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Moquons nous avec bienveillance des "mono de mauvaise foi"

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Etrendil

le lundi 29 mai 2017 à 19h25

J'aimerais répondre rapidement à bonheur. Ton propos est super intéressant sur la manière des Femmes de supporter la lourdeur de la drague au quotidien et se complète avec les dires de milliers de Femmes je dirais.

Ceci dit je pense pouvoir placer mon témoignage ici de la drague sur internet. J'ai recours aux sites de rencontres sur internet car je ne dispose pas d'assez de temps (Boulot horaires décalés/Loisirs/Association/Amoureuses) pour pouvoir rencontrer des gens spontanément sans et uniquement pour cette raison.

Je ne fréquente pas les night clubs et l'approche pas les Femmes dans des lieux de passage obligés (Bus, Rue, Magasins) ou elles ont autre chose à faire de répondre à des hommes en besoin de conversation.

Par ailleurs je suis aussi beaucoup plus à l'aise par écrit pour les premiers mots tout du moins. Ensuite je souhaite passer rapidement sur une rencontre type sortie dans un parc/café/autres activités.

Sur les rencontres faites sur les sites, 100% J'ai fait le premier pas, 10% de réponses dont 5% pour au moins continuer la conversation. Et une rencontre en deux mois d'inscription.

Mon profil sans vous le raconter en détail est surtout constitué de mes goûts, quelques extraits de ma pensée, les photos de profils étant autant différentes que de lieux différents, les loisirs... Le tout dans le plus de transparence possible au monde de l'internet.

Je coupe court c'est juste une parenthèse illustrant que l'univers est fan de diversité et de situations personnelles. Et mon avis est que ce genre de site possède quand même un peu d'intérêt pour peu qu'on ne commence pas la conversation par commenter le physique de la personne mais creuser sur le caractère, la personnalité ou les loisirs.

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Etrendil

le lundi 29 mai 2017 à 19h31

Ps : Et c'est vrai que rien ne remplace le sourire d'une personne heureuse de la vie qu'elle parcours jour apres jour. Cela se traduit par une sensation d'aisance, de légèreté vraiment séduisant chez homme comme femme et ce genre d'aura est souvent projeté quand on est vraiment bien dans sa peau.

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bonheur

le lundi 29 mai 2017 à 19h38

Acajou
C'est très simple, il faut faire comme lui, par imitation. Tu lui fais des clins d'oeil, tu le touches et tu lui fais des sourires grossiers et faux... Il en sera tout retourné.

Heu ! Je suis au travail moi, pas lui. C'est d'ailleurs pour cela que j'en ai parlé à ma directrice (et non à ma supérieure), pour indiquer que si je le remettais à sa place verbalement, ça risquait de faire un peu de bruit et de volume sonore s'il avait l'audace d'user de son statut de client. C'est alors qu'elle m'a dit que ce ne serait pas à moi à hausser le ton mais à elle. C'est alors que, à sa demande, elle a voulu savoir si c'était qu'avec moi (il avait un béguin) ou avec toutes mes collègues femmes.

Acajou
Pour avoir été ce type de personne (voire même pire), j'ai pleinement conscience que ça peut être mal vécu, seulement ce n'est pas toujours le cas, j'ai aussi rencontré des personnes qui abusaient de mes difficultés, pour toujours, exclure, rejeter, voire même me violenter..
J'ai bien essayé d'être naturel, mais c'est pas simple, il y a de tels blocages que je peux rester des heures sans parler.

Je ne veux rien abuser de personne. On ne peut agir ainsi avec des personnes qui de toutes façons sont sur leur lieu de travail et ne sont pas en position de résoudre à ce type de cas (sauf comme moi). J'ai une collègue de boulot qui désormais, ferme son espace de travail et quitte son poste dès qu'elle l'aperçoit... au risque d'avoir des problèmes car ce comportement est inadmissible, surtout en heures et/ou jours d'affluence. Je lui ai donné la marche à suivre mais elle est très jeune et n'ose pas en parler à notre directrice. J'ai mis les pieds dans le plat pour qu'elle n'est pas de soucis mais c'est aussi à elle à l'affronter. Enfin pas simple.

Face à nos réactions, il devrait prendre conscience de ce qu'il fait, mais même pas. Ca frise pourtant l'explicite.

Je n'ai rien contre ce type mais qu'il arrête. Je ne vais quand même pas lui offrir un bouquin de psychologie !

Acajou
Après tout dépend de l'énergie que tu es prête à mettre, à lui de faire des efforts aussi, mais crois-moi ce sont souvent des gens en souffrance, qui peuvent aussi être d'une grande humanité. Comme toi d'ailleurs, tu passes ton temps à aider les autres et je ne sais même pas si lui a conscience que tu t'es questionnée sur lui..

Tu as raison, on ne peut aider qu'une personne qui le désire réellement. Dans l'état actuel des choses, non je ne suis pas prête à l'aider. D'abord parce que sur mon lieu de travail c'est possible que sur des petites choses de positivité. Lui, c'est un cas. D'autre part, les clients défilent et je ne peux consacrer de temps à une aide réelle (ce que je peux faire en mp pour les poly ou non poly qui me sollicitent). Ca demande du temps et une écoute réelle, pas un bref échange interrompu pour cause de boulot (téléphone, autre client qui s'impatiente...)

Je me questionne beaucoup en effet. L'humain et ces caractéristiques m'interpellent tellement. D'ailleurs je ne considère jamais une aide sans retour, car l'entraide est seule bienveillante.

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bonheur

le lundi 29 mai 2017 à 19h41

En parlant d'aide (entraide), je garde toujours à l'esprit cette petite nouvelle découverte dans l'un de mes livres :

Livre « le psy de poche – nous disposons tous des ressources nécessaires pour donner un sens à notre existence » de Susanna Mc Mahon. Marabout poche psy 9782501084857 à 5,99 €

Partie III : questions relationnelles

Chapitre 75 : comment savoir jusqu’où je dois aider les autres ?

D’abord, assurez-vous que l’autre a envie de ce que vous lui donnez. Ne partez pas de l’hypothèse qu’il a besoin de vos bons offices et ne donnez rien tant que vous vous sentez vous-même frustré. Cela se retournerait contre vous. Fuyez comme la peste le besoin d’être nécessaire aux autres. C’est un piège dans lequel il est facile de tomber. Vérifiez et contrôlez que ce dont vous faites cadeau – votre temps, votre énergie, vos services, votre sacrifice – est donné de bon cœur et sans la moindre arrière-pensée de votre part. Quand on vous demande de donner quelque chose, que vous n’en avez nulle envie mais que vous vous y sentez contraint, prenez toutes les mesures pour que cet état de chose ne perdure pas ; entourez-vous de garanties dès le départ. Sachez jusqu’où vous irez et où vous vous arrêtez. Si vous êtes incapable de faire cela, mieux vaut à long terme ne rien donner de vous-même. Si vous vous trouvez coincé dans une position où vous avez l’impression de devoir donner trop, jusqu’à en concevoir de l’amertume et de la colère, cessez de donner. Nul don à autrui ne vaut la peine de vous détruire. Si vous avez commencé à donner, nulle loi ne vous oblige à continuer. Méfiez-vous des gens qui attendent toujours quelque chose de vous. Ils manquent d’estime d’eux-mêmes, ils ne vous encourageront jamais à vous prendre en charge.

La fable qui suit est un bon exemple pour illustrer le danger qu’il y a à trop donner.

Dans une sombre forêt végétait un marécage en état de dépression chronique, profondément insatisfait de son sort. Par une belle journée ensoleillée, un tracteur frais émoulu de la chaîne de montagne partit se promener dans la forêt. Le tracteur sifflotant et chantonnant, heureux de vivre comme personne, tomba au détour du chemin sur le marécage :
- Bonjour ! lança-t-il au marécage. Quelle belle journée !
- Beurk, répondit le marécage. Tu parles ! Moi, je suis condamné à vivre dans ces sous-bois sombres où je ne vois jamais un rayon de soleil. J’en ai assez d’être un vieux marécage glauque.
- Mon pauvre marécage ! s’exclama innocemment le tracteur. Que pourrais-je bien faire pour t’aider ?
Le marais prit un instant de réflexion :
- Eh bien, si tu désires véritablement me rendre service, tu pourrais aller me chercher de la terre jusqu’à me remblayer complètement : ainsi, je cesserais d’être un marécage.
- Qu’elle bonne idée ! acquiesça le tracteur. Je serai enchanté de t’aider.
Et voilà notre tracteur qui se met à pelleter de la terre pour combler ce pauvre marécage. Il se donne du mal et charrie des tonnes de terre, des heures durant. Mais le marais, dépité par les maigres résultats de tant d’efforts, commence à maugréer :
- Je ne crois pas qu’à ce train-là, tu parviennes à changer grand-chose.
- D’accord, acquiesça de nouveau le tracteur, je vais faire plus vite.
La journée s’écoule et, au soir, le petit tracteur est épuisé. Hélas, le marécage n’a guère changé depuis le matin. Et le voilà qui se met en colère :
- Si tu m’aimais vraiment, ça se verrait. Je n’ai pas l’impression que tu y mettes beaucoup de bonne volonté.
Après avoir œuvré toute la journée pour aider son ami, le tracteur prend encore plus à cœur son rôle salvateur : il doit faire tout ce qu’il peut pour changer son ami. Malgré la fatigue, il redouble d’efforts, pelletant toute la nuit, tandis que le marais dort à poings fermés ; le jour suivant, il poursuit inlassablement son travail. Mais le marais s’obstine à ronchonner et ne cesse de se plaindre : de si piètres résultats prouvent bien que le tracteur manque vraiment de cœur. A bout de forces, le tracteur se tue à la tâche, puis s’enfonce lentement dans la vase gluante du marécage. Il disparaît, ne laissant derrière lui aucune trace de son passage. Le marécage est toujours marécage, il attend l’arrivée du prochain tracteur pour lui demander de le sauver de lui-même.

Qu’aurait dû faire le tracteur ? S’il avait appris l’estime de soi – la façon dont on peut se prendre en charge -, il aurait demandé au marécage ce que ce dernier était disposé à faire pour changer. Il aurait également pu passer à côté du marécage et se rendre compte qu’il constituait un piège dangereux. Ou, s’il était un tracteur bien intégré socialement, il aurait peut-être offert au marécage une aide momentanée. Ensuite, comprenant que sa contribution était inutile, il aurait passé son chemin, content d’avoir essayé, même si le marécage était toujours marécage. Dans tous les cas, si ce tracteur avait appris l’estime de soi, il n’aurait jamais donné sa vie pour le marécage.

Il y a des gens qui sont nés tracteurs (les donneurs) et ils sont attirés par ceux qui sont nés marécages (les preneurs). Pour que l’histoire se termine bien, il faut que tous les marécages et tous les tracteurs du monde apprennent, individuellement, à se prendre en charge. Les marécages doivent apprendre à s’occuper d’eux-mêmes et les tracteurs doivent apprendre à les laisser faire. Il faut que les tracteurs laissent les marécages continuer à être marécages. En payant de sa personne, le donneur met le receveur en position d’infériorité, en position de victime ; une victime qui tend à en vouloir à son soi-disant sauveur, voire à le haïr. On comprend aisément le rôle destructeur des preneurs, mais il y a également un grand pouvoir de destruction dans le fait de trop donner. L’objectif du donneur – se sentir bien et s’attribuer le mérite du changement – risque de dépasser largement les besoins du preneur.

Souvenez-vous du symbole de la bonbonnière : commencez par remplir la vôtre, puis vous pourrez penser à celle des autres. Donnez votre superflu, non votre nécessaire ; donnez quand votre bonbonnière à vous est pleine, donnez quand vous êtes sûr que ce dont n’est pas, pour vous, une privation. Sacrifiez-vous pour les autres tant que vous voulez, à condition de ne pas avoir l’impression de sacrifier quoi que ce soit. Dès que vous sentez que ce sacrifice vous coûte, cessez de donner et défendez vos propres intérêts.

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Acajou

le lundi 29 mai 2017 à 20h57

bonheur
Tu as raison, on ne peut aider qu'une personne qui le désire réellement. Dans l'état actuel des choses, non je ne suis pas prête à l'aider.

Disons que c'est toi que tu dois aider avant de l'aider lui.
C'est à dire que si tu entreprends quelque-chose, c'est seulement pour ton bien-être. Et te poser la question "Qu'est-ce qui me ferait le plus plaisir au fond de moi que je pourrais entreprendre avec cette personne ?"

Moi je sais que je serais tout content de rentrer dans son jeu. J'y prendrais plaisir même.

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bonheur

le lundi 29 mai 2017 à 22h48

Désolée Etrendil, nous avons du poster simultanément. Trop crevée à cette heure pour répondre, je passais juste faire un tour.

Pour acajou : être au boulot ne signifie pas que je doive quoi que ce soit à qui ce soit à part à la base faire mon job. Je n'ai rien envie d'entreprendre et surtout pas avec cette personne (en l'état en tout cas). Je suis à mon boulot pour bosser et certainement pas pour rentrer dans un jeu morbide que je détesterais, car le faux semblant c'est pas mon truc.

Mon bien être dépend de moi et de personne d'autre. D'ailleurs je viens de voir un film d'animation se nommant "les trolls" et ça parlerait notamment à Etrendil. Ca m'a rappelé l'histoire des chaudoudous (livre pour "enfants"). Le bonheur est en nous, c'est la conclusion de ce film, parfois il suffit de pas grand chose pour nous aider à le trouver, enfin pour ceux qui se donnent la peine de le vouloir réellement. Surtout inutile d'être dans le paraitre, mais être soi avant être avec autrui. Pour distribuer, il faut avoir en soi et pour recevoir il faut être dans l'ouverture et la reconnaissance mutuelle, vraies.

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MonoEtAlors? (invité)

le lundi 29 mai 2017 à 23h42

@ Toinou

Ça fait 4 ans que je fréquente un poly et s'il y a bien une chose que j'ai compris, c'est que je ne comprendrai jamais.

Il s'agit juste de faire preuve de modestie, d'accepter son impuissance.

D'accepter que tout ne peut pas être expliqué, disséqué, que mettre des mots sur les maux peut parfois ne pas suffire.

Depuis que j'ai compris ça, je me sens vachement plus à l'aise dans mes baskets.

Je ne me sens plus obligée de quoi que ce soit, Je ne me sens plus nulle et psychorigide comme auparavant. Je ne suis plus le vilain petit canard mono.

Contrairement à ce que j'ai pu lire ici parfois, les monos ne sont pas des arrogants. C'est extrêmement déstabilisant de fréquenter un poly.

Et il y a une réelle souffrance. C'est une telle remise en question.

On quitte le monde illusoire du solide et on se retrouve dans un environnement liquide où l'on doit se débattre en permanence si on ne veut pas se noyer.

C'est un chemin long, tortueux et semé d'embûches mais une fois qu'on arrive au bout, on se rencontre.
Et oui, c'est moi que j'ai trouvé au bout du chemin.
C'est cool non ?

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Acajou

le mardi 30 mai 2017 à 00h48

MonoEtAlors?
Ça fait 4 ans que je fréquente un poly et s'il y a bien une chose que j'ai compris, c'est que je ne comprendrai jamais.

Il n'y a rien à comprendre. Le ressenti que tu as quand tu aimes une personne est le même chez un poly, sauf que chez le poly ça concerne plusieurs personnes.

Mais je pense que tu as très bien compris.

C'est juste qu'entre faire et comprendre il y a un monde.
On a dû te demander de faire. Faire c'est surmonter ses peurs, ses insécurités, en situation réelle.
Alors qu'imaginer, comprendre sur le principe, c'est bien plus simple. Pas toujours mais en tout cas bien facile en comparaison..

bonheur
Pour acajou : être au boulot ne signifie pas que je doive quoi que ce soit à qui ce soit à part à la base faire mon job. Je n'ai rien envie d'entreprendre et surtout pas avec cette personne (en l'état en tout cas). Je suis à mon boulot pour bosser et certainement pas pour rentrer dans un jeu morbide que je détesterais, car le faux semblant c'est pas mon truc.

Mon bien être dépend de moi et de personne d'autre. Le bonheur est en nous, c'est la conclusion de ce film, parfois il suffit de pas grand chose pour nous aider à le trouver, enfin pour ceux qui se donnent la peine de le vouloir réellement. Surtout inutile d'être dans le paraitre, mais être soi avant être avec autrui. Pour distribuer, il faut avoir en soi et pour recevoir il faut être dans l'ouverture et la reconnaissance mutuelle, vraies.

Mais si. ;) Le boulot il faut que ça soit fun.

Et quitte à être dans le paraître autant faire les choses bien, comme venir avec un costume à plumes, ou en rajouter une couche sur le côté malsain du truc. Histoire que le bonheur dépende encore plus de soi. Il suffit juste de trouver des trucs à la con.

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MonoMaisEncore (invité)

le mardi 30 mai 2017 à 06h42

Faux. Il aime certaines partenaires plus de d'autres, il y a hiérarchie des sentiments.

C'est là où je bloque, où je montre mes limites.

Curieusement ou pas, ce n'est pas la multiplicité qui pose problème.!

Le mono aime ou n'aime pas, mais aimer différemment, il connaît pas.

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NeshejDo (invité)

le mardi 30 mai 2017 à 08h16

«  Le mono aime ou n'aime pas, mais aimer différemment, il connaît pas. »

Quand tu écris «  le mono », tu ne parles que de toi, ou tu te contentes de faire une généralisation la plus parfaitement abusive possible ?

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Toinou

le mardi 30 mai 2017 à 09h51

@bonheur : Visiblement tu es complètement bloqué dans ta vision de la chose et ne comprends pas que ça puisse être autrement. A tel point que tu fais preuve de pas mal de mauvaise foi. Dommage.

Bonheur
Ta définition de la "drague" est-elle pertinente. Une personne qui vient engagée une conversation ça ne s'appelle pas de la drague mais de la communication (sauf si elle insiste, alors que l'on retourne à sa vie au lieu de continuer la conversation, manière gentille de faire valoir sa non volonté de réciprocité). La drague c'est lourd, la drague c'est quand on veut paraitre et non être.


Ma définition de certain mot diffère simplement de la tienne et tous ici nous avons beaucoup de mot en commun sans que ce qu'il désigne pour nous soit la même chose. Et ce n'est pas ta définition qui fait loi. Ta définiton de drague est hautement négative et aux vues de ton vécu ça se comprends, la mienne est plus soft et celle d'autre personne est surement différente encore. Ce n'est pas en m'imposant ta définition que ça va changer ce que je ressens et le ressentis des choses que j'essaie de te faire voir. plutôt que de me dire ce que devrait être le mot drague pour moi, essaye plutôt de voir ce que mon propos complet voulait dire avec ma défintion, quitte à en changer le mot. si pour toi ça s'appelle communication, alors change le mot dans mon propos et critique cela plutôt.

Bonheur
9 par internet et 91 dans la vie courante, le rapport est vite fait.

Encore une fois regarde les couple qui t'entourent, et dit toi que ça veux dire que 1 sur 11 est dans ce cas. Ce n'est pas négligeable, même si c'est minoritaire.

Bonheur
Après, je ne fais pas de procès, j'indique que c'est mal utilisé. Sauf que s'il y avait que de l'utilisation "sérieuse" (désolée de ne pas trouvé de mot plus adapté, je suis preneuse si quelqu'un en suggère un), les sites fermeraient car ils ne feraient pas recettes. Ne pas oublier, c'est du commerce. Et puis, il y a ce côté faux et je pense que c'est cela qui déstabilise le plus.

Tu dis ne pas faire de procès mais tu interdit qu'on pense différement. "s'il y avait une utilisation sérieuse" ça veux donc dire qu'il n'y en a pas et que si on croit l'inverse on a tout faux.
tu ne dis pas "je n'y vois pas d'utilité", ou encore "Je n'y trouve pas mon plaisir" non tu dis qu'il n'y a pas d'utilité. C'est une sentence.
Le pire c'est ce que tu dis toi même ne rien y connaitre, ne pas y aller, mais tu ne veux pas voir ou lire que ça pourrait être autrement que ce que tu dis.

Bonheur
Le générationnel, hihihi, ça j'en ai pas parlé, j'ai fait l'impasse. Il y a des personnes d'un âge avancé qui sont beaucoup plus ouverts que des jeunots. Personnellement je crois que l'on dispose de plusieurs âges, et pas seulement celui de notre acte de naissance (1968 pour ma part, je suis déjà une vieille qui ne comprend rien à l'évolution du monde, ouin !).

Quand je parles de génération, ce n'est pas une insulte, et le fait d'utiliser cela comme ça m'énerve car mon propos n'était pas agressif ou disqualifiant. Simplement, quand internet est arrivé dans nos vies respectives, pour ma part j'avais 19 ans et c'était déjà tôt par rapport au reste de la population Française puisque j'ai commencé à surfé en 1998. De ton coté je fais l'hypothèse que tu as dû au plus tôt commencé dans vers 2002, quand cela a commencé à se démocratisé. Ce qui fait que tu étais dans ta quatrième décennie. Ce qui fait que j'ai eu probablement une relation plus naturelle avec le net et cela plus tôt dans ma vie. Tout comme mes propres enfants auront une relation plus naturelle avec certaines choses à venir. Ce n'est pas une accusation mais une chose naturelle.
Après je me trompe peut être, tu es peut-être de ces vieux geek qui avaient internet depuis 1970 à la maison.
De plus les statistique montre bien une différence générationnel. Donc encore une fois mon propos n'était pas discriminant, mais juste là pour trouvé une possible raison à notre divergence de point de vue.

Et pour répondre à ton "accusation" non je ne suis pas dans le cas des 9. J'ai rencontré ma femme sur les banc de l'IUT. Et si je tiens ce discours c'est simplement parce que je connais des gens qui se sont rencontré sur le net IRL ou IVL.

Au final mon propos est juste là pour essayer de te montrer que ton avis tranché l'est peut être un peu trop, et que les site de rencontre, s'ils ne te conviennent pas, ne sont pas non plus l'antre du malin et qu'il y a des gens pour qui ça fonctionne.

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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bonheur

le mardi 30 mai 2017 à 13h44

Pfff ! j'ai été assistante de direction et j'ai utilisé les premières machines à traitement de texte en 1987, lors de mes études. J'ai connu le DOS et les premières versions de windows. Tu as aussi des aprioris à ce que je constate. Puis j'ai évidemment suivie l'évolution du net professionnellement (et perso puisqu'ensuite j'ai gérer une entreprise, donc internet à la maison : de 1989 à 2003), ce qui fait que je ne vois pas le rapport avec la choucroute. D'autre part quand j'indique que l'on a plusieurs âges c'est justement pour différencier la façon dont on est en rapport avec soi, avec autrui et avec son environnement. Je suis née en 1968 et mon frère était un passionné d'informatique. J'ai donc été dès mes années collèges à baigner plus ou moins dedans. Toutefois, je ne vois pas le rapport avec la choucroute (j'adore ça). Mon avis, et j'ai indiqué dès le départ, est mon avis. Il est tout à fait pertinent qu'il soit tranché. Toutefois cette discussion m'a permis d'avoir des contacts constructifs sur le sujet (en mp évidemment). heureusement. Je sais Toinou que tu ne m'apprécies pas mais tu n'es pas obligé de venir contrecarré systématiquement tous mes propos. On croirait que tu as une vengeance à mener envers moi et ça ne regarde que toi. Si j'ai un avis tranché, j'ai un avis tranché. Ce n'est pas parce que l'on utilise internet que l'on doit avoir un compte face de bouc et s'inscrire sur tous les sites de rencontre sous prétexte que l'on est poly. D'ailleurs, il y a une "case asexuel"... (puisque ça doit parler au plus grand nombre, y compris les minorités) ?

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bonheur

le mardi 30 mai 2017 à 14h05

MonoMaisEncore

Faux. Il aime certaines partenaires plus de d'autres, il y a hiérarchie des sentiments.

C'est là où je bloque, où je montre mes limites.

Curieusement ou pas, ce n'est pas la multiplicité qui pose problème.!

Le mono aime ou n'aime pas, mais aimer différemment, il connaît pas.

Ce sujet est beaucoup plus passionnant.

Une hiérarchie des sentiments ? J'aimerai savoir si c'est une hiérarchie dans le temps et l'attention que ton amoureux te consacre ou alors si ça touche vraiment directement les sentiments, sachant que ceux-ci sont intérieurs à autrui.

Si je prends mon cas perso (ce n'est qu'un exemple, alors pas d'agression merci), j'ai des ressentis qui ne sont pas fixes mais qui sont variables avec tous. Déjà les débuts, il est vrai que c'est de l'ordre de l'obnubilation alors difficile de faire dans l'équité. Après, si je vis un instant merveilleux, je peux évidemment vivre pleinement l'instant. Aussi, on ne peut être en permanence dans l'amoureux, on vit aussi des instants sans cet amour caractéristique.

Pour ce qui est de la hiérarchisation, elle serait plutôt dans la vie et son organisation. J'ai toujours privilégié ma vie de couple (je suis mariée) car j'ai intégré mes nouveaux amours à une situation existante. J'ai toujours pris soin de préserver cette situation préexistante et donc, oui, je hiérarchise et place mon mari en prem's. Par contre, je ne néglige pas mes autres amours pour autant simplement ils savent dès le départ que j'ai certaines limites (en concertation avec mon mari) et je m'efforce que ce ne soit pas contraignants pour l'avenir de la relation.

J'ai réduit mon train de vie (moins d'heures de travail et un salaire moindre) pour avoir du temps à moi. Aussi bien pour me consacrer à mon développement qu'à mes amours (y compris mon couple). D'ailleurs, mon mari m'a suivi pour se consacrer à des passions et des projets perso qui lui tenaient à coeur. En fait, on devrait vivre moins bien sauf qu'on vit mieux. Ce qui peut paraitre contradictoire ne l'est pas forcément.

Je pense qu'un blocage vient en effet du fait que ta limite est d'être l'élément central. Tu n'as pas une place "légitime" dans l'équation. La place qui devrait, ou plutôt que tu désires, ne t'es pas accordée. Je reconnais que si tu te sens négligé, tu le vive mal. Après, avec un poly, c'est un sujet qui est abordable sans crainte, en théorie en tout cas.

Le "différemment" de l'amour tient largement du temps, des circonstances et des personnalités différentes que du fait d'aimer, enfin c'est mon avis.

Je suppose que tu n'as pas aimer que cette personne ? Tu as aimé toujours pareil, tout au long de ta vie ? Ces deux questions ne sont pas des reproches... la poly que je suis peut apprendre d'autrui :-) L'humain est unique, donc toi et moi ne vivons pas les situations pareillement.

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Toinou

le mardi 30 mai 2017 à 14h17

Bonheur
Pfff ! j'ai été assistante de direction et j'ai utilisé les premières machines à traitement de texte en 1987, lors de mes études. J'ai connu le DOS et les premières versions de windows. Tu as aussi des aprioris à ce que je constate. Puis j'ai évidemment suivie l'évolution du net professionnellement (et perso puisqu'ensuite j'ai gérer une entreprise, donc internet à la maison : de 1989 à 2003), ce qui fait que je ne vois pas le rapport avec la choucroute. D'autre part quand j'indique que l'on a plusieurs âges c'est justement pour différencier la façon dont on est en rapport avec soi, avec autrui et avec son environnement. Je suis née en 1968 et mon frère était un passionné d'informatique. J'ai donc été dès mes années collèges à baigner plus ou moins dedans. Toutefois, je ne vois pas le rapport avec la choucroute (j'adore ça).


Pourquoi Pfff ? J'ai dit que je partais d'un postulat. Il s'avère faux, il suffit de le contredire, pas de me prendre de haut comme ça.
Décidément je ne comprends pas du tout ta réaction. J'ai l'impression que parce que je ne suis pas d'accord avec toi je t'insulte. C'est dommage

Bonheur
Je sais Toinou que tu ne m'apprécies pas mais tu n'es pas obligé de venir contrecarré systématiquement tous mes propos.

ça sort d'où ça ? o_Ô
On a déjà échangé par le passé, on a échangé par mail, MP et jamais je n'ai dis quoi que ce soit dans ce sens !?

Pour le reste j'essayais d'avoir un débat constructif, avec des arguments. Mais bon tant pis.

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Acajou

le mardi 30 mai 2017 à 14h22

MonoMaisEncore
Faux. Il aime certaines partenaires plus de d'autres, il y a hiérarchie des sentiments.

C'est là où je bloque, où je montre mes limites.

Curieusement ou pas, ce n'est pas la multiplicité qui pose problème.!

Le mono aime ou n'aime pas, mais aimer différemment, il connaît pas.

La hiérarchisation c'est une autre notion que d'être mono ou poly. Là c'est une manière de ressentir à l'extrême, soit rien, soit tout.
La hiérarchisation est peut-être un peu plus fréquente chez les poly effectivement..

Il y a quand même des monos qui arrivent à aimer un peu certaines personnes et davantage d'autres. Qui ne hiérarchisent pas simultanément mais qui hiérarchisent leurs relations passées par exemple.

Et il y a aussi des poly qui sont dans le tout ou rien, qui peuvent aimer à fond 3 personnes et pas les autres, ou qui dans le temps sont soit seuls, soit à fond avec leurs partenaires...

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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bonheur

le mardi 30 mai 2017 à 14h51

Et encore, Toinou, là j'ai fait preuve de patience et politesse. Ma mauvaise foi, qui n'en n'ai pas une, te reviens façon cadeau. La vieille pour laquelle tu as voulu me faire passer à tort (ce n'est pas parce que l'on ne s'engouffre pas dans la spirale de "il faut être vu ici, sinon on est ringard" que l'on est réellement ringard). Relis toi sérieusement, avec un regard extérieur, et indique après où était qui prend qui de haut et qui cherche à donner une image dégradante de l'autre ?

D'autre part, nous avons eu quelques échanges, mais sur une telle courte durée qu'ils ne m'ont pas marqués comme étant ceux de créations d'un réel échange avec une quelconque amitié qui pourrait y être associée.

Par contre, je confirme, les échanges en mp sont toujours plus constructifs. J'ai d'ailleurs toujours fait preuve d'ouverture sur ce point, enfin je crois, non ?

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Toinou

le mardi 30 mai 2017 à 14h53

la suite en MP.
visiblement tu préfères et puis c'est là faut qu'on s'explique parce que visiblement y a un truc qui m'échappe et je n'aime pas ça

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bonheur

le mardi 30 mai 2017 à 21h31

Etrendil
Et c'est vrai que rien ne remplace le sourire d'une personne heureuse de la vie qu'elle parcours jour apres jour. Cela se traduit par une sensation d'aisance, de légèreté vraiment séduisant chez homme comme femme et ce genre d'aura est souvent projeté quand on est vraiment bien dans sa peau.

L'un de mes amours chantait merveilleusement "savoir aimer" de Florent Pagny et ces paroles me touchent :

"Savoir sourire,
A une inconnue qui passe,
N'en garder aucune trace,
Sinon celle du plaisir
Savoir aimer
Sans rien attendre en retour,
Ni égard, ni grand amour,
Pas même l'espoir d'être aimé,

..."

On ne peut sourire aux autres si l'on ne prend pas plaisir à sourire à soi même. Croiser quelqu'un dans la rue (ou autres), c'est vrai et réel.

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Profil

bonheur

le mardi 30 mai 2017 à 21h33

Pour Toinou, bien reçu mais plutôt jeudi avec des mots construits car là je suis ko et demain j'aurai pas la disponibilité.

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MonoMaisPasTrop? (invité)

le mercredi 31 mai 2017 à 00h00

NeshejDo : "Quand tu écris « le mono », tu ne parles que de toi, ou tu te contentes de faire une généralisation la plus parfaitement abusive possible ?"

C'est hautement abusif en effet :D

J'aime à fond, entièrement, au delà du raisonnable et n'arrive pas à concevoir que l'on puisse aimer autrement. J'ai été amoureuse plusieurs fois dans ma vie, toujours avec la même intensité, seule la personne différait.

Acajou : "Le ressenti que tu as quand tu aimes une personne est le même chez un poly, sauf que chez le poly ça concerne plusieurs personnes."

En fait, on en sait trop rien, comment pourrais-je savoir si tu aimes comme j'aime ?

Ma façon d'aimer est pathologique parce que passionnelle. Alors j'aimerais autant que les autres n'aiment pas à ma façon. Je commence à prendre conscience que c'est un vrai problème. Si j'analyse le passé, chaque fois que j'ai été amoureuse, c'est parti en live. Je ne fais pas de crise , je ne suis pas jalouse donc l'autre ne s'aperçoit de rien. C'est ailleurs que ça coince : je me sens en danger.

Donc je fais tout pour ne pas tomber amoureuse. Sauf que parfois je me fais piéger, parce que ce n'est pas humain.

Si je noue une relation et ne suis pas amoureuse, je le ressens comme un manque total de respect envers l'autre (qui mérite mieux que ça), donc je préfère être seule. Je mets le holà, sans explication cohérente.

Au final, je souffre et fait souffrir les autres.

Bonheur : "Une hiérarchie des sentiments ? J'aimerai savoir si c'est une hiérarchie dans le temps et l'attention que ton amoureux te consacre ou alors si ça touche vraiment directement les sentiments, sachant que ceux-ci sont intérieurs à autrui."

Hiérarchie des sentiments (lui parle de degrés), qui n'a fait qu'aggraver ma pathologie.
Disons une hiérarchie que je ressens comme discriminatoire et injuste. Je n'aime pas les hiérarchies d'une manière générale.

En fait je n'ai pas encore atteint le bout du chemin.

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