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[Texte] Peut-on aimer deux personnes à la fois ? psychologies magazine, juin 2017

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Noemi... (invité)

le mercredi 07 octobre 2009 à 20h57

Tu t'es trompé de fil, Polyrateau, ou ta femme est-elle une des personnes interviewées pour l'article de psychologies magazine?

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Profil

polyrateau

le mercredi 07 octobre 2009 à 21h04

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Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Profil

polyrateau

le mercredi 07 octobre 2009 à 21h06

..

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Noemi... (invité)

le mercredi 07 octobre 2009 à 21h49

Excuse-moi, @Polyrateau, j'avoue t'avoir confondu avec Neo (qui a "son propre" fil).

C'est cool ce que tu décris, félicitations!
(je trouve quand même que ça merite un nouveau fil... y a tant d'aspects dans ton témoignage sur lesquels on pourrait repondre!)

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(compte clôturé)

le mercredi 07 octobre 2009 à 22h05

Lulutine, j'ajoute ceci:

Le problème n’est pas d’aimer avec la même intensité, mais comme pour deux enfants, d’aimer les personnes pour leurs particularité et leurs différences qui nous touchent diversement.
« Nous pouvons ressentir de l’amour pour deux êtres, mais le désir amoureux n’est dirigé que vers l’un d’entre eux. » D’où sort cette affirmation sans fondement ?

« L’amour n’obéit pas à une logique comptable. Il ne s’agit pas d’aller chercher chez l’un ce que l’autre n’a pas : à ma droite, la satisfaction de mes besoins ; à ma gauche, les fantasmes et l’idéal. L’amour ne consiste pas à remplir des vides en nous. Au contraire, il nous renvoie à nos interrogations personnelles. Il faut le concentrer, pas le diluer. » Et donc choisir. » »

Comment continuer à vivre le fantasme et le piment de la mise en danger avec la personne censée représenter la sécurité ? Impossible… Si nous avons des vides et cherchons à les remplir de réponses à nos interrogations personnelles, avoir plusieurs sons de cloches pour bien travailler sur soi est plutôt une bonne chose, car si la remise en question via la relation fait avancer, que dire du cadeau offert par plusieurs...

"Qu’est-ce qu’aimer ?" Mais en dehors de tout le paragraphe qui y est consacré, il paraît clair que les dosages sont individuels. Personne n’a la réponse que pour lui-même, et encore, elle évolue tout au long de la vie. Et le chantage affectif auquel le choix oblige parfois, par voie de conséquence, est une attitude tout aussi piètre que la prétendue immaturité du polyamoureux.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Profil

lutevain

le mercredi 07 octobre 2009 à 23h01

polyrateau


Au début, quand j'ai compris qu'elle allait franchir le pas, j'ai ressenti un pincement, pas une piqûre je jalousie, mais plutôt une vague inquiétude que l'on ressent pour un être cher qui va vivre quelque chose d'inédit, un peu comme le jour où l'on améne son enfant pour son premier jour d'école. On sait que cet être cher nous échappe un peu, mais pour en revenir grandi, en tout cas c'est que l'on espère.

Formidable évocation de ce qui qui est tout sauf de l'indifférence! Très juste dans la comparaison… une belle définition de l'Amour! Merci, Polyrateau!

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(compte clôturé)

le jeudi 08 octobre 2009 à 08h25

En effet, exactement ce à quoi je faisais allusion ailleurs, en disant qu'avant de plonger dans la compersion, il fallait être attentif à tout soubresaut interne et l'examiner avec soin.

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Guilledouce

le jeudi 08 octobre 2009 à 10h46

pfff, j'ai essayé de mettre un commentaire sur leur site, mais ça marche pas, y'a un bog (ils l'ont fait exprès je suis sûre!!), j'ai averti le modérateur on verra ce que ça donne... dites, vous z'êtes ok pour que je cite ce fil si jamais? (histoire que les z'autres internautes puissent ouvrir leurs mirettes :-)

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(compte clôturé)

le jeudi 08 octobre 2009 à 11h36

Ah ben c'est encore mieux, je dirais! Mais je ne suis pas la décisionnaire...

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Profil

polyrateau

le jeudi 08 octobre 2009 à 13h10

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Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Profil

Leonidas

le jeudi 08 octobre 2009 à 15h35

no prob pour moi ;)
ce forum est visible au public sauf erreur ...

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(compte clôturé)

le jeudi 31 décembre 2009 à 10h50

J'ai hésité à mettre ça dans le fil ouvert par pullmarin (Blog-note PA), mais je reviens ici.

Quelqu'un de qui je me sentais très proche amicalement a un dragon domestique à la maison, il faut croire: il me dit qu'il n'a pas le droit-même de tchatter... donc me voilà privée de cette complicité tout-à-fait amicale.

Son épouse a un credo: vivre à deux, et rien que pour deux, pour vivre heureux. Si elle est la seule heureuse de la situation, et si la jalousie l'amène à ne laisser aucun espace de liberté à son mari, au point de réglementer à ce point son espace privé... et en mettant en parallèle l'épisode avec ceci, copié-collé de l'article cité par pullmarin ( www.blogg.org/blog-44839-billet-582569.html )

"... avoir besoin de plusieurs amours indique un manque de maturité affective et de confiance en soi. C'est éviter de faire un choix, éviter la rupture et l'abandon. Mais cela peut aussi représenter un désir de toute-puissance."

... être mono, ou en avoir l'air, finalement, c'est là que ça m'amène. Ne pas confondre l'air et la chanson, parce qu'au final, avoir l'apparence d'un être
heureux en ménage mono ne donne pas en soi la maturité affective et la confiance en soi. Et je voudrais savoir en quoi le polyamoureux ne souffre pas quand une de ses relations prend fin!

Quant au désir de toute-puissance, là c'est bel et bien le mono jaloux qui baigne dedans.

"... Etre libre, c'est avoir la capacité de faire un choix pour construire un projet. Refuser de choisir entre plusieurs amours, c'est refuser de se responsabiliser et nier l'imperfection de la nature humaine."

Fichtre. Il existe donc une définition universelle de la liberté. Vous m'en direz tant, voilà voilà.

Etre libre, pour moi - et rien que pour moi - c'est faire le choix d'explorer un truc un peu plus engagé en termes de confrontation de soi-même, ma responsabilité se bâtissant à travers ce que je vis, en acceptant comme simple prémisse l'idée de l'imperfection d'un lien unique, en examinant une idée probablement reçue et mon libre-arbitre à douter de son bien-fondé absolu.

Finalement, entre la liberté en soi, son idéal, et celle qu'on peut expérimenter vraiment en couple, il y a la jalousie (et ses incidences) comme différence.

Et votre liberté à vous, comment vous la définiriez?

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Jena

le jeudi 31 décembre 2009 à 11h14

Oh, on dirait mon exe !

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(compte clôturé)

le jeudi 31 décembre 2009 à 11h16

Et ta liberté, tu la définirais comment?

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Profil

Jena

le jeudi 31 décembre 2009 à 11h34

Ma liberté, c'est arriver à réellement explorer ce que je suis et ce que je vaux, sans la béquille de quelqu'un à plein temps qui supervise à qui je peux parler.
Pouvoir aimer qui je veux, et si ça doit être plusieurs personnes qui m'apportent des choses différentes, et trouvent des choses différentes en moi, et qu'un peu toutes mes facettes trouvent quelqu'un qui les aime, so be it.

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thibsib

le jeudi 31 décembre 2009 à 12h54

La liberté c'est pour moi avoir le choix et de le faire de manière intime sans influence extérieure et en connaissance de cause et de conséquences. Néanmoins, il y a toujours des liens avec les autres et donc des risques de dommages collatéraux liés à ce choix. Il sera donc à partager, avec l'environnement à un moment ou un autre.

Hmm pas si libre en fait sauf peut-être quand on est seul sur une île déserte.

J'aime bien ce que tu as écrit Clementine sur l'engagement en terme de confrontation de soi même.

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Tchu

le jeudi 31 décembre 2009 à 13h11

Je pensais que ma liberté c'était de n'avoir de compte à rendre à personne, mais y'a quand même des gens qui s'inquiètent pour moi ;-)
Il faut que j'apprenne à prévenir, et à rassurer.

Je crois juste que j'ai la liberté d'être mon propre juge. Je ne laisse personne juger mes actes et mes pensées, à part moi.

C'est peut être pas grand chose, mais c'est un gros progrès pour moi parce que quand j'étais monogamme (ouh, le refrain discordant) soit j'étais une carpette amoureuse, soit, je faisais beaucoup de sacrifices pour m'adapter à l'autre.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Jena

le jeudi 31 décembre 2009 à 14h19

Tchu
C'est peut être pas grand chose, mais c'est un gros progrès pour moi parce que quand j'étais monogamme (ouh, le refrain discordant) soit j'étais une carpette amoureuse, soit, je faisais beaucoup de sacrifices pour m'adapter à l'autre.

Je trouve que ça se recoupe. Et que ça me décrivait bien il y a peu.

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(compte clôturé)

le jeudi 31 décembre 2009 à 14h43

Oué oué oué...merci d'avoir pris le temps de pondre tout ça, les gens.

Parce que mine de rien, même en ayant fait un gros chemin vers l'affranchissement du jugement d'autrui, je vois qu'il y a toujours des bricoles qui remontent à la surface, c'est comme un tissu cicatriciel, c'est plus du tout élastique, c'est tout de suite tendutendutendu (mais où est cette icône qui a un œil plus gros que l'autre...).

Une personne qui a de la route et de bons éclairages me parle beaucoup ces temps de se positionner - dire ce qu'on pense, quoi. Et ma foi, même en pensant prendre un max' de précautions pour que le message passe en douceur, je n'ai pas maîtrise de la manière dont ce sera reçu.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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(compte clôturé)

le jeudi 31 décembre 2009 à 14h47

thibsib
J'aime bien ce que tu as écrit Clementine sur l'engagement en terme de confrontation de soi même.

Je trouve perso que c'est ce qu'il y a de plus dur dans la vie; on a toujours 18 000 manières de se cacher la merde au chat. Sans un regard extérieur, bienveillant (et les plus aimés ou aimants ne sont pas forcément les mieux placés!), c'est super facile de ne pas regarder certaines vérités en face. Foi de Clémentine, tudjû.

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