Polyamour.info



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Couple mono/poly, débuts difficiles

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(compte clôturé)

le jeudi 19 octobre 2017 à 20h34

Le polyamour ne doit pas non plus être la solution de facilité quand on est dans une relation monogame et quand ça ne va pas

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Profil

artichaut

le jeudi 19 octobre 2017 à 23h15

d'autant que comme tu le dis :

Pleinelune
B est très sceptique sur le concept du polyamour, (…) il est en train de se séparer de sa femme qui a eu une aventure extra-conjugale.

B n'est donc pas forcément un soutien évident pour vivre le polyamour avec sérénité, ni vis a vis de toi, ni vis a vis de A.

Après, n'écoute pas forcément nos conseils. Tu es la seule à pouvoir décider ce qui est le mieux.

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Pleinelune (invité)

le samedi 21 octobre 2017 à 00h49

Bonsoir à tous,

Merci pour ces différents "sons de cloches". La semaine s'est bien passée, nous n'avons pas évoqué le sujet qui fâche. J'ai pris de la distance avec B, même si cela me fait mal au coeur. Je ne veux pas prendre le risque de perdre A, mais je compte bien "battre le fer tant qu'il est chaud". Je ne tiens pas à enterrer le sujet.
Au sujet de nos différents avec A, il s'agit plus de réglages sur notre vie quotidienne que sur des problèmes de fond. En effet nous avons changé de rythme: je travail désormais de nuit et lui travail de jour. Du coup il faut que l'on se réorganise sur la gestion de la maison (courses, repas, lessive etc...). Il faut également que l'on apprenne à se voir moins! Ce n'est pas évident pour lui, qui se retrouve seul le soir à la maison.
Pour ma part le PA ne vient pas sur le tapis dans l'espoir de redonner une dynamique à mon couple. Cela fait environ deux ans que j'en ai entendu parler. Et pour tout vous avouer, au départ je vous prenais pour des fous!
Ma réflexion a évolué, je me suis renseignée, j'en ai fait part à A. Nos règles ont évolué avec le temps. Au départ, nous avions décidé de ne plus être exclusifs sexuellement. Nos "coups de canifs dans le contrat" devaient être cachés et sans sentiments. Puis nous avons décidé que les sentiments ne seraient pas pénalisés. Et cet été, nous avons décidé de nous en parler si l'un ou l'autre rencontrait quelqu'un. Tout ceci n'était que de le théorie jusqu'à ce que je lui avoue avoir commencé une relation avec B. Aujourd'hui, alors que l'heure de la pratique est arrivée, il recule brusquement. C'est cela qui est difficile à encaisser pour moi. Comme je vous l'expliquais, je ne me vois pas revenir en arrière.
J'espère que la situation évoluera positivement pour nous: que A accepte de s'ouvrir à nouveau sur le sujet, et qu'il se sente bien et en confiance avec moi à nouveau.

Bonne nuit à tous et merci pour tout

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Polyarthrite (invité)

le samedi 21 octobre 2017 à 10h56

Le truc c est qu il y a un gouffre entre la théorie et la pratique, on a beau envisager et imaginer les situations, rien ne garantit que l'on réagira comme l on pensait.

Par exemple, si A t'avais dis avant cela qu'il était en relation avec quelqu'un tu aurai peut être réagis comme lui, voir pire, même avec tout les bon sentiments c'est pas forcément évident.

Pour ce qui est de battre le fer tant qu'il est chaud, je sais pas si c'est une bonne idée, il lui faut peut être du temps pour digérer tout ça et aussi vous retrouver. Si vous parlez trop et trop vite de ça, il aura le sentiment que tu aime tellement B que tu veux absolument le convaincre pour reprendre ta relation...

Après c'est mieux d en parler en occultant complètement B, en parlant de polyamour et non pas de relation avec B et quand sa ira mieux (si ça va mieux car il se peut qu'il ne l accepte jamais, il faut que tu en sois consciente) reparler de B mais vraiment le faite que ce soit un ex et que ce soit toi qui soit aller le voir ça complique bcp les choses et provoque énormément d insécurité.

Vous avez parler de regle, de limites ? De relation primaire et secondaire ? Ça peut le rassurer peut être...

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Profil

homme_partit

le samedi 21 octobre 2017 à 12h01

Bonjour.

Pleinelune
Nos règles ont évolué avec le temps. Au départ, nous avions décidé de ne plus être exclusifs sexuellement. Nos "coups de canifs dans le contrat" devaient être cachés et sans sentiments. Puis nous avons décidé que les sentiments ne seraient pas pénalisés. Et cet été, nous avons décidé de nous en parler si l'un ou l'autre rencontrait quelqu'un. Tout ceci n'était que de le théorie jusqu'à ce que je lui avoue avoir commencé une relation avec B. Aujourd'hui, alors que l'heure de la pratique est arrivée, il recule brusquement.

Une chose à rajouter, c'est qu'avec B les sentiments existaient avant l'établissement de vos règles. De ce fait, il n'est pas impossible que A cherche maintenant sa vraie place dans le couple, à savoir s'il n'est pas un pansement, une échappatoire à ta relation avec B.
De plus, cela remet toutes vos règles en question car renouer une relation passée n'est pas si anodin que cela, une possibilité que les sentiments pour B n'étaient jamais éteints.

Pleinelune
Tout ceci n'était que de le théorie jusqu'à ce que je lui avoue avoir commencé une relation avec B. Aujourd'hui, alors que l'heure de la pratique est arrivée, il recule brusquement. C'est cela qui est difficile à encaisser pour moi. Comme je vous l'expliquais, je ne me vois pas revenir en arrière.

La théorie est de se projeter sans avoir tous les éléments en main; Pensais-tu un jour renouer avec B?
La théorie reste une idéalisation d'un avenir, une façon à l'instant T de se projeter.
Mais ce qui était vrai hier peut ne plus l'être aujourd'hui, sans que l'on sache pourquoi, sans rien voir venir.
Ensuite, théoriser ce genre de situation devrait se faire surtout pour soi et non pour faire plaisir à l'autre.

Lors de l'avancement vers l'objectif à atteindre, faut-il encore que les protagonistes continuent à tenir le même discours, à discuter sur les détails pour éviter qu'ils prennent trop d'importance.

J'ajouterai que si A sait que tu ne désires pas revenir en arrière, cela tue le débat par ta position ancrée.

Pleinelune
J'ai pris de la distance avec B, même si cela me fait mal au coeur. Je ne veux pas prendre le risque de perdre A, mais je compte bien "battre le fer tant qu'il est chaud". Je ne tiens pas à enterrer le sujet.

Tout vouloir trop rapidement peut se révéler destructeur. Donner du temps à A n'est pas une aberration, juste lui permettre de trouver ses nouveaux repères dans l'évolution de ton couple, en espérant qu'il puisse les trouver.
Pour cela, il a besoin de toi, d'être rassuré tout en avançant à un rythme différent que celui que tu imposes. Il ne doit pas ressentir être le seul à faire des concessions.

Pleinelune
Au sujet de nos différents avec A, il s'agit plus de réglages sur notre vie quotidienne que sur des problèmes de fond. En effet nous avons changé de rythme: je travail désormais de nuit et lui travail de jour. Du coup il faut que l'on se réorganise sur la gestion de la maison (courses, repas, lessive etc...). Il faut également que l'on apprenne à se voir moins! Ce n'est pas évident pour lui, qui se retrouve seul le soir à la maison.

Une question, B travaille t-il de jour également comme A? Dans ce cas, A se risquerai de se sentir d'autant plus délaissé que le peu de temps qu'il pourrait partager avec toi serait amputé de par ton autre relation.

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calinou696

le samedi 21 octobre 2017 à 15h18

homme_partit
renouer une relation passée n'est pas si anodin que cela, une possibilité que les sentiments pour B n'étaient jamais éteints.



+1 comme on dit.
Et il peut même se dire que toutes ces histoires de PA, c'est parce que tu n'as jamais cessé d'aimer B et que tout ca est un pretexte.
C'est certainement moins facile à accepter qu'une nouvelle relation.
A toi de le rassurer sur ce point.

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bonheur

le dimanche 22 octobre 2017 à 10h28

Je crois, en aparté à ce sujet, le sujet des ex. Ne pas oublier que s'il y a ex, il y a eu séparation et le motif de cette séparation. Trop souvent on veut repartir "comme avant", sauf que je pense que c'est une erreur... il faut d'abord aborder les sujets qui fâchent avant de savoir si un vécu différent est possible. Sinon, on tourne en rond, dans un cercle vicieux et on aboutira à la même conclusion. C'est difficile d'accueillir à nouveau en exprimant que ce qui a été mal vécu, ne doit plus l'être, mais c'est peut-être une bonne option pour bien repartir. Encore plus s'il y a une autre relation en jeu. Ne pas oublier que lorsque l'on souffre, les personnes qui nous aiment souffrent également. Eviter une nouvelle souffrance c'est aussi préserver ceux-celles qui nous aiment.

On peut aimer sans qu'il y ai de possibilités relationnelles. Je veux dire, on peut ressentir des choses très fortes, mais que la personne aimée, en l'état, nous soit toxique. Travail d'introspection et d'ouverture à une pleine conscience.

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Lucidor (invité)

le lundi 23 octobre 2017 à 21h45

Tu es très courageuse. Je vis exactement la même chose comme garçon. La première réaction de ma compagne fut violente. "Plus rien comme avant", acte pervers etc... je la rassure en lui disant que je tiens a elle, que j ai besoin d elle, que je ne veux pas imaginer ne pas être avec elle. Le tout en gardant un contact physique. Plus tard une semaine après , nous sommes revenu sur le sujet, elle était moins violente.je lui ai dit que la seule question a se poser est de savoir si elle est bien avec moi, si elle est contente de me voir car moi je suis content et bien avec elle. Toujours en gardant un contact physique dont j ai besoin et qui exprime mon affection. Cela fait 15 jours. Notre week end fut épanouissant et je sais que je dois continuer a la rassurer sur mon envie de la voir. Mais je lui ai bien précisé que je ne renoncerai pas a voir mon àutre relation. Voilà un maigre témoignage. A suivre !

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Pleinelune (invité)

le mardi 31 octobre 2017 à 14h04

Bonjour à tous!

Le temps passe à une vitesse! Je reviens vers vous pour vous donnez quelques nouvelles.
Avec A, nous avons retrouvé notre jolie complicité, j'ai le sentiment de l'aimer encore plus (je lui dit régulièrement). Il se comporte comme avant avec moi, nous adorons les moments passés ensemble. J'ai eu tellement peur de le perdre que je savoure tous les instants en sa compagnie. Je lui ai d'ailleurs dit.

Avant-hier, j'ai remis le sujet sur le tapis, en lui demandant s'il s'était penché sur la question, s'il avait des choses à me dire à ce sujet, s'il avait évolué ou non. Il m'a répondu qu'il y avait pensé quelques fois, mais qu'il préférait se laisser du temps. Je lui ai dit que je le comprenais.Je lui ai à nouveau demandé d'y penser, car moi j'avais envie d'avancer avec lui dans cette direction, et que j'avais envie de revoir B. Il a tiqué, et m'a demandé pourquoi j'avais envie de le revoir. Je lui ai dit que j'avais apprécié les moments passés avec lui et que j'aimerais en passer d'autres. Que, pour le moment j'avais mis en pause ma relation B, que je ne l'avais pas revu. Je lui ai dit à nouveau que je comprenais sa réticence, mais que j'avais simplement besoin qu'il y pense, afin de ne pas enterrer le "dossier".
La question des enfants est venue sur le tapis, car pour lui, lorsqu'on en aura, il aurait du mal à me laisser passer du temps avec un autre. Que leur dirions nous? Je lui ai dit que pour le moment la question ne se posait pas et qu'on verrait ça quand on en aurait. J'avoue ne pas avoir tellement compris pourquoi c'est cette question qui le turlupine alors que nous n'avons pas d'enfants?
Je n'ai pas voulu trop insister, la conversation n'a duré que dix minutes.
Puis au moment de se coucher, il me prend dans ses bras en me disant que cela l'attristait car nous n'étions plus seuls. Nous n'étions plus un duo, mais un trio puisque j'avais quelqu'un d'autre. J'ai tenté à nouveau de le rassurer en étant douce et en lui disant que nous serions toujours deux, qu'il était ma relation principale. Que peu importe que je passe de bons moments ailleurs, je rentrerais toujours à la maison pour être avec lui. Nous nous sommes couchés enlacés.

Pour répondre à ta question Plyarthrite, nos règles de cet été étaient: nous sommes la relation primaire de l'autre dans le sens où nous vivons ensemble, nous projetons d'avoir des enfants ensemble, nous aimerions vieillir ensemble.

Pour répondre à la tienne Homme Partit: je ne pensais pas un jour renouer avec B. Il a toujours été dans un coin de ma tête car c'est quelqu'un que j'ai beaucoup aimé. Je me demandais parfois comment il allait, mais je n'avais pas l'intention de le recontacter et encore moins de relancer notre histoire. Je rejoins Bonheur, nous nous sommes quittés pour de bonnes raisons. Mais je l'ai quitté de manière brutale... Il n'a jamais vraiment compris, puisque je refusais de lui expliquer... Le faire souffrir ainsi était ma vengeance. Pas très glorieux, je vous l'accorde! Je l'ai recontacté car je n'avais pas été correcte à l'époque, je voulais évacuer le sentiment de malaise que j'avais lorsque je pensais à lui et dire les choses. "Tourner la page" en lui donnant les explications qu'il avait toujours réclamé, et que je refusais de lui donner. Notre explication nous a fait du bien à tout les deux.
A ta deuxième question Homme Partit au sujet du temps que "j’amputerais" à A pour B, ce n'est pas le cas. Il est vrai que mon rythme est décalé depuis six mois, mais les règles sont posées avec A depuis le début: nous nous voyions le samedi en journée (je travaille le soir), le dimanche. Le lundi étant ma journée de repos, j'utilise ma soirée pour mes amis. C'est à moi de jongler. J'ai vu B sur les heures de déjeuner, et un lundi soir. Il est clair que dans ma tête si je dois voir B à nouveau, ce sera le lundi, et non le dimanche. Cela arrange B également, son dimanche est réservé à sa famille.

Voilà voilà, je trouve que nous avançons doucement mais surement avec A. Enfin je l'espère!

Et toi Lucidor, où en es tu?

Au plaisir de vous lire, merci beaucoup.

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calinou696

le mardi 31 octobre 2017 à 14h45

Son interrogation concernant les enfants me semble tout à fait normal. Et à la fois, c'est bon signe car cela signifie qu'il commence a imaginer/visualiser ce que serait la vie "à 3".

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Polyarthrite (invité)

le mardi 31 octobre 2017 à 16h17

Je trouve ça bien que vous vous soyez retrouvé comme ça, c'est bon signe pour votre couple.

Par contre il me semble plus pertinent de lui parler de polyamour globalement que du désir de revoir B, à trop vouloir lui faire comprendre il pourrait très mal l interprèté tant cela a été difficile par rapport à B.

Pourra tu attendre plusieurs mois si il le faut avant de revoir B ? car comme tu l'a dit, c'est vraiment lent ce genre de changement et de prise de conscience.
Et si À ne le supporte jamais et préfère arrêter, que ferait tu ?

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gdf

le mardi 31 octobre 2017 à 16h47

Pleinelune
La question des enfants est venue sur le tapis, car pour lui, lorsqu'on en aura, il aurait du mal à me laisser passer du temps avec un autre. Que leur dirions nous? .

Hello,
Je ne réponds que sur les enfant. Quand ils sont petits, il faut se rendre à l'évidence, on a pas beaucoup de temps pour soi...mais c'est justement pour ça qu'il faut faire attention à ne pas s'oublier ! Ça veut dire avoir du temps pour le boulot, pour les enfants, mais aussi pour le couple ET du temps individuel. Ça fait beaucoup à gérer, mais chaque composante est importante pour ne pas exploser.
Quand on a des enfants, c'est normal de vouloir sortir chacun de son côté. C'est plus compliqué à organiser, mais il faut le faire quand même.
Après, on est pas obligé de donner le détail aux enfants. Maman sort voir des amis, c'est suffisant. Que ce soit pour aller boire un verre entre copines ou une folle nuit de sexe avec un amant, ça ne les regarde pas.

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lucidor (invité)

le mercredi 01 novembre 2017 à 00h07

C'est une belle avancée pleine lune!
quand à moi, les débuts demeurent difficile mais je continue à avancer! Le week end fut propice à la discussion, beaucoup de communication. J'ai réaffirmé mon souhait de voir mon autre amoureuse! Pour ma compagne, c'est n'est pas imaginable, pour elle je suis tombé amoureux d'une autre, qu'elle n'est pas normale, ni moi! J'ai insisté et précisé que je l'aimais beaucoup mais que mon désir d'affection était très grand mais que je ne renonce pas et que je serai contraint de mettre fin à nos relations si elle ne pouvait accepter cette situation. et que je ne pourrais non plus rester bien longtemps avec mon autre amoureuse sans ma compagne non plus. En clair, c'est tout ou rien et donc le risque de désert affectif! nous avons beaucoup pleuré, j'ai fini par la prendre dans mes bras, et l'amour nous a emporté...la situation demeure instable, nous pensons le présent sans envisager l'avenir!

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Pleinelune (invité)

le vendredi 03 novembre 2017 à 13h50

Bonjour à tous,

Merci pour vos retours, ça fait vraiment du bien! Nous prévoyons de partir en weekend la semaine prochaine histoire de profiter à fond des moments passés l'un avec l'autre. C'est vraiment agréable de constater que son comportement envers moi n'a pas changé depuis notre réconciliation. A aucun moment il ne m'a fait payer sa douleur en me lançant des piques ici ou là, ou en me parlant mal ou autre. J'ai le sentiment d'avoir beaucoup de chance.
L'avantage que l'on a eu (je pense) c'est d'avoir abordé le sujet de l'ouverture de notre couple il y a deux ans environ, avant que l'un ou l'autre ne fasse une rencontre. Du coup, je pense que malgré le choc et la douleur éprouvé par mon compagnon, il a su prendre du recul, et cela a du être "un peu" moins violent que si l'on n'en avait jamais parlé.
Aujourd'hui, j'ai la sensation qu'il a toute confiance en l'amour que je lui porte, et de sa place dans ma vie. Et c'est merveilleux de ressentir ça. Nous avons certes des interrogations sur l'avenir, sur la manière dont nous allons pouvoir fonctionner. Mais aucun sur l'amour que l'on se porte. Cela nous aide je crois à passer ce cap. Nous avons pris conscience que nous ne voulions pas nous séparer, et que l'autre n'était pas acquis malgré la volonté au départ d'ouverture du couple.
Polyarthirte, il est vrai que parler de B pourrait l'effrayer, mais je n'en ai reparlé qu'une fois. Généralement, la discussion concerne le PA. Et je lui explique bien que notre "problématique" va au-delà de B. Bien sur c'est avec lui que j'aimerais "pratiquer" le PA, mais si l'on venait à se séparer (avec B), le PA serait toujours d'actualité. Je pense que A l'a compris, et ça l'a peut-être un tout petit peu détendu. La situation avec B s'est présentée comme ça, sans qu'on l'ai prévue ou préméditée. Je ne l'avais pas recontacté dans cette optique là.
Attendre plusieurs mois, je ne suis pas certaine de le vouloir... j'ai envie de le revoir, et lorsque cela deviendra vraiment pressant, j'en parlerais à A de nouveau.
Si A ne supporte finalement jamais le PA, ça me ferait mal, car comme je lui ai dit, je ne crois plus au couple mono. Je suis convaincue que même sans B, j'aurais très certainement un autre coup de cœur dans ma vie. Nous n'avons qu'une trentaine d'années et cela me parait donc encore plus utopique!
Du coup, on verra ça en temps et en heure, je t'avoue que je n'ai pas trop envie d'imaginer le pire! De mon point de vue, nous avançons doucement dans la bonne direction, je garde donc espoir!
Pour le sujet des enfants, c'est vrai que je comprends mieux pourquoi il m'en parle. Et lorsque la discussion reviendra sur le tapis GDF, je lui dirais probablement ce que tu m'as dit.

Bon courage Lucidor, tiens nous au courant.

Merci et à bientôt

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Pleinelune (invité)

le mardi 07 août 2018 à 14h15

Bonjour à tous,

Je reviens vous donner quelques nouvelles et prendre à nouveau quelques conseils! Neuf mois sont passés depuis ma dernière "intervention". Je viens régulièrement lire les discussions et je tiens à remercier cette jolie communauté pour tous les bons conseils donnés avec tant de bienveillance, aux uns et aux autres.
A et moi sommes toujours ensemble et très heureux de l'être. Comme je l'avais déjà expliqué en novembre dernier, à aucun moment il ne m'a fait payer sa douleur. Il m'a fait confiance et ne m'a jamais "surveillé" pour être certain que je ne revoyais pas B en cachette.
J'ai appliqué vos conseils et j'ai respecté sa demande: mettre ma relation avec B en stand-by. Cela a été très difficile pour moi et ça l'est encore. Depuis octobre, je n'ai pas revu B et nous n'avons eu que de rares contacts. C'est extrêmement douleur pour moi (pour lui aussi j'imagine), mais je me raccroche à vos conseils: laisser du temps à A! Je garde espoir qu'un jour il accepte et me donne son feu vert.
Nous voilà donc au cœur du problème, malgré nos avancées, A ne m'a toujours pas donné son accord.
Pourtant j'étais pleine d'espoir, on avançait super bien! Je ne lui parlais plus tellement du PA, mais je ne me cachais pas non plus: il me voyait souvent lire le forum, je lisais des livres sur le sujet sans me cacher etc... J'ai été a un événement poly seule, puis il m'a accompagné à un mini café poly en février. Il a beaucoup apprécié l'écoute et les conseils. Le fait d'entendre des conseils de la part de parfaits inconnus, qui avaient pour certain, ressentis les mêmes peurs que lui, lui a fait du bien. En rentrant nous avons eu une merveilleuse discussion sur ses peurs et les miennes. Nous nous sommes donc rassurés mutuellement. Mais depuis plus grand chose. Je pensais qu'il allait mettre en oeuvre LE conseil reçu au café poly: se confronter à ses peurs en me laissant reprendre ma relation avec B toujours en posant ses limites. Mais non, le temps est passé et rien. Je n'aborde pas le sujet car je le laisse venir vers moi, je ne veux pas qu'il se sente sous pression.
Seulement voilà, je ronge mon frein et je commence sérieusement à lui en vouloir. Car j'avais l'impression, en tout cas la sensation, qu'il laissait couler en attendant que cela me passe. Nous avons toujours notre projet d'enfant, nous avons décidé de le lancer en 2019. Et même si j'en meure d'envie, je me dis que reprendre ma relation avec B à ce moment là est utopique. Du coup je déprime et je suis en colère car j'ai l'impression de laisser passer ma chance puisque B s'éloigne de plus en plus. Je projette à fond je sais, mais je ne peux pas m'empêcher de m'imaginer enceinte jusqu'au yeux ou ayant accouché et que pile au moment où je serais le moins disponible lui rencontrera quelqu'un. Que lui pourra alors profiter de cette nouvelle relation alors que moi aujourd'hui je n'y ai pas le droit. Et même s'il ne rencontre personne, le PA pour moi relève du fantasme pour les prochaines années car on aimerait avoir au moins deux enfants, et entre mon boulot très prenant, mes horaires décalées et des enfants, je n'aurais pas le temps pour B. Je ne peux m'empêcher de trouver la situation particulièrement injuste. Cela a coupé ma libido. Du coup A m'a posé des questions, il ne comprenait pas pourquoi je le repoussais. J'ai donc lâché le morceau et là il m'a dit: "ça te passera jamais, tu as vraiment envie d'avoir une relation avec lui alors?". Je suis tombée des nues! En fait mon pressentiment était le bon: il attendait que ça me passe! Je lui ai dit que non ça ne me passerait pas, pour le moment j'envisage le PA avec B et personne d'autre. Il m'a dit que c'était trop tôt pour lui, que ce n'était pas le bon moment. Que dans quelques années peut être etc... On a pas pu reprendre la conversation depuis. Je ne sais pas quoi faire de plus. Je suis partagée entre la compréhension: il lui faut du temps donc je ne lui mets aucune pression; et la colère. J'ai l'impression que nous sommes dans une impasse.
Merci pour vos conseils.

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homme_partit

le mardi 07 août 2018 à 15h27

Bonjour Pleinelune.

A la relecture de ce post, je me pose la question sur cette volonté de renouer avec B.
Ne serait-ce pas une façon de terminer une relation passée en la reprenant maintenant? Tu écris que le projet bébé en 2019 ne te permettrais pas de continuer à voir B, signifiant une rupture programmée?

Il n'est pas à exclure que A se sente en danger, non pas du poly, mais de B explicitement. Votre relation passée lui fait perdre son statut de l'ancienneté en plus de l'exclusivité.

Le fait d'allier poly à B serait un point de blocage.
Si tu lui demandes d'accepter ton poly, il serait peut être d'accord, mais avec B il refusera.

Par contre, tu génères une pression palpable, ta perte de libido en est un exemple.

Je ne sais si une solution existe dans votre situation, tellement les arguments de chacun sont recevables.
S'il attend effectivement que ton envie de poly passe, c'est qu'il n'est pas pour.

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Pleinelune (invité)

le mercredi 08 août 2018 à 15h03

Merci homme-partit pour ta réponse.
Pour répondre à ta première question, ma volonté n'est pas de renouer avec B afin de terminer une relation passée. Comme expliqué plus haut, je ne l'ai pas recontacté dans le but de renouer avec lui. Ma thérapeute m'a suggéré l'idée de le recontacter afin d'avoir une discussion franche et honnête. Je n'espérais rien de plus qu'un échange qui nous soulagerait probablement tout les deux. Et c'est exactement ce qu'il s'est passé. Mais une fois notre problématique réglée, nous n'avions plus vraiment envie de nous laisser. L'amour qui nous avait autrefois animé nous est revenu comme un boomerang!
Je n'envisage pas de rupture programmée, mon idéal serait d'arriver à trouver un joli équilibre entre A et B, je les aime tout les deux. Mais je suis simplement lucide: avec une grossesse l'équilibre serait très difficile à trouver. Et je ne suis pas certaine que B trouve sa place, que A lui laisse une place à ce moment charnière de notre vie de couple, et que moi j'arrive à jongler avec eux en plus de mon bébé (sans parler de mon boulot, ma famille et mes amis!). Car là, il ne s'agira plus de trouver un équilibre de vie entre trois adultes qui disposeraient de tout leur temps. Je vois bien autour de moi que lorsqu'on a un bébé, l'équilibre du couple est très précaire, alors ajouter un nouvel amoureux à l'équation pile à ce moment là me semble suicidaire pour mon couple initial. Trouver nos marques à trois à ce moment là me semble impossible.
Lorsque nous nous sommes rapprochés en octobre dernier avec B, et que je lui ai parlé du PA,il était plutôt septique. Je lui ai alors expliqué le chemin que l'on avait parcouru avec A sur ce sujet là, sur nos convictions nouvelles (mais hélas théorique). J'étais sure de moi et de mon couple "primaire", je lui disais que j'avais l'accord de A (car il me l'avait assuré, encore une fois théoriquement). Mais je ne lui ai pas caché non plus que le chemin serait long pour trouver l'équilibre, que je ne pouvais pas (au risque de perdre A) passer la moitié de mon temps avec lui, que nous devrions avancer progressivement et aller au rythme de A etc...
Sauf que rien ne s'est passé comme prévu, quand j'ai annoncé à A que je voulais passer du temps avec B, il a freiné des quatre fers, m'a demandé d'arrêter de le voir. Ce que j'ai fait. B qui déjà, au départ, se sentait coupable vis à vis de A, à cause de sa culture mono, a pris ses distances et continue. Je le sens qu'il s'éloigne de plus en plus pour se protéger. Le temps passe et nous allons faire cet enfant. Bref ce qui semblait idéal de mon point de vue est en réalité une catastrophe.
J'avais imaginé que nous aurions pu trouver un équilibre à trois avant d'avoir un enfant avec A, je me rends compte aujourd'hui que je suis en train de perdre B et que A n'attendait que ça depuis le départ. D'où ma tristesse et ma colère vis à vis de A, j'ai la sensation qu'il a été malhonnête.

Il y a quelques semaines, j'ai demandé à A s'il voulait toujours avancer vers le PA ou non. J'avais besoin d'être fixée. Si oui ou non il envisageait ce type d'ouverture pour notre couple. Il m'a répondu que oui, simplement qu'actuellement ce n'était pas le bon moment. Je lui ai répondu qu'il n'y aurait jamais de bon moment. Qu'il fallait se confronter aux choses lorsqu'elles arrivaient. Je ne sais pas quoi faire, comment réagir.

Merci de m'avoir lu.

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homme_partit

le mercredi 08 août 2018 à 17h27

Pleinelune
Pour répondre à ta première question, ma volonté n'est pas de renouer avec B afin de terminer une relation passée. Comme expliqué plus haut, je ne l'ai pas recontacté dans le but de renouer avec lui. Ma thérapeute m'a suggéré l'idée de le recontacter afin d'avoir une discussion franche et honnête. Je n'espérais rien de plus qu'un échange qui nous soulagerait probablement tout les deux. Et c'est exactement ce qu'il s'est passé. Mais une fois notre problématique réglée, nous n'avions plus vraiment envie de nous laisser. L'amour qui nous avait autrefois animé nous est revenu comme un boomerang!

Reprendre contact avec un amour passé dont la rupture n'était pas cohérente ne pouvait pas rester sans conséquence.
Même si tu n'avais pas envisagé une renaissance de sentiments pour cette histoire, force est de constater que cette relation est bien repartie.

Lorsque tu abordes le sujet du PA avec A, lui pense partir d'une feuille vierge alors que tu as déjà écrit tes règles. Ne prends pas cela comme un jugement, c'est juste mon opinion.
A a du se sentir floué lorsqu'il a eu connaissance de B et de votre passé.

Il est possible que A amalgame ta relation avec B comme un adultère, avec la perte de confiance qui va avec. L'idée qu'il se faisait du poly et surtout la manière d'y parvenir ne correspondent plus à ses prévisions.

De ton côté, tu dégages une sorte d'urgence quant à l'acceptation de A. La projection d'un enfant avec les changements qui vont avec rendent ton poly difficilement envisageable pour l'année prochaine.
Tu entrevois l'éloignement de B sans le désirer, tu constates le statisme de A, contraire à ton envie.

B doit se rendre compte de l'immobilisme de A, que votre reprise de relation n'a pas eu que des côtes positifs dans ton couple et qu'il n'aura peut-être jamais ce qu'il désire avec toi, une relation simple et entière.
Il préfère peut-être jeter l'éponge sans te le dire, espérant encore un peu à une évolution de ton couple favorable pour lui.

Pleinelune
Il y a quelques semaines, j'ai demandé à A s'il voulait toujours avancer vers le PA ou non. J'avais besoin d'être fixée. Si oui ou non il envisageait ce type d'ouverture pour notre couple. Il m'a répondu que oui, simplement qu'actuellement ce n'était pas le bon moment. Je lui ai répondu qu'il n'y aurait jamais de bon moment. Qu'il fallait se confronter aux choses lorsqu'elles arrivaient. Je ne sais pas quoi faire, comment réagir.

Selon moi, A doit retrouver une certaine confiance et toi et lui. je reste persuadé que cette relation avec B l'a fortement blessé. Il a besoin de temps pour cela et le poly n'est certainement plus sa priorité.

Le bon moment, ce serait peut-être lorsqu'il aura quelqu'un d'autre en vue, une façon de trouver une sorte d'équilibre dans le poly.

Se confronter aux choses, vous en êtes en plein dedans, toi avec ta volonté que A accepte B, lui avec le besoin d'éloigner B qui fausse la donne d'entrée.

Quant à savoir comment réagir, je pense qu'il faudrait commencer par cesser les non dits. J'ai l'impression que A est dans la retenue, tout comme B. Ils ne laissent pas parler leur sincérité par peur de faire mal ou de te perdre. A et B me semblent être sur la défensive, plus que sur l'acceptation.

Avec la prévision d'un enfant, il serait bien de faire un bilan de vos envies communes avec A, de prioriser vos demandes et attentes. Un enfant n'est pas un pansement de couple, c'est bien le contraire. Avez-vous envisager de reporter ce projet de bébé?
Concernant le poly, avez-vous abordé le sujet avec un autre que B?

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Pleinelune (invité)

le jeudi 09 août 2018 à 12h44

Merci homme-partit. Pour répondre à tes questions, je dirais que la rupture pour moi était cohérente. Même si j'ai du mal à parler de rupture car en fait, avec B nous n'avons jamais été vraiment ensemble. C'est une relation particulière. Nous n'avons jamais posé de nom précis sur celle-ci. Pour l'histoire: à 20 ans, j'ai eu un coup de foudre pour lui. C'était réciproque mais lui était alors en couple. Ne voulant pas quitter sa copine, nous avons donc entretenu une relation "virtuelle d'adultère" pendant quatre ans. Nous nous sommes vus seulement deux fois (ou nous avons fait l'amour), mais nous discutions surtout pendant des heures très régulièrement. Sa copine de l'époque ne le savait pas, d'ou la notion d'adultère. Moi de mon côté, j'avais des histoires d'amour plus ou moins longues. Mais quand j'étais en couple, on mettait une distance entre nous. Bref on fonctionnait comme ça. On était très proche, et probablement dans le déni de nos sentiments. Pour moi à l'époque, j'avais ma vie réelle avec mes amis et mes histoires d'amour ET ma relation virtuelle avec B. Comme deux mondes parallèles qui ne se rejoignent jamais, mais dont j'avais besoin. J'étais heureuse d'avoir cette relation si particulière avec lui et ça me suffisait (bon pas au début évidement, je voulais qu'il quitte sa copine, mais rapidement, je me suis rendue compte qu'il ne le ferait jamais, j'ai donc arrêté d'espérer une relation de couple avec lui). Puis, au bout de quatre ans de cette relation, nous nous sommes violemment disputés, j'ai coupé les ponts du jour au lendemain, c'est ce que je nomme notre rupture.
Peu après j'ai rencontré A. Lorsque nous avons commencé à nous fréquenter avec A, j'étais sincère et désireuse d'apprendre à le connaître vraiment (comme avec chacun de mes ex). En aucun cas il n'a été une relation tampon. Je ne me suis pas mise avec A dans l'espoir d'oublier B. Car depuis de nombreuses années déjà je n'envisageais pas de me mettre avec B. Il était un ami, un confident.
Tout cela, A ne le sait pas. Il a toujours refusé de savoir quoique ce soit au sujet de mes ex en général, et lorsque je lui ai parlé de B en octobre, il ne voulait rien savoir non plus. Il ne sonnait même pas son prénom.

Avec A, cela fait plusieurs années que l'on parle de l'ouverture de notre couple, nos règles ont évoluées. A ne croit pas en la monogamie, mais lui serait plus dans des relations sexuelles sans lendemain. Au départ il avait du mal avec le PA car pour lui, une hiérarchisation des relations est importante. Pas pour moi, on a discuté longuement. On a lu, vu des documentaires etc... Et finalement, il m'a retrouvé sur le PA et m'a donné son accord. Mais tout ça n'était que de la théorie, quand il a fallu passer à la pratique ça a coincé. J'étais convaincue moi aussi, que le PA interviendrait avec quelqu'un de nouveau pour lui ou pour moi. Je ne pensais pas une seconde que nous pourrions retrouver quelqu'un du passé, on ne l'avait jamais envisagé. Moi aussi je pensais qu'on partirait d'une feuille vierge.
Comme expliqué à A plusieurs fois, je n'ai rien prémédité, mais aujourd'hui la situation est celle que l'on connait, comment faire? Je sais qu'il a été terriblement blessé et c'est pour cela que je lui ai laissé du temps.
Ce projet de bébé ne peut être reporté, il avance dans l'âge et ne veut plus attendre. Cela fait deux ans qu'il attend que je m'établisse professionnellement, c'était ma condition avant de fonder une famille. Il m'a soutenu, aidé, attendu. Ce projet d'enfant est le nôtre et nous le désirons fortement. Seulement, je suis triste de constater que le PA pour moi sera en pause, et que le temps laissé a été "gâché".
Lorsque nous parlons de nos attentes et de nos priorités, la réponse est claire: fonder notre famille. Là où je souffre c'est de constater que A n'a pas été honnête: il a laissé passer du temps pour que B se lasse et s'éloigne. Effectivement, je pense qu'il veut du PA mais pas avec B. Je me sens un peu manipulée, car depuis octobre A me dit qu'il réfléchit, qu'il ne serait pas forcement contre de rencontrer B etc... Il m'a donc donné de l'espoir en attendant que le temps passe. Je trouve ça injuste et je lui en veux. Je ne sais pas comment sortir de cette amertume.
C'est plutôt ça mon problème en fait. Comment ne pas en vouloir à celui qui change d'avis? Recul? Prends son temps pour digérer la situation?

Merci

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Polyarthrite (invité)

le jeudi 09 août 2018 à 12h48

Bonjour pleine lune,

Je me souviens de ton histoire et à l époque je pensais que ce qui vous empêchais d avancer c était l omniprésence de B et le fait que ce soit un ex et aujourd hui encore j ai l impression que ce n ait pas temps le polyamour le problème mais encore B.

A de son côté est quand même venu à un café poly, fait du chemin pour accepter mais tout ce que tu espérais c était pouvoir reprendre ta relation avec B le plus vite possible.

Imagine ce que ressent A lorsque tu lui dis que tu veux découvrir le poly avec B et que ce manque influe sur ta libido et votre couple, déjà à l époque la blessure que B soit un ex et que ce soit toi qui soit aller le chercher était terrible

Alors de voir l effet qu à B sur votre couple alors que vous ne vous contacter plus, À doit s imaginer des tonnes de choses si vous étiez ensemble avec B et que ses limites ne seraient pas respecter.

D ailleurs Pleinelune te sentirais tu capable de respecter des limites fortes ?

Une autre chose qui m interpelle c est ce désir d enfant, alors que tu devrais vouloir en profiter tout ce qui te questionne c est ta relation avec B et aussi le polyamour avec se nouveau statut de maman qui t empêcherait de mener à bien cette envie.

J ai presque l impression que l envie d une relation avec B est plus forte que l envie d enfant, en tout cas c est ce que je comprends quand je te lis

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