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L'amour raison ?

Romantisme
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ladymarlene

le jeudi 01 septembre 2011 à 22h48

je reviens vous "embêter" encore avec une problématique récente.

J'ai beaucoup réfléchi à la question, j'ai parlé avec de nombreuses personnes, j'ai lu le livre d'Exebarria "je ne souffrirai plus par amour....."

Et j'en suis arrivée à cette conclusion.

Je suis peut être une dépendante affective, je suis peut être idiote, peut être prompte à m'oublier dans l'être aimé.....

Je ne prétends pas avoir raison, ni que les autres n'ont pas de coeur.....

Mais je ne sais pas aimer avec raison.

Pour moi, c'est à la folie ou pas du tout.

Et c'est pas confortable. Mais les émotions violentes, le souffle coupé, le coeur battant à la chamade, les pensées uniques "lui, lui, lui....", les films que je me repasse sont mon quotidien.

Je ne sais pas aimer autrement que passionnément et avec l'impression de mourir quand l'aimé n'est pas dans mon périmètre.

J'ai combattu ces obsessions, j'ai essayé de comprendre les amoureux raisonnables, je me suis même dit qu'ils avaient raison....

Mais je ne sais pas faire autrement.

Et mieux...je ne le souhaite pas.

Y a t'il parmi vous des gens qui gèrent mieux que moi cet état ? Ou des amoureux raisonnables ? Ou au contraire, des passionnés fous d'amour qui comme moi, en arrive à craindre que leur raison vacille ?

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kadah

le jeudi 01 septembre 2011 à 23h11

j'ai longtemps été comme toi, et il y a quelques temps, j'ai compris les "limites" d'une telle façon d'aimer : ça me fait m'oublier (ce que j'ai longtemps trouvé confortable), mais surtout, je ne savais pas qui j'étais, moi, en tant que personne et pas à travers quelqu'un...
du coup, j'ai eu envie de faire ma connaissance, et naturellement ma façon d'aimer s'est adoucit ( même si je suis une amoureuse dans l'âme) et j'arrive petit à petit à une meilleure compréhension de moi-même.
après, ce travail là, moi je l'ai fait parce que ça n'était plus gérable et qu'il était hors de question que je passe ma vie à être dépendante affectivement, c'était mon besoin, ma nécessité, cela n'est peut-être pas nécessaire pour tout le monde...

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ladymarlene

le jeudi 01 septembre 2011 à 23h19

@ kadah : en même temps, il y a des façons bien moins nobles de s'oublier. S'oublier dans le monde du travail, s'oublier dans la famille, ne plus être soit....je pense que justement, cette façon d'aimer jusqu'à la dinguerie, c'est moi profondément Autant que d'être une fille de coupeurs de joints, de jouer les damoiselles en détresse pour séduire les chasseurs de dragons, d'avoir les yeux bleus ou d'être mère de deux enfants !!!
Ce n'est pas le seul aspect de ma personnalité. Mais ça en fait partie et ça fait également partie de ce que j'ai occulté pendant des années. L'ennui est que je me le suis repris en plein coeur et que c'est très très déstabilisant....
Donc, j'ai intérêt à intégrer ça vite fait !

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LuLutine

le vendredi 02 septembre 2011 à 00h19

Je ne suis pas capable d'oublier quelqu'un que j'aime, de cesser de l'aimer, même lorsque ce n'est pas réciproque.
Pour cela, je pense qu'un certain nombre de gens me diraient que je ne suis pas raisonnable.

Mais j'ai trouvé un moyen de rester sereine, même avec la distance ou avec le temps. J'ai gardé l'amour et j'ai jeté la dépendance affective à la poubelle. Mais je ne sais pas trop comment je m'y suis pris. C'est juste un chemin, un long chemin...

Peut-être que j'y arrive parce que penser à quelqu'un que j'aime me fait parfois presque autant de bien que de le voir réellement. Alors, je n'ai pas nécessairement besoin de sa présence. Mais je reste tout aussi dingue de lui !

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(compte clôturé)

le vendredi 02 septembre 2011 à 01h46

La passion m'a fait bien mal, (beaucoup plus que de bien), alors j'ai voulu être raisonnable.
Maintenant, "je t'aime" dans ma bouche, ça veut dire "le monde est plus beau depuis que je sais que tu y es, j'aime mieux être avec toi que sans toi, et je m'engage à tout faire pour que notre relation soit encore plus profitable pour toi que pour moi".
Je préfère le style Jésus Christ / Balavoine que le style Cyrano de Bergerac / Lara Fabian.
Je ne veux que du positif au final : pas forcément tout le temps, mais au total si. Et la passion, c'est un peu positif et très négatif, alors je ne veux plus être son sujet.

Tu en parles pour quoi, ladymarlene? Tu es contente et tu veux le faire savoir parce que c’est d'une façon originale? Ou tu souffres mais tu ne vois pas comment faire autrement? Ou tu souffres mais tu trouves que ça vaut le coup? Ou tu souffres et ça vaut le coup mais tu aimerais bien que ça vaille le coup sans souffrir?
Parce que si tu as quelque chose à changer, j'aurais bien quelques idées à te suggérer, mais si tout va finalement assez bien, je les garde pour moi!

Juste une qui marche dans tous les cas : on ne peut pas "combattre ces obsessions" qui viennent de notre inconscient, on les apprivoise en les acceptant sereinement avec lucidité et bienveillance. Jusqu'au désamorçage, si on se débrouille bien/si on le veut.

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Popol (invité)

le vendredi 02 septembre 2011 à 05h10

"Voi che sapete, che cosa et l'amor, donne vedete si io l'o nel cor"... Vous qui savez, Mesdames, ce qu'est l'amour, dites-moi si c'est cela que je ressens...

Longtemps, j'ai été le Cherubino de Mozart, celui qui aime l'amour:

"Non so più cosa son, cosa faccio, or di foco, ora sono di ghiaccio"

Je ne sais plus où j'en suis ni ce que je fais, tantôt de feu, tantôt de glace

Et les histoires qui s'arrêtaient se terminaient mal.

La dépendance affective, au panier, comme Lulutine. Long travail en effet, en apprenant à se donner à soi-même ce dont on a besoin, sans attendre de quiconque qu'il les comble.

Au cul avec les Prince Charmant! Là, j'ai dans mon paysage un amoureux spécial: je sais que si l'histoire sort de la relation amoureuse, l'amour ne disparaîtra pas pour autant.

Long travail certes mais très bon pour le moral et pour d'autres domaines de la vie.

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juliette

le vendredi 02 septembre 2011 à 09h52

@eulren: moi je les veux bien tes idées, parce que la dépendance affective je la connais par coeur...et j'en souffre autant qu'elle me fait du bien, elle me nourrit, mais dès que tout va mal elle me détruit à petit feu.

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ladymarlene

le vendredi 02 septembre 2011 à 10h42

Je dirais, eulren (et j'ai lu tes questions avec beaucoup d'intérêt) que pendant 10 bonnes années, la question pour moi ne se posait pas.

J'étais "dépassionnée," dans une relation stable, sans souffrance, en sécurité, avec juste ce qu'il faut de clashs et de frissons pour qu'on se souvienne qu'on s'aime très très fort.

Et puis, cet homme aux yeux verts, ce déferlement d'émotions, cet amour fou qui m'a déstabilisé totalement et m'a rappelé que je ne sais pas aimer autrement qu'à la folie.

Le plus amusant de l'histoire est que par ailleurs, je ne suis absolument pas quelqu'un de dépendant. L'alcool, la clope, les splifs, le chocolat....tout ça j'ai arrêté sans problème et sans efforts particuliers.

Mais là, je me retrouve dépendante des humeurs d'un mec....et ça me plait pas du tout !
Alors ma question c'est "comment garder ce côté passionné et à fond dans l'amour tout en continuant à vivre pour moi et même si j'ai le coeur chaud, (voir le corps) garder la tête froide ?

A côté de ça, je suis hyper cérébrale, du genre à analyser la moindre de mes émotions, à réfléchir des heures....
Bref, je dirais le plus mauvais pactole : affective et cérébrale !

En tout cas, vos réponses m'aident à y voir plus clair sur moi, c'est cool !

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patrice-86

le vendredi 02 septembre 2011 à 11h55

Chaque fois que la passion a déferlé dans une histoire, elle a été dévastatrice, pouvant conduire à des situations où plus aucun contact n'est aujourd'hui envisageable ! Quant aux "passions à distance"... je laisse ça à une période de ma vie dont je ne garde pas le meilleur souvenir : l'adolescence.

Mes plus belles histoires d'amour ont chaque fois démarré "en douceur", comme des évidences. Elles ont parfois pris une couleur très fusionnelle, jamais passionnelle. Peut-être parce que les échanges intellectuelles y ont une place aussi importante, sinon plus, que le frôlement de nos épidermes ou le mélange de nos humeurs. En tout cas parce que le recours à la "gamberge", seul dans son coin, du style "suis-je le plus beau ?", "m'aime-t-elle vraiment ?" n'y avait pas sa place !

L'une dure depuis plus de 30 ans et l'autre vient d'atteindre l'âge de ... raison : 7 ans !

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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ladymarlene

le vendredi 02 septembre 2011 à 12h21

La gamberge, j'ai renoué avec.....et en même temps, je me suis rendue compte que ne plus se poser de questions sur son histoire d'amour, c'est une fausse bonne chose. Y'a pas de secrets, tout est dans l'équilibre !

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patrice-86

le vendredi 02 septembre 2011 à 12h30

Ah mais je n'ai jamais dit qu'il ne fallait pas se poser des questions ! Encore faut-il poser les bonnes questions aux bonnes personnes :-)
Moi, j'évite de me demander à moi-même ce que pense l'autre, par exemple :-/

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kadah

le vendredi 02 septembre 2011 à 12h35

patrice-86

Moi, j'évite de me demander à moi-même ce que pense l'autre, par exemple :-/

+1
meilleur moyen pour réfléchir en diagonale et fantasmer des situations très douloureuses

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ladymarlene

le vendredi 02 septembre 2011 à 12h46

C'est clair que c'est toute la différence entre une saine réflexion et la rumination......poser la question à l'autre (tout en sachant et c'est tout le problème qu'il peut mentir......) plutôt que de se monter des scenarii toute seule comme j'ai tendance à le faire !
Ce qui m'agace, c'est d'avoir si bien géré ça pendant des années et de tout me reprendre dans la gueule avec autant de violence.....on apprend donc jamais rien ?

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(compte clôturé)

le vendredi 02 septembre 2011 à 23h12

juliette : toi tu souffres plus que tu as du bon (un peu comme moi avant), ladymarlène tu aimerais pouvoir avec du bon sans avoir mal trop souvent, c'est ça?

vous avez des super-phrases choc, déjà : celle de Popol : "Long travail en effet, en apprenant à se donner à soi-même ce dont on a besoin, sans attendre de quiconque qu'il le comble. ", celle de patrice 86 : "Moi, j'évite de me demander à moi-même ce que pense l'autre, par exemple" et d'autres aussi.

En étant le seul responsable de son bonheur, on est aussi le seul responsable de son malheur, ce qui nous permet de choisir. On prend le risque de ne pas avoir ce qu'on veut quand quelqu'un d'autre est responsable de notre bonheur, et d'avoir ce qu'on ne veut pas lorsque notre malheur est de la faute aux autres.

Nous avons tous des besoins fondamentaux, mais qui ne sont pas les mêmes pour chacun : "fais à autrui ce que tu voudrait qu'on te fit" c'est complètement bidon. Certains ont besoin de reconnaissance de leur personne et de leurs sentiments, pour d'autres c'est de leurs opinions ou de leur compétence, d'autres de leur jardin secret, d'autres veulent surtout de l'excitation, de la classe, etc... Lorsqu'on trouve quelqu'un qui nous apporte ce dont on a besoin et qu'on avait oublié de se procurer tout seul, cette personne semble alors être notre oxygène, notre pace maker, notre condition de survie. On guette chez lui le moment où il nous fera du bien, bref on est dépendant. Il y en a qui aiment bien rendre les autres dépendants, mais la plupart trouve que ça met trop de pression, donc ça porte en soi le germe de la future séparation par clash.

La lutte contre la dépendance passe donc à mon avis par deux étapes : d'abord reconnaitre qu'on peut se suffire à soi-même (les autres sont donc des bonus ou des malus qu'on choisit), ensuite reconnaitre nos besoins fondamentaux et s'astreindre à les satisfaire comme si c'était fondamental, parce que ça l'est. Ainsi plus besoin de personne : la relation à l'autre devient sereine, égale, équitable, et probablement plus enrichissante. Moins fusionnelle, elle peut éviter le piège du tout ou rien, elle n'apporte plus de malheur, moins de sensations fortes mais beaucoup plus de sensations agréables.

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ladymarlene

le samedi 03 septembre 2011 à 11h22

"Ne faites pas à l'autre ce que vous voulez qu'on vous fasse, il se peut que vous n'ayez pas les mêmes goûts."

Oui, c'est ça. Je voudrais pouvoir rester la femme qui se jette dans l'amour et n'essaie pas de "rationnaliser", ni de "psychanalyser" ses sentiments en se demandant à qui ce mec la ramène, pourquoi elle reproduit les mêmes schémas qu'à l'adolescence, doubidibabidibou.....mais pour autant, j'aimerais bien que mon humeur ne soit pas dépendant de l'humeur, des crises, des tirages de tronche de monsieur......
Me suis je fait comprendre ?

Ceci dit, je reconnais que les grandes phrases des psys genre "c'est vous qui provoquez tout ça","vous êtes la seule responsable...." me perturbent car on vit avec les autres, donc je ne pense pas qu'on soit responsable de tout ce qui nous arrive.....

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Nounours

le samedi 03 septembre 2011 à 19h01

Question Ladymarlene:

Les émotions qui gère l'esprit ou l'esprit qui gère les émotions ?

ladymarlene

Ceci dit, je reconnais que les grandes phrases des psys genre "c'est vous qui provoquez tout ça","vous êtes la seule responsable...." me perturbent car on vit avec les autres, donc je ne pense pas qu'on soit responsable de tout ce qui nous arrive.....

Je n'approuve pas les méthodes de jugement de ton psy, alors une autre question:

Si je te mets une grosse pression ! Un peu facile pour moi de te dire, mais je ne suis pas responsable si tu ne résistes pas à la pression ! Un peu quand même, je pense qu'on est d'accord ? ;-)

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ladymarlene

le samedi 03 septembre 2011 à 21h44

Bonne question, Nounours, tiens !

Je pense que c'est l'esprit qui gère les émotions.

C'est clair qu'on est responsables que de soit-même et de ses réactions. Je suis d'accord. Et effectivement, si je ne résiste pas à la pression, ce n'est pas l'autre (quelqu'il soit d'ailleurs,) qui en est responsable. L'autre est juste responsable de la pression qu'il me met.
C'est pour cela que je ne suis pas d'accord avec l'emploi abusif du mot "manipulateur." Quand on est bien dans sa peau et sans souci particulier, on ne tombe pas dans pièges des "manipulateurs."
Mais en même temps, je suis persuadée qu'on peut être partiellement détruit en partageant la vie d'une personne malsaine mais en même temps, pourquoi rester ?
Bref, je dirais que les torts sont partagés....et que je peux changer en me protégeant d'avantage mes façons de réagir mais que je ne changerais jamais les attitudes des gens en face de moi...(le côté "tout m'est du parce que je t'ai donné la vie de ma mère, le fait que ma soeur ne sache jamais répondre simplement, le fait que l'homme que je convoite adore jouer et que l'homme avec qui je vis a tendance à fuir les difficultés....) Donc, il faut faire avec.

Mais juste une question : pourquoi les autres ne sont pas conscients de leurs attitudes négatives ? Et pourquoi est-ce à moi de faire avec ?

Parce qu'ils acceptent aussi mes défauts....oui, c'est vrai.

Je suis pas claire, je le sais mais c'est que je cherche !

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LuLutine

le samedi 03 septembre 2011 à 23h33

ladymarlene
Quand on est bien dans sa peau et sans souci particulier, on ne tombe pas dans pièges des "manipulateurs."

Même en étant mal dans sa peau, on n'y tombe pas forcément, sauf si on y a été conditionné très jeune. C'est alors possible de s'en sortir, mais plus difficile et certainement pas immédiat.

ladymarlene
je suis persuadée qu'on peut être partiellement détruit en partageant la vie d'une personne malsaine mais en même temps, pourquoi rester ?

De manière générale, on ne reste pas.
Par contre quand on est enfant et que ce sont des proches, on n'a pas trop le choix. Evidemment ici ce ne serait pas ton cas (tu es adulte), donc pas de souci :) !

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(compte clôturé)

le dimanche 04 septembre 2011 à 01h03


Oui, c'est ça. Je voudrais pouvoir rester la femme qui se jette dans l'amour et n'essaie pas de "rationnaliser", ni de "psychanalyser" ses sentiments en se demandant à qui ce mec la ramène, pourquoi elle reproduit les mêmes schémas qu'à l'adolescence, doubidibabidibou.....mais pour autant, j'aimerais bien que mon humeur ne soit pas dépendant de l'humeur, des crises, des tirages de tronche de monsieur......
Me suis je fait comprendre ?

Parfaitement : tu dis "je veux le beurre, je veux garder l'argent du beurre, et je ne comprends pas pourquoi la crémière refuse de me sourire". Il me semble peu probable que tu puisses à la fois profiter sans te poser de question, tout en payant les conséquences mais en les refusant parce qu'elles seraient injustes. Je crois que tu te tapes la tête contre les murs : c'est la faute du mur mais en même temps, tu imagines bien qu'il s'en fiche?


Ceci dit, je reconnais que les grandes phrases des psys genre "c'est vous qui provoquez tout ça","vous êtes la seule responsable...." me perturbent car on vit avec les autres, donc je ne pense pas qu'on soit responsable de tout ce qui nous arrive.....

Je ne sais pas si on est responsable de tout, je sais en revanche que c'est la seule façon de voir les choses qui permette un changement positif. Ce qui est de la faute aux autres, qu'y pouvons-nous? Si c'est de notre responsabilité, alors on peut avoir la motivation de soulever des montagnes et de redresser les chemins tortueux.

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ladymarlene

le dimanche 04 septembre 2011 à 12h00

La seule façon de voir les choses ? Oui, la plus simple, surtout......

Dire "je suis responsable de la situation", OK. Je n'ai rien fait pour m'en protéger, c'est un fait.
Mais tout encaisser selon la théorie que je voulais provoquer un changement et que j'ai utilisé mes sentiments pour ça.....Je suis tombée amoureuse, pourquoi ça parait si dur à comprendre .Pourquoi tout intellectualiser et chercher des raisons dans mon psychisme, qui va globalement pas si mal ?

Je ne pense pas qu'on provoque de tomber amoureux.

Alors oui, il y avait un petit manque dans ma vie mais il datait pas d'hier. Et franchement, c'était pas le plus important.

Je n'ai rien cherché à compenser, je suis tombée amoureuse, point barre ! Et j'aime à ma manière, c'est à dire sans mesure !
(Je suis un peu agressive mais ça fait des mois que j'entends ce genre de raisonnements, et ça commence par me sortir par les oreilles.)

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