelqu'un à qui tu tiens un minimum, avec une relation à lui qui a du sens pour elle même en plus d'avoir du sens comme relation de symétrie...

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Siestacorta

le samedi 30 août 2014 à 13h09

boucledor
je pense que c'est parfois mon conjoint qui m'amène à minimiser certaines émotions négatives car il dit ne pas supporter de me voir souffrir de la situation
(...)
Le plus souvent, j'essaie de lui dire tout cela, parce que je le ressens et que cela m'aide d'en parler...mais je constate qu'il n'aime pas ce que cela provoque en lui.

- il est grand, adulte, responsable. Il fait quelque chose, ça a des conséquences. Si toi tu te prends en main, il peut le faire aussi. S'il va mal, il peut tout comme toi en parler, réfléchir, agir.
Par ailleurs il est "charnière" dans les relations, il doit donc faire avec les deux personnes, c'est la position qui veut ça. Tu n'as pas à lui compliquer ça exprès, lui faire vivre l'enfer pour ça serait cruel ; mais tu n'as pas non plus à porter son point de vue à sa place quand il doit passer par les parties pas agréable.
Tu peux l'aider, mais dans la mesure où il fait déjà sa partie du boulot de dire "je suis prêt à communiquer, dialoguer, chercher les solutions respectueuses pour toi".

- pour que ça provoque autre chose que du désagréable, je radote, je récapépète, la répétition est la base de la pédagogie (oui, la répétition est la base de la pédagogie) : vous pouvez parler aussi de ce qui peut et pourrait vous faire du bien, et vous le faites ensemble. Tu ne peux pas lui enlever la charge de te soutenir, puisque s'il veut la relation il ne peut pas ne pas te soutenir un peu avec, et puisque de toute façon tu as de la peine, la dissimuler c'est pas la faire disparaître... Ce que tu peux faire, parc contre, c'est lui fournir des forces et des bonnes raisons d'apprécier tes efforts et les siens. Soutien mutuel...
S'il ne savaitt pas qu'il pouvait trouver un équilibre entre effort et motivation pour faire vivre ses deux relations, il ne tenterait sans doute pas de rester avec toi ! Comme l'effort, il devra de toute façon le faire, reste à valoriser la motivation.

- comme un certain nombre de gens qui témoignent ici, tu culpabilises parce que tu as commencé avant lui. Peut-être que tu te dis que c'est le karma, qu'en souffrant maintenant, tu paies l'audace que tu avais eu d'essayer autre chose. Tu ferais cadeau à ton mari de l'occasion de te faire mal ou de te voir souffrir, pour rééquilibrer les comptes... Bien sûr, ça marche pas comme ça.
Et puis, la culpabilité, c'est aussi une façon de pas faire le deuil de l'idéal mono. Pas perdre de vue qu'en fait il fallait pas en sortir, la preuve, ça fait mal.
"J'ai fauté, mais c'était une erreur, en fait je ne ressentais rien d'important, l'important c'est de m'imaginer en couple bien pépère quand on sera plus proche du cimetière que du mariage". Tant que tu culpabilises toi d'avoir pensé autrement, tu présupposes implicitement que ton mari aussi pourrait penser ainsi. En travaillant plus ta peine que ton bien être (la répétition est la base de la pédagogie), tu fais un effort passif pour ne pas accompagner le changement que tu crains, et plus ou moins consciemment, tu dis ainsi à ton partenaire que lui non plus ne devrait pas désirer ce changement.

Donc, souffrir, tu peux pas t'en empêcher, l'exprimer sans ambage c'est tout à fait légitime, mais ça ne peut aller mieux qu'en disant aussi tout le reste, ;sinon, même en atténuant et avec des "non rien t'inquiète pas", tu fais passer le message que ça ne va pas, plutôt que celui "faisons ensemble les efforts pour que ça aille". Tu prends les efforts sur toi, mais si vous ne les partagez pas, ça ne peut pas aboutir à "la situation des tous-débuts quand il n'y avait que vous" : ne pas dire le bien et le mal clairement, ne pas faire l'effort de ce dialogue exigeant mais fécond, ne peut que creuser un fossé d'incompréhension entre vous.
Si tu lui donnes toute sa part sans penser "non je souffre seul et je lui montre pas", tu vous donnes l'occasion d'avancer vers des solutions (poly ou mono, d'ailleurs).

La culpabilité c'est juste une façon de gérer ton rapport au bien-être et aux difficultés, mais tu peux aussi faire ressortir autre chose ( répétition, pédagogie).
Tu peux faire cadeau à ton mari d'une histoire où vous pouvez vous épanouir tous les deux en vous donnant à tous les deux les outils de dialogue, de sincérité, d'écoute, de liberté qu'on peut trouver dans des situation de polyamour épanouissantes.
Tu n'es pas seule responsable de la situation, et pas coupable de mal la vivre. Par contre, ta responsabilité maintenant, c'est d'être entière, avec la tristesse ET la motivation en même temps, pour la prendre en main et trouver la sortie où tu iras mieux.

Et sinon, oui les guillemets avec "constructible", ça marche :-) d'autant que "constructible", je sais que je l'emploie d'une façon un peu personnelle, je suis pas toujours sûr que c'est à bon escient.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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boucledor

le dimanche 31 août 2014 à 19h30

Aujourd'hui, je suis en colère!
Comme je l'ai évoqué plus haut, j'ai commencé à envisager l'hypothèse de vivre moi aussi une autre relation afin de vivre "le positif" de la situation ou au moins voir si cela pourrait m'aider à accepter plus sereinement l'idée du polyamour dans notre vie.... Aussi, j'ai eu l'occasion de revoir un ami "poly" plutôt ouvert sur ces questions et avec qui j'avais déjà beaucoup échangé au sujet de ce que j'ai vécu et ce que je vis actuellement dans mon couple. Bref, nous avons beaucoup parlé et je lui ai fait part de mes doutes mais aussi de cette éventualité d'avoir un amant. Il ne s'est jamais caché de l'attirance qu'il avait pour moi et notre rendez-vous s'est achevé par un échange de baisers (sans plus...)
De retour à la maison, j'en ai informé mon conjoint -il faut dire qu'il m'a posé toute une série de questions alors qu'il affirmait ne rien vouloir savoir d'éventuelles relations extérieures à notre couple...- et il a plutôt mal réagi. Ce qui m'a fait le plus mal et qui me met en colère aujourd'hui c'est qu'il a fini par me dire qu'il se posait des questions sur la "qualité d'amour" que je lui portais - il ne l'a pas vraiment dit comme ça - en fait, il considère que je n'ai essayé d'accepter la situation QUE 6 mois sans chercher à le vivre de mon côté, alors que son amante qui ne se contente que de peu de temps avec lui, ne voyait personne d'autre!
Je trouve que c'est quand même un comble, non?! Chercher à me mettre en concurrence avec elle sur ce point, tenter de montrer que peut-être elle l'aime plus que moi car elle se montre exclusive...... Mais qu'est ce qu'il veut: être l'unique pour nous deux, sans avoir besoin de souffrir de son côté.... Voilà ce que je crois!
Et puis, cela ne lui montre-t-il pas qu'il n'y a peut-être aucun polyamoureux dans cette histoire!? Moi, qui n'arrive pas à accepter, elle, qui investit cette relation au point de ne pouvoir en envisager une autre et lui, qui veut bien vivre plusieurs relations mais ne pas me le permettre!

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Siestacorta

le dimanche 31 août 2014 à 20h41

C'est désagréable, mais je pense qu'au niveau de réflexion où tu en es, et dans la suite d'évènements que vous avez partagé vous deux, ça donne aussi l'occasion de dire les choses, de pas rester sur de la fausse tolérance mutuelle pour la situation. En gros, si vous êtes amenés à dire ce que vous ne voulez pas, vous allez aussi dire ce que vous voulez. Ce que lui accepte de te donner en liberté, si ce n'est pas cette relation là. Ou comment il pourrait te laisser faire (volontairement... matériellement il a pas trop le choix)
Et du coup, voir si vous acceptez l'un de l'autre le contrat ou préférez revenir à un mode mono où aucun de vous n'aura à se demander ce qu'il accepte pour l'autre...

boucledor
il a plutôt mal réagi. Ce qui m'a fait le plus mal et qui me met en colère aujourd'hui c'est qu'il a fini par me dire qu'il se posait des questions sur la "qualité d'amour" que je lui portais - il ne l'a pas vraiment dit comme ça - en fait, il considère que je n'ai essayé d'accepter la situation QUE 6 mois sans chercher à le vivre de mon côté, alors que son amante qui ne se contente que de peu de temps avec lui, ne voyait personne d'autre !

Ben et la qualité de l'amour que vous avez de pas vous êtes quitté quand toi, pui lui, avez rencontré quelqu'un, c'est pas solide, peut-être ?
Et que tu aies attendus 2 semaines, 6 mois ou trois ans, sur le fond, ça change pas grand chose : est-ce que lui malgré sa seconde relation compte rester avec toi ? Est-ce que toi, avec cette seconde relation pour lui, et cette liberté pour toi, tu comptes rester ?
Oui ? Alors toi et puis pouvez vous baser sur cette intention déclarée toute simple et vérifiable dans la durée, et pas sur l'interprétation que, peut-être, vous vous aimeriez pas assez, ou pas comme il faut.

( sinon l'argument de la monogamie que j'ai jamais pu contester c'est la plus grande simplicité pratique, sur le fait de pas avoir à se poser de questions et de paradoxes. Bon, après, que la sécurité affective tienne à la réticence à réfléchir un peu de temps en temps à ce qu'on veut, ça en dit long sur le romantisme de l'exclusivité. Non mais là, pardon, je fais mon petit roquet hargneux)

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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boucledor

le lundi 01 septembre 2014 à 07h50

Bon, après, que la sécurité affective tienne à la réticence à réfléchir un peu de temps en temps à ce qu'on veut, ça en dit long sur le romantisme de l'exclusivité.
Je dois bien reconnaître que je te donne raison sur ce point même si j'ai du mal à me l'avouer...je sens bien que cette "sécurité affective" dont tu parles n'est qu'un leurre ou en tout cas n'est que toute relative puisqu'elle n'empêche sans doute pas le désir de s'exprimer hors de ce cadre mono et n'apporte pas plus qu'autre chose de garantie pour l'avenir...
Je suis bien consciente qu'on peut ainsi se satisfaire d'une illusion de sécurité qui nous permet peut-être juste de dormir sur ses deux oreilles...
est-ce que lui malgré sa seconde relation compte rester avec toi ? Est-ce que toi, avec cette seconde relation pour lui, et cette liberté pour toi, tu comptes rester ?
Oui, je crois bien que c'est la seule certitude que l'on ait (c'est ce qu'il me dit en tout cas, et c'est ce q je pense aussi au fond de moi)...."certitude" toute relative car je ne peux m'empêcher de penser que tout peut être remis en question d'un jour à l'autre (cela fait partie de mes peurs irraisonnées dont je ne parviens pas encore à me défaire). mais, je vais essayer de m'accrocher à cela tout de même, pour aller de l'avant...car marre de tourner en rond!

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