Polyamour.info

Lavinia

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Lille (France)

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Discussion : Un peu de mon, de notre histoire...

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Lavinia

le vendredi 11 août 2017 à 22h20

Mais je ne suis pas sûre que Notre Saint Père Abraham eût accepté que Sarah et Hagar vécussent d'autres amours...

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Discussion : Évolution d'une relation primaire... en secondaire

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Lavinia

le jeudi 20 juillet 2017 à 16h12

Bonjour Livia et Torie,

Livia, comment vas-tu ? Est-ce que la transition se passe bien ?
Je pense être en train de vivre la même chose...si vous avez des conseils...je suis preneuse !

Lavinia.

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Discussion : Amoureux de deux femmes exclusives

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Lavinia

le mardi 09 mai 2017 à 11h45

Ni bonheur ni les autres n'ont dit que JFE ne devrait pas se préoccuper des sentiments de ses deux amours, mais qu'il ne leur imposait rien. Si une situation sentimentale fait trop souffrir, on est toujours libre de partir. Certes avec plus de difficultés, de complications, dans le cas de son épouse, mais c'est toujours possible. JFE dit aimer ces deux femmes, et ne pas pouvoir choisir. Le pousser à choisir en pratiquant le chantage affectif,n'est pas plus éthique (je me place du point de vue d'une personne monogame, enfin j'essaie) que d'entretenir deux relations en toute transparence. Après, je ne minimise pas la douleur que peuvent ressentir ces deux femmes. Simplement, elles sont aussi libres de partir que JFE est libre d'aimer plusieurs personnes à la fois.

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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Lavinia

le lundi 01 mai 2017 à 20h46

Bonsoir,

Je reviens sur ce fil que j'avais un peu déserté.
Pas de réponse, mais de la compassion. J'espère, Chantelune, que chaque jour qui passe t'aide à trouver ta place. Ce n'est pas évident. À trop vouloir s'effacer, laisser de la place, on risque de disparaître. Et en même temps, la philosophie du polyamour veut que les différentes personnes impliquées ne soient pas mises en concurrence!
Courage, Chantelune...

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Discussion : Jalousie ... ? Comment faire

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Lavinia

le mardi 18 avril 2017 à 20h41

Infopoly, je te réponds rapidement car je n'ai pas beaucoup de temps,'mais je reprendrai plus tard (ou par mp si tu le souhaites):
1) Je ne pense pas qu'il soit sain (même si la plupart des gens, moi y compris, ont ressenti ça au moins une fois dans leur vie) de dire qu'on ne peut pas vivre sans quelqu'un. Bien sûr on peut avoir envie que quelqu'un soit dans notre vie, être plus heureuse si certaines personnes partagent notre vie. Mais être dépendant au point de se dire qu'on ne peut pas vivre sans la personne... J'ai pris conscience de cela assez récemment, et c'est pour cela que j'insiste sur ce point. Les gens qui font partie de notre vie ne sont pas des options, évidemment ! Mais une fois qu'on a pris conscience que si, on peut vivre sans eux, même si cela fait très mal, au moins pendant un temps, on se sent plus fort. Du moins ce fut le cas pour moi.
2) Ta femme a rencontré cette autre femme il y a peu de temps. C'est peut-être la passion des débuts qui lui fait écrire ceci ?
3) Enfin, peut-être a-t-elle l'impression qu'elle ne va pas poursuivre leur relation à cause de la situation, et que c'est à cause de ça que ses sentiments sont si exacerbées, et qu'elle est si triste ?
4) Peut-être devrait-elle t'expliquer ce qu'elle ressent, même si c'est plus compliqué, plutôt que de te faire lire les messages ? Il me semble que c'est assez violent et intime ?

Pour répondre à ta question : ma copine a rencontré une autre femme il y a quelques mois. Elle nous aime toutes les deux. Profondément, authentiquement. Et elle a besoin de nous deux. Donc, il est possible d'aimer 2 personnes au point de ne pas pouvoir choisir.
Je comprends tes peurs et ta détresse. Le premier mois a été difficile pour moi. Aujourd'hui ça va mieux, même si la situation est loin d'être simple puisque l'autre partenaire de ma copine a beaucoup de mal avec ce concept de polyamour. Quant à moi, je ne souhaite pas de retour en arrière. Malgré les pleurs et les peurs, j'ai beaucoup appris, suis plus forte et ne conçoit plus l'amour sans une liberté radicale !
Courage pour tout ça, j'espère que ta femme et toi parviendrez à traverser cette période et en sortirez plus fortes, individuellement et en tant que couple. Et tu as raison, l'humour aide bien !

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Discussion : Jalousie ... ? Comment faire

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le mardi 11 avril 2017 à 13h14

Je ne peux qu'abonder dans le sens de Jvalin et Bonheur. Tu peux voir ces moments où elle n'est pas là comme autant d'occasions de te (re)découvrir, de faire des choses que tu n'as pas l'occasion de faire habituellement. Ne te voile pas les yeux, mais évite aussi (je sais, plus facile à dire qu'à faire), de ressasser, de ne penser quà ça. Essaye peut-être aussi de découvrir ce qui se cache derrière ce mot un peu fourre-tout de jalousie? Fais lui part de tes sentiments et de tes émotions mais sans l'accuser, il est juste important qu'elle sache comment tu te sens...et inversement! Courage pour cette transition!

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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le jeudi 06 avril 2017 à 22h15

Salut Granita,

Ce n'était pas tant la question du manque qui me gênait (la distance nous a habitué à gérer ça), que la question du recul. Disons qu'on a / avait certains projets ensemble, et qu'on a dû renoncer à l'un d'entre eux, et j'ai bien senti que son amoureuse aurait aimé qu'on recule sur d'autres. Or je n'en ai pas envie... Mais c'est en voie d'être réglé. Comme je l'ai écrit plus haut, je débute tout juste dans le polyamour, et je ne connais pas encore toutes mes limites (qui, je suppose, sont fluctuantes).

Granita


N'est-ce pas le fait de voir (ou savoir) notre amoureux heureux qui nous nourrit et pas seulement de passer du temps avec lui ?

Certes! Mais, en l'occurence, cette décision n'a pas rendue ma compagne particulièrement heureuse, je dirais même qu'elle l'a presque plus mal vécue que moi.

Sinon, je suis tout à fait d'accord avec la fin de ton message!

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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le jeudi 06 avril 2017 à 19h04

Je suppose qu'on peut apprendre, si on le souhaite, à tempérer et/ou développer notre aspect intellectuel/émotionnel. Toutefois, j'ai l'impression que dans certaines situations de stress ou de fatigue, celui des deux aspects qui est le plus développé...naturellement reprend le dessus sur l'autre. C'est en tout cas ce que j'ai constaté chez moi, et chez quelques proches. Ce n'est évidemment pas valable pour tout le monde.

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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le jeudi 06 avril 2017 à 17h05

Ce n'est rien, j'ai suivi vos échanges avec intérêt, et je suppose qu'on peut toujours y trouver un lien avec la question d'origine. :-)

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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le mardi 04 avril 2017 à 23h36

Bonheur: tu te demandais alors s'il était judicieux que tu présentasses tes amours à ton mari? S'il peut parfois être un "facteur aggravant". Je vois complètement ce que tu veux dire par ressentir la négativité...c'est parfois bien difficile à vivre. Mais l'avantage d'être hypersensible, est que l'on peut aussi ressentir le bonheur d'autrui , et ça, c'est beaucoup plus plaisant!

Toinou: oui, ta remarque est tout à faut judicieuse! Accepter en silence, jusqu'à en souffrir, aurait alors l'effet inverse à celui recherché. Je garderai ça en tête, merci!

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Discussion : Quelle a été votre pire remarque/insulte, et votre réaction

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le lundi 03 avril 2017 à 23h43

Je n'en ai pas parlé à beaucoup de monde, puisque cela fait peu de temps que je vis cela. Toutefois, j'ai abordé le sujet avec mon frère il y 2 semaines et il m'a dit, texto: "C'est n'importe quoi!". Une réaction tellement péremptoire m'a laissé bouche bée, et m'a peinée... Bon, ce n'est pas une insulte, mais j'attendais plus de compréhension, ou au moins d'écoute, de sa part.

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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le lundi 03 avril 2017 à 23h31

Bonheur: si je comprends bien, c'est la réticence de ton mari qui a pu engendrer de l'indécisions chez certains de tes partenaires? Si oui, crois-tu savoir à quoi fut liée cette indécision chez eux? Ou bien est-ce la réticence/indécision de ton époux qui a provoqué de l'indécision chez toi?
J'ai l'impression que l'indécision est ce qui peut parfois tout faire capoter, dans le cadre des relations plurielles...et pourtant, qu'il est difficile d'être toujours sûr(e)! Non pas tant des sentiments, que de la manière de gérer les relations, de savoir ce que l'on veut...
Ton mari a-t-il déjà rencontré certaines de tes amours? En a-t-il manifesté le besoin?
Personnellement (mais je me considère comme plus que polyacceptante, même si je n'ai pas (encore?) eu de relation extérieure), j'aimerais rencontrer, au moins une fois, l'amoureuse de ma compagne. C'est elle qui ne le veut pas.

Jvalin: je me suis mal exprimée hier soir. Par normal, je voulais dire...raisonnable? légitime (puisque ce fut le mot d'hier). J'ai discuté aujourd'hui avec elle, je lui ai dit que j'étais consciente que sa nouvelle relation avait besoin de temps et d'espace pour se stabiliser, que j'étais évidemment prête à leur en donner, mais que néanmoins j'avais certaines attentes. Elle le sait, elle a conscience que cette concession a été dure pour moi (et pour elle aussi) et ne souhaite pas que j'en fasse d'autres.
En écrivant, je me rends compte que pendant ces dernières semaines, je me suis vraiment sentie illégitime, pour le coup, dans ma relation...puisque le fait que je sois avec ma compagne fait (faisait?) souffrir son amoureuse. Mais elle a su trouver les mots pour m'apaiser, et pour la rassurer.

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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le dimanche 02 avril 2017 à 23h39

Mon problème est que je ne sais pas jusqu'à où il est "normal" (je ne trouve pas vraiment d'autre terme) de faire des concessions et de se mettre en retrait pour permettre à l'autre relation de s'épanouir. Je ne suis pas encore contente avec cette situation, j'essaie de l'être, jour après jour. Et je sais qu'il y certaines choses que je ne serais pas prête à accepter, et je me demandais donc si j'exagérais...comment faire la différence entre un besoin légitime, celui d'être aimé(e) et pris(e) en considération, et ce qui pourrait s'apparenter à de la jalousie ou de la possessivité.
La réponse de Bonheur m'a mise sur la voie...

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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le dimanche 02 avril 2017 à 23h15

Nous devions emménager toutes les deux. Ce n'est pas l'autre qui a décidé à notre place, elle a fait peur de ses craintes à ma compagne, et nous avons décidé de ne pas emménager. Je pense que si j'avais insisté on aurait pu emménager, mais j'ai eu peur que cela entraîne rancunes et rancoeurs, ce que je ne veux pas pour ma relation. Leur relation à elles deux est toute neuve, très compliquée à mettre en place pour tout un tas de raisons. Nous, nous sommes ensemble depuis presque 5 ans, nous savons comment l'autre fonctionne et ce dont "nous" a besoin pour que "nous" il y ait. J'ai préféré m'adapter. Je suis dans une phase où je dois faire le deuil de ce que ma relation ne sera pas, ce n'est pas tous les jours facile, mais c'est un choix que j'ai fait, et je ne suis pas mécontente de conserver une forme d'indépendance que le cohabitation aurait rendu plus difficile...même si la distance géographique me pèse. Mais on dévie du sujet :)

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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le dimanche 02 avril 2017 à 21h39

Jvalin: nous devions emménager ensemble et nous y avons renoncé car son autre amoureuse panique un peu,a beaucoup de mal à accepter le polyamour de ma compagne. Je ne me sens pas vraiment délaissée.... Certes on se voit moins qu'avant, mais je savais que ce serait comme ça, on en discute, on essaye de trouver des solutions. Et, plus important pour moi, les moments que nous passons ensemble sont toujours de qualité. Notre lien n'a pas changé, même si notre relation, si :)

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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le dimanche 02 avril 2017 à 18h35

Merci à vous deux pour vos réponses, totalement différentes...

Jvalin, je n'ai pas le sentiment de dépendre d'elle, ni affectivement ni de quelque autre manière que ce soit (nous sommes dans une relation à distance depuis toujours, ce qui nous a peut-être évité cet écueil). Certes j'ai envie qu'elle fasse partie de ma vie, les moments passés en sa présence m'apportent beaucoup de joie, et le manque se fait sentir quand nous ne nous voyons pas pendant longtemps...mais est-ce de la dépendance? La réaction du copain de ta femme m'interpelle...a-t-il fini par accepter qu'elle ait d'autres amours dans sa vie? Je veux dire, par vraiment l'accepter, et pas seulement par le tolérer afin d'être avec elle?

Bonheur: Merci pour ton conseil...qui certes ne m'aide pas à résoudre ce problème dans l'instant mais qui, oui, me parle... Je sais, je sens (avec plus ou moins de force selon les jours) qu'elle m'aime, et je n'ai pas spécialement besoin qu'elle me le prouve (même si j'aime me l'entendre dire). Le mot légitime que tu as utilisé est intéressant: je ne me sens plus du tout légitime, et c'est là, je pense, le problème, c'est ce qui me fait souffrir.

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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le dimanche 02 avril 2017 à 18h07

Bonjour à toutes et tous,

Je suis novice dans les relations non-exclusives, et j'ai une question pour les personnes ayant un peu plus d'expérience: jusqu'où est-il raisonnable de s'effacer, de se mettre en retrait, pour permettre à la nouvelle relation de son/sa partenaire de s'épanouir?

J'ai eu l'impression de devoir faire une grosse concession récemment (je pense au final que c'est pour le mieux, mais j'en suis encore un peu triste), je pense devoir en faire d'autres dans les mois qui viennent... J'imagine bien que chaque relation est différente, que chaque personne a des besoins différents.... Mais je ne sais plus. J'ai le sentiment que mes besoins et désirs sont illégitimes, j'ai peur de trop demander, d'être trop exigente, et de ne pas la laisser suffisamment libre.

Si vous avez des réponses, je suis preneuse....

Belle soirée à toutes et tous.

Lavinia.

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Discussion : [BD] Corps Sonores, de Julie Maroh (Glénat, 2017)

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Lavinia

le mercredi 29 mars 2017 à 16h22

Vertiges du cœur
À Montréal, comme partout ailleurs, les couples se font et se défont. Les individus s’attirent, se repoussent, dans une perpétuelle valse des corps. Dans cette même ville s’entrecroisent des destins à la fois différents et semblables, liés par ce sentiment indescriptible : l’amour. Cette inconnue à laquelle même la science ne peut donner d’explication, ce concept qui nourrit l’imaginaire des artistes depuis toujours, est au cœur du nouveau roman graphique de Julie Maroh.

À travers vingt et une nouvelles de bande dessinée, sur 300 pages, l’auteure retrace les différentes étapes d’une relation amoureuse : les premiers flirts, les rendez-vous manqués, la vie sous le même toit, la rupture... Interrogeant les émotions, convoquant les sens, elle décrit les parcours de personnages criants de vérité. Loin des supposées « normes » de genre et des stéréotypes physiques ou raciaux, leurs corps, dans leur diversité, sont les nôtres. Avec eux, nous partageons l’excitation, les doutes, la tristesse, la joie, la honte, la colère. Comme eux, nous aimons.

Corps sonores est un ouvrage à la fois universel et résolument contemporain dans ce qu’il donne à voir de la réalité humaine.

Ce roman graphique de Julie Maroh, auteur de Le Bleu est une couleur chaude aborde, entre autres, le thème du polyamour. Je l'ai feuilletée et ça a l'air intéressant, mais je ne suis pas spécialement séduite par les dessins (embêtant dans une BD).

Voici un extrait de la préface:

La danse quotidienne des normes et des stéréotypes nous rappelle à quel point le corps est politique. Tout comme nos états amoureux. Le couple hétérosexuel monogame, blanc, beau, à l'éternel sourire de dentifrice, reste dans l'inconscient collectif le schéma souverain de l'état amoureux. Où sont les autres réalités? Où est la mienne?
Courtes-pattes, grassouillets, colorés, androgyne, trans, scarifiés, malades, handicapés, vieux, poilus, hors-critère-esthétique.... Pédés, gouines, travelos, freaks, inconstants, coeurs d'artichaut, multi-amoureux, et aventuriers, nous écrivons nos propres poèmes, vibrons à travers nos propres romances. Nous ne sommes pas une minorité, nous sommes les alternatives. Car il y autant de relations amoureuses qu'il y a d'imaginaires.

Julie Maroh, Corps Sonores, Glénat, 2017.

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Discussion : Burn-out du polyamour ?

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Lavinia

le jeudi 23 mars 2017 à 09h23

Pour l'instant je ne ressens pas vraiment d'injustice, c'est juste que L. me manque car elle met beaucoup d'énergie dans sa relation avec E. Cela me semble normal, je souhaite donner à leur relation le temps et l'espace nécessaires pour se développer. Cependant, j'ai signifié mes limites à ma compagne, qui, par ailleurs, est prévenante et ne souhaite pas me faire souffrir. Les laisser développer leur relation, faire des concessions, oui, me sacrifier, non. (Et je ne pense pas que E. cherche à obtenir le plus possible...enfin je n'espère pas! Je crois qu'elle est "juste" profondément bouleversée).

Etrangement, je me sens parfois presque plus légère et heureuse que E. Je souhaiterais tellement qu'elle soit heureuse aussi, que cette situation ne lui pèse plus!

Quant au trio, je ne sais pas, je n'avais pas envisagé les choses ainsi. Je vois nos relations comme deux relations distinctes (je suis en train de m'interroger sur la notion de couple), avec L., comme tu le dis, en "personne levier". Dans les conditions actuelles, il me semble impossible de parler de trio, et même si la situation évoluait, je ne suis pas sûre de souhaiter cela. Cependant ton point de vue est intéressant et donne matière à réflexion. Mais je suis Hors-Sujet!

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Discussion : Burn-out du polyamour ?

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Lavinia

le mercredi 22 mars 2017 à 19h02

Je suis persuadée qu'elle a peur... mais je ne sais pas exactement de quoi. D'être moins importante que moi? Peut-être? Lorsque L. et moi avons discuté de/ envisagé le polyamour , j'étais plutôt partante pour un polyamour hiérarchisé, même si je me rends compte aujourd'hui de la difficulté chose. J'ai un peu de mal avec l'injustice que cela peut induire pour le/la/les partenaires secondaires. Cela ne signifie pas que je n'ai pas envie de vivre certaines choses qui supposent un engagement très fort (avoir des enfants un jour...). Pour rassurer E., pour qu'elle ne se sente pas abandonnée, L. et moi avons renoncé à emménager ensemble en juillet prochain, comme cela était prévu (j'habite dans le nord de la France, L. dans le nord...de la Belgique). Je suis triste, un peu déçue, mais je l'accepte et réfléchis tranquillement à d'autres formes possibles de rapprochement géographique. J'espère que cette concession rassurera vraiment E., qu'elle comprendra que L. l'aime vraiment...mais je ne voudrais pas qu'elle oublie qu'elle m'aime, moi aussi!
Je trouve ton idée de base très bonne, j'aimerais beaucoup la réaliser, mais E. refuse de me voir ne serait-ce qu'en photo, alors...
Je pense donc que seul le temps m'apportera réponses et solutions! En tout cas, ta compagne a beaucoup de chance que tu sois dans sa vie, que tu travailles tant sur toi!

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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