Polyamour.info



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Je vis la situation cycliquement

Témoignage
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ti-punch

le mercredi 24 juillet 2013 à 05h40

Bonjour,
Petit préambule pour que vous compreniez ma situation:
1997 je rencontre celle qui est mon épouse aujourd'hui,à l'époque nous avons pour moi 18 ans et elle 17 ans
De 1997 à 2001 étant jeune et pas vraiment engagé je flirt à droite à gauche jusqu'à ce que j'ailles jusqu'au bout (sexe) avec une de mes conquetes d'un soir (la derniere).
A partir de là,prise de conscience,peur de tout perdre "pour un coup de b###" et probleme avec ma conscience donc j'avoue au bout d'un an.
On poursuit dans notre relation,et mettont mes écarts aux archives.
2007 nous nous marions
Dans la même année elle se lie d'amitié avec son collegue,je sens mal le coup mais je decide de lui faire confiance apres maintes engueulades,et nous devenons plus ou moins copains.
2008 voyage de noces,partis 3 semaines elle l'appelle tous les 2 jours (nous sommes à l'étranger)
2010 ils échangent un baiser,je le vis très mal donc réaction vive (envie de lui péter la gueule,insultes envers ma femme)enfin bref ca se tasse
2012 Je crée ma société,et m'investis énormément dans celle ci au détriment de mon couple et de moi même
2013 Boulette financiere,je mets les bouchées doubles. En gros je bosse 15h00 minimum par jour,je dors 4h00 maxi,et devient irritable, et forcément je délaisse mon épouse en lui expliquant que c'est provisoire juste le temps que je me remettes à flots.
Depuis quelques mois elle me dit qu'elle doute de ses sentiments envers moi et me fait sous entendre qu'elle voudrait connaitre un rapport extra-conjugal,après quelques pour parlers je lui dit que je comprends qu'elle veuille aller voir ailleurs car elle n'a connu que moi (nous nous sommes déflorés mutuellement)et lui accorde mon assentiment pour un rapport sexuel,seule condition pas avec son collègue
Début de ce mois je tombe sur un sms dans son tel où elle discute avec un copain commun où elle se livre en disant que le seul mec avec qui elle veut le faire c'est son collegue et que du coup ca bloque ses projets.
Suite à ce sms longue discussion,elle me dit qu'elle est amoureuse de lui et lui d'elle mais qu'elle m'aime quand même,et qu'elle ne peut avoir de rapports qu'avec un homme qu'elle aime.Suite à cette conversation je leur concède un rapport sexuel sans autre négociation possible,en voyant tres bien que ca ne leur convient pas.
Je visite donc des blogs pour me rassurer et tombe sur votre page,qui m'aide à comprendre,et en parle à mon épouse.
A priori ca convient à tout le monde,moi tout content d'avoir trouver la solution,et de pouvoir continuer à avoir des projets(bébé,maison,etc...).
Et en fait l'idée ne me déplais pas,donc un coup je suis heureux d'être avec elle un autre coup je suis au fond du trou,mais dans les faits j'y arrive pas
Conséquence,je ne mange plus ou peu,j'ai jeûné pendant 72h avec mes journées habituelles sous un temps caniculaire,quand je rentre je tombe dans l'alcool,je pleure je broies du noir,je veux me foutre en l'air.

Je voudrais que vous me donniez des conseils ou des adresses de spécialistes,car je n'en peux plus,physiquement,nerveusement,mentalement

SVP je suis vraiment dans le désarroi

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ti-punch

le mercredi 24 juillet 2013 à 05h44

Excusez moi pour,le désordre de mes phrases,c'est a peu pres pareil dans ma tete

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Boucledoux

le mercredi 24 juillet 2013 à 08h03

ti-punch
Excusez moi pour,le désordre de mes phrases,c'est a peu pres pareil dans ma tete

mmh... effectivement et du coup c'est un peu difficile à suivre... Peut-être que tu devrais commencer par prendre soin de toi pour envisager les choses (je veux dire autant ta vie que ta relation avec ton épouse) de manière un peu calme et posée ?

genre vacances, suivi médical, etc etc...

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Anonyme1 (invité)

le mercredi 24 juillet 2013 à 09h15

Je te donnes mon avis perso:
Prendre soin de soi comme le dit très bien Boucledoux: là il semblerait qu'il s'agisse d'urgence vitale pour ta santé.
1 Prendre rdv chez un médecin.
2 Trouver quelqu'un a qui parler ( un bon psy sera sans doutes plus efficace que des médocs pour remonter la pente).
Puis prendre confiance en toi et du coup prendre confiance en ta femme et chaque chose se posera peu à peu.
Je pense que l'alcool est le pire ennemi des moments difficiles que nous avons à vivre. C'est un anesthésiant mais c'est une drogue aussi. Il faut augmenter les doses pour retrouver les mêmes effets et c'est un cercle vicieux. C'est un peu comme mettre de l'eau dans la pente pour descendre plus vite!
Prendre soi de soi c'est d'abord manger, dormir, se reposer, respecter son propre rythme biologique.
Merci a ce forum et à ses utilisateurs bienveillants d'exister!

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bouquetfleuri

le mercredi 24 juillet 2013 à 10h01

J'abonde dans le sens des deux contributions précédentes.
Un corps en bonne santé permet de mieux répondre aux sollicitations de son esprit et de son coeur.
Réduire ta fatigue physique me paraît être la priorité absolue. Les symptômes que tu décris ressemblent à ceux d'une déprime. Fais attention de ne pas laisser s'installer une dépression paralysante.
Mets les décisions à prendre de côté et consulte, même un généraliste si les psy sont inabordables pour cause de vacances.
Mais fais le vite, et reste avec nous
Bon courage

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LuLutine

le mercredi 24 juillet 2013 à 11h22

Bonjour et bienvenue ti-punch,

Je plussoie ce qui a été dit au-dessus. Ici, on peut t'écouter, mais on ne donne pas de consultation médicale.

Il est urgent que tu te reposes et que tu ailles voir un médecin, au moins un bon généraliste. La suite sera plus facile à régler après.

Ton humeur cyclique me fait penser à la dépression (mais ce n'est pas un diagnostic, je ne suis pas médecin !).

Ensuite c'est peut-être secondaire, mais je me pose une question :

ti-punch
Début de ce mois je tombe sur un sms dans son tel

Comment es-tu tombé sur un sms qui était - comme tu l'écris - dans son téléphone ?

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Siestacorta

le mercredi 24 juillet 2013 à 13h53

Ti-punch,

Je vais commencer par te féliciter d'une certaine ouverture d'esprit. Tu essaies de faire les choses bien, de t'adapter, quitte à utiliser des solutions que d'autres ne prendraient pas... Je crois que tu as une "bonne" nature, de l'optimisme, et au delà des évènements, je pense que ça t'aidera beaucoup

Je te félicite aussi pour ton honnêteté brute... il y a des jours où ça doit être "trop", où tu as effectivement envie de frapper quelqu'un, mais apparemment tu as aussi un bon fond, qui fait que passé la réaction primaire, tu arrives aussi à voir plus loin que le bout de ton nez.

Il y a en revanche un autre aspect de ton récit qui me semble plus néfaste à long terme.

Je crois percevoir des stratégies de fuite un peu récurrentes...
- les incartades amoureuses pendant les premières années
- et puis face à un moment tournant (passer à l'acte), finalement renoncer à un changement
- rester avec quelqu'un qui appelle un "ami" tous les deux jours pendant votre voyage de noce, et qui, visiblement, maintient son comportement par la suite (ton inertie peut être une fuite, je suis très fort à ce jeu-là moi-même)
- l'immersion dans le boulot après/pendant une période de doute
- et enfin la "solution" du polyamour quand, de ton côté, tu n'en tirerais que des avantages indirects.
- et puis l'alcool, qui même si tu la décris pas comme une addiction, est utilisé ici à la place d'un traitement médical (qui voudrait dire : j'ai cherché un médecin parce que je sais que je souffre, prendre ton mal en main).

Ce qui est cyclique, dans ton comportement, c'est plus sauter sur un choix fort, aller à fond dedans et oublier ce que tu faisais avant, arriver à la une limite symbolique, faire un nouveau choix fort, s'immerger dedans...
(typiquement, je te vois bien faire un bébé après une crise pour t'auto-forcer aux responsabilités qui vont avec).

Il y a plusieurs motivations imaginables à cette fuite en avant :
- tu es très amoureux, et au fond prêt à tout pour cette femme, même à tes dépens. C'est possible, si tu es d'accord que "prêt à tout" est inconditionnel... Je serai persuadé que ton épouse est honnête, stable, simple, je pourrai te dire que l'inconditionnalité ne fera aucun mal, mais j'ai un doute, là.
- tu culpabilises, sur le mode "je dois avancer comme il faut". Tu as une idée de comment faire les choses bien, comment faire sa vie, une famille... Et tu crois que ne pas le faire, c'est "mal". Donc, tu maintiens à fond tes engagements même face aux grosses difficultés, et tu ne les remets pas en cause. Alors que c'est peut-être ta façon de t'engager qui crée les problèmes
- tu as "des pieds d'argile" : tu sais mettre de la force, tu as de l'énergie, mais ce qui te fait souffrir est une confiance en toi qu'il faudrait reconsolider, et qu'en attendant un travail de fond, tu consolides à coups de "grands engagements".

Je ne sais pas, hein, ce sont des hypothèses, et en aucun cas des critiques.

Il ya des tas de bons côtés dans ton post : tu arrives à parler à ta femme, tu es arrivé à raconter ton histoire ici, tu as une idée finalement plutôt claire du déroulement des évènements, tu as conscience qu'il y a quelque chose à faire... Mine de rien, tu as déjà fait un parcours utile pour la suite.

Oui, va voir un psy, pour faire le point. A mon avis ce qui pêche remonte à bien plus loin en toi que les mésaventures amoureuses, remonter à la source avec quelqu'un qui prend le temps pour ça te permettra de construire sur du solide pour la suite.

Par rapport à ta femme, te parait-il possible de trouver un status-quo temporaire ? De dire, en ce moment, je vais mal, je ne sais pas quelles décisions seraient les meilleure, on peut établir quelques règles à durée déterminée, qui font que vous risquez pas d'ajouter des problèmes, le temps que je respire un peu ? Pas mettre vos vie en suspens, c'est hélas pas possible, mais circonscrire un fonctionnement pratique, des limites aux conneries juste le temps que tu réfléchisses un peu ?

Tout ce que je peux te dire pour te rassurer, c'est que tu peux t'en sortir, qu'à un moment ça ira mieux, qu'il y a des décisions à prendre, peut-être quelques mauvais caps à passer, mais qu'après tu pourras vivre mieux que maintenant.

Mais j'insiste sur le psy, c'est maintenant qu'il peut t'être utile.
Mon idée, c'est que tu devrais d'abord voir un psychiatre, lui dire pour l'alcool, les difficultés, ton état "physique", et lui demander de quoi adoucir les angles temporairement, et de lui demander à lui s'il a les contacts pour un bon psychothérapeute.
Il y a des généralistes qui pourraient te faire de bonnes prescriptions, je connais pas le tiens, mais bon, il y a des docteurs pour la tête, alors c'est à eux que je m'adresse...

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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aviatha

le mercredi 24 juillet 2013 à 16h16

Mon cher, je ne peux que compatir, ma situation a beaucoup de points communs avec la tienne, y compris le risque de me foutre en l'air un jour.
Or, comme c'est tout sauf un risque négligeable, voici quelques "pitons" que j'ai planté dans la falaise, histoire de pas me retrouver au fond du ravin avant d'avoir eu le temps de comprendre et qui pourront t'aider aussi, je le pense.

Dans ton récit, il semblerait que personne à part vous trois et un ami à elle ne soit au courant. Ce qui veut dire que tes proches, tes amis, doivent être en train de te voir couler sans comprendre ce qui se passe. Parles-en à quelques uns, crois-moi même si le suivi et les paroles d'un psy sont sans doute plus sensées et salvatrices, il n'y a rien de tel que des gens concernés au premier degré par ce qui t'arrive pour veiller sur toi.

Ensuite, il semblerait que tu n'ai pas eu de discussion avec ta femme sur le fond de ton ressenti, peut-être ne se rend-elle pas bien compte d'à quel point cela t'affecte et du degré de détresse dans lequel tu te trouves. Je vais être honnête, cela ne résoudra pas le problème, mon cher et tendre connait bien mon état et cela n'a rien changé pour autant, mais c'est important dans votre relation. D'abord pour toi, cela te permet de voir que c'est la femme que tu aimes, que tu peux te confier à elle, lui faire confiance et recevoir son aide. Ensuite pour elle, que si elle a des choix à faire ou des décisions à prendre, elle les fasse avec toutes les cartes en main. Enfin pour vous, parce que rien de bon ne sort de la souffrance contenue, au contraire cela est généralement source de rancune, de colère (laquelle mène à la haine et au côté obscur, tout le monde sait ça depuis Star Wars !).

Pour l'alcool, je comprend. Lui et moi avons un passé douloureux ensemble, et c'est difficile pour moi de ne pas tomber dans ses bras chaque fois qu'il m'appelle. C'est une lutte en plus de la lutte. Mais j'ai appris une chose à son sujet, il a des années maintenant, et je retiens plutôt bien les leçons de mes conn*****, on ne s'en sort jamais seul. Encore une fois, quand il m'arrive de céder et de tomber dans l'excès, j'ai mes gardes-fous pour me rappeler à l'ordre. Cela n'évite pas tout, mais ça prévient l'escalade et empêche les choses de s'empirer et c'est déjà pas mal.

Pour ce qui est du psy, je ne peux qu'être d'accord avec Siestacorta (écoute-le, il est généralement de bon conseil et m'a remise d'équerre une ou deux fois). Pour ma part, les psychiatres, les thérapeutes, les médocs et moi c'est une vieille et longue histoire, pas des plus plaisantes, mais avec le recul je réalise combien je leur dois. Cela n'empêche pas ma maladie de ressortir de temps à autre, comme en ce moment depuis quelques mois, elle fait partie de celles dont on ne guérit pas, mais ils m'ont appris à vivre avec, à dresser ou faire sauter juste les barrières qu'il faut dans mon esprit, à puiser dans cette chose que j'appelle "la vague" pour en tirer des forces et de la lucidité. Je sais que parfois ce sont des gens qui font peur, on a peur d'être taxé de fou ou que les médocs nous bousille le cerveau, mais parfois il faut admettre qu'on a besoin d'eux, comme on a besoin d'un ophtalmo quand on voit rien ou d'un urgentiste quand on a une hémorragie. Paradoxalement, le fait d'avoir déjà connu cet état me fait souvenir qu'on peut toujours en sortir, même si ça n'a l'air que d'un rêve lointain. Il faut que tu gardes cette idée en tête : un jour nous avons aimé vivre et aimé aimer, comme j'aimais marcher avant l'opération de mes jambes, avant que le moindre geste devienne une torture, mais les os ont guéri, les incisions ont cicatrisé, la rééducation a suivi son cours et j'aime marcher à nouveau, il n'y a pas de raison qu'on ne puisse pas guérir le cœur et l'esprit de la même manière, il faut de la volonté, les bonnes personnes autour et du temps.

Courage

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ti-punch

le jeudi 25 juillet 2013 à 09h07

Bonjour,
Tout d'abord merci pour votre compassion.
Je m'excuse du délai de réponse,mais après mon message de désespoir d'hier matin,j'ai pris la route pour venir chez mon frere (en province) pour m'occuper de SON couple suite à un appel à l'aide de ma belle soeur, bah oui tant que je m'occupe du probleme des autres je ne m'occupe pas des miens! Et ègalement profiter de mes nieces.
En ce qui concerne l'alcool,je me tourne vers elle pour calmer mes crises d'angoisses que je découvre,puisqu'a la base je suis quelqu'un de tres flegmatique.
Le fait de ne pas manger n'est pas une volonté de ma part,mais mon corps qui rejette car pas d'appétit et le peu qui rentre, ressort immédiatement,enfin là j'ai repris à manger.
Siestacorta beaucoup de pertinence dans vos propos,ce qui me permet de mettre le doigt sur certaines choses dont je n'avais pas conscience.
Par contre une chose est sûre,effectivement j'aime ma femme plus que moi même et ce n'est pas une nouveauté,je dirais même que chaque année qui passe je l'aime un peu plus.
Seulement j'ai bien conscience qu'aujourd'hui c'est cet amour qui me détruit.
Quand je disais que je cherchais un specialiste,ce n'etait pas de vous dont je parlais c'etait bien d'un thérapeute qui pourrait m'accompagner dans l'acceptation dudit sujet,car j'ai cru comprendre qu'il y'avait des conseillers conjugaux ou psy spécialisés dans le poly-amour.
Car oui je voudrais y arriver malgré tout même si ca ne me plait pas de "partager" ma femme,mais je ne suis pas pret à mettre un terme à notre relation car sans elle ma vie n'a aucun interet et ne sers à rien
Bien cordialement
Et un vrai grand merci à vous

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LuLutine

le jeudi 25 juillet 2013 à 12h00

ti-punch
sans elle ma vie n'a aucun interet et ne sers à rien

Si je peux me permettre...

Je pense qu'un polyamoureux ou une personne poly-acceptante (non polyamoureuse mais qui accepte que son conjoint le soit) ne dirait pas cela.

Je pense que pour être poly (amoureux ou acceptant), ta vie ne doit pas tourner autour de quelqu'un d'autre. La personne la plus importante dans ta vie c'est toi (ce qui ne veut dire en aucun cas qu'il faut négliger les autres bien sûr, ce que je suis en train de dire c'est qu'il ne faut pas en être dépendant).

Tu ne peux pas dire que ta vie "n'a aucun intérêt et ne sert à rien" si tu n'es pas avec elle. Du moins, je pense que ce n'est pas une attitude qui peut t'aider à devenir poly (amoureux ou acceptant).

Des psys spécialisés en polyamour ? Je n'en connais pas, mais si tu as des adresses, je prends !

Par contre ce qui peut arriver c'est qu'en allant voir un psy "au hasard", il soit ouvert sur le sujet (l'idéal étant qu'il en ait déjà entendu parler et se soit un peu documenté évidemment). S'il est dans le jugement de valeur par contre, il vaut mieux en changer.

(Un psy doit être non-jugeant sur tous les sujets, de manière générale.)

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Anarchamory

le jeudi 25 juillet 2013 à 12h19

LuLutine
(Un psy doit être non-jugeant sur tous les sujets, de manière générale.)

J'apporterais un petit bémol. Il me semble qu'un psy peut bien sûr avoir, comme chacun, son avis sur les ACTES mais il doit se garder de les exprimer en tant que psy face à un patient. Ensuite, il me semble qu'un psy peut avoir et exprimer son avis sur les moyens (respectueux du choix de vie du patient) que son patient peut mettre en oeuvre pour solutionner son problème.

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aviatha

le jeudi 25 juillet 2013 à 12h41

La personne la plus importante dans ta vie c'est toi
Je me permet un bémol, mais qui n'est que mon opinion personnelle. A mon sens cette phrase n'est pas vraie, du moins pas tout le temps et pas pour tout le monde. Bien sûr, on peut dire qu'on a vraiment besoin que de nous pour vivre et qu'il faut avant tout penser à nous, ce n'est pas une mauvaise chose et cela permet de faire le tri. Mais je crois qu'un jour la réalité nous rattrape. Je prend exemple sur moi lorsque mon premier amoureux est mort, ou sur mon père lorsqu'il a perdu son premier enfant en bas âge, ou sur mon petit frère dont la chérie a été brutalement emportée par la maladie l'an dernier. Le monde s'arrête de tourner, et nous sommes des coquilles vides. Ce qui fait qu'un jour le monde marche à nouveau et qu'on se ré-remplie, ce sont justement les autres, "ceux qui restent", et pour qui on a à nouveau envie de vivre. Si on ne pense que à soi dans ces moments-là, c'est comme être mort.

ti-punch, ce n'est donc pas pour rien que je parlais de tes amis, et tes proches. Non seulement ils peuvent être une aide précieuse et un soutien indispensable, mais plus encore peut-être renforcer les liens avec eux lorsqu'on est en détresse comme toi, c'est comme fixer la lumière d'un phare dans la tempête, ça empêche pas de devoir écoper, mais ça aide à savoir pourquoi on se bat et, de ce que tu nous as dit dans ton premier message, pourquoi on ne doit pas en venir à commettre l'irréparable.

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dominik

le jeudi 25 juillet 2013 à 12h56

@ ti punch , tu nous écrits => j'aime ma femme plus que moi même et ce n'est pas une nouveauté,

je pense que c'est de ce coté là qu'il faut que tu creuses ... m'enfin , ya pt'et d'autres pistes , surement même , mais celle ci me parait être une bonne piste à creuser ... cette phrase , met toi la de coté et quand tu verras un(e) spécialiste , penses à la lui reformuler ...

je ne suis pas un spécialiste , mais j'ai comme l'impression que cette phrase c'est un peu l'expression d'un manque d'amour de toi même ... la fameuse estime de soi ..

je pourrais te balancer des phrases toutes faites du genre = pour aimer les autres , faut commencer par s'aimer soi même etc et bahblahblah , mais ça n'arrangera pas ton problème , ça ne le désamorcera pas non plus ... pour désamorcer ce genre de truc , faut du savoir faire , de l'expérience , un vrai chouette de métier (psychologue , psychothérapeute , psychanalyste) qui permet très très souvent de soulager les souffrances , d'aller mieux , de mieux s'accepter ... et il faut du temps aussi ...

à te lire , on ( je ) voit déjà bien que t'es un mec qui est dans l'écoute des autres , dans l'empathie => aider ton frère , profiter de tes nièces , je lui dit que je comprends qu'elle veuille aller voir ailleurs , et lui accorde mon assentiment ...
déjà pas facile et pas évident pour tout le monde de rester a l'écoute et d'être bienveillant .... alors quand on est soi même dans le dur , moi je dis bravo !! signe plus qu'évident pour moi que t'es un chouette type ...

écouter les autres , être bienveillant , c'est déjà énorme .. maintenant , faudrait aussi que tu penses un peu à toi , que tu sois à ton tour écouté ... en demandant des conseils ici même , des adresses de psycho , quelque chose me dit que tu es déjà sur cette piste là , perso je pense que c'est la bonne voie ...
des adresses de psymachin chouette , tu en trouveras plein sur les pages jaunes ... et il y en a de vraiment très talentueux , à toi de trouver celle où celui qui te conviendras ... tu peux très bien du 1er coup trouver la personne avec qui tu te sentiras à l'aise , mais ce n'est pas une règle , tu peux tout aussi bien tâtonner un peu avant de trouver , peu importe , ce qui compte c'est de commencer le chemin ..
denier p'tit truc , et je prends mon exemple pour étayer , lorsque j'ai estimé avoir eu le besoin d'aller voir un(e) psy , j'ai préféré aller voir une femme , c'est très très personnel ce choix , j'accorde plus facilement ma confiance à une femme qu'a un homme , et c'est bien entendu lié à mon histoire perso .. à toi donc de sentir le truc , a toi de ressentir la personne , femme homme , peu importe , avec laquelle tu pourras dialoguer dans une atmosphère de confiance ... déjà , rien que le son de la voix au téléphone , ça va te donner envie où pas de prendre rendez vous , sois aussi à l'écoute de ces détails là .
par contre , de te refiler l'adresse d'un où d'une psy , pas certain que ça puisse te faire gagner du temps car rien ne dit qu'il où elle te conviendra ... et puis, selon mon point de vue , c'est encore mieux de se prendre en main soi même pour débuter sur ces chemins ... quitte à me répetter , c'est un peu comme si tu l'avais déjà commencé ce chemin en venant ici ...

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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LuLutine

le jeudi 25 juillet 2013 à 13h42

aviatha
Je me permet un bémol, mais qui n'est que mon opinion personnelle.

Aviatha, on est sur la même longueur d'onde.
J'ai bien dit "la plus importante" et pas "la seule importante".

Toute la nuance est là.

Pour ma part j'ai passé des années à (désolée pour l'expression) me crever le c** pour faire plaisir aux autres, penser aux autres, faire bien pour les autres, toujours les autres, les autres...pour me rendre compte à la fin que je me retrouvais vide, épuisée et seule.

Me recentrer sur moi-même m'a permis d'être épanouie. Ca ne signifie pas que je ne fais pas attention aux autres, bien au contraire.

Mais si on veut prendre soin des autres correctement (je me suis rendue compte après coup que vu mon état, je ne pouvais rien faire de correct pour les autres au fond : j'avais l'impression de donner beaucoup, mais à leurs yeux ça n'avait pas grand effet !), la première personne dont il faut prendre soin, c'est soi-même.

J'ai découvert ainsi il y a quelques années ce principe : si tu ne prends pas soin de toi, personne ne le fera à ta place. Personne.

Se recentrer sur soi, pouvoir être "heureux par soi-même" (comme me l'a si bien dit quelqu'un il y a une quinzaine d'années, même si étrangement il n'a pas su se l'appliquer à lui-même), c'est primordial.

Ca ne veut en aucun cas dire qu'il faut rester sur une île déserte. Justement, la vie sociale, la famille, les amis etc. sont importants. Mais en parallèle de tout cela, je garde en tête mon bien-être et mes propres besoins. C'est primordial.

Anne Frank était très jeune mais elle avait découvert toute seule que "celui qui est heureux peut rendre heureux les autres". Donc, il faut commencer par s'aider soi-même. Aider les autres n'en sera que plus facile par la suite.

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Anarchamory

le jeudi 25 juillet 2013 à 13h53

Je pense qu'il faut distinguer aimer l'autre pour l'autre (ce qui est toujours bien), s'aimer soi pour soi (ce qui est toujours bien aussi), aimer l'autre pour soi et s'aimer soi pour l'autre. Ces deux dernières attitudes sont négatives : la 1ère relève d'une projection narcissique comme dans la passion où on cherche à contrôler l'autre ; la 2ème est une attitude de conformisme aux attentes de l'autre pour lui plaire à tout prix.

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Siestacorta

le jeudi 25 juillet 2013 à 14h27

ti-punch
car j'ai cru comprendre qu'il y'avait des conseillers conjugaux ou psy spécialisés dans le poly-amour.

- des psy nonexclusophiles, j'en connais pas... Nous ne sommes qu'une très petite niche, en terme de clientèle !
Par contre des psy qui font du conseil conjugal, ça se trouve, et des psys qui t'aident indépendamment de leur propre système de valeur, c'est ce qu'on doit pouvoir trouver.

De mémoire, on a pas d'adresse ici... Par contre, une bonne méthode, c'est d'aller en voir un, en demandant dès le départ : si j'en venais à conclure que je désire le polyamour de mon épouse, est-ce ça vous semble néfaste par principe ? Si c'est le cas et que ça t'empêche de refléchir correctement à la situation, ça te fait un critère perso tout trouvé pour allez frapper à une autre porte.
Dans la recherche d'un psy, pour le premier contact, faut vraiment être "consommateur", tu fais un peu comme un type qui va comparer des devis de prestataires. Si tu sens pas le gars et sa façon de parler, tu lui confies pas l'architecture de ta baraque.

ti-punch
Par contre une chose est sûre,effectivement j'aime ma femme plus que moi même

Brrrrrrr... *frisson de peur*
L'amour inconditionnel, c'est vachement bien, mais l'amour "don total de soi", je suis toujours méfiant...
C'est de la caricature, mais ça me fait penser à cette pique de psychanalyste, "l'amour c'est offrir à quelqu'un qui n'en veut pas quelque chose que l'on a pas".
Et puis, le fait de comparer en qualité l'amour pour soi et l'amour pour l'autre, et surtout à notre désavantage... Comment tu veux créer un équilibre "à deux" si toi-même en t'aimant "moins" tu choisis de vivre à cloche-pied ?

Ce qui te soucie dans ton couple, faut t'en occuper, si tu vois un psy tu vas sans doute travailler dans ce sens, mais à mon avis, tu pourras pas faire ça bien sans commencer par te reconstruire toi.

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julia

le jeudi 25 juillet 2013 à 17h26

ti-punch

Et en fait l'idée ne me déplais pas,donc un coup je suis heureux d'être avec elle un autre coup je suis au fond du trou,mais dans les faits j'y arrive pas
Conséquence,je ne mange plus ou peu,j'ai jeûné pendant 72h avec mes journées habituelles sous un temps caniculaire,quand je rentre je tombe dans l'alcool,je pleure je broies du noir,je veux me foutre en l'air.

SVP je suis vraiment dans le désarroi

ti punch, tu pointes toutes la difficulté entre l'acceptation intellectuelle du polyamour et l'accpetation émotionnelle. Il est très difficile d'équilibrer les deux pour certaines personnes (je précise car j'entends certain d'entre vous me dire que ce n'est pas une généralité), et d'autant plus que ton schéma de couple est jusqu'à maintenant la monogamie et c'est normal que tu te sentes mal.

Ce n'est pas insurmontable, mais parfois difficile...Et les thérapeute qui ne juge pas et qui n'oriente pas j'en ai rencontré au moins une ;).

Pour moi, vivre le polyamour,quand dès le début c'est pas une évidence, c'est apprendre à se connaitre, apprendre ces limites, ces besoins, apprendre à les dire à l'autre et parfois c'est apprendre à vivre pour soi avec l'autre....

Partager quand on est monogame, cela peut 'être réellement insupportable, parce qu'on a l'impression qu'on nous enlève quelque chose, qu'Il/elle va vivre avec l'autre des choses qu'on aimerait vivre avec il/elle, parfois on a peur de perdre l'autre car son nouvel amoureux est surement mieux que moi, la question de la sexualité.... Après tout ça c'est ma perception...c'est à toi de définir ce qui te dérange dans ce partage...

J'ai envie de partager avec toi, ce que cela m'a apporté..."ce partage" : une parole libre et plus de complicité, des moments passé ensemble intense ou l'on choisissait de vivre le moment présent à 200%, Quand je le retrouvais après qu'il est passé du temps avec une de ses amoureuses, parfois je de bénéficiais de son bonheur avec elle, car je le voyais heureux et épanouie, détendu, plein d'énergie positive ...

Et je suis sur qu'ici il y a plein de personnes qui pourrait t'en dire d'autre.

Après c'est la partie bisounours, j'ai eu des moments beaucoup moins bisounours mais c'est pas le sujet ici :D. le polyamour n'est pas un long fleuve tranquille, mais cela peut être une belle façon de vivre si cela nous correspond vraiment.

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Leolu

le lundi 29 juillet 2013 à 19h01

ti-punch
Par contre une chose est sûre,effectivement j'aime ma femme plus que moi même et ce n'est pas une nouveauté,je dirais même que chaque année qui passe je l'aime un peu plus.
Seulement j'ai bien conscience qu'aujourd'hui c'est cet amour qui me détruit.

Ah ? Là, j'ai une expérience à faire valoir :

- Lorsqu'on aime l'autre "plus que soi-même", on s'oublie et on centre tout sur sa compagne : ses propres besoins, ses rêves, son avenir, ses goûts... On change tout sans même s'en apercevoir.

- Est-ce productif ?
Non, mille fois non ! Parce que la compagne ne trouve plus face à elle l'être libre et épanoui qu'elle a connu. C'est un "autre" homme, un peu effacé, qui perd peu à peu ses capacités en initiatives, ses aptitudes à surprendre son amoureuse, qui se freine et s'amollie, qui vit dans un monde béat de bisounours (mais qui le vit seul, parce qu'une compagne trop aimée aime moins et deviens plus lucide), et au final qui devient ennuyeux au possible, d'une ennui mortel (pour le couple) alors que tout semblait réuni pour que l'union soit idyllique.

- Mais alors comment séduit-on sa compagne sur la durée ?
En étant soi-même ! Il faut certes adapter certains détails à la vie de couple et s'accorder un minimum, mais on ne restera attrayant que si on a une vie personnelle à partager avec son amoureuse. Des amis, des passions, des goûts renouvelés d'années en années au fil des découvertes (on découvre seul puis on partage), etc...

Les polyamoureux ajouteront : "...et une vie sentimentale personnelle" qui permettra à l'amoureux de cultiver sa propension au bonheur et à la joie de vivre, son plaisir de séduire, d'être serein dans ses relations humaines, fier de lui et de sa personne... fierté qui rejaillira dans son attractivité vis à vis de l'amoureuse principale (ou secondaire aussi d'ailleurs).

Bref, il faut savoir s'éloigner un peu pour retrouver le plaisir de l'amour primaire.

Ce que je vois de ta situation, c'est exactement ce symptôme :

- A cause de ton travail, tu t'éloignes de ta compagne (création d'entreprise qui visait, au départ, à satisfaire un besoin d'indépendance professionnelle personnel, mais aussi et surtout à apporter argent et confort à ta compagne, j'imagine...)

- Les fatigues, les doutes et les difficultés modifient ton caractère, ce qui te rend de moins en moins séduisant. Elle a donc tendance à retourner voir un caractère plus amène, une aventure nouvelle, des émotions actuelles et non des rêves futurs toujours reportés... même si ce que vous voulez construire reste dans ses priorité et ce qui vous unit demeure encore primordial. C'est juste... une parenthèse, dont elle a besoin, des vacances, un besoin de vivre autre chose avant de reprendre le cours de sa vie avec toi.

- On peut donc comprendre que même si rationnellement, tu es prêt à lui accorder ces "vacances", au fond de toi, ton inconscient ressent une profonde injustice : c'est bien toi qui te tue au travail pour améliorer votre condition, c'est pour elle que tu fais tout ça, c'est ta propre santé que tu mets en jeu pour atteindre ces objectifs...

La rancoeur qui mine ton corps, ton appétit et tes ambitions, n'est peut-être pas de la jalousie amoureuse (puisque tu accepte de lui offrir ça), mais une jalousie "de logique morale".

Comment ? Elle et lui profiteraient d'une belle aventure pendant que toi, tu serais condamné à poursuivre ton travail de forçat ? Et ce, sans même savoir si tout cela servira à quelque chose au final (c'est justement ce doute qui commence à poindre en toi) ? Alors qu'à travers ton calvaire, tu détruis toi-même psychologiquement tout l'amour que tu as essayé de construire (ton caractère changeant) ? Mais où est la justice, là-dedans ???

Tu as beau aimer ta compagne comme ta vie, tu n'arrives pas à intégrer ce qui t'arrive dans le schéma : une part de toi continue d'être amoureux, mais une autre part condamne fortement vos différences de fortune (= de chance). Et tu t'en veux de la détester (= de détester sa chance à elle) pour cela.

L'aspect cyclique pourrait venir de tes propres succès professionnels : lorsque tout semble aller bien, tu crois que le bout est proche et que tu "récupéreras" ta femme. Mais au moindre échec (et chacun d'entre eux devient de plus en plus difficile à supporter), tu doutes et t'enfonces dans la dépression (alcool, impossibilité de manger, etc...) et tu rumines ce que tu crois être de la jalousie amoureuse...

Tout ceci étant bien sûr à mettre au conditionnel : j'ai connu la première partie de ta vie, mais pas le "partage amoureux", non, juste un divorce... :(

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ti-punch

le dimanche 04 août 2013 à 09h51

Tout d'abord merci à tous pour vos conseils et votre soutien. Dans ce message je vais m'attarder à répondre aux questions ou aux affirmations de tous,car ça m'à bien aider et si ça peut aider un(e) autre dans ma situation ça sera toujours çà de gagné.
PS: Je sais que j'ai fait une redondance avec mon "ça" peut etre que j'essayes de le virer (psychologiquement parlant).

Anonyme1 Je te donnes mon avis perso : Prendre soin de soi comme le dit très bien Boucledoux : là il semblerait qu'il s'agisse d'urgence vitale pour ta santé. 1 Prendre rdv chez un médecin. 2 Trouver quelqu'un a qui parler ( un bon psy sera sans doutes plus efficace que des médocs pour remonter la pente. Puis prendre confiance en toi et du coup prendre confiance en ta femme et chaque chose se posera peu à peu. Je pense que l'alcool est le pire ennemi des moments difficiles que nous avons à vivre. C'est un anesthésiant mais c'est une drogue aussi. Il faut augmenter les doses pour retrouver les mêmes effets et c'est un cercle vicieux. C'est un peu comme mettre de l'eau dans la pente pour descendre plus vite ! Prendre soi de soi c'est d'abord manger, dormir, se reposer, respecter son propre rythme biologique. Merci a ce forum et à ses utilisateurs bienveillants d'exister !



Décision est prise de voir un psy dès la rentrée,car nous sommes en vacances depuis hier et voulons en profiter un max,et avons décidé le statut-quo durant le temps que je me traites.
Effectivement je manque de confiance en moi (peur de l'echec) mais le manque de confiance n'est pas dû à ma femme mais à "LA" femme,ayant eu un très mauvais modele féminin durant mon enfance,je vois toutes les femmes comme des menteuses et des manipulatrices. Même si je croyais être passé outre,c'est toujours là.
L'appétit es revenu,je ne bois plus pour l'ivresse mais juste parce que j'ai toujours aimer lever le coude.
En ce qui concerne le sommeil,mon probleme est que je n'ai pas de rythme à proprement parler,car mon métier est fluctuant et non assigné à des horaires fixes.

LuLutine
Bonjour et bienvenue ti-punch, Je plussoie ce qui a été dit au-dessus. Ici, on peut t'écouter, mais on ne donne pas de consultation médicale. Il est urgent que tu te reposes et que tu ailles voir un médecin, au moins un bon généraliste. La suite sera plus facile à régler après. Ton humeur cyclique me fait penser à la dépression (mais ce n'est pas un diagnostic, je ne suis pas médecin !). Ensuite c'est peut-être secondaire, mais je me pose une question : Comment es-tu tombé sur un sms qui était - comme tu l'écris - dans son téléphone ?

Effectivement,mon état ressemble à un état dépressif dû à la fatigue,la grande claque que j'ai pris,etc...
Je suis tombé sur ce sms,car de temps en temps je controle son telephone,pour comprendre ce qu'il se passe autour,car du fait de mon éloignement elle ne se livrait plus à moi,et ma femme est une personne qui à besoin de parler. Alors je sais c'est pas joli,mais ce n'est pas pire qu'un mari qui fouille le sac à main,ou une femme qui fait les poches de son mari. Ceci dit je ne m'en cache pas,car elle sait que je le fais.
Ah oui petite précision en ce qui concerne notre "copain",dont elle cherchait l'oreille attentive pour s'épancher,il y'a vu plus une opportunité de pouvoir la sauter,vite refroidit et par ma femme et par moi même.

Siestacorta
Ti-punch, Je vais commencer par te féliciter d'une certaine ouverture d'esprit. Tu essaies de faire les choses bien, de t'adapter, quitte à utiliser des solutions que d'autres ne prendraient pas... Je crois que tu as une "bonne" nature, de l'optimisme, et au delà des évènements, je pense que ça t'aidera beaucoup Je te félicite aussi pour ton honnêteté brute... il y a des jours où ça doit être "trop", où tu as effectivement envie de frapper quelqu'un, mais apparemment tu as aussi un bon fond, qui fait que passé la réaction primaire, tu arrives aussi à voir plus loin que le bout de ton nez. Il y a en revanche un autre aspect de ton récit qui me semble plus néfaste à long terme. Je crois percevoir des stratégies de fuite un peu récurrentes... - les incartades amoureuses pendant les premières années - et puis face à un moment tournant (passer à l'acte), finalement renoncer à un changement - rester avec quelqu'un qui appelle un "ami" tous les deux jours pendant votre voyage de noce, et qui, visiblement, maintient son comportement par la suite (ton inertie peut être une fuite, je suis très fort à ce jeu-là moi-même) - l'immersion dans le boulot après/pendant une période de doute - et enfin la "solution" du polyamour quand, de ton côté, tu n'en tirerais que des avantages indirects. - et puis l'alcool, qui même si tu la décris pas comme une addiction, est utilisé ici à la place d'un traitement médical (qui voudrait dire : j'ai cherché un médecin parce que je sais que je souffre, prendre ton mal en main). Ce qui est cyclique, dans ton comportement, c'est plus sauter sur un choix fort, aller à fond dedans et oublier ce que tu faisais avant, arriver à la une limite symbolique, faire un nouveau choix fort, s'immerger dedans... (typiquement, je te vois bien faire un bébé après une crise pour t'auto-forcer aux responsabilités qui vont avec). Il y a plusieurs motivations imaginables à cette fuite en avant : - tu es très amoureux, et au fond prêt à tout pour cette femme, même à tes dépens. C'est possible, si tu es d'accord que "prêt à tout" est inconditionnel... Je serai persuadé que ton épouse est honnête, stable, simple, je pourrai te dire que l'inconditionnalité ne fera aucun mal, mais j'ai un doute, là. - tu culpabilises, sur le mode "je dois avancer comme il faut". Tu as une idée de comment faire les choses bien, comment faire sa vie, une famille... Et tu crois que ne pas le faire, c'est "mal". Donc, tu maintiens à fond tes engagements même face aux grosses difficultés, et tu ne les remets pas en cause. Alors que c'est peut-être ta façon de t'engager qui crée les problèmes - tu as "des pieds d'argile" : tu sais mettre de la force, tu as de l'énergie, mais ce qui te fait souffrir est une confiance en toi qu'il faudrait reconsolider, et qu'en attendant un travail de fond, tu consolides à coups de "grands engagements". Je ne sais pas, hein, ce sont des hypothèses, et en aucun cas des critiques. Il ya des tas de bons côtés dans ton post : tu arrives à parler à ta femme, tu es arrivé à raconter ton histoire ici, tu as une idée finalement plutôt claire du déroulement des évènements, tu as conscience qu'il y a quelque chose à faire... Mine de rien, tu as déjà fait un parcours utile pour la suite. Oui, va voir un psy, pour faire le point. A mon avis ce qui pêche remonte à bien plus loin en toi que les mésaventures amoureuses, remonter à la source avec quelqu'un qui prend le temps pour ça te permettra de construire sur du solide pour la suite. Par rapport à ta femme, te parait-il possible de trouver un status-quo temporaire ? De dire, en ce moment, je vais mal, je ne sais pas quelles décisions seraient les meilleure, on peut établir quelques règles à durée déterminée, qui font que vous risquez pas d'ajouter des problèmes, le temps que je respire un peu ? Pas mettre vos vie en suspens, c'est hélas pas possible, mais circonscrire un fonctionnement pratique, des limites aux conneries juste le temps que tu réfléchisses un peu ? Tout ce que je peux te dire pour te rassurer, c'est que tu peux t'en sortir, qu'à un moment ça ira mieux, qu'il y a des décisions à prendre, peut-être quelques mauvais caps à passer, mais qu'après tu pourras vivre mieux que maintenant. Mais j'insiste sur le psy, c'est maintenant qu'il peut t'être utile. Mon idée, c'est que tu devrais d'abord voir un psychiatre, lui dire pour l'alcool, les difficultés, ton état "physique", et lui demander de quoi adoucir les angles temporairement, et de lui demander à lui s'il a les contacts pour un bon psychothérapeute. Il y a des généralistes qui pourraient te faire de bonnes prescriptions, je connais pas le tiens, mais bon, il y a des docteurs pour la tête, alors c'est à eux que je m'adresse...
Message modifié par son auteur il y a 11 jours.

Siestacorta tout d'abord merci
Certaines choses sont pile dans le mille,d'autres moins mais mérites d'être prises en compte. En ce qui concerne ma femme,c'est quelqu'un de très honnête,je ne l'ai pas choisie pour rien,outre son physique.
Et pour dire la vérité,c'est elle qui au long de ces 16 années à fait de moi quelqu'un de meilleur en faisant ressortir mes bons côtés et en estompant mes énormes défauts.

aviatha
Mon cher, je ne peux que compatir, ma situation a beaucoup de points communs avec la tienne, y compris le risque de me foutre en l'air un jour. Or, comme c'est tout sauf un risque négligeable, voici quelques "pitons" que j'ai planté dans la falaise, histoire de pas me retrouver au fond du ravin avant d'avoir eu le temps de comprendre et qui pourront t'aider aussi, je le pense. Dans ton récit, il semblerait que personne à part vous trois et un ami à elle ne soit au courant. Ce qui veut dire que tes proches, tes amis, doivent être en train de te voir couler sans comprendre ce qui se passe. Parles-en à quelques uns, crois-moi même si le suivi et les paroles d'un psy sont sans doute plus sensées et salvatrices, il n'y a rien de tel que des gens concernés au premier degré par ce qui t'arrive pour veiller sur toi.
Effectivement,tres peu de personnes sont au courant de la situation mais c'est une volonté de ma part,d'une je ne veux pas que l'image de mon épouse soit entachée de deux je ne veux pas passer pour le cocu de service,qu'on prend en pitié. Du coup moins il y'aura de personnes au courant moins il y'aura de chance que çà s'ébruite,et moins on me posera de questions auxquelles je n'ai pas envie de répondre. Et je suis très fort pour dissimuler mon ressenti,et si je ne convainc pas sur la forme j'arrive à convaincre sur le fond (fatigue,énervement dû à un tiers,etc...)

Ensuite, il semblerait que tu n'ai pas eu de discussion avec ta femme sur le fond de ton ressenti, peut-être ne se rend-elle pas bien compte d'à quel point cela t'affecte et du degré de détresse dans lequel tu te trouves. Je vais être honnête, cela ne résoudra pas le problème, mon cher et tendre connait bien mon état et cela n'a rien changé pour autant, mais c'est important dans votre relation. D'abord pour toi, cela te permet de voir que c'est la femme que tu aimes, que tu peux te confier à elle, lui faire confiance et recevoir son aide. Ensuite pour elle, que si elle a des choix à faire ou des décisions à prendre, elle les fasse avec toutes les cartes en main. Enfin pour vous, parce que rien de bon ne sort de la souffrance contenue, au contraire cela est généralement source de rancune, de colère (laquelle mène à la haine et au côté obscur, tout le monde sait ça depuis Star Wars !).
En ce qui concerne la détresse que je traverse,elle s'en rend pleinement compte car c'est quelqu'un de très empathique,et elle me connait par cœur



Courage

dominik
@ ti punch , tu nous écrits => j'aime ma femme plus que moi même et ce n'est pas une nouveauté, je pense que c'est de ce coté là qu'il faut que tu creuses ... m'enfin , ya pt'et d'autres pistes , surement même , mais celle ci me parait être une bonne piste à creuser ... cette phrase , met toi la de coté et quand tu verras un(e) spécialiste , penses à la lui reformuler ... je ne suis pas un spécialiste , mais j'ai comme l'impression que cette phrase c'est un peu l'expression d'un manque d'amour de toi même ... la fameuse estime de soi .. je pourrais te balancer des phrases toutes faites du genre = pour aimer les autres , faut commencer par s'aimer soi même etc et bahblahblah , mais ça n'arrangera pas ton problème , ça ne le désamorcera pas non plus ... pour désamorcer ce genre de truc , faut du savoir faire , de l'expérience , un vrai chouette de métier (psychologue , psychothérapeute , psychanalyste) qui permet très très souvent de soulager les souffrances , d'aller mieux , de mieux s'accepter ... et il faut du temps aussi ... à te lire , on ( je ) voit déjà bien que t'es un mec qui est dans l'écoute des autres , dans l'empathie => aider ton frère , profiter de tes nièces , je lui dit que je comprends qu'elle veuille aller voir ailleurs , et lui accorde mon assentiment ...
Pour répondre à cette phrase,jusqu'a l'episode que je vis actuellement,et que si je veux etre honnete avec moi même et vous.... à la base l'empathie ne fais pas partie de mon caractère,j'ai plutôt tendance à l'inverse,ma manière à moi de me protéger des autres.
Ceci étant dit je ne suis ni méchant ni mauvais,je me préserve juste de la souffrance des autres.

déjà pas facile et pas évident pour tout le monde de rester a l'écoute et d'être bienveillant .... alors quand on est soi même dans le dur , moi je dis bravo ! ! signe plus qu'évident pour moi que t'es un chouette type ... écouter les autres , être bienveillant , c'est déjà énorme .. maintenant , faudrait aussi que tu penses un peu à toi , que tu sois à ton tour écouté ... en demandant des conseils ici même , des adresses de psycho , quelque chose me dit que tu es déjà sur cette piste là , perso /admin/msg_edit.php?id=54335&parent=1808#Grasje pense que c'est la bonne voie ...
Alors l'empathie est pour moi nouvelle,il est vrai que je commence à m'intéresser aux autres et ca ne me déplait pas

denier p'tit truc , et je prends mon exemple pour étayer , lorsque j'ai estimé avoir eu le besoin d'aller voir un(e) psy , j'ai préféré aller voir une femme , c'est très très personnel ce choix , j'accorde plus facilement ma confiance à une femme qu'a un homme , et c'est bien entendu lié à mon histoire perso .. à toi donc de sentir le truc , a toi de ressentir la personne , femme homme , peu importe , avec laquelle tu pourras dialoguer dans une atmosphère de confiance ... déjà , rien que le son de la voix au téléphone , ça va te donner envie où pas de prendre rendez vous , sois aussi à l'écoute de ces détails là .
Comme je le dis plus haut je me méfie de la femme donc fatalement mon choix se portera sur un homme,pas par sexisme ou autre,juste que je serais plus ouvert à ce qu'il me dira. Et puis ça évitera que je fasses des transferts sur elle,y compris œdipien


Message modifié par son auteur il y a 10 jours.

julia
ti punch, tu pointes toutes la difficulté entre l'acceptation intellectuelle du polyamour et l'accpetation émotionnelle. Il est très difficile d'équilibrer les deux pour certaines personnes (je précise car j'entends certain d'entre vous me dire que ce n'est pas une généralité), et d'autant plus que ton schéma de couple est jusqu'à maintenant la monogamie et c'est normal que tu te sentes mal. Ce n'est pas insurmontable, mais parfois difficile...Et les thérapeute qui ne juge pas et qui n'oriente pas j'en ai rencontré au moins une ;). Pour moi, vivre le polyamour,quand dès le début c'est pas une évidence, c'est apprendre à se connaitre, apprendre ces limites, ces besoins, apprendre à les dire à l'autre et parfois c'est apprendre à vivre pour soi avec l'autre.... Partager quand on est monogame, cela peut 'être réellement insupportable, parce qu'on a l'impression qu'on nous enlève quelque chose, qu'Il/elle va vivre avec l'autre des choses qu'on aimerait vivre avec il/elle, parfois on a peur de perdre l'autre car son nouvel amoureux est surement mieux que moi, la question de la sexualité.... Après tout ça c'est ma perception...c'est à toi de définir ce qui te dérange dans ce partage... J'ai envie de partager avec toi, ce que cela m'a apporté..."ce partage" : une parole libre et plus de complicité, des moments passé ensemble intense ou l'on choisissait de vivre le moment présent à 200%, Quand je le retrouvais après qu'il est passé du temps avec une de ses amoureuses, parfois je de bénéficiais de son bonheur avec elle, car je le voyais heureux et épanouie, détendu, plein d'énergie positive ... Et je suis sur qu'ici il y a plein de personnes qui pourrait t'en dire d'autre. Après c'est la partie bisounours, j'ai eu des moments beaucoup moins bisounours mais c'est pas le sujet ici :D. le polyamour n'est pas un long fleuve tranquille, mais cela peut être une belle façon de vivre si cela nous correspond vraiment.

Merci Julia
Effectivement vous avez bien ciblé mon souci.

Leolu
Ah ? Là, j'ai une expérience à faire valoir : - Lorsqu'on aime l'autre "plus que soi-même", on s'oublie et on centre tout sur sa compagne : ses propres besoins, ses rêves, son avenir, ses goûts... On change tout sans même s'en apercevoir. - Est-ce productif ? Non, mille fois non ! Parce que la compagne ne trouve plus face à elle l'être libre et épanoui qu'elle a connu. C'est un "autre" homme, un peu effacé, qui perd peu à peu ses capacités en initiatives, ses aptitudes à surprendre son amoureuse, qui se freine et s'amollie, qui vit dans un monde béat de bisounours (mais qui le vit seul, parce qu'une compagne trop aimée aime moins et deviens plus lucide), et au final qui devient ennuyeux au possible, d'une ennui mortel (pour le couple) alors que tout semblait réuni pour que l'union soit idyllique. - Mais alors comment séduit-on sa compagne sur la durée ? En étant soi-même ! Il faut certes adapter certains détails à la vie de couple et s'accorder un minimum, mais on ne restera attrayant que si on a une vie personnelle à partager avec son amoureuse. Des amis, des passions, des goûts renouvelés d'années en années au fil des découvertes (on découvre seul puis on partage), etc... Les polyamoureux ajouteront : "...et une vie sentimentale personnelle" qui permettra à l'amoureux de cultiver sa propension au bonheur et à la joie de vivre, son plaisir de séduire, d'être serein dans ses relations humaines, fier de lui et de sa personne... fierté qui rejaillira dans son attractivité vis à vis de l'amoureuse principale (ou secondaire aussi d'ailleurs). Bref, il faut savoir s'éloigner un peu pour retrouver le plaisir de l'amour primaire. Ce que je vois de ta situation, c'est exactement ce symptôme : - A cause de ton travail, tu t'éloignes de ta compagne (création d'entreprise qui visait, au départ, à satisfaire un besoin d'indépendance professionnelle personnel, mais aussi et surtout à apporter argent et confort à ta compagne, j'imagine...) - Les fatigues, les doutes et les difficultés modifient ton caractère, ce qui te rend de moins en moins séduisant. Elle a donc tendance à retourner voir un caractère plus amène, une aventure nouvelle, des émotions actuelles et non des rêves futurs toujours reportés... même si ce que vous voulez construire reste dans ses priorité et ce qui vous unit demeure encore primordial. C'est juste... une parenthèse, dont elle a besoin, des vacances, un besoin de vivre autre chose avant de reprendre le cours de sa vie avec toi. - On peut donc comprendre que même si rationnellement, tu es prêt à lui accorder ces "vacances", au fond de toi, ton inconscient ressent une profonde injustice : c'est bien toi qui te tue au travail pour améliorer votre condition, c'est pour elle que tu fais tout ça, c'est ta propre santé que tu mets en jeu pour atteindre ces objectifs... La rancoeur qui mine ton corps, ton appétit et tes ambitions, n'est peut-être pas de la jalousie amoureuse (puisque tu accepte de lui offrir ça), mais une jalousie "de logique morale". Comment ? Elle et lui profiteraient d'une belle aventure pendant que toi, tu serais condamné à poursuivre ton travail de forçat ? Et ce, sans même savoir si tout cela servira à quelque chose au final (c'est justement ce doute qui commence à poindre en toi) ? Alors qu'à travers ton calvaire, tu détruis toi-même psychologiquement tout l'amour que tu as essayé de construire (ton caractère changeant) ? Mais où est la justice, là-dedans ?? ? Tu as beau aimer ta compagne comme ta vie, tu n'arrives pas à intégrer ce qui t'arrive dans le schéma : une part de toi continue d'être amoureux, mais une autre part condamne fortement vos différences de fortune (= de chance). Et tu t'en veux de la détester (= de détester sa chance à elle) pour cela. L'aspect cyclique pourrait venir de tes propres succès professionnels : lorsque tout semble aller bien, tu crois que le bout est proche et que tu "récupéreras" ta femme. Mais au moindre échec (et chacun d'entre eux devient de plus en plus difficile à supporter), tu doutes et t'enfonces dans la dépression (alcool, impossibilité de manger, etc...) et tu rumines ce que tu crois être de la jalousie amoureuse... Tout ceci étant bien sûr à mettre au conditionnel : j'ai connu la première partie de ta vie, mais pas le "partage amoureux", non, juste un divorce... :(

Leolu,c'et un pointage chirurgical votre texte
Effectivement,je trouves la vie injuste lorsque l'on vit ce par quoi je passe.
D'autant que des occasions d'aller voir ailleurs j'en ai eu,mais je me le suis interdit.
Moi aussi j'aurais voulu me confier à quelqu'un du sexe opposé pour avoir un regard de l'autre côté de la barrière sur mes problèmes conjugaux mais je savais que le risque de basculer était trop grand.

En tout cas un vrai grand merci à vous
Je vous ferais part des suites de l'histoire,si ca peut permettre de faire avancer d'autres qui traverseront la situation dans laquelle je me trouve

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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julia

le dimanche 04 août 2013 à 12h41

Merci Ti-punch pour ta réponse. je te souhaite plein de courage, et bonne vacances :D.

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