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Peut on encore draguer à notre époque ?

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Psg (invité)

le mardi 01 octobre 2019 à 09h22

Bonjour avant toute chose mini présentation je suis un homme de 28 ans l’amour de pars mon parcours je n’y crois pas autant vous dire que le polyamour je n’y crois encore moin (je le respecte chez les autres !!! Mais pas pour moi).

Néanmoins comme beaucoup d’hommes (et de femmes j’espere) j’aime séduire et se qui s’en suit. Mais peut on encore séduire à l’epoque De meetoo....
Je tiens à préciser je ne suis absolument pas contre se mouvement qui débute par un vrai problème de société et qui a des bases vraiment nobles. Mais j’ai le sentiment que plus le temps passe plus se mouvement a tendance à mettre en opposition total les hommes et les femmes. La frontière entre le drageur et le porc est devenue réellement très étroite? Qu’en pensez vous ?

Je prend mon exemple il y avait cette gendarme dans l’immeuble où j’habitais très mignonne une blonde comme je l’ai aime. Un jour alors que je ne savais pas encore dans quel métier elle exerçait, je la vois en tenu de gendarme dans le hall de mon immeuble, je lui lance un «  ah pas de bêtise devant vous », elle me sourit et me répond oui sinon c’est la punition avec un petit sourires en coin , je rebondi en lui disant si c’est pour me mettre les menottes je dis pas non , inutile de vous raconter la suite mais elle fut joyeuse et sportive ;)
Sauf que aujourd’hui je ne me vois pas sortir se genre de «  drague » c limite devenue trop risqué.

L’autre jour j’ai eut un vrai débat avec une amie. Celle ci me dit que à son avis 80% des ashtag meetoo et balance ton porc sont totalement idiots, mais pour le coup son explication m’a interpellé.
Selon elle voilà si un homme drague une femme x , même si celui ci est st plus au moins lourd dans ces propos mais si il rentre dans les critères physiques ou mental de madame x alors celle ci dira que c’est un drageur un charmeur, hors selon elle si l’homme en question n’est absolument pas au goût de madame alors là sa sera la potence c’est un gros porc blabla. (Situation qu’elle a vécue avec des amies à elle)
Qu’en pensez vous ?

Je tiens vraiment à porter le débat sur sa , je ne tiens pas à remettre en cause ces mouvements étant donné que c’est un problème réel, mais ne pensez vous pas que des fois on tombe dans l’abus à l’époque des réseaux sociaux on est juges sans même connaître les faits.

Ce mouvement a-t il tendance à mettre en opposition femme et homme.
Pour ma part je ne drague plus de manière direct et force est de constater au j’ai moin de conquête qu’avant.

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bidibidibidi

le mardi 01 octobre 2019 à 10h56

Psg
Je prend mon exemple il y avait cette gendarme dans l’immeuble où j’habitais très mignonne une blonde comme je l’ai aime. Un jour alors que je ne savais pas encore dans quel métier elle exerçait, je la vois en tenu de gendarme dans le hall de mon immeuble, je lui lance un «   ah pas de bêtise devant vous », elle me sourit et me répond oui sinon c’est la punition avec un petit sourires en coin , je rebondi en lui disant si c’est pour me mettre les menottes je dis pas non , inutile de vous raconter la suite mais elle fut joyeuse et sportive ;)
Sauf que aujourd’hui je ne me vois pas sortir se genre de «   drague » c limite devenue trop risqué.

A raison, parce que c'est ce qui pose problème.
Cette gendarme, elle est juste dans le hall de l'immeuble prête à aller travailler. Elle te croise, et dans ta tête, tu la considères immédiatement sur son apparence et tu démarres au quart de tour sur une blague à connotation sexuelle alors que tu la connais manifestement peu.
C'est un comportement de gros lourd. Le fait que la personne en face puisse être dans le même état d'esprit ne t'autorise pas à dépasser toute forme de communication préalable et à direct attaquer sur de la drague. C'est ce comportement qui pose problème.

Et le fait que tu ais "moins de conquêtes qu'avant" est vraiment trop triste, mais ça veut dire que moins de nanas se feront emmerder par de la drague lourde, ça doit pouvoir compenser. Tu donnes un peu de toi pour rendre le monde meilleur.

Message modifié par son auteur il y a 2 mois.

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bonheur

le mardi 01 octobre 2019 à 12h15

@Psg : la drague ? Si elle consiste à se rapprocher avec sincérité d'une personne qui nous touche, en s'assurant du CONSENTEMENT, alors elle est à ma guise (je suis une femme). Après, si c'est juste pour me faire comprendre que je suis une bonnasse, ben c'est ne pas avoir pris le temps de me connaitre, puisque je suis une affective qui se désintéresse de la sexualité.

La drague n'a rien à voir avec l'amour, à mes yeux. C'est juste se gratifier soi, se mettre en avant et n'implique rien, à part cela. Autant, je peux me sentir heureuse qu'une personne me trouve merveilleuse, belle, etc... Autant, le lourdot qui veut juste de la baise, ben… ce n'est vraiment pas pour moi.

Après, ce qu'il faut à mon avis comprendre, c'est que certaines femmes apprécient et c'est leur choix. D'autres subissent et c'est hyper désagréable.

Par contre, la définition de drague. C'est un mot que je ne comprend pas vraiment. J'ai un client, il y a peu, qui a dit ouvertement que "depuis le temps que je la drague", histoire d'être entendu par tous (je travaille dans un supermarché). Ben je ne sais comment le prendre. Il est toujours hyperbooké. Tout juste s'il a le temps de dire "bonjour" qu'il est déjà barré. Alors, moi, autant je l'apprécie sincèrement, autant non. Etre en relationnel avec quelqu'un qui n'a jamais le temps et qui ne prendra pas le temps, j'ai pas envie. Du coup, question, pourquoi dit-il qu'il me drague et surtout pourquoi insinue-t-il qu'il pourrait y avoir quoi que ce soit, alors qu'il sait qu'il n'y aurait rien du tout. Personnellement, je préfèrerais qu'il m'inscrive son téléphone ou son mail et qu'il me le remette gentiment. Ensuite on pourrait vraiment communiquer et faire le point.

Je me dis que s'il me drague, c'est juste pour lui. S'il insiste ouvertement, c'est une question d'égo, de comportement public, mais sans doute pas de volonté individuelle profonde d'être en relation avec moi. En tout cas, en l'état, ça ne m'inspire pas, j'ai répondu que le jour où il arrêterait de courir en tout sens, qu'il prendrait le temps, on verrait. Evidemment, pas le choix, réaction faite en public également.

@Psg : cette femme gendarme, c'était juste pour des galipettes ? Vous avez poursuivi votre relation comment ?

Ah oui, pardon, pas dans l'amour, j'avais oubliée. Le gros lourd est peut-être celui qui justement ne cherche pas à aimer ?

Message modifié par son auteur il y a 2 mois.

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PSG (invité)

le mardi 01 octobre 2019 à 13h03

Bidibidi je trouve que tu juge un peu vite , j’ai peut être manqué de détailler... Non je ne suis pas allez draguer comme un gros lourd oui j’ai dit cette phrase et j’assume mais ce n’étais pas la première fois que je la croisais on avait déjà échangé plusieurs fois, plus de nombreux sourire et dans sa communication non-verbale je savais en quelque sorte que c’etait bon.
D’ailleurs je n’ai jamais fait de drague sans avoir déjà eut un «  pré-signal » dc je trouve ces propos dure.

Pour bonheur comme je t’ai le dit j’ai mon passé, j’ai connu le divorce de mes parents à 11 ans que se soit ma mère ou mon père les deux ont essayé de m’influencer pour nuires à l’autre. Exemple tout bête patois tant d’autre ma mère me demandais de faire des scandales quand je partais chez mon père ou le jour ou ma mère à retrouvé quelqu’un mon père et ma grande sœur me faisait comprendre que je devais faire la misère à mon beau père. Dès exemples j’en ai tellement.
Puis sur ma vie sentimentale personnel je n’ai connue que 3 vrai relation (j’entends par vrai relation supérieure à 6 mois) sur ces 3 relations, deux fois j’ai fini cocu (dont une ou j’ai appris que sa n’avait pas été qu’une fois mais qu’elle me trompais régulièrement) et la dernière je pense que c’est juste que l’on été peut être pas fait pour être ensemble mais se qui est sur c’est que elle a cherché à me faire du mal et vice versa. Sa a fini en compétitions de qui fera le plus mal à l’autre.
Du coup oui je me suis «  immunisé » contre sa après évidemment dans un imaginaire idéale j’aimerais rencontré quelqu’un pour créer notre histoire.

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bidibidibidi

le mardi 01 octobre 2019 à 13h21

PSG
Bidibidi je trouve que tu juge un peu vite , j’ai peut être manqué de détailler... Non je ne suis pas allez draguer comme un gros lourd oui j’ai dit cette phrase et j’assume mais ce n’étais pas la première fois que je la croisais on avait déjà échangé plusieurs fois, plus de nombreux sourire et dans sa communication non-verbale je savais en quelque sorte que c’etait bon.

Ha d'accord, ce n'est pas du tout ce que ton premier sujet indiquait.
C'est pas de la drague lourde si tu prends le temps de la connaître, si tu l'apprécies pour autre chose que sa plastique et si tu as déjà des signes comme quoi tu lui plais. La drague lourde c'est quand tu lui fais la blague des menottes sans la connaître du tout. La drague lourde c'est quand tu fais comprendre à quelqu'un que tu aurais envie de te glisser dans ses draps (pour être poli) alors que la personne ne te connais pas et que tu es dans un lieu et/ou un moment qui n'est pas du tout propice à la séduction.

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bonheur

le mardi 01 octobre 2019 à 13h24

@Psg : je suis désolée de ce passé que tu as vécu. Sincèrement !

Utiliser autrui pour régler ses propres comptes, c'est vraiment misérable. Et oui, c'est malgré tout courant comme attitude. Comme je l'ai dit, je travaille dans un magasin. Il y a ces clients. Lui a demandé et obtenu le divorce. Ils ont une fillette d'aujourd'hui 6 ans. Cet été, sa mère était absente et la fillette était chez son père. A son retour, la mère a porté plainte contre le magasin que soi-disant on avait vendu de l'alcool à la petite non accompagnée (ce qui était faux). Elle a aussi portée plainte contre son ex-mari indiquant qu'il avait organisé un partouze en présence de la petite. Après enquête, il s'avère que c'était faux. L'ex mari a été en garde-à-vue puis relâché. Bref, ce n'était pas la première fois qu'elle lui faisait des misères. Elle n'a pas supporté le divorce. Du coup, pour l'avenir de la petite, prise en otage, il a renoncé à ses droits parentaux. Ce n'est qu'un exemple.

Je comprend, que l'on puisse s'immunisé contre l'amour. Moi-même, j'avais fait cette démarche de m'immuniser contre mes émotions (je suis une hyperaffective, je ressens souvent de l'amour) amoureuses. Pendant vingt ans environ, je m'empêchais de percevoir mes émotions. Je considérais comme des amis et puis je m'éloignais évidemment. On a beau ignorer intellectuellement (ça se fait involontairement) et enfouir au fond de soi, au bout d'un moment c'est intenable alors on trouve une issue pour s'extraire de cette situation.

Un évènement déclencheur a fait ressurgir ma nature de grande amoureuse affective. Ce n'est qu'à ce moment-là que j'ai pu enfin vivre. Au début, dans l'ignorance du polyamour (je ne connaissais pas), j'ai vécu comme l'extraterrestre et me considérais ainsi. Ensuite, j'ai appris que j'étais "normale" et j'ai enfin pu faire un coming-out et VIVRE.

Tu n'es pas moi, mais j'ai des difficultés à me dire que tu puisses vivre toute ta vie ainsi, dans le rejet de l'amour. Je crois qu'il fait partie intégrante de nous.

Tu sais aimer n'est pas obligatoirement fondé un foyer. La famille nucléaire avec le papa et la maman qui s'aiment de façon exclusive à vie, c'est imaginaire. Ca oui ! Et c'est justement pour respecter cet idéal, rester dans ce moule, que beaucoup trompent. Faut pas sortir de la norme mono en surface, alors on camoufle.

Ce n'est l'amour qui est en cause, c'est son interprétation. Tu as aimé à trois reprises, si j'ai bien compris. Ce fut trois émotions, ressentis et sentiments, qui se sont succédés sur la ligne du temps. Mais que ce serait-il passé si tu avais eu une relation établie heureuse et que tu es tout de même fait une autre rencontre amoureuse ?

Pour moi, le poly consiste justement à ne pas nier, renier, piétiner l'amour au profit d'un nouvel amour. Je concilie l'amour avec l'amour. Par contre, désormais, enfouir, non ! Et puis, le polyamour demande une bonne communication, de l'honnêteté, de la sincérité, de la franchise et surtout, de ne pas manipuler. Le consentement, l'approbation, la conciliation, la compréhension, la valorisation…

On peut avoir une idée mauvaise des polyamoureux. Qu'ils sont égoïstes, individualistes et autres griefs… je te laisse avoir ta propre opinion.

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WevmalugWa (invité)

le mardi 01 octobre 2019 à 16h33

Tu veux vraiment savoir ce qu'on en pense ?

Parce-que je vais te dire que je pense qu'il n'y a rien qui va dans ce que tu racontes.

Un indice fort se trouve dans un de tes derniers mots «  conquête ». Une relation à l'autre n'est pas une conquête. Jamais. Et c'est toi qui venait pourtant de dire qu'il ne fallait pas opposer hommes et femmes. Mais c'est compréhensible vu le contexte dans lequel tu dis avoir été élevé.

Mais en effet, avec une telle approche des relations, il ne faut pas s'étonner… de ne pas en avoir. Ça ne fait pas du tout envie. Moi je vais t'apporter un contre-témoignage : c'est à chaque fois que je me suis senti assez bien dans ma peau pour ne plus chercher à me faire rassurer par quelqu'un d'autre dans une relation de «  conquête » «  amoureuse » (tu noteras bien les guillemets), que j'ai eu alors les relations affectives les plus riches, les plus nombreuses et les plus constructives.

Grossièrement et un peu abusivement mais pour marquer, je résumerais ainsi : «  Pour avoir de vraies relations, abandonne la séduction ».

Bonus (pas parfaits, loin de là) mais bonne initiation vu le niveau d'où on part :
- «  Comment séduire après #BalanceTonPorc ? » https://peertube.parleur.net/videos/watch/dbb433a8...

(les autres dans les messages suivants, vu que je ne peux poster qu'un lien par message sans avoir de compte)

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WevmalugWa (invité)

le mardi 01 octobre 2019 à 16h44

- « Et des porcs furent balancés » : https://peertube.parleur.net/videos/watch/df746aa9...

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WevmalugWa (invité)

le mardi 01 octobre 2019 à 16h55

- « Réponse de femmes » (un court métrage d'Agnès Varda) : https://peertube.parleur.net/videos/watch/6e478a37... (regarder la vidéo complète, c'est bien aussi)

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PSG (invité)

le mardi 01 octobre 2019 à 17h20

Bidibidi après relecture je t’accorde le fait que je n’avais pas assez précisé ^^. Donc pour l’histoire oui c’était à base de petits regards, des sourires, on quand on se croise avec les chiens quelques petits mots mais voilà pas de réel conversation. Et je te rejoins à 300% sur le reste, moi même quand je vois comment «  drague » certain de mes potes en soirée j’ai juste envie de leur dire si t’arrive à trouver une femme avec sa ... go jouer loto tu est assujetti au miracle.

Pour répondre à bonheur sur pourquoi il n’y a pas eut plus avec elle, sa a été parfait niveaux sexe mais on a quand même parler hein. Je ne sais pas réellement se qu’elle a pensé de moi (sur le mental) mais moi j’ai vite compris que sa me ferait pas, déjà j’ai vite senti que madame avait beaucoup de caractère sa me gêne pas mais sa m’a rappelé cette fameuse ex avec qui sa a fini en guerre et vu que j’ai conscience que je suis pas ts les jours facile sa m’a fait peur. Après ces pleins de petit éléments je fume je bois pas ,elle le contraire, je suis à gauche elle a droite, je suis à fond moto elle contre (je peux la comprendre j’imagine qu’un/une gendarme doit en voir tellement à ce niveaux là), je suis plutôt forêt grand espace elle ville à fond et la liste est longue je sais que les opposés s’attirent mais la c’était trop.

Après bonheur je trouve que tu souligne un point intéressant ma vision de l’amour. Est elle faussée ? je ne sais pas. A vrai dire je ne pense ne jamais avoir «  aimé » enfin je n’ai jamais ressenti ce besoin d’etre Absolument avec quelqu’un ou d’avoir le manque d’une personne.
Par exemple quand je vous cite mes ex, c’était plus mon ego qui était touché, cette sensation de mettre fait manipulé qui me faisait le plus mal, pas le fait de perdre la personne.
Même au niveau de ma famille je n’ai pas «  d’amour »pour mes parents, ma mère a refait sa vie et j’ai le sentiment que ma sœur et moi on était de trop, ma sœur elle est partis à 19 ans et u États-Unis hormis quelque coup de tel pas vraiment de contact et mon père no comment je comprend même que ma mère soit partie.
Il n’y a que deux moments où j’arrive à parler d’amour , en amitié. Oui mes amis les plus proches je l’ai aime mais j’imagine comme tous le monde aime ces amies. Et comme je l’ai lu dans un autre article de se site sa m’est arrivé de ressentir de l’amour à un instant T (en plein câlins par exemple).
Mais honnêtement c’est tout. C’est pour sa que je pense que l’amour c’est déjà compliqué alors le polyamour je n’imagine même pas ^^

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PSG (invité)

le mardi 01 octobre 2019 à 17h34

D’ailleurs pour vous qui êtes poly concrètement c’est quoi l’amour (mais là j’en parle pas d’amour qu’on a pour ses enfants ou ces amis proches). Aimez vous à différents degrés ? Je lis ici et là des témoignages de gens avec une relation principal plus «  les autres ». Dure dure de gérer tout sa

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bonheur

le mardi 01 octobre 2019 à 19h48

PSG
Après bonheur je trouve que tu souligne un point intéressant ma vision de l’amour. Est elle faussée ? je ne sais pas. A vrai dire je ne pense ne jamais avoir « aimé » enfin je n’ai jamais ressenti ce besoin d’etre Absolument avec quelqu’un ou d’avoir le manque d’une personne.
Par exemple quand je vous cite mes ex, c’était plus mon ego qui était touché, cette sensation de mettre fait manipulé qui me faisait le plus mal, pas le fait de perdre la personne.
Même au niveau de ma famille je n’ai pas « d’amour »pour mes parents, ma mère a refait sa vie et j’ai le sentiment que ma sœur et moi on était de trop, ma sœur elle est partis à 19 ans et u États-Unis hormis quelque coup de tel pas vraiment de contact et mon père no comment je comprend même que ma mère soit partie.
Il n’y a que deux moments où j’arrive à parler d’amour , en amitié. Oui mes amis les plus proches je l’ai aime mais j’imagine comme tous le monde aime ces amies. Et comme je l’ai lu dans un autre article de se site sa m’est arrivé de ressentir de l’amour à un instant T (en plein câlins par exemple).
Mais honnêtement c’est tout. C’est pour sa que je pense que l’amour c’est déjà compliqué alors le polyamour je n’imagine même pas ^^

Tu sais, moi aussi, la famille… pour des raisons opposées aux tiennes. Mes parents, par quel miracle se sont-ils mariés ? J'ai des difficultés à imaginer qu'il ai pu s'aimer un jour. Pourtant, d'après l'histoire familiale, ils se sont mariés contre l'avis des deux familles. L'âge de la majorité étant à l'époque de 21 ans, ma mère a même fait une demande de majorité anticipée pour pouvoir se marier. Sachant que ce n'est pas lié à une grossesse involontaire (les dates ne correspondent pas avec la naissance de mon frère, qui est l'ainé). Pourtant, ils l'ont fait, ils se sont mariés contre vent et marée et ont fondé une famille (que mon frère et moi). Ma mère était étudiante passionnée pendant leur rencontre, avant de se transformer en femme au foyer, à rester à la maison. Bref, énormément de contradiction dans cette union et je n'y vois pas le rôle de l'amour malgré cette volonté farouche de se marier. C'est même bizarre de la part de ma mère ou alors, il y a un secret là-dessous. Ce qui ne me surprendrait pas, ma mère étant la reine des cachoteries. Nous devions être des enfants "parfaits" et donc, elle passait du temps et une grande partie de son énergie à camoufler nos conneries de gosses, car elle était responsable de notre éducation. Idem pour le fait que je sois garçon manqué, plutôt moyenne scolairement et parait-elle que j'étais sujette aux cauchemars. Je faisais de l'asthme, etc... Je crois aujourd'hui que c'était le serpent qui se mord la queue. Du jour où j'ai vécu en dehors du cocon familial, j'ai eu une santé bien meilleure et adios les "cauchemars". Bon ok, c'est de l'analyse à 2 cts, donc juste un constat. Ado, je me demandais pourquoi mes parents ne divorçaient pas. L'ambiance, en ma qualité d'hypersensible, était à mourir. Mon frère était un excellent élève, mais socialement absolument ignorant (un zèbre ?). Bref, il était le candidat idéal à la maltraitance des autres, et se vengeait sur sa petite sœur. J'ai longtemps cru que œil pour œil, dent pour dent. J'étais donc violente aussi, vu que je répondais à la violence par la violence. A ce jour, j'ai une distance importante avec ma famille, sauf mon chéri de vie et éventuellement deux de mes enfants. Savoir qu'ils n'entretiennent pas le lien familial en dehors des périodes où ils vivent chez nous. Les aléas de la jeunesse, on part vivre chez la copine, et on revient chez les parents ensuite. Je me dis aujourd'hui qu'un lien biologique et une belle relation ne sont pas synonymes. L'un n'entraine pas l'autre. Le pire est avec notre fils ainé, dont je ne veux même plus entendre parler.

En tant à la fois d'enfant, à la fois de parent, je peux dire que, à la base, on pense toujours faire le mieux et faire au mieux. Cela n'ai pas suffisant. Il faut, en tant que parent, laisser les enfants vivre et les respecter comme ils sont. S'il y a incompatibilité(s), il faut savoir perdre le contact. Pour moi, il en va de même en toutes circonstances.

L'amour est compliqué : je suis la première à l'indiquer. C'est faux de penser que la RELATION amoureuse est simple.

Après, l'amour est évolutif (c'est comme tout). Déjà, on a la première émotion. Et puis, on ressent d'une façon systémique. Moi j'ai aussi parfois, souvent, des troubles physiologiques : je perd la tête, je ne suis plus moi. Je "rosis", je n'arrive plus à faire des tâche simples et habituelles… Ce que j'ai au fond de moi, c'est intense. Ce que je ressens d'autrui l'est parfois. Mais j'aime l'apprivoisement. Je communique, je prend le temps de connaitre, autant que possible en profondeur, en authenticité, en sincérité. Et puis, je dis (ou écris) ce que je ressens. J'exprime tout ce qui s'est passé en moi, et là j'ai une super mémoire, car l'émotionnel est ancré à jamais.

Me concernant, comme je l'ai vaguement indiqué, j'étais en relation mono avant qu'un évènement ne me réveille. J'ai eu peur pour la vie, la santé d'un homme que je connaissais depuis quelques mois, mais notre relation avait pris de la profondeur. Nous étions très souvent ensemble, quasi collés l'un à l'autre. C'est à cet instant que le cataclysme a eu lieu. Toutes les digues que j'avais pris soin d'installer pour ne plus percevoir l'amour, pour ne plus m'écouter, ont sauté brutalement. Je me suis retrouvée en l'espace de moins de temps qu'il le faut pour taper cette phrase dans une situation compliquée. Une certitude : je l'aime. Autre certitude : j'aime mon chéri. Mais c'est quoi cette merde ? Je l'ai vécu comme un choc, seule tout d'abord. J'avais beau tourné et retourné, j'étais devant un constat, inacceptable. Je me sentais mauvaise, malsaine, bizarre. Et puis, j'ai annoncé cette évidence et créer un cataclysme, sans doute aussi, voir plus violent, chez mon chéri. Je ne pouvais passer outre. Ca le concernait. Il a mal, j'ai eu mal, aussi de lui faire mal… Et puis, on a énormément communiqué. Ca c'est fait naturellement. On a parlé de honte, de légitimité. Mon amour pour cet homme, et du coup pour mon ex qui est revenu s'initier dans les discussion, était-il honteux ? En quoi un amour serait plus légitime qu'un autre. On a parlé de l'amour, pas de sexe ou de vie commune, etc. En fait, mon chéri pensait que je remettais en cause notre avenir commun, notre construction. Sauf que ce n'était pas mon intention. Une fois cela compris, nous avons abordé les responsabilités. La mienne, le fait que j'ai eu ce choc et que celui-ci m'est réveillée. Aussi, comme on se connait depuis quasi toujours, nous avons fait le lien avec mon passé, et celui-ci était déjà jalonné de situation d'amours plurielles. Mon chéri a admis que lui aussi, avait eu des "coups de cœur". Il s'est d'ailleurs soulagé de cette vérité, car il a pu mettre le bon mot, sur les bonnes émotions. Et puis, nous avons évolué, ensemble…

Aujourd'hui, je ne nie pas avoir une relation primaire. Pourquoi ? Pas parce que je l'aime "plus", mais parce que j'ai un jour fait un projet de vie commune et que ma polyaffectivité a pour objet que je m'offre ce cadeau d'aimer quand l'amour est présent, bien que j'aime déjà mon chéri (et d'autres amours ancrés en moi, même sans relation concrète). Je ne fais aucune remise en question, bien que j'ai fait des "ajustements". Déjà un coming-out, qui a sonné le glas de ma relation parentale. Et puis, par exemple l'installation d'une chambre d'amis, servant également à recevoir des amoureux, et des polyvoyageurs aussi. Dans le bureau que je partage avec mon chéri, j'ai des photos de personnes me serrant dans leurs bras (prises par mon chéri), des souvenirs… On va dire que ce n'est pas commun. Aussi, j'ai organisé parfois des café-poly à la maison. Je ne revendique pas le polyamour pour tous. Mon chéri est resté mono dans les faits. Dans son cœur, je sais qu'il est poly, mais c'est son intimité intérieure.

Donc pour répondre à ta question : aimez à différents degrés ? Ben c'est délicat. J'ai une vie et mes amours s'intègrent dans ma vie sentimentale plus que dans ma vie quotidienne. Bon ok, le contact est quotidien. Je veux dire on ne vit pas ensemble, bien qu'étant présent.

Au fond, j'ai aussi des contacts quotidiens ou quasi avec des amies, mais c'est différent, sauf pour la période d'apprivoisement. Celle-ci me permet de percevoir non pas la pertinence de mon émotionnel, mais la possibilité de relationner sur la durée. Je sais, enfin pour moi, que je peux ressentir de l'émotionnel affectif amoureux pour des personnes avec lesquelles ça ne pourra pas coller. Du coup, la période d'apprivoisement permet de savoir l'implication et la compatibilité.

Si tu as des amis, tu leur consacre temps et énergie. Tu as une disponibilité. Ben en amour, c'est un peu pareil, avec cet émotionnel différent, impactant, etc... (j'exclus le sexe).

Ai-je répondu ?

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Binerpyet (invité)

le mercredi 02 octobre 2019 à 10h12

Il y aurait moyen de rester dans le sujet ?

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Petitesouris (invité)

le mercredi 02 octobre 2019 à 11h50

Coucou tout le monde.

Pour ma part je pense que c’est un débat où la encore il n’y à pas une vérité plus recevable qu’une autre.
Par exemple dans mon cas , j’avoue que j’aime quand un homme me drague cela flatte mon égo. Je dirais même que je me sentirais presque malheureuse si demain on ne me draguait plus. J’aurais forcément le sentiment d’être moins désirable.
Après la drague de lourd même si sa ne fonctionne pas ou peu avec moi, je n’y vois pas non plus de mal pour être franche il y a même des fois ou j’en rigole tellement le niveau peut être bas.
Le plus important pour moi c’est qu’un homme doit comprendre que quand c’est non bah c’est non.

Après j’ai envie de dire dans certain cas faut être pas être étonnée si sa dérape. Je m’explique j’ai travaillée plusieurs années dans une boîte de nuit en tant que barman. Forcément pour inciter à la consommation je reconnais que m’habillais de manière très sexy donc forcément plus d’une fois j’ai subie des remarques pas toujours agréables. Mais voilà je le «  cherchais ».
C’est pour sa que je ne comprend pas certaine femmes qui revendiquent le droit de s’habiller de manière très sexy et qui s’offusquent lorsqu’elles sont draguées. Les hommes sont faibles ...lol...
Mais bref c’est comme si je mettais un os dans la gamelle de mon chien mais que je lui interdisait d’y toucher.

Je rejoins ton amie sur le fait que pour un même type de drague, mes reactions ne seront pas les mêmes suivant l’homme qui est en fasse de moi.

Après je pense que cela à aussi un aspect culturel.
L’autre jour à la télé j’ai vue un reportage un peu sur ce thème. Si je ne dis pas de bêtise c’était en Irlande ou Islande.
La bas les femmes draguent de la même façon que les hommes en étant aussi cash, je trouve sa juste génial. En France si je drague ouvertement un homme je pourrais être traitée de pute même pas une autre femme.

Pour finir je dirais messieurs, continuez de nous draguer mais dans le respect. Par contre se n’est pas parceque je souris à un homme qu’il a forcément ses chances avec moi.

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Profil

artichaut

le mercredi 02 octobre 2019 à 14h07

pour éviter de se répéter…
- Draguer sans se faire ratisser
- La question d'aborder

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... (invité)

le mercredi 02 octobre 2019 à 15h02

Premier sujet trop vieux (2011)
Deuxième sujet ne répond qu’a une partie du sujet, puis le contexte a bien changé.

Et de toute façon la société actuelle pousse homme et femme à s’opposer de plus en plus.
D’ailleurs sur tout même sur le thème de l’humour mtn faut faire attention à tout on ne peux plus rire de rien.
Regardez la blague de Bigard sur le plateau de tpmp, le mec sa fait 30 ans qui l a cette humour et maintenant tous le monde lui tombe dessus sa psuedo ami Muriel Robin en tête...

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WevmalugWa (invité)

le jeudi 03 octobre 2019 à 03h54

Bon, PSG, si tu peux arrêter de nous troller et de nous prendre pour des abrutis en te faisant passer pour une femme en tant que Petitesouris, ce serait vraiment très chouette.

Merci d'avance.

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kill-your-idols

le lundi 07 octobre 2019 à 18h52

Ma recette pour une drague très efficace, respectueuse de l'autre, et conforme aux normes éuropéennes:

1) LE TUNNEL DE VENTE: on commence avec des questions très génériques (travail, voitures, vacances, la pluie et le beau temps), et on dévoile à chaque interaction un peu plus de sa vie personnelle. À chaque interaction on décide: ai-je envie de continuer avec cette personne? SI OUI: on continue encore un peu plus à dévoiler son intimité. SI NON: on revient rapidement à parler de la pluie et du beau temps.

2) NO SEX: même si on dévoile sa vie personnelle, on ne parle pas de sexe. Et si on parle de sexe, on parle toujours de sexe avec une tierce personne (jamais avec la personne qui est en face)

3) PERHAPS, PERHAPS, PERHAPS. Beaucoup de gens pensent que le problème sont les gens qui disent NON. Au contraire, les gens qui dosent NON sont un atout: on peut les écarter rapidement, et elles nous ne font pas perdre du temps. Le problème sont les gens qui disent PEUT-ÊTRE. Un peut-être peut devenir un oui ou peut devenir un non, mais en tous cas, il nous fera perdre beaucoup de temps. L'idéal est pousser les gens qui disent peut-être à se découvrir, pour que leur réponse devienne au plus vite un OUI ou un NON.

4) NON C'EST NON. Tu as dis un NON? Maintenant tu assumes. Ton NON voulait dire non-mais-essaie-à-nouveau? Non-mais-je-veux-un-peu-me-la-péter-avant-de-dire-oui? Bon, je n'ai pas de temps à perdre à déchiffrer tes signaux contradictoires. Donc, si ton non était un oui déguisé, maintenant c'est à toi de me le prouver.

Message modifié par son auteur il y a 2 mois.

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Merlyn

le jeudi 17 octobre 2019 à 18h34

En fait la différence entre la drague et le harcèlement, c'est assez simple, #Metoo ou pas...

Si tu avais pris la peine de faire une recherche sur Google, tu aurais répondu toi-même à ta question :-)

Je résumerais par

- si elle dit non et tu insistes : c'est du harcèlement
- si elle ne te répond pas et t'ignores et tu insistes : c'est du harcèlement
- si tu lui fais un compliment déplacé : c'est du harcèlement

Voila, tu as l'idée :)

PS : Je suis moi-même un homme blanc hétéro cisgenre et je suis féministe (pour les femmes qui pensent qu'un homme peut l'être) ou allié (pour les autres) donc les femmes n'hésitez pas à corriger mes dires car vous êtes plus légitimes que moi sur le sujet :).

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Sel-In

le vendredi 18 octobre 2019 à 09h37

Bonjour
je suis une femme de 46 ans me "définissant" aujourd'hui comme anarchiste relationnelle....j'ai lu les messages précédents, ce que je peux en dire :
-Bigard a toujours été un gros con très lourd, dont je ne riais pas auparavant pas plus qu'aujourd'hui....et l'intérêt de notre époque actuelle c'est qu'on peut effectivement le dire sans qu'on nous reprenne là dessus en nous traitant de frigide ou (pire :) ) de féministe !
-j'ai souvent eu des moments de "drague" sympas, mais je ne me "faisais" pas draguer....il y a nécessairement un échange dans la drague (le flirt, ou la séduction).
-je continue d'échanger sur ce mode relationnel, et pour moi on peu aborder tous les sujets....et je ne pense pas que les hommes et les femmes soient inégaux face à la drague....ça m'arrive de provoquer la drague et je me fiche bien de ce que pense les autres femmes ou les hommes à ce sujet....
-les règles de courtoisie sont les mêmes entre hommes et femmes, je connais des femmes qui sont aussi pénibles que certains hommes.
-et oui on se confronte à des refus ou des silences mais c'est le principe majeur de la drague....tenter sa chance ;)

soyez libre de flirter, c'est bon pour nos neurones :)
sur ce bonne journée !

Message modifié par son auteur il y a 2 mois.

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