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Ce qu'on aimerait pouvoir dire (ou faire dire...)

Jalousie
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Romancynique (invité)

le lundi 04 avril 2016 à 21h51

Je parcours avec beaucoup de plaisir le blog les fesses de la crémière qui est souvent cité ici.

J'aime beaucoup ce post en particulier

https://lesfessesdelacremiere.wordpress.com/2013/0...

Si tu me lis, j'espère qu'il t'aidera...

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Siestacorta

le mardi 05 avril 2016 à 07h52

et la prochaine fois, oublie pas le pain.

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Polypropylène (invité)

le mardi 05 avril 2016 à 18h27

Autant je respecte le poly mais ce genre de posts pro infidélité, c est tellement hypocrite et loin des valeurs du poly, c est limite le trompé qui a tort d avoir découvert et d osé dire quelque chose alors que le trompeur lui a préféré mentir au lieu d en parler et d avoir confiance.

C est si facile de dire cela lorsque l on se fait prendre et de ne pas en parler avant tant que le mensonge fonctionne, "Forcément, on aurait dû en parler avant. Mais ça n’empêche pas d’en parler maintenant.". Oui c est sur que maintenant que tout est découvert faut en parler mais pourquoi ne pas l avoir fait avant quand le projet de couple et soi disant si important.

Bref j aimerais juste voir quelqu'un avoir le cran de dire cela a sa moitié

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Faerie

le mardi 05 avril 2016 à 18h31

Je ne vais pas me positionner pour ou contre. L'article me parle, beaucoup. Pourtant, je suis pour la franchise, dès le départ, plutôt que mettre la personne devant le fait accompli.

Là, j'avoue avoir l'impression de lire quelqu'un qui a menti éhontément, et se dédouane. Et ça me met assez mal à l'aise. Les arguments sont ok, le procédé ne l'est pas, à mon humble avis.

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raz (invité)

le mardi 05 avril 2016 à 21h43

On peut insister sur la rupture qu'il y a entre infidélité et polyamour ou sur la continuité entre les deux expériences. Quant on lit le blog des Fesses de la crémières, on comprend que son auteur insiste plutôt sur cette continuité et sur la dédramatisation de l'infidélité.
Quant à se dire polyamoureux quand son infidélité a été découverte cela peut être, selon les cas, une manière de se dédouaner ou une affirmation de ce qu'on n'avait pas encore compris clairement ou pas encore osé dire. Il me semble que cela ne peut se juger qu'au cas par cas. En particulier, en observant la suite des événement. Une volonté de dialoguer sur ces questions apparait-elle ? L' "infidèle" se montre-t-il/elle plus honnête sur (et avec) ses autres relations par la suite ? Accepte-t-il/elle la réciprocité ?...
Mais il me semble que l'on ne peut accuser Audren - l'auteur du blog - d'écrire un texte pour se dédouaner quant on sait qu'il a commencé à réfléchir puis à vivre l'expérience du polyamour en étant le "trompé" cf. https://lesfessesdelacremiere.wordpress.com/2013/0...

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bonheur

le mardi 05 avril 2016 à 21h48

Inutile que je développe, j'ai donné récemment mon opinion sur les personnes adultères, qui se font prendre dans ce qu'elles sont, et qui veulent se donner bonne conscience ensuite.

Perso, pas de pardon, et appelons un chat, un chat !

Je sais qu'il est facile de dire, "ben tant que tu ne savais pas, ça ne te gênais pas"... sauf que si ce n'était pas gênant, pourquoi le secret ? Pourquoi se défiler devant la réalité ? Qu'y a-t-il de honteux ou de mal à aimer, pour que l'on doive cacher ?

Je crois que quand on dit que l'on aime également quelqu'un d'autre, on met également devant le fait accompli... mais quand on prend soin que toutes les personnes concernées soient informées (simultanément c'est guère réalisable concrètement, bien que ce serait l'idéal dans le cas d'amours multiples) dans un espace temps court, ça permet d'éviter l'effet absurde de tromperie.

De toute façon, tout ce sait un jour ! Alors, c'est quand mieux d'agir en personne responsable et d'assumer. Quand à cette idée que maintenir l'autre dans l'ignorance c'est pour son bien et celui du couple et celui de la famille ???

Tenté de vouloir le beurre, l'argent du beurre et la crémière avec...

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gdf

le mardi 05 avril 2016 à 21h51

Tout le monde n'a pas la chance de commencer une relation avec le polyamour en tête.
Idéalement, on parle avant d'avoir passé le pas (mais comme discuté sur un autre fil récent, j'y crois pas).
Idéalement, on parle avant de se faire prendre. Mais ça suppose qu'on trouve le courage de parler, que l'autre soit réceptif. Quand je dis "réceptif", je dis pas "c'est de la faute de l'autre si on lui a menti". Je dis qu'il faut être deux pour parler. Faut prendre en compte le contexte. Si on doit condamner les gens quand ils mentent, reconnaissons qu'il peut y avoir des circonstances atténuantes.

Et puis moins idéalement, on a pas parlé avant de passer le pas, on a pas parlé avant de se faire prendre, et on se retrouve comme un con. Celui à qui on a menti devient victime, celui qui a menti est coupable et devra le payer longtemps. Et n'ose pas la ramener parce que "après ce que tu m'as fait, comment oses tu !"

Donc ouais, je comprends que celui qui a menti, il aimerait bien pouvoir s'exprimer sur le pourquoi du comment au lieu de s'écraser. Parce que même s'il y a une victime et un coupable, si on veut que le couple survive, il faut bien pouvoir se parler franchement.

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Apsophos

le mercredi 06 avril 2016 à 11h09

Un article pro-infidélité sur un blog couplo-centré ? J'ai raté quelque chose ?

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bonheur

le mercredi 06 avril 2016 à 12h29

Apsophos, tu m'avais manqué :-D , enfin je veux dire tes interventions :-D

Je peux comprendre, un peu, intellectuellement, ce que tu veux dire, gdf. Sauf que dans l'exemple de l'article, la "victime" n'a pas eu un "moment d'égarement", elle savait avec qui elle allait et pourquoi. C'est pour cela qu'elle a menti d'une manière encore plus "construite" et "volontaire".

Il faut du courage pour parler. Evidemment qu'il en faut. Il en faut pour préserver l'amour et ce que l'on a construit.

J'ai vécu mon enfance dans un monde de cachoteries, je peux affirmer que je n'aurai jamais reproduit un tel schéma. J'ai vécu dans un monde catho, où l'on cherchait à "survivre" (parce que le mensonge entraine une survie, et non une préservation) en cachant, en dissimulant, pour qu'un climat sain et serein règne, parce qu'il fallait une famille idéale, avec des enfants idéaux. Et bien papa, maman, même si vous ne lirez jamais ces lignes, sachez que, comme je vous l'ai déjà exprimer, le climat était pourri et si vos enfants se sont éloignés de vous, ne cherchez pas pourquoi !!!

gdf, je te confirme que dans un couple, la cachoterie n'engendre qu'un malaise. Pourquoi, simplement parce que quand on ment, on n'est pas soi. Quand on n'est plus l'authentique des débuts, on est quelqu'un d'autre, et dans ce contexte, comme tu l'as dit, on est en survie.

Finalement, d'avoir eu un exemple désastreux (pas d'adultères chez mes parents, je ne le pense pas, mais tellement de cachoteries), ça m'a aidé à faire ce qu'il fallait le moment venu. Par contre, je ne dirais jamais merci, certainement pas.

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BobJohn (invité)

le mercredi 06 avril 2016 à 13h49

Ces crétins de monos, ils ne savent pas ce qui est bon pour eux...Et puis gonflés avec ça c'est qu'ils protesteraient !

Non seulement je ne toucherais pas l'auteur de cette sombre tirade avec un baton, mais je ne lui ferais pas signer de contrats, je lui filerais pas de boulot et j'éviterais de lui avancer des clopes.
Un tel niveau de narcissisme, de culot, de mépris et d'hypocrisie dans ses rapport avec des gens qu'on prétend "aimer" dénote une personnalité relativement contestable...

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bonheur

le mercredi 06 avril 2016 à 14h28

J'ignore BobJohn si j'interprète correctement tes propos. L'honnêteté, la sincérité n'est pas affaire de mono ou de poly. Je suis essentiellement entourée de personnes monos qui sont merveilleuses de part leurs qualités personnelles. Egalement, j'ai été en contact avec des personnes poly qui m'ont répugnées de par leur comportement.

Qui l'on est relève de chacun-e.

Quant à l'amour, il est aussi beau quelque soit la façon dont on le vit. Par contre, un amour fait de mensonges n'en n'est, à mes yeux, plus.

Je déteste cette façon d'opposer mono et poly, c'est comme opposé deux couleur de peau, deux couleurs de cheveux, deux morphologies... Pour moi, c'est aussi stupide

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BobJohn (invité)

le mercredi 06 avril 2016 à 15h03

J'ai tendance à avoir la main lourde sur le sarcasme, je m'en excuse bonheur.

Il ne faut surtout pas voir de critique d'un mode de vie ou d'un autre de ma part, et en aucun cas une critique des membres du forum, mais cet "article" des fesses de la crémière est le produit de la plus pure des mauvaise foi.

Je suis parfaitement d'accord avec toi en ceci que la sincérité n'est pas l’apanage d'un type de relation ou d'un autre.
Et je n'essayais pas du tout d'opposer les monos et les polys, l'article semble déterminé à le faire par contre en mettant la responsabilité de toutes les actions de l'auteur(e) sur la société, la monogamie, et son odieux partenaire envers qui il/elle a contracté un engagement informel ET mutuel.

A partir de là les choix sont très simples:
-Avoir des relations libres/poly/libertines whatever...
-Avoir des relations avec cette personne.

Rien n'est écrit dans le marbre et un changement de paradigme est tout à fait possible, il suffit d'en parler ensemble et de trouver un terrain d'entente, ça s'appelle être adulte et respectueux.

S'envoyer en l'air à droite à gauche et dire "la monogamie çay atroce, tout ça c'est ta faute et celle de la société démerde toi" c'est pas être libre, ou rebelle, ou polyamoureux, c'est juste être minable.

Je suppose que les MST c'est aussi la faute de la société dans ce cas, pour quelqu'un d'aussi gonflé que ça, ce n'est pas un grand pas à franchir.

Enfin je m'égare mais tout ce que je vois dans ce site c'est le plus mono des amour : le narcissisme absolu.

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(compte clôturé)

le mercredi 06 avril 2016 à 15h37

Finalement, je trouve l'article plutôt sobre dans son approche, l'auteur veut faire passer le lecteur de l'émotion à la réflexion, sur un sujet qui touche à l’éthique, ça me paraît pas monstrueusement monstrueux comme approche mais bon...
Je suis de plus en plus convaincu qu'un droit de l'homme (et de la femme) absolu est le droit au secret de soi et qu'aucune idéologie (de transparence poly ou de controle mono) ne devrait interferer avec ce droit lié fondamentalement au vivre ensemble dans une démocratie.
Que partager volontairement avec l'autre finalement si l'intime doit être livré au titre d'un contrat de transparence mono ou poly?
La transparence obligée, c'est obscène, pour moi et dans la forme (la contrainte) et dans le fond (ce qui livré).
Déplacer le débat vers ce qui est pardonnable ou pas, c'est à mon avis faire fausse route, car c'est un débat relatif aux moeurs d'une époque, d'un milieu alors que le droit à l'intime, au secret de soi est un droit absolu, toujours à rappeler dans une société de flicage généralisé, mais non négociable dans son principe.
respecter le droit au silence de l'autre, c'est une forme d'amour que je rapprocherai d'agape, dans ma compréhension actuelle de cette dimension de l'amour.

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BobJohn (invité)

le mercredi 06 avril 2016 à 15h58

Je refuse ton tomber dans un artifice rhétorique aussi grossier Bagheera, la monogamie n'est absolument pas "le contrôle absolu" ou l'absence complète de secret, pas la peine de grossir le trait pour justifier le fait de mentir à quelqu'un et quand bien même ce serait le cas, deux erreurs ne s'annulent pas mutuellement.

Je respecte ton avis, et il serait formidable que tu trouves quelqu'un qui le partage en vue d'une relation.
Mais il demeure que si ton combat contre la transparence se fait au dépens de ton partenaire, alors quelque chose cloche.

Personne n'a un couteau sous la gorge dans une relation, et je ne comprends pas pourquoi ton refus des mœurs actuelle ferait que ton droit au mensonge/secret/ce que tu veux passerai avant le droit de ta moitié à s'en aller s'il n'est pas d'accord avec la vision que tu as des relations.

Le secret tel qu'il est décrit dans cet article est un instrument de pouvoir, il retire tout pouvoir de décision à celui qui est berné au moment ou il l'empêche de savoir dans quelle relation il se trouve vraiment.

Que ce mode de vie soit prépondérant au point que les gens l'assimilent (faussement) à une "norme" ne rend pas plus respectable le fait de dire Oui à tout pour ensuite rompre le deal unilatéralement et faire ce que tu veux.

A vrai dire il serait autrement plus efficace en terme de visibilité et de remise en question des "bonne mœurs" de jouer carte sur table avec tes attentes et ainsi conférer de la légitimité à tes opinions au lieu de persister dans ce que les familles bourgeoises font déjà depuis plusieurs siècles.

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gdf

le mercredi 06 avril 2016 à 16h39

Je n'ai pas du tout la même lecture de l'article, et j'ai du mal à comprendre pourquoi les réactions sont si violentes...
Il faudrait répondre factuellement à chacun des points, mais je me contenterai de celui là :

BobJohn
Personne n'a un couteau sous la gorge dans une relation, et je ne comprends pas pourquoi ton refus des mœurs actuelle ferait que ton droit au mensonge/secret/ce que tu veux passerai avant le droit de ta moitié à s'en aller s'il n'est pas d'accord avec la vision que tu as des relations.

Il n'y a pas un droit qui surpasse l'autre. Le post dit clairement

les fesses de la crémière
Je sais, c’est débile de t’avoir menti, je comprends que ça te fasse souffrir et je te demande pardon pour ça
(...)
c’est avec toi que je veux continuer à vivre – sauf si tu me pousses dehors.

Il/elle a menti, reconnaît que c'est débile, comprends la souffrance générée, exprime son désir de rester en couple, et laisse la porte ouverte à un rejet de l'autre.
En quoi il/elle impose-t-il quoi que ce soit par ces mots ?
On ne peut pas défaire ce qui s'est passé, et affirmer "il fallait pas mentir au départ" ne fait pas avancer le schmilblick. Le mal est fait, comment on avance maintenant ? Qu'est-ce qu'il/elle aurait pu / du dire d'autre que ce qu'il/elle dit là ?

Bien sûr, je n'ai cité qu'une partie de l'article, celle qui me paraît la plus importante. Mais je suis curieux de comprendre quelle partie vous fait réagir comme ça.

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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(compte clôturé)

le mercredi 06 avril 2016 à 16h43

Bobjohn
la monogamie n'est absolument pas "le contrôle absolu" ou l'absence complète de secret, pas la peine de grossir le trait pour justifier le fait de mentir à quelqu'un et quand bien même ce serait le cas, deux erreurs ne s'annulent pas mutuellement.

Ce n'est pas ce que j'ai écrit, du tout ...

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BobJohn (invité)

le mercredi 06 avril 2016 à 16h50

Bagheera, je suis tombé dans le même piège que je dénonçais en déformant quelque peu tes propos et je m'en excuse, mais je n'associe pas la monogamie au contrôle ni même à la transparence absolue dans la mesure ou tout repose comme toujours sur le consentement mutuel.

Quant à mon emportement, je dois avouer que je le dois d'avantage à l'ensemble de l’œuvre du site qu'à cet article en particulier, même si je note que le remord ne semble pas vraiment étouffer l'auteur. Et que toute cette discussion aurait dû se faire à priori dans un monde idéal, pas en terme de

"voilà c'est arrivé, rien ne sera plus pareil, deal with it, ou pas enfin fais ce que tu veux je t'aime quand même hein?"

Je trouve par contre d'autres articles de ce site puants de mauvaise foi sous couvert de militantisme.

Enfin, je ne souhaitais pas déclencher de polémique, ni juger trop durement, j'aurais sans doute du éviter d'écrire à chaud. Le fait est que je trouve assez peu séduisant les visions de couple que le blog de la crémière véhicule. :)

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gdf

le mercredi 06 avril 2016 à 17h24

BobJohn
Et que toute cette discussion aurait dû se faire à priori dans un monde idéal, pas en terme de

"voilà c'est arrivé, rien ne sera plus pareil, deal with it, ou pas enfin fais ce que tu veux je t'aime quand même hein?"

Je ne suis pas sûr de comprendre, je reformule de façon volontairement provocante :
"La réalité est moche et les gens sont méchants. Si on pouvait éviter de décrire des situations réelles, des mots qui blessent, et se cantonner à discuter d'un monde parfait, ce serait mieux, merci"

Peut être n'as tu jamais menti et été en situation d'essayer de rattraper le coup. Je l'ai fait. J'ai dit la vérité volontairement (mieux que de se faire prendre) mais après coup (moins bien...).
Ce qui se passe dans ces situations, c'est que pour apaiser la colère (légitime) de l'autre, on est tenté de remplacer des mensonges (je ne t'ai jamais trompé) par d'autres mensonges (ce n'était pas de l'amour, il n'y a que toi que j'aime, et que j'aimerai toujours).
Alors moi, quand je lis l'article, je me reconnais. Parce que si tu regardes bien l'introduction, il s'agit d'une fiction, et ca dit "ce que chacun chacune aimerait pouvoir dire à son chéri / à sa chérie". C'est ailleurs la citation qui a été retenue par l'auteur de ce fil. Ce n'est pas ce qu'on dit en vrai. Mais on aimerait bien.

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bonheur

le mercredi 06 avril 2016 à 17h51

Je crois que la notion de transparence n'implique pas que l'on doive toujours tout dire. Après, entre le mensonge et la totale transparence infligeant une description extrêmement détaillée du moindre quart de seconde passé avec autrui... là je dis non.

D'ailleurs, même avec la présence de toutes les personnes aimées, j'aurai vécu un instant T avec l'un et le même instant sera vécu différemment avec l'autre. Et d'ailleurs, même en étant tous ensemble, (je pense à des week end, des vacances) il y aura des instants plus propices à l'intimité avec l'un et d'autres plus propices avec l'autre. Et c'est merveilleux ainsi. Chaque relation, toute relation, a besoin d'avoir une identité propre et également une personnalité propre, de part une "intimité" particulière.

D'autre part, "fais ce que tu veux" signifierai pour moi "je me moque de ce que tu vis" "je suis indifférent" "ça m'est égal"... hors je ne pourrais aimer une personne qui en a rien à foutre de ce que je vis.

BobJohn, je te rejoins, au regard des explications que tu m'as donné, assez d'accord avec toi. Quant au militantisme, il n'a d'égal que l'extrémisme. Ne pas confondre connaissance de soi et vouloir convertir le reste du monde.

BobJohn
Et je n'essayais pas du tout d'opposer les monos et les polys, l'article semble déterminé à le faire par contre en mettant la responsabilité de toutes les actions de l'auteur(e) sur la société, la monogamie, et son odieux partenaire envers qui il/elle a contracté un engagement informel ET mutuel.

Oui, face à une décision de devenir adultère, l'humain a toujours la possibilité de ne pas le devenir. Le choix que l'on fera relèvera de notre nature. D'ailleurs, dans la vie, on ne fait pas obligatoirement le bon choix. D'ailleurs, y a-t-il un bon choix ? Je dirais que le choix sera le reflet de ce que l'on a en soi.

BobJohn
Rien n'est écrit dans le marbre et un changement de paradigme est tout à fait possible, il suffit d'en parler ensemble et de trouver un terrain d'entente, ça s'appelle être adulte et respectueux.

S'envoyer en l'air à droite à gauche et dire "la monogamie çay atroce, tout ça c'est ta faute et celle de la société démerde toi" c'est pas être libre, ou rebelle, ou polyamoureux, c'est juste être minable.

(+)

BobJohn
Je suppose que les MST c'est aussi la faute de la société dans ce cas, pour quelqu'un d'aussi gonflé que ça, ce n'est pas un grand pas à franchir.

Tout à fait. Faire endosser collectivement toute responsabilité individuelle, ça allège certainement, mais ça n'aide personne à avancer.

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Siestacorta

le mercredi 06 avril 2016 à 20h31

BobJohn

S'envoyer en l'air à droite à gauche et dire "la monogamie çay atroce, tout ça c'est ta faute et celle de la société démerde toi" c'est pas être libre, ou rebelle, ou polyamoureux, c'est juste être minable.

Ou bien c'est un retournement du sens ordinaire de la culpabilisation...

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