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Comment accepter le polyamour de mon compagnon ? Comment faire face à la jalousie ?

Témoignage
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Tempete

le samedi 17 novembre 2018 à 15h50

Bonjour à tous,

Je me décide à vous écrire aujourd'hui car je ne sais pas comment faire face à ce qui m'arrive et j'ai un milliard de questions à vous poser.
Ce qui suit est un énième témoignage d'une personne confortée dans sa vie conventionnelle de couple exclusif et qui se retrouve dans la tourmente face à l'évidence de non-exclusivité de son compagnon.

Avec A. nous sommes ensemble depuis treize ans, et nous constituons un couple assez peu commun car nous n'avons vécu sous le même toit qu'une année. Nous avons vécu dans deux pays différents pendant 7 ans, en nous voyant très souvent, et quand nous nous sommes retrouvés dans le même pays, nous avons décidé de construire une famille, nous avons deux beaux petits garçons, et nous ne vivons pas ensemble. Malgré les années, nous sommes toujours amoureux, nous nous désirons, et nous nous amusons. La plupart du temps.
Il y a un peu plus de deux ans, quelques semaines après la naissance de notre premier enfant, A. m'a fait part de son mal-être et de sa nécessité de vivre seul. Nous nous sommes donc séparés, et pas à pas, et vu l'amour fort qui nous unit, nous nous sommes rapprochés et sommes restés en couple. C'est aussi à cette époque qu'il m'a parlé de son besoin fort de liberté et de non-exclusivité. Étant dans un état émotionnel et physique éprouvé, je n'ai pas réussi à l'entendre, j'étais une jeune maman (dans le sens où mon bébé n'avait que 8 mois à ce moment, j'avais 39 ans) et je suis entrée dans un déni total, et avec la vie personnelle, familiale, professionnelle qui continue j'ai occulté son besoin de réponse qui sous-entendait un gros travail de remise en question de ma part.
L'année suivante j'ai réalisé qu'il m'avait trompée brièvement, nouveau coup de poignard dans mon petit coeur, et à nouveau déni et enfouissement du problème. Je lui avais toujours dit que j'étais très réaliste, et que je savais que la vie réserve des rencontres, et que dérapages il peut y avoir. Mais quand ça nous arrive, c'est un cataclysme... Dans la douleur, j'avais néanmoins consenti à lui dire que si jamais -et je ne le souhaitais pas - il rencontrait quelqu'un et que ça dérapait, je ne voulais pas le savoir, je ne voulais pas que ce soit sur notre lieu de travail (nous travaillons au même endroit, mais pas dans les mêmes bâtiments), et je ne voulais en aucun cas que ça soit une intrusion dans ma vie. A l'évidence il ne m'a pas écoutée (ou il a écouté ce qui l'arrangeait - ce qu'il a depuis reconnu), car il y a dix jours je me rends compte qu'il a une histoire avec une collègue et qu'elle est venu chez lui (s'asseoir à ma place, dormir à ma place... pour moi c'est intrusif car je vis aussi dans sa maison).
Pour résumer, ils se sont vus en mars dernier et ont passé la nuit ensemble alors que j'étais enceinte de 5 mois de notre deuxième enfant (il me dit que ça n'a rien à voir avec ma grossesse, mais je pense que la frustration sexuelle a du jouer pour quelque chose). Ils se voient à peu près une à deux fois par mois, jamais sur le lieu de travail, elle a elle-même un compagnon, elle pensait (car il s'en était persuadé) que j'étais consentante mais que je ne voulais pas être au courant, ce qui la rassurait car elle ne voulait pas que leur relation épisodique détruise quoi que ce soit.
Ce qui m'est douloureux c'est qu'il tient à elle et qu'il ne veut pas cesser de la voir. C'est qu'il partage des choses intimes avec elle, c'est son amie, sa confidente et sa maîtresse.

Ce que je n'arrive pas à comprendre ni à accepter :
- comment a-t-il pu s'investir dans une relation sentimentale et intime alors que j'étais enceinte et donc vulnérable ? Alors qu'il savait que cela me détruirait ? Et qu'il a poursuivi alors que nous avions un magnifique petit bébé, que c'était bouleversant, et que c'est un moment de la vie où on a envie d'être dans un cocon avec son amoureux et ses bébés ?
- il est parti en vacances "seul" pendant une semaine en juillet et en a profité pour la rejoindre deux jours alors que je lui ai dit à plusieurs reprises que je me doutais qu'il ne serait pas seul et que je ne voulais pas, que je ne supporterai pas, que je vivrai un calvaire pendant tout l'été... il ne m'a pas écoutée... ça ça ne passe vraiment pas...
- il est extrêmement fatigué (et moi aussi) car nous avons deux enfants en bas âge, et je me rends compte que les moments où il insistait pour rester se reposer chez lui, et que les lendemains il se plaignait de fatigue, mal de dos, que sais-je... en fait il la voyait.

J'avoue, et j'ai beau lutter, je suis jalouse de la relation qu'il a tissé avec elle et de l'intimité qu'ils partagent. Je les imagine ensemble chez lui et j'en souffre. Je l'imagine dormir en la tenant dans ses bras et j'en souffre. Je l'imagine lui dire les mêmes choses qu'à moi et j'en souffre.
Lui me rassure autant qu'il peut : je suis son amoureuse, il m'aime intensément, me respecte, m'admire, me désire, compte bien me désirer toute sa vie, vieillir avec moi, il adore notre vie de couple et notre vie de parents et il espère que le mode de vie non-exclusif qu'il me propose nous permettra d'être heureux ensemble toujours... Je trouve ça beau, je l'aime et ai envie de la même chose, mais, et c'est un gros mais, je ne suis absolument pas sûre de réussir à accepter ce qu'il me demande... Je ne sais pas si je peux vivre dans la non-exclusivité. Alors bien sûr, j'ai aussi de mon côté des coups de coeur, des crush pour d'autres personnes, mais ça reste du jeu de séduction, ça ne va pas bien loin, je ne veux pas plus. Maintenant, je me sens tellement blessée, et je trouve notre couple si injustement déséquilibré, que je n'ai qu'envie de vengeance et de coucher avec n'importe qui. Ce qui serait destructeur pour moi je pense, j'en ai conscience. Je suis complètement perdue, est-ce que la seule façon d'accepter ce qu'il me propose, c'est que je me trouve un ami/amant pour rétablir un certain équilibre ? Mais en suis-je seulement capable ? Et je sais que la véritable question c'est : qu'est-ce que je veux vraiment ? à vrai dire je n'en sais rien.

Donc pour l'instant, et après les crises et les colères et les pleurs et les "je te quitte", et les "mais comment tu as pu faire ça???", il y a des moments d'accalmie, de forte excitation sexuelle aussi j'avoue, mais je ne cède pas, j'ai envie de le tenir un peu loin pour l'instant (certainement pour le punir un peu. et en plus ça l'excite, donc...). Bref, nous avons convenu que pendant que passe mon effondrement et mon long chemin de reconstruction personnelle, je consens à ce qu'il la voit mais je ne tolérerai pas de sexe entre eux, c'est impossible, je suis trop dévastée ET je n'ai pas encore décidé si j'acceptais tout ça. Donc on attend de se fixer des règles ensemble. J'espère un jour pouvoir l'accepter, car si je n'y arrive pas c'est la rupture et aucun de nous deux ne le désire.

A. veut m'aider dans cette quête de l'acceptation des amours plurielles, on se parle maintenant énormément (par le passé c'est vrai qu'il y a eu beaucoup de non-dits pour ne pas blesser l'autre ou le faire fuir, haha), il m'a donné de la lecture, nous allons participé à un café-poly prochainement, je vais voir un psy la semaine prochaine...

Je sais que ce sont des questions classiques, mais vraiment j'aimerais savoir :
Comment faites-vous pour concilier vos histoires amoureuses ? Comment cela n'impacte pas l'autre personne ? Comment réussissez-vous à vous investir sentimentalement et charnellement avec une autre personne ?
Et pour celles et ceux qui ont accepté la non-exclusivité imposée par leur partenaire : comment avez-vous fait ? Comment avez-vous retrouvé confiance en vous ? En l'autre ? Comment ne pas se sentir lésé, blessé, touché, jaloux... ? Avez-vous du coup recherché une liaison amoureuse parallèle ?

Merci pour l'existence de ce forum et pour vos réponses que j'attends avec Impatience !

Message modifié par son auteur il y a 10 mois.

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calim

le mardi 03 septembre 2019 à 00h12

Bonsoir,
je suis un peu dans la même position que vous et je suis un peu déçu qu'il n'y ait pas eu de réponse des poly convaincus... j'aimerai l'être mais n'y arrive pas. Ce détachement me semble un long parcours intéressant mais... la vie des enfants restent prioritaires, bon courage

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ourscalin

le mardi 03 septembre 2019 à 21h36

L'acceptation a été assez imposé dans mon cas, ça a duré plusieurs mois jusqu'à ce que je me décide à essayer de trouver un équilibre, elle a compris que je pouvais allez voir ailleurs et pouvais me perdre. Il y a eu une menace de ma part vis à vis d'elle ou je lui ai demandé ce qu'elle voulait vraiment. Continuer avec lui et accepter que j'ai une liaison, à mes conditions ou du elle voulait autre chose.
Quelques mois après nous en sommes revenus à l'exclusivité mais la boite de Pandore est ouverte et le retour en arrière est possible, on le sait tous les deux.
Je veux dire par là que pour que le Polyamour fonctionne, il faut du dialogue , de l'écoute, de la compréhension et un gros avancement sur soi même surtout.
Sur le papier c'est magnifique, mais en réalité il faut donner du temps au temps, et pas se perdre.
Nous, nous avons décidé de prendre un peu de recul pour nous retrouver nous.

Message modifié par son auteur il y a 13 jours.

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Intermittent (invité)

le mercredi 04 septembre 2019 à 23h52

"Je veux dire par là que pour que le Polyamour fonctionne, il faut du dialogue , de l'écoute, de la compréhension et un gros avancement sur soi même surtout.
Sur le papier c'est magnifique, mais en réalité il faut donner du temps au temps, et pas se perdre.
Nous, nous avons décidé de prendre un peu de recul pour nous retrouver nous. "

Je suis bien content de lire ça.

Prendre le temps d'expérimenter pas à pas, voir les limites de l'autre, le rassurer, essayer de se mettre à la place de l'autre et faire preuve d'empathie, se poser aussi la question de ses propres réactions si le poly-acceptant devient un poly-pratiquant (on voit ici que passer de l'autre côté de la barrière, n'est pas si facile), ça me semble la base de l'établissement de relations saines.

Sinon, c'est le gadin assuré et les souffrances pour l'un/e et ensuite la souffrance pour les deux.

On ne démonte pas une construction relationnelle établie, en deux coups de cuillère à pot, sans dégâts.

J'entends souvent parler ici de déconstruction.

La déconstruction, se fait pierre par pierre, en rangeant les pierres et en les identifiant (ca peut servir plus tard ..) sans toucher à des fondations indispensables comme l'image de soi et de préférence avec l'aide d'un professionnel.

Sinon, ça s'apparente plus à de la démolition. Et rebâtir sur un champ de ruines, c'est moins facile ...

Il y a sur ce site des débuts de relations polyamoureuses qui me font froid dans le dos ...

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ourscalin

le jeudi 05 septembre 2019 à 09h38

" il y a sur ce site des débuts de relations polyamoureuses qui me font froid dans le dos"

Je te rejoins totalement.....

Si l'égoïsme prend le dessus sur le respect, oui c'est de la démolition et non de la déconstruction....

Message modifié par son auteur il y a 12 jours.

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Rosie

le mardi 10 septembre 2019 à 12h09

Bonjour, je suis monogame et amoureuse d'un polyamoureux. Je lis énormément de livres, je vais à des cafés poly, je rencontre donc d'autres polyamoureux et j'essaie de comprendre. Mon souhait le plus fort est de vivre aussi le polyamour pour comprendre et arrêter de souffrir. Malheureusement ça ne se commande pas, mais je ne désespère pas...

Ce qui est clair pour moi c'est soit je m'adapte soit je le quitte mais jamais je ne lui demanderai l'exclusivité. Pour l'instant l'idée de le quitter n'est pas envisageable. Donc j'y crois encore. Par contre je me rends compte que par crainte de souffrir et de faire souffrir, nous ne communiquons pas assez sur le sujet. Donc c'est mon prochain "défi". Chaque fois que je dois le voir, j'ai préparé plein de questions... questions que je ne pose jamais... peut-être parce que les réponses me font peur.

Donc je préconise ce que je ne fais pas...;o) la communication...

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ourscalin

le mardi 10 septembre 2019 à 12h20

Bonjour,
Déjà tu avances, mais n'oublie pas de rester toi même.
Du tu souhaites poser tes questions, n'hésites pas. On essayera d'y répondre.
Mais devient pas poly à contre coeur.

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bonheur

le mardi 10 septembre 2019 à 12h58

Dans notre cas aussi, la déconstruction s'est faite avec difficulté et surtout ensemble. Je rejoins sur tout ce qui indiqué ci-dessus.

Sauf que ce n'est possible qu'avec un abandon de l'amour récent. Je veux dire par là, la clé de tout ça, c'est accepté la perte de ce qui pourtant a été un déclencheur, un révélateur. Autrement dit, pour une ouverture au polyamour saine, avec le temps au temps, il faut la douleur d'exclure l'amour. Parfois, il s'exclut de lui-même. Mais finalement, n'en revient-on pas à cela.

Combien de pierre s'enfonce dans l'eau lourdement pour quelques ricochets beaux et réussis ? Et puis, ne pas oublier que la tierce personne est également humaine, avec son lot d'émotions. J'ai à l'esprit qu'il ne faut pas oublier la tierce personne, quelque soit l'issue de l'histoire. Sinon, cela reviendrait à opposer l'amour à l'amour.

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Rosie

le mardi 10 septembre 2019 à 13h08

@ourscalin je ne sais pas si tu t'adresses à tempête ou à moi mais merci:-) Je veux vraiment essayer pour ne jamais regretter si ça devait s'arrêter là.

@bonheur, je ne comprends pas quand tu dis "la clé de tout ça, c'est accepté la perte de ce qui pourtant a été un déclencheur, un révélateur. Autrement dit, pour une ouverture au polyamour saine, avec le temps au temps, il faut la douleur d'exclure l'amour. Parfois, il s'exclut de lui-même. Mais finalement, n'en revient-on pas à cela."
Tu veux dire quitter la personne qu'on aime ou l'aimer différemment?

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ourscalin

le mardi 10 septembre 2019 à 14h02

Je ne pense pas qu'il y ait exclusion de l'amour, il est juste différent. Il n'est plus conte de fée et tel que la société nous l'inculque.
Moi je le trouve plus grand, plus pur et avec une certaine sécurité, car le conjoint qui a quelqu'un pourrait tout lâcher et partir, et pourtant il choisi de rester, n'est ce pas une preuve d'amour ?

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Rosie

le mardi 10 septembre 2019 à 14h10

@ourscalin Je suis d'accord avec toi. C'est ce à quoi je tends en fait, car je suis très dépendante affective et grâce à ma rencontre avec cette personne, je suis en train de comprendre (enfin) la différence entre amour et attachement. La dépendance affective fait tellement souffrir...

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ourscalin

le mardi 10 septembre 2019 à 14h20

Oui c'est exactement cela, on arrive à une certaine plénitude. Moi j'appelle cela amour, si elle n'est pas là, elle me manque, mais son retour me rempli le coeur et fait oublier le reste. L'absence de possessivité nous fait parler de pleins de choses que nous n'aurions jamais abordé avant.

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Rosie

le mardi 10 septembre 2019 à 14h30

On est sur la même longueur d'onde. C'est en lisant ce genre de commentaires que je me dis que ça pourrait me correspondre. MERCI<3

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bonheur

le mardi 10 septembre 2019 à 14h31

@Rosie. Je constate que toutes personnes qui ont réagi et disent, à juste titre, puisque issue d'un vécu, que la tierce personne s'est évanouie du relationnel, laissant place au couple initial. Ainsi, ce dernier peut avoir toute la latitude en terme de temps et d'autonomie de faire cette déconstruction pierre par pierre… Quand ce tiers s'évince de lui-même, comme ce fut le cas pour moi et si j'ai bien compris également pour la compagne de vie d'ourscalin (j'espère ne pas me tromper), alors on se retrouve "que le couple" et on peut avancer sans le parasitage de la relation extérieure qui pourtant est celle qui a été à l'origine de l'avancée.

Pour moi, ce fut un crève-cœur que ce tiers me plante là. Et ma douleur a fait écho à celle de mon mari, en plus de la sienne que je percevais aussi. C'est cet enchevêtrement de douleurs qui nous a unis (pas que, mais entre autres). Mon chéri de vie m'a paradoxalement (enfin, pas tant que ça, il m'aime et ma douleur l'atteint, tout comme sa douleur m'a atteint), a toujours été mon plus grand soutien, à chaque chagrin d'amour. Chez moi, du fait du mon hyperémotivité et de mon hypersensibilité, tout ce qui relève de l'émotion est amplifié. D'ailleurs, en tout premier, ce fut un crève-cœur de ne pas comprendre que je puisse aimer alors que j'aimais mon chéri, encore et toujours. J'ai "enfanté" cette nouvelle vie, car ma vie depuis est autre, dans ces deux douleurs. C'est elle qui m'a permis de m'offrir le luxe de prendre en main ce qui sommeillait en moi depuis trop longtemps. Un réveil, un déclencheur même si initialement, ne connaissant pas le polyamour, le nouveau paysage était parsemé d'éclairci, principalement celles du passé, mais l'épais brouillard était mon quotidien. Peut-on s'épanouir dans le brouillard ? Oui. S'il existait à l'extérieur, au fond de moi je décelais une clarté et une certitude d'enfin être moi. Pas de tout blanc ou de tout noir, une nuance de gris indéfini pour admirer d'autant plus la lumière, les couleurs, etc...

Le fait est que si le tiers était resté présent dans ma vie, mon avancée avec mon chéri aurait certainement été autre et je ne suis pas certaine que mon couple initial en serait ressorti aussi grandi, car tout aurait été mené dans l'urgence de la situation. On dit souvent ici qu'il faut s'adapter au rythme de mutation de la personne la plus lente ou la plus en difficulté. Soit, mais la patience ne se vit pas toujours bien. Du coup, quand on réduit le nombre de personnes impliquées, que le couple a cette opportunité de se muter seul, je crois que c'est appréciable.

@ourscalin : je ne parlerai pas en terme de preuve d'amour, mais plutôt en terme de non remise en cause des engagements de vie pris en commun par le passé. Je crois qu'à partir du moment où on se doit de prouver que l'on aime, on perd le fondement même de ce qu'est l'amour. Personne n'a à prouver ce qu'il ressent au fond de lui. J'espère que tu ne m'en veux pas d'indiquer cette nuance qui me parait essentielle.

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ourscalin

le mardi 10 septembre 2019 à 15h38

"@ourscalin : je ne parlerai pas en terme de preuve d'amour, mais plutôt en terme de non remise en cause des engagements de vie pris en commun par le passé. Je crois qu'à partir du moment où on se doit de prouver que l'on aime, on perd le fondement même de ce qu'est l'amour. Personne n'a à prouver ce qu'il ressent au fond de lui. J'espère que tu ne m'en veux pas d'indiquer cette nuance qui me parait essentielle."

Non Bonheur, aucun problème, j'avais bien perçu dans ce sens.

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