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Un Naufrage

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mimik

le lundi 13 janvier 2014 à 20h36

vos temoignages sont tres interessants!!!de part et d'autre !!! je remarque qu'en polyamour il peut y avoir des limites dans sa perception des choses moi qui pensais etre anormal quand je vous lit je me dit que je suis "normal" comme vous le dites il ya la regle du mariage au depart et puis votre conjoint vous annonce ca ca remet tout en cause .Pour celles qui ont lu mon histoire ma limite est d'ordre sexuel impossible pour moi pour le moment que ma femme soit seule avec mon ami je me disais quand parlant ca passerait mieux mais rien a faire alors que faire quand votre femme est prete a etre malheureuse toute sa vie en le banissant de sa vie doit on ceder et faire un pas ou partir en se rendant malheureux soi meme et son conjoint? doit on fixer des regles comme dans un couple?ou sommes nous tous formater a une tradition qui veut que l'homme n'ai qu'une femme et vice versa? la vie et ses mysteres....

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LuLutine

le lundi 13 janvier 2014 à 21h38

Aviatha
"est-ce que pour être avec elle/lui, je suis prêt(e) à renoncer à ce que je veux et à me perdre ?" et pour moi la réponse est non.

Le plus remarquable, c'est que c'est exactement la même chose pour un(e) poly à qui on demanderait de "devenir mono".
Se perdre, nier qui on est...tu ressens ces choses-là très violemment. Et bien un(e) poly qu'on veut pousser vers l'exclusivité les ressens parfois aussi fort.
Ce qui paradoxalement te rend très proche de beaucoup de poly de ce forum à mon avis... ;)

mimik
sommes nous tous formater a une tradition qui veut que l'homme n'ai qu'une femme et vice versa ?

Ce forum est la preuve que non, nous ne le sommes pas tous.... ;)

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Leolu

le mardi 14 janvier 2014 à 00h19

Je n'avais lu que quelques posts d'Aviatha sur son histoire et je rattrape donc un peu plus de lecture, là (j'avais zappé beaucoup de choses)...

Quelque chose me marque :

Vos deux exemples proviennent de compagnes monos qui sont incroyablement compréhensives et respectueuses, je trouve. Le plupart des femmes n'auraient même pas fait l'effort de se demander ce que veux dire "polyamour". A peine auraient-elles entendu l'idée de tromperie avérée, ou même du fait qu'ils n'arrêtent pas de penser à "l'autre", et elles l'auraient laissé en plan direct. Dans le couloir et avec son sac sur les bras.
Bon... Peut-être pas tout à fait. Mais vous voyez l'idée...

Alors que là, c'est votre tentative de compréhension et même de partage pendant un temps, "pour voir si je le supporte", qui me semble hors-norme.

Comme si les "apprentis polyamoureux" provenaient de couples extrêmement ouverts, dont les maris croient tous que leur femme allaient naturellement abonder dans leur sens.
Et je me demande : "qu'est-ce qui a bien pu leur laisser penser ça ?".

Une autre réflexion :

Il m'est arrivé de connaître des situations qui atteignaient un trop plein. S'en est suivi une énorme remise en question (par chance, cela ne touchait que moi), et j'ai réussi à prendre des situations radicales, comportant des abandons d'espérances (ce qui ne m'empêche pas de les reprendre aujourd'hui... hem...) suivi d'une boulimie de travail incroyablement productive. Il avait fallu la crise, il avait fallu le renoncement, il avait fallu cette libération, pour que je revive à nouveau.
Et la seule chose que j'ai regretté, dans cette histoire, c'est d'avoir trop traîné à prendre cette décision.

Et donc, un renoncement de trois mois (et pas plus !) me semble réellement une excellente solution.

Enfin, veuillez recevoir mes excuses, Durga et Aviatha, d'avoir profité de vos témoignages pour "réfléchir tout haut" (en essayant tout de même de rester constructif). Tenter des idées, me faire l'avocat du diable, puis le diable moi-même, puis retourner à un peu plus de décence... on ne devrait pas faire ça face à des drames aussi graves.
J'espère que ça ne vous a pas trop affecté, et que vous aurez su y trouver quelques pistes, au milieu de plusieurs bêtises...

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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aviatha

le mardi 14 janvier 2014 à 00h49

Déjà, je ne sais pas pour Durga, mais te t'en fais pour moi, la psychiatre me maltraite bien plus que tu ne peux le faire ^^
Ensuite, et là je me détache de l'histoire de Durga je pense, le mien n'a pas pensé que j'allais naturellement abonder dans son sens. Seulement, je crois que nous faisons partie de ces gens qui se connaissent si bien que c'est comme si l'un pensait dans la tête de l'autre : dès lors qu'il a compris qu'il était amoureux d'elle, il ne pouvait pas me le cacher. Quelques jours avant qu'il m'en parle, j'avais déjà senti que quelque chose se passait, quelque chose que je percevais comme très lourd, même si j'ignorais quoi. Il ne pouvait que me le dire, et espérer que je ne me mette pas en colère (mes colères sont rarissimes, mais dévastatrices), et même temps, il me connaissait assez bien pour savoir que s'il avait le courage de m'affronter pour me dire ça, je ne pourrais que reconnaître un acte franc et honnête chez lui (et j'accorde beaucoup d'importance à l'honnêteté).
Enfin, s'il m'a laissé le champ libre de mon côté par souci d'égalité, il a aussi été le premier à reconnaître que "personne de nous trois n'a fait autant d'efforts et de sacrifices que toi" et que "si la situation été inversée, je crois, je serais malheureux". Donc, il ne le prend pas non plus comme un acte naturel, ou normal, il sait ce que ça implique, et que peut-être lui n'en serait pas capable.

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Durga (invité)

le mardi 14 janvier 2014 à 12h15

Leolu, Aviatha , tout ce qui se partage sur le site, toutes les expériences et réflexions et les avocats du diable sont bienvenus. Je souhaite réhabiliter le diable qui a de nombreuses choses à nous apprendre sur nous meme!
En ce moment , avec vous tous , j apprends sur l amour.
Je m étais penchée sur cela avec Rougemont , Conche , et bien d autres. Mais vous ouvrez d autres pistes.
Et j avoue que , jeune femme , j eus beaucoup gagné à cette découverte.
En ce moment je navigue à vue , bien bousculée mais aussi
consciente dans cette expérience d un défi et d une occasion de connaissance.
Il me semble que dans ma petite histoire perso , il ne s agit pas de poly amour. La métaphore est éculée , tant pis. Je dis que pour soigner , embellir un deuxieme, troisieme jardin , il est bon que le premier ne soit pas en désordre. Qu une deuxieme relation naissante ne soit pas l expression d un manque dans le couple ou à l intérieur de soi. Sinon qu apportons nous dans un deuxieme amour si ce n est nos poubelles émotionnelles, nos carences affectives. Je dis que pour vivre plusieurs amours , il est bon d etre immensément riche . Dans le don , dans l ouverture , en paix avec ses blessures , et non des éternels mendiants.
A vous lire , j ai l intuition de jouer dans un scenario inconscient et j ai tres envie de changer le script.
Aux derniéres nouvelles , l amoureux pense renoncer à son deuxiéme amour. Oh! Victoire , dirait certains-es.
Foutaises, périls plutot. Homme fustré et sacrifié.
C est un guerrier généreux que je veux continuer d aimer.
pas un moine ,pour le couvent je me débrouille tres bien toute seule..D ailleurs il serait sans doute temps que je quitte la cloture...

(Il manque les accents et d autres petites chose sur sur mon clavier

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(compte clôturé)

le mardi 14 janvier 2014 à 12h43

Oui Durga, la richesse est en nous et en ce que l'on accepte de "recevoir" des autres. Ici, la volonté est de communiquer mais non de conforter l'autre dans sa petite optique, oui les sources d'informations sont nombreuses et diverses sur la compréhension de soi, le développement personnel, le bien-être. Contrairement aux idées "sans doute" reçues, ce n'est pas QUE des bouquins pour personnes mal dans leur peau mais aussi et surtout des bouquins pour être bien dans sa peau et aussi dans celle des autres.
Trop de gens considèrent l'amour comme un rapport de force et le sacrifice d'une personne aimée comme une victoire et une preuve d'amour. Comprendre que ce n'est pas le cas, c'est très important. D'ailleurs dans mon dico, je trouve des définitions mais qui ne correspondent pas à ce que nous appelons "sacrifice".
Quelqu'un a-t-il dans ses dico, encyclopédies, une définition reflétant ce cas de figure ? ou une étymologie plus explicite ? Utilisons-nous le bon mot ?

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(compte clôturé)

le mardi 14 janvier 2014 à 12h51

Concernant les sources d'informations, je suis très bouquins. J'ai une liste d'une cinquantaine d'ouvrages qui serait ici trop longue à exposer. Toutefois, j'affectionne tout particulièrement un auteur, Yves Alexandre Thalmann. Je trouve ses écrits simples, non truffés de psychologie compliquée ni d'exemples en surnombre... Donc abordables à tous lecteurs et je dirais à toutes les bourses. D'autre part, il y a une forme "d'interaction" entre ses livres que l'on ressent évidemment lorsqu'on en lit plusieurs.
Je ne peux aussi que te recommander un livre sur la CNV de Thomas d'Ansembourg "Cessez d'être gentil, soyez vrai ! (être avec les autres en restant soi-même).
A recommander dans le même registre la vidéo "Oui, mais..." avec Gérard Jugnot dans l'un des principal rôle. Belle leçon de vie, d'épanouissement personnel, et pas seulement pour adolescents.

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Durga (invité)

le mardi 14 janvier 2014 à 13h08

merci ,

J' ai déja fait beaucoup de CNV.Modules et stages.

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(compte clôturé)

le mardi 14 janvier 2014 à 13h22

Ceci explique peut être cela !!! (+) :-D

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mimik

le mardi 14 janvier 2014 à 21h42

comme le dit Durga le premier jardin doit etre propre et surtout il faut etre bien dans sa tete et gcd68 de quoi parle tes bouquins exactement?parle t il d'epanouissement personnel dans le sens savoir vivre seul quand sa compagne ou son compagnon et avec son autre amoureu(se)x

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LuLutine

le mardi 14 janvier 2014 à 22h48

Durga
Je dis que pour soigner , embellir un deuxieme, troisieme jardin , il est bon que le premier ne soit pas en désordre. Qu une deuxieme relation naissante ne soit pas l expression d un manque dans le couple ou à l intérieur de soi. Sinon qu apportons nous dans un deuxieme amour si ce n est nos poubelles émotionnelles, nos carences affectives. Je dis que pour vivre plusieurs amours , il est bon d etre immensément riche . Dans le don , dans l ouverture , en paix avec ses blessures , et non des éternels mendiants.

Je crois que beaucoup ici (moi incluse) seront d'accord avec toi. On n'entame pas une relation pour qu'elle soit une béquille émotionnelle, pour qu'elle "comble" un "manque".
Une seconde, une troisième relation n'est pas là pour soigner...pas plus qu'une première !
En fait ce que tu dis vaut aussi (il me semble) pour les personnes exclusives qui se lanceraient dans une "relation-médicament". Cette relation aura beau être la seule, ce ne serait pas sain non plus de s'y lancer pour de telles raisons !

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(compte clôturé)

le mardi 14 janvier 2014 à 22h59

Mes bouquins aident à être bien dans sa tête et trois d'entre eux sont dédiés au polyamour et donc à ce type de situation. A savoir que Yves Alexandre Thalmann (entre autres) connait le polyamour pour l'avoir vécu, tout comme Françoise Simpère même si leur expérience est complètement différente.

Il existe des livres sur la jalousie, la culpabilité et j'ai même un livre écrit par un prêtre sur les sentiments et émotions désagréables. Dans ce livre l'auteur dit clairement que l'amour divin n'empêche rien à l'amour humain et indique (je ne me rappelle évidemment pas des mots exactes) que s'il devait réunir dans sa chambre toutes les femmes qu'il a aimé au cours de sa vie, il n'aurait plus de place pour lui. Il dénonce le fait que les hiérarchies religieuses imposent le célibat et qu'elles ne tiennent pas suffisamment en compte les amours des religieux (et religieuses)... ils parlent bien d'amours au plurielles. Comme quoi, il y a des personnes vraies dans tous les milieux. Le seul chapitre avec lequel je suis en désaccord dans cet ouvrage c'est celui sur la pudeur. Ce prêtre a d'autant plus de mérite qu'il indique et défend ses points de vue publiquement, tout en continuant à faire des conférences (de plus il est théologien).

J'ai donc un grand panel de livres très divers qui peuvent venir en aide à chacun d'entre nous et je suis sur que d'autres parmi nous pourraient enrichir ma liste. Je la met à disposition de chacun sur simple demande en mp (me laisser adresse mail perso car impossible de joindre des fichiers par le biais du site).

Par contre Mimik, toi seul peut comprendre ce que tu vis mal et toi seul peut trouver la force en toi de chercher à comprendre. A savoir que pour bien faire, il faut à la fois se comprendre et évoluer dans le meilleur sens, mais aussi comprendre du mieux possible son entourage et découvrir les raisons qui le-la fait évoluer en ce sens.

Si j'ai lu autant de livres, c'est parce que sur 200 ou 800 pages, seules quelques pages pourront peut être m'aider mais cela vaut la peine de tout lire sinon on ne découvrira pas les passages concernés. C'est beaucoup de travail personnel donc libre à chacun de se retrousser ou non les manches. Moi, je déteste être aidé "directement", je préfère piocher et me construire seule. D'autres préfèreront une thérapie donc une aide directe (sauf que celle-ci sera obligatoirement dirigée et donc pas suffisamment partial). J'aime aussi à prendre du recul et la lecture permet cela.

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(compte clôturé)

le mardi 14 janvier 2014 à 23h08

Lulutine
En fait ce que tu dis vaut aussi (il me semble) pour les personnes exclusives qui se lanceraient dans une "relation-médicament". Cette relation aura beau être la seule, ce ne serait pas sain non plus de s'y lancer pour de telles raisons.

Oui, je trouve cela évident. Il faut aussi penser à l'autre. Seul bémol, avec les relations médicaments, c'est qu'à la base nous n'avons pas forcément conscience que s'en est une...

Je crois toutefois que dans toute relation il y a une cause initiale pas nécessairement définie, surtout au début et je dirai même après des années. Comprendre la nature d'une relation c'est déjà complexe alors en comprendre la cause, moi je ne m'y attaque pas, trop compliqué. Par contre, aujourd'hui, j'arrive assez rapidement à savoir ce que l'autre m'apporte et que je n'avais pas avant. Ainsi, j'ai compris en faisant un point "intérieur" qu'il y avait une raison à ce qu'ils soient tous si différent(e)s. Je retire énormément et positivement de cette diversité. Ils m'enrichissent...

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mimik

le mardi 14 janvier 2014 à 23h32

il est vrai que pour ma femme la religion bloque pas mal de choses a savoir que pour moi quand il ya de l'amour il n'ya pas de mal a vivre plusieurs amours bon moi mon cerveau est verrouille sur un point pour l'instant car je ne me vois pas etre libertin etre amoureux d'une autre personne je ne dirais pas non jamais ca peux arriver comme ca du jour au lendemain en fait avant quand j'etais seul et bien je gerais bien le truc mais maintenant que je suis avec elle je veux tout partager avec elle les bons comme les mauvais moments alors le fait de la laisser seule avec lui m'oblige a rester seul et ca je ne le gere pas du tout je pourrais tres bien trouver une activite la n'est pas le probleme mais sans elle je suis un peu perdu trop d'exclusivité peu etre...et la un truc qui ne m'etais jamais arrive je compare les relations et du coup je deviens un peu jaloux moi qui ne l'est jamais ete auparavant c'est une sensation tres bizarre!!!

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(compte clôturé)

le mercredi 15 janvier 2014 à 12h24

Mimik. Les libertins, le libertinage, qui comprend autant de diversité que dans n'importe quel milieu (moi par exemple je suis "libertine" car j'ai une tendance naturelle à l'exhibitionnisme, la pudeur est une notion qui m'est quasi étrangère et en plus j'aime me montrer ; je ne suis pas naturiste car lorsque je me montre, l'emballage vaut autant sinon plus que le cadeau :-D ). Toutefois, ne pas mélanger libertinage, qui exclut généralement tout aspect sentimental et affectif et polyamour.

Si tu lis "vertus du polyamour" de Yves Alexandre Thalmann, tu n'auras absolument pas le même discours que si tu lis "osez le libertinage" de Pierre Des Esseintes. D'ailleurs un libertin peut être extrêmement exclusif et possessif et un polyamoureux peut désirer rester monosexuel. Donc merci d'éviter amalgame et mélange. Perso je suis un chouya libertine lorsque je me transforme en petite créature érotique et sensuelle et polyaffective dans ma vie privée et monosexuelle tout le temps. Les deux me correspondent et ne sont absolument pas contradictoires : juste deux aspects de moi différents pour un but commun, se sentir soi, belle heureuse...

Oui tomber amoureux ça peut arriver comme ça, du jour au lendemain. La vie bascule en l'espace d'un regard, d'un sourire, etc... c'est la raison pour laquelle je considère que le polyamour peut concerner tout le monde.

Ce que je peux te dire Mimik, c'est que ta femme n'est pas avec lui comme avec toi. Tout simplement parce qu'il n'est pas toi, que l'interaction s'adapte d'elle même aux deux personnes. La comparaison peut se situer dans l'analyse POSITIVE des différences et non dans IL EST PLUS QUE MOI. J'ai également entendu : il est plus jeune, plus grand, plus sportif et plus canon que moi, je ne peux rivaliser... ce à quoi je n'ai pu m'empêcher de pouffer franchement de rire (pas méchamment) et ce à quoi j'ai répondu : tu voudrais vraiment être lui ? culpabiliser d'aimer une femme mariée ? voir cette personne seulement de temps à autres au hasard des emplois du temps ? manger seul ? dormir seul ? vivre seul ?... tu ne t'es pas dis que ce que tu as, lui aimerai l'avoir et qu'il t'envie ?

Ta sensation bizarre c'est de devoir faire face à une nouveauté, à une sensation d'abandon (la peur de l'abandon peut faire bcp de ravages à l'intérieur d'une personne). Si tu as peur de cela, dis le lui. Elle ne pourra pas complètement te rassurer et personne à part toi ne le pourra, mais au moins tu auras défini et exprimer ta source d'angoisse.

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mimik

le mercredi 15 janvier 2014 à 21h24

bon je ne l'ai pas dit mais cet histoire intervient au moment ou je suis tres depressif ca a ete le petit truc en plus.j'avais peur d'etre abandonne moi qui est besoin de beaucoup d'amour moi qui n'est aime que deux personnes dans ma vie je maitrise bien que libertinage et polyamour sont deux choses differentes mes amis sont tous libertins ou marie a un poly je suis ouvert a tous c'est a dire qu'ils s'embrassent qu'ils puissent se voir mais je ne detache pas le cote sexuellement elle est a moi tu ne toucheras pas je suis meme pret a ce qu'on vivent ensemble si ca peut créeer du bonheur ou demenager plus pres car ma femme n'a pas le permis c'est dire le truc c'est que nous avons tellement fantasmer sur mon ami et donc son amoureux car inconsciemment elle y penser toujours qu'aujourd'hui c'est difficile. on se voit vendredi nous communiquons tres bien entre nous pas de mensonges que de l'honnetete entre nous trois ca deborde d'amour parce qu'on veut que ca marche surtout moi car je veux que tout le monde s'y retrouve mais je me dis et apres comment ca va se passer tout un mode de vie a revoir et les enfants comment amener ca dans le temps leur expliquer quant a moi je suis un peu perdu car du coup je ne sais plus dans quelle case me mettre ....

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(compte clôturé)

le mercredi 15 janvier 2014 à 22h31

J'ai essayé aussi à une époque de "mettre dans des cases", sauf que ça ne m'a rien apporté de positif. Donc, je suis moi, je suis ma propre et unique "case". Il n'y en a pas deux comme moi. Si cela peut t'aider à y voir clair, et avant tout en toi. C'est important, je crois. D'où mes nombreuses lectures. C'est difficile d'aimer un-e poly mais ce n'est pas facile de l'être. La facilité, c'est de rester gentiment tel que les autres le désirent. Aujourd'hui, les autres veulent que je sois standard, alors que cela m'est impossible. Je vis donc entourée de personnes qui font le choix de me prêter de l'attention et de l'affection, tout en sachant qui je suis. Je me reconnais donc aussi dans ces quelques personnes et laissent les autres à leurs standards, dont je m'exclue (sur le fond, car sur la forme, je sais être une personne "ordinaire", faussement "ordinaire").
Dans mon boulot, par exemple, je suis une professionnelle avant tout.
Pour ma famille, je suis ainsi, à prendre ou à laisser.
Mes proches, sont ces personnes qui me considèrent et me respectent telle que je suis.
Le reste du monde, je ne lui en veut pas, il est constitué d'une telle diversité, que tous ne peuvent m'être antipathique... Je n'ai pas de parti pris, tant que l'on ne me demande pas d'en avoir ou pire, de me renier, de me mentir...

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LuLutine

le jeudi 16 janvier 2014 à 00h35

mimik
je ne sais plus dans quelle case me mettre ....

Je vais plussoyer gcd68.
As-tu besoin d'une case ? ;)

Moi je ne me sens dans aucune case. Ca déroute beaucoup de gens mais comme le dit gcd, plein de personnes t'accepteront comme tu es. Juste toi. Pas quelqu'un qui serait "dans une case".

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Leolu

le jeudi 16 janvier 2014 à 18h00

Durga
Je dis que pour soigner, embellir un deuxieme, troisieme jardin, il est bon que le premier ne soit pas en désordre. (...)
Je dis que pour vivre plusieurs amours , il est bon d etre immensément riche. Dans le don, dans l ouverture, en paix avec ses blessures, et non des éternels mendiants.

Voilà une Durga bien volontaire, à présent :) !
Une Durga qui n'aime pas les mendiants mais préfère les guerriers, une Durga qui n'aime pas se sentir mendiante et préfère redevenir guerrière, ou en tout cas autonome et en position de faire ses choix et non de les subir. Et de devenir ainsi "immensément riche" pour pouvoir donner à son tout, en pleine connaissance de cause.

Le premier jardin est en désordre parce que son magnifique coin exotique, longtemps rêvé et patiemment construit, a été dévasté en une seule nuit. Et que c'est définitif. Mais est-il nécessaire de vendre tout le reste du jardin pour autant ? Ah, il n'est pas exotique celui-là... Et on l'a peut-être trop vu...

Durga
A vous lire, j ai l intuition de jouer dans un scenario inconscient et j ai tres envie de changer le script.
(...)
D ailleurs il serait sans doute temps que je quitte la cloture...

Oui, retrouver son indépendance et sa liberté... sans que rien ne soit forcément définitif.
Une actrice qui devient réalisatrice...
Et pourquoi pas ;) ?

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mimik

le jeudi 16 janvier 2014 à 22h14

j'ai 16 ans d'ecart avec ma femme donc on me met dans la case petit jeune avec une cougar mais pour en revenir a nos moutons gcd68 ton discours me rassure et je me retrouve un peu dans tes propos suite a ce qui m arrive j'ai tenté de refouler ce que je suis et je n'y arrive pas c'est en moi et tant pis je l'assume demain je dine avec ma femme et notre ami (son amoureux) je stresse enormement a partir de demain ma femme sera partage entre lui et moi a moi de trouver ma voie pourvu que je la trouve!!!

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