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Aimer sans être aimé en retour

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zina

le mardi 14 février 2012 à 16h08

Juste un déclic en te lisant ladymarlene :

ladymarlene
Je n'arrive pas à retomber amoureuse d'un autre probablement parce que malgré ce que j'ai proclamé ici même je l'aime encore....

On a besoin de cesser d'aimer avant de pouvoir retomber amoureux de quelqu'un d'autre? Hmmm, cela me semble un peu opposé à l'idée même du polyamour? Ou bien je me plante totalement?

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tentacara

le mardi 14 février 2012 à 16h41

On ne doit pas forcément cesser d'aimer pour aimer à nouveau.. mais quand on est encore dans une grande souffrance, obnubilé par un amour, il est difficile d'être disponible et de s'ouvrir à nouveau.

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lilitu

le mardi 14 février 2012 à 17h53

heureusement, j'ai cette chance de tomber amoureuse avec une facilité déconcertante ;-)
Je crois que ça tient au fait de refuser de fermer mon cœur quand j'ai mal. Du coup, si il (mon cœur) n'est pas verrouillé par rapport à une relation qui m'a fait souffrir, il est encore libre d'aimer. En gros j'accepte d'avoir mal, voire même très très très mal pour pouvoir aimer encore. "Non rien de rien, non je ne regrette rien..." ;-)
Mais bon, quand même comment on fait pour qu'ils arrêtent d'avoir peur? On est pas des monstres!

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ladymarlene

le mardi 14 février 2012 à 19h26

Ben tu vois zina, tu as raison. C'est pas du tout idiot ce que tu dis. Ce n'est pas quelque chose de réfléchi, simplement le fait est que je n'arrive plus à tomber amoureuse. Je ne suis pas dans une grande souffrance, mais c'est clair que comme dit tentacara, je ne me sens pas disponible.
Comment on fait pour qu'ils arrêtent d'avoir peur ? Ben ça c'est à eux de voir....faut qu'ils fassent leurs cheminement personnels comme on a fait le notre....

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lilitu

le mardi 14 février 2012 à 21h31

@ladymarlene
Tiens, j'ai lu des bouts de ton histoire... les grands yeux verts, moi aussi ça me fait craquer ;-)
Je me reconnais dans un truc en particulier, pas uniquement dans ce que je vis en ce moment, mais d'une manière plus générale. Cette trouille viscérale de me dévoiler. Une fois que c'est assez clair du côté de l'Autre, je ne tourne pas autour du pot, mais j'aimerais bien parfois être capable de faire le premier pas. Toi c'est juste avec lui que c'était comme ça, ou c'est aussi plus général?

Quant à ne plus réussir à tomber amoureuse... j'ai remarqué quelque chose dans mes schémas relationnels, c'est que la même situation se représente sous des formes différentes jusqu'à ce que je capte un truc, et là ça prend une tournure complétement différente. Et parfois, il y a une relation, voire même une non-relation qui prend une importance démesurée, genre "boss de fin de niveau", avec des données un peu plus longues à intégrer, mais par la suite je me rends comte que tout est différent, je ne fonctionne plus pareil, des choses qui me semblaient impossibles, ingérables sont devenues tout d'un coup évidentes... Je ne sais pas si je suis très claire là. Enfin je crois que c'est ce qu'il m'arrive en ce moment. Je suis à un carrefour.
Je ne sais pas si ça peut aider dans ton cas, j'ai vu que d'autres te l'on proposé dans les discussions sur tes "yeux verts", ce que je fais dans ces cas là c'est de me recentrer sur moi, sur ce que j'ai projeté, sur ce que l'histoire en question m'apprend sur mes fonctionnements. Un peu comme ce que Janis suggérait plus haut:

Janis
Dans mon cas, ça va peut-être faire un peu bizarre écrit ainsi, mais ces relations (longues ou simples flirts) m'ont aidé à faire pas mal de tri dans ce que je vivais et à distinguer ce qui était "la faute à pas de chance" et un vrai schéma pervers qui était en train de s'installer et dans lequel je devais prendre garde de ne pas m'enfermer.

C'est trop vrai, mais putain ce que c'est dur là tout de suite maintenant!

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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ladymarlene

le mardi 14 février 2012 à 21h41

Je dirais que dévoiler mes sentiments, à part quand c'est sur, établi et clair, j'ai quand même du mal. J'ai du mal à dire à une personne qu'elle m'a blessé, du mal même à dire à une ou un ami qu'il ou qu'elle m'agace ou qu'il ou elle se trompe dans les conseils qu'elle ou qu'il me donne juste parce que je suis moi et il ou elle elle ou lui.
Quand au premier pas...alors là, j'en était carrément incapable. Capable même de nier devant lui.....

Mais en même temps tout aussi incapable de renoncer à lui. C'est plus simple à gérer maintenant qu'on ne se voit plus. J'ai accepté de l'aimer toujours et de me dire que s'il claquait des doigts un jour, je ne réfléchirai ni aux souffrances qu'il pourrait m'infliger, ni au temps qu'il aura mis. Je foncerai, c'est tout. Pour voir.

Je comprends très, trop bien ce que tu veux dire, je suis pareille. Capable de tout remettre en question à commencer par moi même à cause d'une relation. J'ai aussi trop tendance à écouter comme des oracles les gens que j'estime et quand je me rends compte qu'on est pas d'accord, à leur en vouloir.
Pour me recentrer sur moi, je dirais que je ne l'ai que trop fait, réfléchir sur lui, sur moi...je sais ce que cette histoire m'a appris. Maintenant, je vis avec. Et on verra bien.

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ladymarlene

le mardi 14 février 2012 à 21h46

Louise, pareil. Tant que l'homme en question n'a pas connu mon éventuel consentement, il était très partant...il l'a été beaucoup moins quand il l'a su...mais sans quitter un mode de relations ambigu, à la fois agressif et séducteur. Ca, jusqu'à la dernière minute, il n'a pas pu. Ou pas voulu.

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lam

le mercredi 15 février 2012 à 09h55

lilitu
Et parfois, il y a une relation, voire même une non-relation qui prend une importance démesurée, genre "boss de fin de niveau", avec des données un peu plus longues à intégrer, mais par la suite je me rends comte que tout est différent, je ne fonctionne plus pareil, des choses qui me semblaient impossibles, ingérables sont devenues tout d'un coup évidentes...
Je ne sais pas si je suis très claire là. Enfin je crois que c'est ce qu'il m'arrive en ce moment. Je suis à un carrefour.

je sais si c'est clair mais ça me parle carrément, c'est une super description de ma situation actuelle vis à vis d'une personne.
De mon coté j'ai l'impression que plus la tentation du sentiment passionnel (assez exclusif d'ailleurs si je laisse aller) est forte, plus la relation évoque/remue des trucs profonds - effectivement plus longs à décoder en général.
Mais du coup même si à vivre c'est parfois difficile (eh l'intensité c'est cool mais faut gérer! par exemple pour moi ça veut dire parfois de me retenir d'envoyer des textos/mails à tour de bras...), c'est quand même génial cette complexité et cette intensité dans les émotions.

Là où je trouve ça dur c'est que comme certaines j'aime bien communiquer (d'ailleurs je trouve le paragraphe sur la communication dans le texte posté par Zina "l'anarchie relationelle", très bien écrit et argumenté) et effectivement ça peut faire fuir l'autre.
Je pense que ce n'est pas qu'une question de "fuis-moi je te suis..." et inversement mais aussi de rapport à l'expression verbale ou écrite de ses sentiments.
La construction masculine est plutôt basée sur le déni des émotions que sur le fait de les observer et de les accepter et d'en discuter.
De manière globale (y'a des exceptions dans les deux sens hein) j'observe que c'est souvent plus difficile de parler sentiments pour des gars que pour des meufs.

Et j'ai peur qu'en ayant verbalisé certains trucs que je pense et ressens, je n'aie provoqué l'éloignement de la personne sur qui je 'craque sévère' en ce moment.
Etre patiente le temps qu'il chemine? oui, ouais, c'est du boulot la patience dans ces moments là :) et c'est peut-être aussi pour travailler ça qu'il me pousse des sentiments aussi puissants à l'intérieur?

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Louise (invité)

le mercredi 15 février 2012 à 18h30

@ Lilitu (" quand même comment on fait pour qu'ils arrêtent d'avoir peur ? On est pas des monstres ! )
Je me fais la même réflexion !! :-)
Et j'ai l'impression que Lam dit un truc juste, sur la difficulté des mecs à verbaliser et discuter des émotions, et du coup le fait qu'ils trouvent insupportable, impudique, trop impliquant etc les filles qui expriment les leurs, surtout si cela vient vite.
J'ai aussi l'impression que la société a habitué les filles à faire des efforts vis-à-vis d'autrui, à prendre sur soi, à être à l'écoute, qu'elles réinvestissent dans leurs vies amoureuses. Beaucoup de mecs que je connais ne se sentent pas du tout obligés de fournir les mêmes efforts, et du coup si un truc les chiffonne, j'ai l'impression qu'ils envoient bouler autrui sans prendre trop le temps d'essayer de comprendre ce qui s'est passé dans sa tête, et essayer de lever l'éventuel malentendu...
Bon c'est peut-être une fausse impression, partie de trucs personnels un peu durailles ! :-)
J'espère, parce que sinon c'est encore un truc qui va nous amener, les meufs, à encore redoubler d'efforts pour ne pas effrayer, blesser, gêner, etc les petits chéris...quand eux n'en feront pas tant !!

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lilitu

le jeudi 16 février 2012 à 01h33

@ Iam

Comme le dit Louise, je crois que tu mets le doigt sur un truc important, là:

Iam
Là où je trouve ça dur c'est que comme certaines j'aime bien communiquer (d'ailleurs je trouve le paragraphe sur la communication dans le texte posté par Zina "l'anarchie relationelle", très bien écrit et argumenté) et effectivement ça peut faire fuir l'autre.
Je pense que ce n'est pas qu'une question de "fuis-moi je te suis..." et inversement mais aussi de rapport à l'expression verbale ou écrite de ses sentiments.
La construction masculine est plutôt basée sur le déni des émotions que sur le fait de les observer et de les accepter et d'en discuter.
De manière globale (y'a des exceptions dans les deux sens hein) j'observe que c'est souvent plus difficile de parler sentiments pour des gars que pour des meufs.

Maintenant, reste à savoir comment les gars communiquent leurs sentiments. Un éclairage masculin serait bienvenu, ici!

Un truc que j'ai remarqué c'est que de vouloir tout exprimer parfois, chez moi, c'est à la fois une peur de me poser et de plonger vraiment dans mes émotions, de les contenir, et aussi, surtout quand j'attends du gars des précisions sur ce qu'il ressent, c'est un besoin d'être rassurée.
Bon, cela étant dit, s'exprimer clairement, ça permet souvent de lever des malentendus et de fluidifier des situations.

Sinon, je ne crois pas que les gars soient forcément dans un déni de leur émotions. J'ai l'impression qu'ils les appréhendent juste différemment.
Des fois quand je n'ai personne avec qui échanger, ou que c'est trop intense, j'ai juste besoin de m'isoler dans ma tanière, et de cuver jusqu'à retrouver un semblant d'équilibre. Je me dis que peut-être les garçons fonctionnent plus comme ça.

@ Louise

Louise
J'espère, parce que sinon c'est encore un truc qui va nous amener, les meufs, à encore redoubler d'efforts pour ne pas effrayer, blesser, gêner, etc les petits chéris...quand eux n'en feront pas tant ! !

Ah non! y'en a marre de prendre des pincettes ;-)
En ce moment j'ai surtout très envie d'être beaucoup plus spontanée et démonstrative, sans craindre de provoquer en face une sainte terreur suivie d'un repli pour cause de peur d'un engagement que je ne leur ai jamais demandé. Et là je me dis que c'est ce que je vais faire. Faut juste que j'arrive à m'en foutre suffisamment d'essuyer des échecs, et je finirais bien par tomber sur des hommes qui prennent les choses avec plus de joie et de légèreté.
Maintenant, c'est malheureux, mais je me suis tellement bridée pour ne pas effrayer que je ne sais plus être spontanée. Je ne suis même pas sûre que j'ai vraiment su un jour...
Un peu comme ce que tu dis là:

Louise
J'ai aussi l'impression que la société a habitué les filles à faire des efforts vis-à-vis d'autrui, à prendre sur soi, à être à l'écoute, qu'elles réinvestissent dans leurs vies amoureuses.

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oO0

le vendredi 17 février 2012 à 01h12

Juste en passant :

- Faut-il faire de la ségrégation entre hommes et femmes en matière de sentiments ? (Perso, j'évite, mais ...)

- Aimer une personne, c'est lui vouloir du bien : il n'y a pas de raison d'en avoir peur, soi autant que l'autre. (Parfois, le mieux qu'on puisse lui vouloir, c'est rien, mais rien, c'est facile. Ce qui est moins facile, ce sont les problèmes de communication.) Parfois, je fais simple et, en la matière, je fais simple pour éviter les problèmes de communication du discours amoureux qui (censuré) et que je distingue des sentiments des personnes réelles.

Voilà, Lilitu, ce que j'ai mis en gras m'a souvent aidé à ne pas prendre peur de ce que j'éprouvais ou peur de la peur des autres.

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Louise (invité)

le vendredi 17 février 2012 à 07h10

"Faut-il faire de la ségrégation entre hommes et femmes en matière de sentiments ?" (RIP) :
Ben peut-être pas. Enfin il ne faudrait pas, il faudrait être des individus avant d'être d'un sexe... Sauf que la soiété étant très séxuée, il nous est difficile d'échapper aux attentes de la société liées à notre sexe.
(Au passage, c'est peut-être une pure coïncidence, mais je suis tout de même troublée qu'à part toi, RIP, aucun homme ne se soit mếlé de ce fil, contre une demi-douzaine de nanas.)
Et pour revenir sur l'origine du fil, et ce qui fait débat depuis, faut-il exprimer ses sentiments, comment, etc, il se trouve que, pour ma part, j'ai l'impression que l'expression de mes sentiments est liée à mon genre féminin (ou en tout cas je ne peux m'empêcher de me poser la question du degré de lien qu'il peut y avoir entre celui-ci et mon fonctionnement, ce qui en soit rend le lien effectif). Pour être plus claire (et cela rejoint le fil de Popol sur les archétypes genrés), je suis une fille, je me sens fille, j'aime être fille, et je l'assume modérément.... ce qui influe peut-être sur ma manière d'exprimer mes sentiments. Ainsi je suis sentimentale (une femme a le droit de l'être), et je théâtralise mes sentiments, je les sur-joue. Et je pense que c'est probablement lié au fait que j'ai honte de me comporter en fille, donc c'est à le fois une façon de me moquer de la société, et une private-joke permanente avec moi-même, de l'auto-dérision.
Par ailleurs, il se peut que ce soit précisémment cette théatralisation des

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Louise (invité)

le vendredi 17 février 2012 à 08h53

Une petite main a posté mon intervention sans que je lui aie demandé, puis il a fallu mettre un biberon dans la petite main... Maintenant je suis tranquille au boulot :-)...pas pour mongtemps :-( !
Et donc je disais que non seulement le fait d'être une fille dans une société sexuée et sexiste, et de me poser des questions sur cela, a probablement des conséquences sur la manière particulièrement appuyée avec laquelle j'exprime mes sentiments (je veux être moi, sentimentale et tendre, et en même temps me démarquer des attentes sociales et me moquer de moi-même), mais cela a aussi très certainement des conséquences aussi sur la manière dont réagissent les mecs qui m'intéressent.
Ils ont fui quand j'ai exprimé ces sentiments, assez vraisemblablement parce que ceux-ci étaient exprimés de manière très appuyée. Du coup ils ont pu : soit ne pas les croire sincères (ils ont perçu l'outrance mais pas ses raisons), soit être choqués (inconsciemment) de ce que je ne gardais pas la réserve naturelle des femmes (:-), soit encore être gênés au contraire que je me comporte autant en fiiiiille, que je me conforme aux rôles traditionnels (la femme qui donne beaucoup, etc) et s'en vouloir d'être attirés (eux féministes avancés) par cette caricature...
Bref, je n'ai pas l'impression (j'ai peut-être tort cependant) que le genre n'intervienne pas dans la relation...

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Popol (invité)

le vendredi 17 février 2012 à 09h24

Je n'arrive pas à retomber amoureuse d'un autre probablement parce que malgré ce que j'ai proclamé ici même je l'aime encore....

Pour ma part, je ne vois pas de contradiction ici avec l'idée du polyamour; ça ne se joue pas sur ce terrain-là, mais sur un autre: le lâcher-prise progressif qui accompagne tout deuil d’une relation qu'on avait rêvée autre.

Un deuil qui nous occupe la tête et les viscères ne laisse pas libre et en paix pour passer plus loin, l'énergie est mobilisée (immobilisée) en entier et en boucle quelque part entre les phases de choc / refus / négociation / résignation / acceptation.

Et puis, chacun sa manière d'être polyamoureux... :-)

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ladymarlene

le samedi 18 février 2012 à 22h45

Tiens, ça me rapelle quelque chose cette discussion.

Une fois, après une longue et pénible (oh à quel point) discussion sur l'infidélité en général et l'échangisme en particulier, j'ai fini par lâcher à mon amour impossible :
"je pense qu'on peut aimer deux personnes à la fois."

Réponse : "à deux, à dix, et après c'est une secte !"

Ben voyons....tout dans la mesure et le juste milieu...ok, le juste milieu, c'est pas mon truc, je suis plutôt du genre à passer d'un extrème à l'autre mais la comparaison avec la secte me rappelle que bien des gens prennent les polyamoureux pour des hippies fumeurs de joints.....

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ladymarlene

le samedi 18 février 2012 à 22h50

Louise, quand je vois mon blog, mes centres d'intérêt, ma pile de magazines (biba, cosmo, glamour etc) mes lectures, la game chromatique que je préfère, mes chaussures à talons, mes jupes et mes robes, mon amour pour la mode, je suis femme et j'adore être femme. Mais en même temps, comme un homme je couche sans sentiments en ne me souvenant plus parfois du prénom de mon partenaire (si je l'ai su un jour,) comme un homme, j'adore les comics....mais je suis une femme. La théorie des genres, outre que je n'y comprends pas grand chose, je n'y adhère pas totalement...et une chose est sure, ce sont des hommes qui ont pris peur quand ils ont sur ce qu'on ressentait. Perso, si j'avais vu sur FB que l'homme que j'aime m'aime aussi, j'aurais hurlé de joie...et pas paniqué en pensant à ce que dirait mon patron s'il tombait dessus...(référence à ma situation personnelle, évidemment !)

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lilitu

le dimanche 19 février 2012 à 02h03

@RIP

RIP
- Faut-il faire de la ségrégation entre hommes et femmes en matière de sentiments ? (Perso, j'évite, mais ...)

Oui, c'est vrai, je fais un peu de généralités là! Mais comme dit Louise on est pas mal façonnés par les attentes de la société à l'égard de notre sexe. Et aussi, les problèmes de communication en matière de sentiments, que j'ai avec les hommes, je ne les ai pas avec les femmes. Je ne sais pas quoi en conclure, c'est juste une constatation.

RIP
Aimer une personne, c'est lui vouloir du bien : il n'y a pas de raison d'en avoir peur, soi autant que l'autre. (Parfois, le mieux qu'on puisse lui vouloir, c'est rien, mais rien, c'est facile. Ce qui est moins facile, ce sont les problèmes de communication.) Parfois, je fais simple et, en la matière, je fais simple pour éviter les problèmes de communication du discours amoureux qui (censuré) et que je distingue des sentiments des personnes réelles.

Voilà, Lilitu, ce que j'ai mis en gras m'a souvent aidé à ne pas prendre peur de ce que j'éprouvais ou peur de la peur des autres.

Merci. J'y travaille. Et la situation actuelle me donne de la matière pour démêler ce qui est compliqué en moi.

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oO0

le dimanche 19 février 2012 à 06h54

@ Toutes, Lilitu en particulier,

je vais développer les trois petits points que j'ai laissé après mon "mais".

Je pense que nous sommes dans une époque qui ne réalise pas encore suffisamment les conséquences de la ségrégation sexuelle dont elle sort à peine depuis quelques générations avec la ségrégation raciale dont elle réalise un peu mieux les conséquences. (Le fait est qu'elle a été moins violente et que, même s'il s'agit de ségrégation dans les deux, l'une et l'autre ne sont pas comparable.) Je pense que nous ne prenons pas suffisamment en compte les limites de notre époque et les moyens de communication qu'elle nous offre dans nos relations et cherchons trop vite des fautifs plutôt que des solutions. C'est la faute à personne, pas même à l'époque qui est ce qu'elle est.

Quant à savoir pourquoi je suis le seul sur ce fil, je n'en ai aucune idée et est-ce le seul fil dans le cas ? Tout ce que je sais, c'est pourquoi j'y suis. Le sujet de l'amitié me parle davantage que celui de l'amour.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Popol (invité)

le dimanche 19 février 2012 à 09h38

Ladymarlene: "bien des gens prennent les polyamoureux pour des hippies fumeurs de joints..... "

Il y a aussi eu les "Enfants de Dieu", par exemple, et leur pratique de la prostitution dite "sacrée". Il y a de quoi faire des amalgames. A tort, c'est sûr, mais c'est comme ça.

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ladymarlene

le dimanche 19 février 2012 à 14h06

Popol, une partie de moi comprend.....mais bon, il me connaissait assez pour savoir que ce genre de dangers ne me touchait pas. Mais je peux comprendre !

Perso, je pense qu'il est normal que les hommes flippent. Pendant des années, ils ont eu la "charge" des premiers pas. D'un seul coup, on la prend ! Pas étonnant qu'ils soient déstabilisés !

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