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Polyamour à distance

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Tcheloviekskinoapparatom

le mardi 27 janvier 2015 à 12h36

Granita
Bonsoir à tous et toutes,
J'interviens assez peu sur ce forum mais là, je me sens pleinement concernée. J'ai une relation que l'on peut dire "à distance", bien que nous n'habitons qu'à 45 minutes l'un de l'autre. Nous nous connaissons et sommes amoureux l'un de l'autre depuis 19 ans (bou ça commence à faire !!), pourtant nous n'avons qu'une quarantaine d'étés. Oui d'étés, saison où nous nous voyons le plus car saison ou nous nous réunissons en tribu d'amis dont nous faisons partie tous les deux.
Il a vécu bien plus loin (3 h de route) mais, bien que liés, la relation n'était pas aussi "proche".
La distance n'a jamais posé de réel problème car nous avons toujours ou presque été en couple. Nous savons attendre pour nous voir, l'occasion d'un de nos deux anniversaire, pour nous voir que tous les deux, ce qui suffit à nous remplir pour quelques semaines voir quelques mois jusqu'à la prochaine bringue en groupe d'ami(e)s.
Outre la distance, c'est la temporalité qui est importante entre nous. J'ai l'impression que plus le temps passe et plus nos sentiments s'étoffent et notre lien s'épaissit, grandit et s'enrichit.
Nos discussions par mail, messages sms, ont fait suites aux courriers que l'on s'envoyaient par le passé. Toute cette communication participe à la magie de la force de cette relation et la liberté que l'on a pour lire et relire ces échanges.
Pour nous, la distance n'a jamais été un problème parce qu'on a pris conscience, malgré les expériences et les autres rencontres, qu'elle fait partie, elle aussi, de notre histoire.

Ça me parle, étant moi aussi dans une relation à distance (plutôt plusieurs heures d'avion....) avec un lien ancien, et avec de fait notamment un lien de confiance importante.

Les questions de Scott (quelle fréquence, comment faire, etc. ?) ne peuvent qu'amener la réponse universelle : "ça dépend", et ça dépend notamment de l'intensité des sentiments d'une part, du degré de confiance mutuelle d'autre part. Il est clair qu'une relation asymétrique au niveau des sentiments et des modes de relation (avec un/e mono ou quelqu'un de particulièrement anxieux) va voir ses problèmes multipliés par la distance. Dans d'autres cas, se tenir au courant juste une fois tous les trois mois, ou simplement quand il y a possibilité de se voir peut suffire.

Tout dépend aussi du type d'interaction, de la place de l'écriture pour chacun des participants, ou de leur capacité d'utiliser d'autres formes de communication (graphisme, photo, audio, vidéo, avec toutes les possibilités de chaque technique) via internet. Pour ma part je dirais qu'une capacité artistique ou plusieurs est un plus certain pour une relation intense - ça permet de communiquer de façon plus variée, complète, épanouie, et ça ouvre la possibilité de collaborations artistiques à distance, ce qui peut être extrêmement chouette comme lien.
A part ça, très difficile de donner des règles générales : c'est un domaine à construire à deux, comme toute relation.

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bonheur

le mardi 27 janvier 2015 à 14h31

(+)

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Nurja

le mardi 27 janvier 2015 à 22h45

Pour construire une relation, pour le début, j'ai plutôt besoin de proximité. Pas nécessairement géographique d'ailleurs. Je peux me sentir proche d'une personne avec qui je communique souvent.
Par la suite, je vis la distance plus facilement. Mais bon, quand on choisit de se déplacer essentiellement à vélo et à pieds et sinon en train, tram, bus, la distance prend une autre ampleur.

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Tcheloviekskinoapparatom

le mercredi 28 janvier 2015 à 12h07

Justement, ça aussi c'est une variable importante : est-ce que la relation à distance a commencé à distance ou bien est-ce qu'elle vient après une phase de proximité, voire de vie commune (ce qui arrive bien souvent pour des raisons professionnelles notamment) ?

Si il n'y a eu aucune phase de proximité ou de vie commune, alors, ça peut être enivrant, mais en même temps très insécurisant : est-on en train de rêver ? est-ce que si on se voyait "en vrai" ça marcherait vraiment ?

Cela dit, en parlant de rêve, la relation à distance c'est aussi l'occasion de réfléchir à ce que ça veut dire au juste "fantasmer" par rapport à "avoir une vraie relation". Est-ce que toute relation amoureuse n'est pas faite d'énormément de fantasmes, qui seront réalisés ou non, sur le futur en commun, ou bien de peurs sur le futur ? Est-ce que l'important dans une relation ce n'est pas aussi beaucoup cette invention à deux, cette projection créatrice ?

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LuLutine

le samedi 31 janvier 2015 à 00h38

Tcheloviekskinoapparatom
Est-ce que l'important dans une relation ce n'est pas aussi beaucoup cette invention à deux, cette projection créatrice ?

Tes mots me parlent ! :)

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Junon

le vendredi 06 février 2015 à 12h00

Juste un petit mot parce que je suis en plein questionnement ou plutôt affinage des conventions de départ avec mes amours à distance. Pas facile mais ultra nécessaire de convenir d'une fréquence (rediscutable, toujours, évidemment) de communication. Pas toujours simple de jongler entre les personnalités, les attentes, les modes de communications qui différent parfois du tout ou temps mais très enrichissant...une longue conversation sur les non dits et les silences m'a rappelé à quel point ça compte pour que la relation se déroule au mieux pour tout le monde. J'en repars boostée comme jamais!

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Tcheloviekskinoapparatom

le vendredi 06 février 2015 à 16h45

Siestacorta dit un certain nombre de choses dans un autre fil auxquelles j'ai envie de répondre ici.

Siestacorta
Sur la relation à distance, j'avais aussi pointé l'importance des "échéances concrètes", c'est ça qui définit qu'on est dans une relation.
En gros, la relation à distance c'est : l'espace entre les moments où on se voit en vrai.
- donc définir quand. Même dans plus d'un an, quand on se voit. Comment ça sera possible. C'est un horizon. Il s'agit pas d'investir à fond en disant qu'on passera les meilleurs jours de sa vie à ce moment là ou rien... Mais ce bout là de relation classique, ces jours éphémères qu'on passera ensemble en vrai, c'est aussi la matière première du temps à distance (bien sûr, il y a des amours essentiellement platoniques par correspondance... Simone de Beauvoir, je crois, en a vécu un).

J'ai d'abord un petit problème sur l'idée que les "échéances concrètes" sont ce qui définit une relation. Pour moi à partir du moment où il y a interaction, il y a relation, au sens large, et si dans cette interaction il y a une dimension sexuelle et/ou sentimentale (ce qui peut se faire sans rencontre physique) alors il y a relation sexuelle et/ou sentimentale.
Dès lors il s'agit plutôt de plusieurs modes de relation, les rencontres physiques en étant un parmi d'autres, certes particulièrement populaire et largement apprécié. Et si et seulement si ce mode est d'une part particulièrement souhaité par l'un au moins des partenaires, et d'autre part possible (il y a pas mal de relations où ce n'est pas le cas : questions de visas, d'argent, emprisonnement, etc.) alors effectivement la question de "quand" prend un tour symbolique important pour la bonne santé de la relation.


se débarasser d'une attente trop "un jour on vivra ensemble" des échéances à long-terme, qui peut être le cadre accidenteur des relations à distance, et surtout dans le cadre mono.

s'en débarrasser, ou le remettre en question, et surtout être concret sur pourquoi on ne vit pas ensemble maintenant - un domaine où l'honnêteté envers soi et l'autre est, comme dans bien d'autres, particulièrement utile.
Par exemple, peut-être que oui, abstraitement, on aimerait bien vivre ensemble, mais dans un univers parallèle où on pourrait continuer à vivre en même temps dans sa propre ville/son propre pays/avec ses enfants et pas loin de leur autre parent/en gardant le même boulot/avec son autre amoureux(se), etc.

Ou bien : oui, ok pour vivre ensemble, mais en gardant en tête la possibilité de se reséparer géographiquement sans casser la relation, et faire le nécessaire pour que cette possibilité soit effective.

Tout autant que quand on est poly on apprend à respecter l'"autre vie sentimentale" de l'autre, à longue distance il faut aussi respecter son autre vie plus globale, sa vie "géographique" en quelque sorte.

(Bon tout cela deviendra beaucoup plus simple une fois que la télétransportation sera au point de toutes façons.)

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Siestacorta

le vendredi 06 février 2015 à 19h07

Tcheloviekskinoapparatom
J'ai d'abord un petit problème sur l'idée que les "échéances concrètes" sont ce qui définit une relation. Pour moi à partir du moment où il y a interaction, il y a relation, au sens large, et si dans cette interaction il y a une dimension sexuelle et/ou sentimentale (ce qui peut se faire sans rencontre physique) alors il y a relation sexuelle et/ou sentimentale.

Bon, je joue un peu sur les mots, mais les échéances ou leur absence ou leur installation consciente dans un horizon fantasmatique "irréalisable", ça continue à définir la relation - à en être une condition.
Je dis pas que la relation à distance n'existerait pas sans la rencontre, hein ? Mais qu'elle se définit et se vit en fonction de cette question, quitte à ce que (prison, comme tu le suggères) la réponse ne puisse pas être la rencontre physique.
Ce qui me gênerait, c'est d'évacuer ça, en gardant un espoir impensé.
Après, si tu me pousses beaucoup, je suis capable, ans mes plus mauvais jours, de te répondre que la plupart des relations amoureuses sont plus essentiellement fantasmatiques que physiques, donc vaut mieux que j'intellectualise, là !

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Tcheloviekskinoapparatom

le vendredi 06 février 2015 à 20h46

Siestacorta
Après, si tu me pousses beaucoup, je suis capable, ans mes plus mauvais jours, de te répondre que la plupart des relations amoureuses sont plus essentiellement fantasmatiques que physiques, donc vaut mieux que j'intellectualise, là !

Ben non, moi je trouve ça assez sympa comme idée - après pour qu'il y ait "relation" faut juste être deux. Mais des fantasmes à deux, c'est du désir, donc oui, une définition possible de la relation à mon avis. J'avais pas écrit un truc dans le genre récemment moi ? Ah ben oui, c'est juste au-dessus en fait.

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Siestacorta

le vendredi 06 février 2015 à 22h01

Vi mais je donnais la version plus égocentrée...
L'amour peut aussi être un fantasme solitaire (la fille qui te fait vibrer le coeur pendant des années alors qu'en réalité, ben vous vous êtes dit trois mots à tout casser).
Et on peut, quand on est levé du mauvais pied, ramener le partage à l'illusion d'une équivalence chez l'autre (en fait chacun agit en plus de regarder avec amour), à un effet mirroir : on croit regarder l'autre en train d'aimer, mais c'est notre interprétation , basée sur nos sentiments...
Chacun rêve l'autre, se sent confirmé à une réalité parce que l'autre agit, mais... c'est qu'un rêve, et le phénomène sensé vous relier n'est que deux projections croisées de deux individus totalement seuls au fond.

Oui, quand je te dis que c'est dans mes mauvais jours...

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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LuLutine

le samedi 07 février 2015 à 01h09

Junonune longue conversation sur les non dits et les silences m'a rappelé à quel point ça compte pour que la relation se déroule au mieux pour tout le monde.

C'est clair qu'un silence, ce n'est pas forcément sans conséquence !
Et c'est vrai qu'on n'y (re)pense pas toujours.

Tcheloviekskinoapparatom
(Bon tout cela deviendra beaucoup plus simple une fois que la télétransportation sera au point de toutes façons.)

Totally agree (+) ! :D

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Tcheloviekskinoapparatom

le samedi 07 février 2015 à 15h56

Siestacorta
Vi mais je donnais la version plus égocentrée...
L'amour peut aussi être un fantasme solitaire (la fille qui te fait vibrer le coeur pendant des années alors qu'en réalité, ben vous vous êtes dit trois mots à tout casser).
Et on peut, quand on est levé du mauvais pied, ramener le partage à l'illusion d'une équivalence chez l'autre (en fait chacun agit en plus de regarder avec amour), à un effet mirroir : on croit regarder l'autre en train d'aimer, mais c'est notre interprétation , basée sur nos sentiments...
Chacun rêve l'autre, se sent confirmé à une réalité parce que l'autre agit, mais... c'est qu'un rêve, et le phénomène sensé vous relier n'est que deux projections croisées de deux individus totalement seuls au fond.

Oui, quand je te dis que c'est dans mes mauvais jours...


Message modifié par son auteur hier à 22h.

Mmm, c'est vrai qu'en fait là je te sens bien parti pour un trip sur "la réalité est-elle réellement réelle ?" :-D

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Siestacorta

le samedi 07 février 2015 à 23h19

Non, c'est pas solipsiste à ce point.
L'amour de l'autre existe.

C'est juste que le réel des autres, même si je peux pas nier, je peux n'avoir que l'illusion qu'il corresponde vraiment à ce que je vis moi ; parce que dans le bien-être amoureux, cette illusion s'impose facilement (construite culturellement, bien vécue, répondant à des besoins très réels).

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Tcheloviekskinoapparatom

le dimanche 08 février 2015 à 10h26

Oui, ok, c'est vrai : de toutes façons, à distance ou pas, on est dans le domaine du symbolique, du langage (même corporel). C'est ça, non ?

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Siestacorta

le dimanche 08 février 2015 à 11h26

Oui, pour une part.
Dans cette idée pessimiste, on ressent de l'amour parce que notre ego est dans une phase d'expansion, et que ce dont on est amoureux en pratique, c'est pas de l'autre, mais d'un reflet dans la façon dont la personne nous manifeste notre amour. Mais ce serait au mieux un reflet ressemblant, au pire notre ivresse qui nous le fait voir, et pas "l'Hamour", bien commun pour les deux, phénomène qui dépasserait les ressorts égoïstes. Non, on n'est que soi, mais à un beau moment.

Je le redis, c'est que dans mes mauvais jour ; je sais aussi ce qu'il y a de bon en amour comme expérience et soucis de l'autre.
C'est juste qu'à l'écrit, à distance, mon temps d'implication solitaire peut me faire craindre plus ce risque d'ego trip en mirroir.

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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ScottBuckley

le dimanche 08 février 2015 à 16h08

Junon
( ... )

...une longue conversation sur les non dits et les silences m'a rappelé à quel point ça compte pour que la relation se déroule au mieux pour tout le monde. J'en repars boostée comme jamais  !

Oui, tout à fait Junon,
d'ailleurs il paraît que la communication non-verbale, c'est 80 à 90% de la communication entre deux personnes.

Ce qui m'amène à penser que si deux personnes sont sur la même longueur d'ondes sur quelques points essentiels ( ce qu'elles veulent partager Ou non ) , elles peuvent partager une relation affective forte ( exclusive ou non ), avec en possibles des sensations, des sentiments, du désir, une attraction mutuelle, une envie de danser ensemble encore, des partages multiples, même sans parler la langue de l'autre, même en vivant à distance dans deux pays ou deux cultures différentes, même si l'autre est entendant-e ou Sourd-e, ou qu'il y a une barrière linguistique autre.

Parfois la barrière affective entre deux personnes ne sera pas ce qu'ils & elles disent oralement, mais leurs attentes refoulées trop différentes
( " Recherche prince charmant pour avoir Vite un bébé car l'horloge bio tourne " VS " Recherche une belle histoire d'un soir Ou + sans s'engager " ) , ou une différence de classe sociale ou de culture incompatible pour elles & eux uniquement .

> Et du coup, à quoi aboutissait cette loongue conversation reboostante sur les non-dits et les silences ( et les tabous ? ) de votre côté, Junon ? ( si ce n'est pas indiscret )

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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Junon

le lundi 09 février 2015 à 15h00

Pas indiscret du tout, Scott.
Eh bien ça a abouti, comme précédemment avec un autre amoureux, à la nécessité de mettre en place une fréquence de communication rassurante mais pas oppressante pour nous 2 qui avons des besoins de nouvelles différents.
Et pour l’instant ça marche très bien, je laisse venir les nouvelles qui sont du coup plus spontanées et c'est très agréable.

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MagentadeMars

le lundi 09 février 2015 à 17h53

C'est vrai que la communication non-verbale a ses limites dans une relation à distance. On est obligé d'avoir un rapport plus intellectualisé, à mon expérience, afin que le lien perdure. Sinon, des contactes en vie assez régulière afin que les corps ne s'oublient pas...

Junon, si je peux demander, vous vous êtes accordés sur quelle fréquence ?

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Junon

le mardi 10 février 2015 à 11h41

On a convenu de se donner de nouvelles une fois par semaine, plus si l'envie lui prend. Sachant que je déteste le téléphone, ce sera par mail. Ca peut paraître beaucoup mais j'ai l'habitude d'avoir des nouvelles plusieurs fois par semaine de mes autres chéris. Je trouve que c'est une bonne chose finalement, ça souligne le caractère unique de cette relation (qui l'est déjà a bien des égards).

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Etrendil

le jeudi 01 juin 2017 à 07h04

Bonjour tout le monde :)

Il y a quelques mois j'ai été amené à faire la connaissance d'une Femme (Conversation mail puis facebook, temps pour bien se connaître), nous discutions déjà depuis 2 mois à peu près et j'ai donc fait le déplacement récemment pour la rencontrer, il y a un peu plus de 300 Kilomètres qui nous séparent.

La passion à pris des le premier jour !! C'est le cas de le dire, c'était une grande surprise pour un peu tout les deux :) À la suite du week-end la séparation fut compliquée (J'en avais les larmes >< quelles émotions !!) mais nécessaire, chacun ayant sa vie de son côté.

C'est une Femme très indépendante, qui évite les catégories, se laissant porter par le vent. Je dirais un peu comme "Bonheur", elle se définit comme anarchiste relationnelle.

C'est la première personne polyamoureuse que je "rencontre", et côté jalousie pas de souci de mon côté :) Je suis très heureux au contraire pour son équilibre qu'elle puisse avoir une vie épanouie et plusieurs Hommes dans sa vie (Les rencontrer ne me ferait d'ailleurs pas peur bien au contraire), pareil niveau émotionnel, passé les trois premiers jours forcément elle me manque mais c'est canalisé et je m'en porte très bien :)

Non, si difficulté il y a c'est dans la gestion de cette relation, il y a la distance d'une part, le fait qu'on ne souhaite pas se laisser étouffer mutuellement nos vies sont très chargées. Et surtout que je n'ai jamais eu de relation à distance tout simplement et de surcroît avec une personne polyamoureuse. Mais pour autant je pense que des petits mots, pensées etc peuvent aussi faire du bien...

Je viens donc demander conseil auprès ceux qui savent ici (demander sagesse) pour ainsi dire lol !! Si vous êtes passés par la, notamment sur les pièges à éviter dans ce type de relation ou encore si vous avez des astuces ^^

Le choix des mots dans une relation de ce type me semble important, pour le moment aucun "Je t'aime" n'a été prononcé de nos mots par exemple même si de facto j'ai les deux pieds dans l'état amoureux :D c'est surtout des "pensées" qui ont été ressenties et échangées mutuellement, comme un "Je pense à toi" et j'ai tendance à être plus expressif à l'écrit qu'elle.

Je ne veux rien presser, rien imposer, rien forcer surtout >< car les mots sont puissants.

Merci d'avance pour vos conseils !! :)

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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