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Mon psy dit que.....

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(compte clôturé)

le vendredi 11 mars 2011 à 09h49

Ou qu il avait besoin d argent
Ou que mon cas vaut la peine d essayer
Ou qu il est aussi tordu que moi
Ou qu il y a vraiment trouvé du plaisir
Pour vouloir a ce point le faire durer.

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Profil

amantparisien

le vendredi 11 mars 2011 à 10h18

Bref, un psy....

Il y a une définition de l'informatique :
Ensemble de techniques qui vous permet de résoudre les problèmes que vous n'auriez pas eus sans elle.

çà convient pile poil a la psychologie ! :-)

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(compte clôturé)

le vendredi 11 mars 2011 à 10h49

et la tu tombe pile poile sur le point G
Le psy est informaticien!

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(compte clôturé)

le vendredi 11 mars 2011 à 10h52

Il y a une définition de l'informatique :

Ensemble de techniques qui vous permet de résoudre les problèmes que vous n'auriez pas eus sans elle.

Celle la je la lie a notre histoire!
Elle est a cogiter!

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(compte clôturé)

le vendredi 11 mars 2011 à 11h41

"Mon psy dit que...", la formulation me gêne. parce que - dans la pratique Freudienne en tout cas- le psy ne dit rien, ou très peu, il est là pour une écoute neutre et bienveillante, qui permet à l'autre de lâcher prise (puisqu'on ne se sent pas jugé) et favorise donc l'ouverture de l'inconscient. Pour illustrer: pendant des années, j'avais des idées sur la vie que je pensais extrêmement logiques et raisonnées, vu que je suis assez intelligente et réfléchie:-) et que par ailleurs j'en avais beaucoup discuté avec des personnes aussi intelligentes et réfléchies que moi, qui étaient d'accord. Sauf que je sentais un déclage entre ce que je vivais, qui avait l'air parfait pourtant, et ce que j'étais. Comme je l'ai écrit dans "Aimer plusieurs hommes", j'avais le sentiment d'avoir "ma vie au bout de la langue" comme lorsqu'on a un mot au bout de la langue et qu'on ne le retrouve pas. Bref, pour comprendre ce malaise, je suis allée voir un psy pendant très peu de temps (même pas six mois, une fois par semaine). Qui n'a rien dit, mais écouté. Jusqu'au jour où je me suis rendue compte que mes théories étaient aussi parfaites qu'un puzzle où on a forcé pour faire entrer des pièces pas à leur place. Le puzzle a l'air fini, mais en fait il comporte des erreurs! Les séances psy apportent un éclairage différent à SA propre pensée (pas à celle du psy), comme si on déplaçait la lampe qui éclaire le puzzle et qu'on se rendait compte qu'il faut mettre les pièces autrement pour que ça colle parfaitement.
Le psy n'a aucunement cherché à prolonger les choses, c'est lui qui m'a dit un jour "Vous êtes en train de me dire que vous n'avez plus besoin de moi", et j'ai réalisé que c'était vrai. Depuis, je n'ai plus jamais eu ce sentiment de décalage entre ma vie vécue et ma vie rêvée et j'assume parfaitement ce que je suis, qualités et défauts inclus. C'est l'investissement le plus utile de toute ma vie. Pourquoi? parce que ce psy, justement, ne donnait aucun conseil, aucun avis,( c'est la différence avec les amis à qui on se confie, qui restent rarement neutres, ils ne sont pas formés pour ça) il avait juste le talent pour mettre la lampe au bon endroit et me laisser découvrir seule.

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(compte clôturé)

le vendredi 11 mars 2011 à 12h43

Les psy ne sont pas tous silencieux!

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(compte clôturé)

le vendredi 11 mars 2011 à 21h49

Le bon psy n'est ni silencieux ni discoureur en soi, mais il sait faire la différence entre les besoins des gens.

Il y a des personnes qui ont besoin d'être recalées dans leur réflexion, un peu guidées dans leur exploration d'elles-mêmes; d'autres, qui comme Françoise, ont simplement besoin, plutôt de se parler à elles-mêmes pour se recaler les idées. Et le simple fait de s'exprimer à haute voix fait déjà pas mal la différence, car on formule les choses au lieu de les garder un peu indistinctes dans sa tête.

Ce qui est vrai par contre, c'est que si on se trimballe un gros boulet existentiel, avant que les choses se recalent, on est encore plus mal. Donc, on se demande ce qu'on est venu fiche chez quelqu'un qui ne nous soulage pas, au contraire - un peu comme la souffrance de l'injection anti-douleur qu'on se prend dans la fesse. D'où, j'imagine, la sensation qu'une thérapie amène encore plus de problèmes.

Mais un psy prescripteur de solutions et qui produit des jugements de valeur, en vérité je vous le dis... cherchez-en un qui ne joue pas au papa, pour le même prix, vous ferez du meilleur boulot. Le puzzle des autres, ça fitte jamais vraiment dans ses cases à soi.

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PolyEric

le vendredi 11 mars 2011 à 23h54

Francoise
"Mon psy dit que...", ............me gêne. parce que ......le psy ne dit rien, ou très peu, ........une écoute neutre.......

Qui n'a rien dit, .........., c'est lui qui m'a dit un jour "Vous êtes en train de me dire que vous n'avez plus besoin de moi", et j'ai réalisé que c'était vrai......

il avait juste le talent pour mettre la lampe au bon endroit et me laisser découvrir seule.

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ladymarlene

le lundi 21 mars 2011 à 22h22

Désolée, je ne suis pas revenue depuis quelques temps, j'avais donc loupé cette discussion totalement passionnante !:

Je vous précise un peu plus le contexte :

Je suis venue chez ce psy à cause d'un homme. Un homme qui m'a tourneboulé la tête sans que rien ne se passe entre nous sexuellement (il ne m'a même pas embrassé) et à qui je pensais sans arrêt. Donc, ne contrôlant plus mes réactions, mes pensées, mon moral, j'y suis allée. Il a su me déculpabiliser de cette souffrance (je ne voyais plus l'homme en question qui est revenu dans ma vie une semaine après que j'ai poussé la porte du psy) car je me sentais encore plus mal de souffrir et d'imposer ma souffrance à mon mari (qui était tout à fait au courant de la situation,).
Au passage, souffrir et culpabiliser de cette souffrance, je ne le souhaite à personne.
Donc, il a trouvé assez vite que j'avais des barrières morales à faire sauter. Il m'a fait remarquer qu'aimer deux hommes n'était pas être infidèle.
Moi aussi j'ai trouvé effectivement que son avis sur les boites échangistes ressemblait plus à un jugement. Mais ça me convient; J'ai besoin d'un échange; Je n'aurais pas supporté un psy qui ne dit rien.
Mais j'approuve ce que dit Françoise; Moi aussi, je suis intelligente et réfléchie et l'amour (car le mot est le seul adapté) que j'éprouvais pour cet homme me déstabilisait.
Il a su me faire remettre les choses à leur juste place. Comme il le disait "vous ne prenez rien à personne."
En fait, on est jamais intelligents quand les sentiments déferlent.
Depuis, je suis retournée en boite libertine (j'en parle dans un autre commentaire) et comme dit un commentaire, moi aussi j'apprécie de baiser et de faire un resto après si affinités. Le côté "on y va pour ça" des boites libertines ne me gêne pas. Avant, on a essayé une rencontre privée qui s'est avérée une catastrophe. Faut dire qu'on était tombés sur des cas.....
Je me suis vite débloquée dans la boite et la rencontre que nous avons faite ce soir-là reste une expérience formidable.
Nous avons revu le couple depuis. Et ça se passe super bien.
Alors, peut-être qu'aller en boite pour trouver et continuer après pour remettre "un peu de vie dans tout ça" est la bonne solution.
Merci en tout cas, l'intérêt de cette discussion est indéniable !

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ladymarlene

le lundi 21 mars 2011 à 22h31

Au fait siestacorta, en d'autres termes c'est exactement mais exactement ce qu'il m'a dit. Oui, il pense que je ne me serais jamais lâchée, même avec des gens qui me plaisent (et keith richards sait à quel point ce couple me plait !) et que j'ai eu besoin du cadre de la boite échangiste pour me lâcher.
A ce propos, comment franchir la dernière barrière morale pour moi à savoir faire savoir au deuxième type que j'aime que je l'aime ? Car dès que je le vois (à savoir tous les soirs,) mes barrières morales se déclenchent.... Et je ne peux pas les franchir.

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Siestacorta

le lundi 21 mars 2011 à 23h08

ladymarlene
Au fait siestacorta, en d'autres termes c'est exactement mais exactement ce qu'il m'a dit

(il va bientôt être temps que je me retire dans un bled et dispense des enseignements... j'hésite entre El Fallous Capricioso et Misanthropus Maximus, comme nom de leader de se... d'initié aux traditions).

Bon, ta situation est très différente de ce que je peux connaître. Déjà avec une amoureuse je ne la vois pas tous les soirs, alors avec une amoureuse prime...
Donc je ne peux pas tout à fait me mettre à ta place.

Barrière morale ? Ou émotionnelle ?
Ca me titille quand même. Le bien, le mal, j'ai toujours quelques menues difficultés si on m'explique pas clairement.
"Barrière", le truc qui t'empêche d'agir... même bourré... C'est pas seulement "moral", souvent. Est-ce que quelque chose de mauvais pourrait arriver si tu parlais d'amour à ton amant ? Ce serait quoi ta (tes) réponse(s) à ça ?

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ladymarlene

le lundi 21 mars 2011 à 23h28

Déjà (désolée si je me suis mal expliquée, )ce n'est pas mon amant puisque rien s'est passé physiquement. C'est un homme dont je suis tombée amoureuse (et keith richards sait qu'il n'a rien fait contre, plutôt tout pour) et ça dure depuis octobre.... Et je n'arrive pas à lui avouer ce que je ressens... Ou à lui sauter dessus pour une bonne fois être sure !!!!
Donc, j'ai noté ce soir que dès que je le vois (bisous vanessa...) mon estomac se retourne violemment et j'éprouve une incapacité physique à.... Me jeter sur lui pour l'embrasser, lui dire "bon maintenant, c'est bon, oui, je suis dingue de toi et toi ?"
Tout ça, je n'y arrive pas.
Et je pense que j'ai un putain de tabou....
En l'ocurrence, je ne parle pas de bien ou de mal. Je parle de ma vision des choses. J'ai du trop bien intégré qu"une femme ne fait pas d'avances à un homme..."
Et tiens, puisque j'y suis, je peux aussi raconter que sans avouer mes sentiments, je me suis un peu trop lâchée à son sujet sur un réseau social dont je ne citerai pas le nom....et je n'avais pas vu que tout le monde pouvait y accéder... Et il a vu tout ce que je racontais sur lui....
Sa réaction a été plutôt curieuse, d'ailleurs.....
Donc, voilà : c'est pour moi la barrière ultime : lui avouer me sentiments.
Et d'ailleurs je ne m'étais jamais vue comme quelqu'un de manichéen (george bush, sors de mon corps !) et ben je le serais quand même.
En fait, je meurs de trouille qu'il me rejette. ... Et je meurs de trouille qu'il réagisse trop bien....
Help ! comme disait john lennon !

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Siestacorta

le mardi 22 mars 2011 à 07h33

Mais quels seraient les scénarios, raconte comment ça pourrait mal se passer ?
Tu parles. Il te rejette... Et puis, ensuite, que ce passerait-il ? Comment tu te sentirais, comment tu crois qu'il se sentirait ? Jusqu'où tu imagines un bon déroulement des choses, quand deviendrait-il "trop" ?
Ou
Tu parles, ça se passe trop bien... Et ensuite, quels sont les risques, comment tu te sentirais, qu'est-ce que tu peux imaginer de néfaste ?

De quoi as-tu peur ? Tu "meurs de trouille" alors que tu n'as pas commencé à agir. Cette trouille-là, de ta chambre, tranquillement, tu peux la rendre inopérante.

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(compte clôturé)

le mardi 22 mars 2011 à 11h44

Ou alors, ce n'est pas ça le problème. Il fait juste écran, et le souci véritable, c'est de comprendre pourquoi tu te maintiens en équilibre sans avancer ni reculer. Ca doit être la moins inconfortable position que tu peux avoir, si tu y restes... Pourquoi?

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Nounours

le mardi 22 mars 2011 à 12h58

Bonjour ladymarlene

Une idée en passant, tu es prise apparemment d'une passion amoureuse pour cet homme, ce qui fait que tu y mets trop d'enjeux avant même que ce soit une relation que vous partagiez ensemble. Peut-être déjà trop de sérieux de ton côté et tu y perds donc le plaisir ?? Relâche la pression, recherche plus le côté "ludique" dans cette histoire pour retrouver ce plaisir (Jeux de séduction, mains baladeuses subtile etc... Il comprendra ;-) si ce n'est déjà le cas). Cela n'empêche que tes sentiments peuvent rester sincères et honnêtes ! A mettre trop de pression et de sérieux dés le début, certains hommes fuient, laisse le temps du sérieux s'installer pour éviter les désillusions que tu crains semble-t-il.

C'est un avis personnel qui n'engage que moi, je ne suis pas dans la situation.

Je te souhaite l'apaisement et une belle histoire ;-)

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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superpseudo

le mardi 22 mars 2011 à 18h36

Si tu souhaites vraiment aller plus loin avec cet homme, il y a peut-être d'autres alternatives que lui faire une grande déclaration ou lui sauter dessus!
Quelques avances plus subtiles par le regard, par le contact, voire par des allusions verbales devraient lui permettre de percevoir un encouragement de ta part, et l'inciter à se rapprocher de lui-même. Bref, le B.A.BA de la séduction, non?
Ou bien ce n'est pas vraiment cela que tu souhaites?

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Profil

ladymarlene

le mercredi 23 mars 2011 à 22h04

Alors je reviens enfin parmi vous après une journée entière de problèmes de connection !

Je vais tenter de démêler les fils de mon problème.

D'abord, superpseudo, la séduction, on est dedans depuis 6 mois. Donc, il est peut-être temps de passer à autre chose, non ?

Nounours, la légèreté, c'est justement ce que j'aimais dans cette histoire. Mais depuis notre séparation d'un mois, cette histoire a commencé à me faire souffrir. Donc, la légèreté je ne demande que ça. Mais parfois, il s'amuse à me titiller (genre à titiller ma jalousie) et ça me fait mal....

Wazaaa et Siesta corta :

Oui, vous avez raison tous les deux c'est la position peut-être pas la moins inconfortable mais la moins dangereuse. Car faire le premier pas, c'est m'exposer au rejet et au risque de m'entendre dire que j'ai tout imaginé... Douloureux pour le moins.

Et c'est aussi prendre le risque de ne pas être rejetée, de m'entendre dire "enfin, tu te décides, maintenant, on se démarie et on va vivre sous les cocotiers !"

Parce que tout le monde n'est pas prêt au polyamour....
D'un côté, un rejet et une humiliation que je me sais incapable de gérer d'un autre côté, une refonte totale de ma vie dans un sens ou dans l'autre... Sauf que j'aime mon mari d'un amour total et que renoncer à lui est hors de question. Donc, ce serait soit une relation poly , soit un adultère sordide avec 5 à 7 dans les chambres d'hôtel.

Je suis perdue, je ne sais plus quoi penser.

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(compte clôturé)

le mercredi 23 mars 2011 à 22h44

Bon. Du moins, c'est très clair que tu es dans la mélasse. C'est déjà pas mal de le verbaliser! :-)

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ladymarlene

le mercredi 23 mars 2011 à 23h03

Oui mais comment en sortir sans trop de casse ? Lui dire ou continuer le jeu jusqu'à ce que l'un de nous craque et saute sur l'autre ?
Jusqu'au moment du "passage à l'acte" où le corps prendra le pas sur le cerveau .?
Ou attendre que ça s'étiole ? (c'est mal barré....)
Un conseil ?

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(compte clôturé)

le jeudi 24 mars 2011 à 05h53

Pourquoi ça doit-il être réglé/maîtrisé? Alors que précisément dans ce domaine-là, la raison, connaît pas?

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