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La fin de l'amour

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bouquetfleuri

le vendredi 05 juillet 2013 à 23h29

Parce que vous les lisez encore, vous autres ?

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Len

le vendredi 05 juillet 2013 à 23h32

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Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Cendre

le vendredi 05 juillet 2013 à 23h45

Petite remarque perso en passant :
Je remercie ceux qui prennent encore le temps de lire et de répondre à nos trolls, (vu que moi, je ne les vois même plus à l'écran, me contacter si ça vous intéresse) : vous me donnez, par vos citations choisies un aperçu de leurs discours, et par vos réponses, un contrepoids immédiat à l'aspect délétère (ou bénéfique, c'est rare, mais ça arrive) de leur propos.
Chapeau !

Pour en revenir au sujet initial, la fin de l'amour, voire de "une relation où l'on aime plus était-elle vraiment de l'amour ?" c'est une vraie question pour moi.
Je suis bien sûre attirée par la réfexion de LuLutine, même si elle a deux ans :

LuLutine le jeudi 07 juillet 2011 à 19h39
Pour ma part, lorsque j'aime quelqu'un, je ne cesse pas de l'aimer (du moins, c'est vrai jusqu'à aujourd'hui, car je ne prétends pas lire dans l'avenir ; cela étant dit, si je cessais d'aimer, il est probable que je conclurais plutôt que ce n'était pas de l'amour - à mon sens - plutôt que de me dire que j'ai aimé et cessé d'aimer).

Il y a une relation dans ma vie qui m'a fait beaucoup de mal, dont j'ai eu beaucoup de difficultés à m'extirper.
Mais est-ce pour cela que nos trois premiers mois, ceux avant que ça ne dégénère, n'étaient pas de l'amour ?

On s'est trompé quelque part dans son jugement, mais où ? Qu'est-ce qui est le plus dangereux ?
Se dire que l'on s'est retrouvé amoureux d'une personne qui ne nous convient pas au final, et alors accepter que l'amour s'en aille ?
Ou bien réviser ses sentiments à la baisse après coup, une fois convaincue de désamour, se convaincre que l'on était pas réellement amoureux...

Je préfère la première solution.
(Si j'étais pas amoureuse, j'étais quoi ? manipulée ? Pouha ! Et mon libre arbitre là dedans ? ma lucidité ? )
Oui, je l'ai aimé.
Brièvement, pour de mauvaises raisons, mais sincèrement.
Il fait partie de mon histoire, je ne peux pas le renier, tourner la page, je ne peux pas faire abstraction du lustre passé en sa compagnie.
Donc oui, de mon point de vue, l'amour peut avoir une fin.
Même si je ne souhaite pas franchement renouveler ce type d'expérience passablement désagréable, et que je ne la souhaite à personne...

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Len

le samedi 06 juillet 2013 à 00h05

*

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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LuLutine

le samedi 06 juillet 2013 à 02h32

Haha, Len, ou l'art de répondre dans le vent :D

Bon à part ça :

Cendre
Se dire que l'on s'est retrouvé amoureux d'une personne qui ne nous convient pas au final, et alors accepter que l'amour s'en aille ?
Ou bien réviser ses sentiments à la baisse après coup, une fois convaincue de désamour, se convaincre que l'on était pas réellement amoureux...

Mais, il n'y a pas que deux solutions à cette situation !
Moi j'en vois au moins une autre.
En effet, quand j'aime quelqu'un qui ne me convient pas, je peux en déduire que la relation est impossible sans pour autant en déduire que je ne l'aime pas.

Ainsi il y a des gens avec qui je ne suis pas ou plus en relation amoureuse, pour cette raison, et pourtant je les aime toujours.

Pour moi, le sentiment d'amour n'entraîne pas obligatoirement que la relation doive pouvoir fonctionner... Aimer, (pour moi) c'est aussi accepter que l'autre soit comme ça, et que la relation ne soit pas possible.

Bon après, comme tu l'as sans doute vu, dans le passage que tu cites j'ai pris des pincettes en précisant "il est probable que" (probable, et donc pas forcément sûr !) et aussi en disant que ç'avait été le cas jusqu'à maintenant, mais que je ne lisais pas dans l'avenir.

En tout cas ce que j'ai dit à l'époque est toujours vrai : jusqu'à maintenant, je n'ai cessé d'aimer aucun des gens que j'aime.

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Len

le samedi 06 juillet 2013 à 04h39

*

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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LuLutine

le samedi 06 juillet 2013 à 04h44

Len
LuLutine >>

Et sinon à part ça, je te parais toujours sexiste avec la réponse que j'ai donné la page d'avant ?

Toi je ne sais pas (je parlais du sexisme dans tes propos, visiblement ce n'était pas clair) ; en revanche tes propos continuent d'être sexistes, y compris dans le message où tu essayes de démontrer le contraire...

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Len

le samedi 06 juillet 2013 à 04h49

*

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Anarchamory

le samedi 06 juillet 2013 à 08h26

@Len : L'homme et la femme n'existent pas en tant qu'essences platoniciennes distinctes des individus. Ce ne sont que des concepts (donc des outils) pour faire un peu de rangement dans le monde. Il ne faut pas confondre la carte avec le territoire. Il est fort probable, statistiquement, que la plupart des individus identifiés comme hommes aient tendance à être, par exemple, plus agressifs. Mais on peut être un homme et être doux comme un agneau. Je donne peut-être l'impression de pinailler, mais ça peut avoir des conséquences concrètes : imagine que tu sois un homme et que tu veuilles être assistant "maternel". Et bien je pense que ça te sera plus difficile que si tu es une femme, car on considérera qu'en fonction de ce que tu as entre les jambes, tu risques de moins bien t'occuper d'enfants. Sans même te connaître et avoir évalué individuellement tes qualités, on va déjà préjuger de celles-ci. Alors que si ça s'trouve, tu t'occuperas mieux d'enfants que bien des femmes. Tu peux utiliser les statistiques pour choisir quelle variété de carottes planter dans ton jardin, mais pour choisir des individus, c'est toujours beaucoup plus gênant, car l'éthique entre en ligne de compte, et être mis dans le même sac que d'autres individus sur la base de caractéristiques communes que tu n'as même pas choisi, ça implique de devoir se battre davantage pour faire valoir sa spécificité.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Annabelle

le samedi 06 juillet 2013 à 10h54

LuLutine
Haha, Len, ou l'art de répondre dans le vent :D

Bon à part ça :

Mais, il n'y a pas que deux solutions à cette situation !

Moi j'en vois au moins une autre.

En effet, quand j'aime quelqu'un qui ne me convient pas, je peux en déduire que la relation est impossible sans pour autant en déduire que je ne l'aime pas.

Ainsi il y a des gens avec qui je ne suis pas ou plus en relation amoureuse, pour cette raison, et pourtant je les aime toujours.

Pour moi, le sentiment d'amour n'entraîne pas obligatoirement que la relation doive pouvoir fonctionner... Aimer, (pour moi) c'est aussi accepter que l'autre soit comme ça, et que la relation ne soit pas possible.

Bon après, comme tu l'as sans doute vu, dans le passage que tu cites j'ai pris des pincettes en précisant "il est probable que" (probable, et donc pas forcément sûr !) et aussi en disant que ç'avait été le cas jusqu'à maintenant, mais que je ne lisais pas dans l'avenir.

En tout cas ce que j'ai dit à l'époque est toujours vrai : jusqu'à maintenant, je n'ai cessé d'aimer aucun des gens que j'aime.

Je me retrouve assez dans ce que dit Lulutine, j'ai le sentiment que les personnes que j'ai "quittées" dans ma vie je n'ai jamais cessé de les aimer, y compris des amis avec qui il a pu y avoir incompréhensions à un moment de notre vie. La relation a juste pris une autre tournure, une autre forme, les amours qui ont été rompus sont devenus de belles amitiés. Parfois avec beaucoup beaucoup de temps, mais je ressens plus tout cela comme une évolution, l'évolution de la vie.

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Clown_Triste

le samedi 06 juillet 2013 à 11h41

MetaZet
@Len : L'homme et la femme n'existent pas en tant qu'essences platoniciennes distinctes des individus. Ce ne sont que des concepts (donc des outils) pour faire un peu de rangement dans le monde. Il ne faut pas confondre la carte avec le territoire. [...] Tu peux utiliser les statistiques pour choisir quelle variété de carottes planter dans ton jardin, mais pour choisir des individus, c'est toujours beaucoup plus gênant, car l'éthique entre en ligne de compte, et être mis dans le même sac que d'autres individus sur la base de caractéristiques communes que tu n'as même pas choisi, ça implique de devoir se battre davantage pour faire valoir sa spécificité.

Clair, net et précis. Merci MetaZet.

C.T.

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Len

le samedi 06 juillet 2013 à 16h09

*

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Polyamour.info

le samedi 06 juillet 2013 à 16h23

Merci de cesser le hors sujet ! (valable pour tout le monde)

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lili45 (invité)

le vendredi 19 juin 2015 à 11h33

Je pense que le signe principal qui montre qu'on est plus amoureux, c'est l'indifférence ;)

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Lagentda

le lundi 22 juin 2015 à 22h24

Ce sujet est très intéressant, et soulève des questions assez délicates, mine de rien.
Dans un paradigme monoamoureux, on peut toujours se raccrocher à l'idée un peu sommaire qu'un amour se finit quand il est dépassé par un autre amour.

D'une manière générale, le marqueur de l'indifférence est un des marqueurs le plus net des sentiments étiolés.
Néanmoins, comme nous sommes complexes, il peut y avoir des retours de flamme, des souvenirs qui revivent dans notre tête.
Donc, finalement l'amour ne finit pas toujours, il s'étiole parfois. Et c'est ainsi.

Mais, c'est très difficile à analyser, même si c'est intéressant : l'analyse c'est essayer de mettre une part de raison dans les sentiments. Mais, parfois la raison peut même être moins nette que l'émotion. Avec la raison, on va trouver des arguments pour dire à la fois que notre amour est loin d'être idéal, mais qu'il y a des choses bien (des souvenirs partagés importants, des bribes de complicité, des gouttes d'attirance) qu'on aimerait bien conserver.
Bref, pas facile de savoir vraiment quand c'est le moment de rompre. En vérité (et j'ai cette tendance là à ne pas aimer les ruptures définitives), on va plutôt se retrouver dans le cas où on accepte que la séparation est la meilleure solution (sans renier l'amour passé, et même le reste d'appréciation actuelle). Mais, il va bien s'agir d'une décision raisonnée : peser le pour et le contre, sachant que si on se sépare, c'est souvent pour une raison autre : autre amour, mais aussi déménagement, changement professionnel, ... Bref, on cherche l'équilibre, mais au fond de nous une petite voix nous dit toujours que l'amour n'est pas mort. Puisque tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir (et aussi de la mémoire).

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coquelicot

le lundi 22 juin 2015 à 22h31

L amour n est pas mort certes mais si l autre dit non il faut bien se faire une raison....

On peut garder cet a mour comme un joli souvenir une douce pensee
mais s y accrocher, vouloir le garder a tout prix ne sert strictement a rien si l autre est sourd .....

Par contre , il est vrai que chaque histoire reste un peu comme un film qu on se repasse de temps a autre

Chaque amoureux je dis bien pour moi , reste ou deviens un amireux ...

Un amoureux un vrai avec qui j ai veu de belles choses , courtes ou longues mais belles !
Je parles pas des squatteurs de coeur ou de c..
ceux la je n ai aucune difficulté a les oublier ...

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bonheur

le mercredi 01 juillet 2015 à 13h00

J'ai pensé que ce texte aurait une place ici.

Texte issu des chansons de Michel Violet (album "la souffrance et le temps")

JUSTE UNE SECONDE

Non, je ne suis pas triste, seul'ment un peu
nostalgique, de la brume au fond des yeux,
sûr que je ne t'aime pas qu'un peu
Comme des cigarettes qui se consument
beaucoup d'autres comme moi s'embrument,
dans des circonstances paradoxales
chaleurs pas toujours tropicales

Juste une seconde, pour te dire que je m'en vais
Juste une seconde, pour te dire que j'vais t'quitter
Juste une seconde, pour te dire que j'ai peur
de pas y arriver...

Tes voyages au bout du monde
mais c'est toujours la même ronde
tu vas au milieu de tes bonheurs chagrins
t'oses même pas dire d'où tu viens

Nous sommes tous solidaires,
mais toujours seuls dans nos têtes
les yeux sur des paysages féériques,
dans des climats souvent tragiques

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yannick (invité)

le samedi 24 octobre 2015 à 12h08

selon moi l'amour est éternel.et ne prendra jamais fin je l'ai lu dans la Bible.l'amour qu'on ressent pour une personne peut semblé disparaître .mais en réalité au plus profond de nous nous ressentons des sentiments pour cette dernière.je préfère dire qu'on la juste mit entre parenthèses.

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Rick (invité)

le vendredi 06 novembre 2015 à 07h38

J ai l impression de faire de la colocation. C est devenue une pote. Sexe 2 fois par an.

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(compte clôturé)

le lundi 23 novembre 2015 à 20h47

Bonsoir (ou bonjour!)

Mon petit témoignage pour un sujet qui m'interpelle énormément.
J'ai vécu 20 ans avec celle qui fut ma femme. Nous nous sommes mariés au bout de quatre ans, et venons de divorcer il y a quelques mois seulement... Un couple monogame comme tant d'autres, avec deux enfants qui ont actuellement 7 et 8 ans. L'automne dernier, nous avions eu une baisse de désir mutuel. Cette baisse n'étais qu'un symptôme car depuis quelque temps, l'ambiance entre nous étais non pas lourde, mais morose. Nous avons décidé d'en parler, et très vite, nous nous sommes aperçu, non seulement de notre perte de désir l'un pour l'autre, mais aussi de nos divergences croissantes d'envies, de points de vues, et de façons de faire. en somme, nos chemins de vie divergeaient. Ayant déjà eu quelques (mais rares!) crises par le passé, nous savions tous deux qu'essayer de recoller les morceaux n'amènerait qu'à repousser l'échéance. Nous avons alors décidé de nous séparer, sereinement. Nous avons passé le reste de l'après-midi à régler les détails matériels de la séparation et du futur divorce (garde des enfants, que dire, à qui, les meubles, la vente de la maison, etc.). Nous avions décidé de suspendre la séparation effective que lorsque la maison serait revendue et que chacun aie trouvé son logement. En attendant, nous avons encore dormi dans le même lit, sans cependant y faire plus que dormir! ;-)
Bizarrement, notre relation s'est apaisée depuis cette discussion et cette décision. Nous savions ce que nous avions vécu et la route que nous prendrions chacun. Nous n'avons pas laissé pourrir la situation où la frustration amène la rancœur. Nous avons devancé ce moment.
Pour conclure, nous nous revoyons régulièrement. Pour la garde des garçons et aussi en dehors, de manière très amicale et très proche, mais sans que ce soit amoureuse. Beaucoup de notre entourage se demande si nous sommes réellement séparé, ou si nous pourquoi nous nous sommes séparés. Nous avons passé 20 ans de vie commune, et avons fait le constat que sur ces 20 ans, une grosse majorité est du ressort du bon moment. Nous avons tout simplement décidé de rester sur ces bon moments plutôt que sur les mauvais derniers moments! Nous ne renions pas ce que nous avons vécu, tout simplement. L'amour a disparu, mais une amitié profonde est restée, car nous avons voulu préserver ça!

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