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Polyamour ou prétexte ?

Témoignage
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lostgirl

le mardi 12 février 2019 à 03h47

Je suis très perturbée depuis quelques semaines car avec mon mari la vie n’était pas parfaite mais aujourd'hui je suis totalement perdue. On a des difficultés qui deviennent insurmontables, sur plusieurs aspects de notre vie commune. Et cela a des effets sur nos relations sexuelles et nos sentiments bien sûr. Il y a plusieurs années déjà, insatisfait de nos relations sexuelles, insuffisantes à ses yeux, il m’avait proposé du libertinage, ou d’envisager d’aller voir quelqu’un d’autre « pour le sexe ». A l’époque cela m’avait fait peur, je lui avais dit que si on allait voir ailleurs c’est qu’il n’y avait plus de sentiment entre nous... J’étais bien placée pour le dire puisque j’avais eu une tentation contre laquelle j’avais lutté sans rien lui en dire car pour moi j’étais avec lui et ce sentiment pour un autre homme n’était qu’une passade. Et je ne voulais en aucun cas lui être infidèle. Pour moi c’était ne rien faire ou le quitter si j’avais de vrais sentiments pour l’autre. Et je l’ai choisi... mais peut-être étais-je moins disponible ensuite. De son côté, il a fait sans, et les relations générales ont continué de se dégrader. Ce qui n’a pas aidé sur le plan sexuel, donc frustrations grandissantes aussi. Il y a quelques années j’ai craqué et lui ai dit que ma vie ne me convenait plus, la charge mentale, les engueulades, les envies divergentes, l’immobilisme de notre couple... et que j’avais besoin d’air sinon la cocotte-minute allait exploser. Je suis partie les weekends pour relâcher la pression. Et nous avons aussi décidé de faire des activités pour nous individuellement. Ce qu’il a fait, en choisissant une activité qui nous était commune et que je ne pouvais plus pratiquer pour des raisons de santé. Du coup il a construit sa vie autour de ça, étant de plus en plus absent. Moi de plus en plus distante parce que je me sentais abandonnée, et privée de ce loisir commun. Nous devions aussi nous retrouver avec des temps de couples et ça n’allait jamais : il était absent 3 à 4 soirs par semaine et moi fatiguée, pas toujours dispo quand lui le voulait. A l’époque je lui avait aussi parler de vivre dans 2 maisons séparées pour nous enlever le poids du quotidien et retrouver des moments de couples plus agréables. Il semblait d’accord mais n’a pas agir dans ce sens. Moi non plus c’est vrai.
Un an a passé et il me reparle de ça. Et aussi de voir quelqu’un pour le sexe, de nouveau. Il me parle de souci de transparence, qu’il tient à ce que je sache et peut même me parler d’elle. La rencontrer si je veux. Et que moi aussi je peux en faire autant. J’étais tellement mal à ce moment-là que j’ai accepté, me disant que cela me soulagerait de la pression très forte que je ressentais venant de lui. En précisant aussi que cela me faisait peur et que je ne savais pas comment j’allais réagir. D’autant qu’il disait vouloir passer du temps avec elle, la respecter et pas juste tirer un coup. Du jour où j’ai accepté, il a pris ses dispositions et le lendemain il avait fixé son rdv pour passer la nuit avec une personne qu’il avait déjà repérée... Depuis quand ? Qu’avait-il déjà planifié pour que cela se mette aussi vite en place ? Nous avions fixé un contrat d’une nuit par semaine avec retour le lendemain matin à 11h. Il ne l’a pas respecté dès la première fois, revenu à 17h en me laissant avec les enfants toute la journée et sans même revenir plus tôt quand je lui demande où il est... Il considérait que le reste de sa journée il était libre de faire ce qu'il volait... Il a admis ensuite avoir exagéré. Pourtant je ne dis rien de plus que « plus jamais ça » et ça recommence les semaines suivantes mais cette fois il revient à l’heure... et tombe de sommeil dans la journée...
Parfois cette situation me convient car je trouve enfin des soirées de calme et de tranquillité. Je me prenais même un peu au jeu et demandais si je pouvais assister à leurs ébats ou participer. C’est vrai que cela me titillait un peu finalement. Et ils ont été d’accord avec l’idée !
Mais d’autres soirs c’est insupportable, je les imagine et ne dors pas, totalement perturbée par ce qui arrive. Lorsque j’ai commencé à lui faire part de ma douleur, il n’a pas réagi. Il a même été jusqu’à me demander des autorisations spéciales pour des jours hors contrat. Lorsque je lui en ai refusé un il m’a fait la gueule. C’était insupportable. J’ai craqué et lorsqu’il a refusé de me montrer leurs sms (la transparence avait disparue) là je me suis sentie très mal. Je lui ai expliqué que cela m’inquiétait, qu’elle était beaucoup plus présente qu’elle ne devrait, que je ne comprenais pas ce refus puisqu’il était prêt à ce que je les regarde et qu’il avait parlé de transparence. Il s’est alors totalement fermé, a dit que c’était leur intimité et que lire ces messages pourrait me faire du mal. Et il a continué de la voir sans se soucier de ce que je lui avais dit.
La situation s’est dégradée jusqu’à ce que je n’y tienne plus. Il disait que ça lui convenait : il cloisonne entre la maison et l’extérieur, il cohabite. Mais je ne pouvais pas et je suis partie de la maison. Pas sans en avoir parlé avec lui, envisagé des solutions mais rien ne lui convenait. Pour lui la cohabitation était possible. Il ne voulait pas quitter le logement et préférait que nous fassions des jours de garde (un soir il sort et un autre c’est moi). Mais je ne pouvais pas me résoudre à rester là à le regarder vivre sa vie sous mes yeux. Il disait que lui avait bien supporté mon indifférence pendant plus d’un an donc il ne comprenait pas pourquoi je ne le pouvais pas. J’en suis arrivée à des crises d’hystérie nocturne, des nuits sans sommeil et un état psychologique terrifiant. Je suis partie. Avec les enfants une semaine puis il les a récupéré puisqu’il voulait les avoir aussi. Mon départ était justifié par la situation catastrophique et inacceptable et par le besoin de prendre de la distance pour aller mieux. Et avoir la possibilité de se retrouver ensuite. Sauf qu’en fait je crois que je lui ai tout simplement laissé la place. Il continue de la voir, ne veut plus rien m’en dire tout en continuant de m’embrasser lorsqu’on se voit...
Et de plus je viens juste d’apprendre que pour lui mon départ signifiait rupture et que donc il était "parti pour vivre sa vie seul ». Sauf qu’il y a plusieurs semaines, il m’a parlé de polyamour ! comme quoi il avait des sentiments pour les deux. Mais je n’y crois pas. Pourquoi dans ce cas considérer que nous avions rompu ? pourquoi n’a-t-il plus eu aucune attention ni respect ni écoute à compter du jour où il est allée avec l’autre ? Je me dis maintenant que c’est juste pour se soulager l’esprit mais que cela fait des mois voire plus qu’il avait envie d’aller avec elle et ne voulait pas perdre les « avantages » du foyer bien organisé. Je mets mon état d’hystérie sur le compte de la jalousie et au lire d’un texte à ce sujet sur le site du polyamour (où j’ai cherché des réponses justement) il s’agit bien de sentiments d’insécurité et de désamour qui m’ont mis dans cet état. Il a oublié notre couple et me parlait même de cohabitation ! Je n’étais plus rien que le mère de ses enfants. Or le polyamour ce n’est pas cela. Alors je me rends compte que mon témoignage n’est finalement que le constat d’une tromperie sur la situation et qu’il n’appelle aucune réponse puisque les réponses, je crois que je les ai : il ne m’aime plus et a construit sa vie ailleurs (avec mon autorisation finale !) et il n’a pas le courage de l’admettre et de prendre ses responsabilités. Cependant je reste totalement perdue et j’aurais bien besoin d’aide car je suis de nouveau, même partie depuis 3 mois, dans un état déplorable, crises de larmes et d'hystérie à la clé. J'ai repris des activités de mon côté et certains jours je me sens tout de même mieux. Mais Je croyais encore jusqu’à il y a qq jours que nous avions pour objectif de nous reconstruire individuellement puis ensemble. Je suis naïve... mais leur image de vie de plaisir ensemble (sexe mais aussi activités, sorties..) m’obsède et m’empêche de retrouver mes esprits. ET moi alors, je voudrais aussi la vivre cette vie ! Il me prend même pour une imbécile car lorsque je lui ai demandé s’il la voyait toujours et si oui s’il était prêt à rompre pour que nous puissions nous retrouver, il m’a répondu qu’il ne me dirait rien... mais que peut-être qu’il ne la voyait déjà plus... Et donc il m’aurait fait tout ce cirque par manque de sexe pour y renoncer 2 mois après ??? là par contre je ne suis pas dupe. Donc je suis consciente de la réalité mais incapable de m’en défaire, je n’accepte ni la tromperie ni l’abandon. La tromperie n’étant pas le fait qu’il soit avec une autre mais qu’il m’ai dit que c’était juste une "amie + sexe" et que la tournure de son comportement donne à penser tout autre chose. Je me sens blessée et déconsidérée.
Alors bien sûr cela n’efface pas les problèmes autres que nous avons mais je ne vois aucune possibilité de les régler dans ces conditions. A-t-il abandonné l’idée que nous nous retrouvions. Il est aussi très perturbé et mes 2 départs l'ont fortement choqué alors réflexe de protection ou prise de distance non assumée ? Je ne peux pas me faire à cette idée.

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laurent59

le mardi 12 février 2019 à 11h00

Bonjour lostgirl,
Merci beaucoup pour ce (courageux) partage.
Est ce que tu as quelqu'un (ou quelques un) à qui parler de ta situation ?
Comme ça à chaud je me dis que le mieux c'est de ne pas avoir à vivre ta situations totalement isolée.
Je te souhaite plein de tendresse et d'amour envers toi même (désolé si je suis en complet décalage avec ton état psychique au moment de la lecture de ce message).

Message modifié par son auteur il y a 9 mois.

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bonheur

le mardi 12 février 2019 à 13h16

Le polyamour, si s'en est, ne consiste pas à "aller voir ailleurs" pour résoudre une quelconque problématique de couple (sexuelle ou autres). Mais parfois, c'est un mot facile, histoire de déculpabiliser. Le polyamour, ce n'est pas "je fais ce que je veux", mais "je prend soin de moi et des personnes que j'aime" ; de TOUTES les personnes que j'aime.

Par contre, il y a ici comme une "infirmerie" des coeurs et des âmes.

Perso, n'ayant que ton récit et tes ressentis, je ne peux que lire et m'émouvoir de ton vécu.

Vous avez eu besoin d'oxygène, l'un comme l'autre et vous l'avez trouvé chacun-e à votre façon. C'est la dynamique commune qui n'a pas été au rendez-vous. D'autre part, la transparence n'implique pas obligatoirement s'intégrer à l'intimité d'un autre amour. Après, on un juste milieu aurait été possible, par exemple si tu lui avais demandé de lui parler d'eux.

Une transition sur du polyamour, et donc sur de l'affect, peut impliquer suivant les individus de compartimenter complétement les relations ou au contraire de les vivre le plus en symbiose possible. Aussi, cela implique que l'on se retrouvera en face des émotions et ressentis des autres. Même s'ils sont lourds et difficiles, il faut les assumer et accompagner l'autre, les autres.

La question est souvent : pourquoi je n'arrive pas à prendre soin de ma-mon partenaire en difficulté ? Et là, seule la personne intéressée à la réponse (mais comme souvent elle prend la fuite, ou fait l'autruche...).

Malheureusement, il est commun de penser qu'une personne qui exprime ses émotions, est fragile. Ca peut, mais pas toujours. C'est souvent le recul de notre entourage face à nos ressentis, qui nous font nous sentir ignoble, on culpabilise... et le cercle vicieux du mal-être s'installe en profondeur, pour tout le monde. Dis lui que tu n'es pas fragile et que tu as les atouts en toi pour faire face à toute situation. Et puis la vie est mouvance, jamais rien de défini ou d'acquis. Quand on en arrive là, et je dirais avant d'en arriver là, il faut déballer. Oui, on blessera l'autre, oui on sera blessé-e, sauf qu'à deux, dans une volonté commune, une bonne mise à plat (et non des excès de mots, de colère, d'enchainement de vexation et de vengeance), permet d'enchainer sur une dynamique commune. Ne plus attendre l'explosion !

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lostgirl

le mercredi 13 février 2019 à 00h58

Merci beaucoup Laurent59 pour ton message qui m'a fait du bien. Il est simple et bienveillant, peu importe le décalage, qui est plutôt compréhensible... Oui je suis suivie, je vois des professionnels (psy et hypnothérapeute) ainsi que des amis.es qui sont là pour moi, me soutiennent et sont très attentionnés. Je sais bien pourtant que le travail c'est à moi de le faire et je ne suis pas encore prête à prendre les décisions qui s'imposent. Cela viendra sûrement. Détachement, réconciliation avec moi-même et me recentrer sur mon bien-être pour ma sauvegarde sont les lignes directrices. Pas facile tous les jours, surtout à cette heure tardive où je suis bien contente de trouver vos messages car je ne peux pas "déranger" mes amis mais ce sont les heures les plus terribles. Donc merci encore pour ces mots qui me font du bien.

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lostgirl

le mercredi 13 février 2019 à 01h35

Bonheur, merci à toi aussi pour ce que tu me dis. Je crois en effet qu'il utilise la notion de polyamour pour se dédouaner et se justifier à lui-même ses actes. Peut-être que la souffrance qu'il ressent lui fait perdre la notion des choses et s'il a un moment pensé sincèrement au polyamour alors son état l'en a totalement éloigné, il est incapable de gérer. Je ne l'excuse pas, j'entends juste qu'il est mal comme moi et qu'il essaye de s'en sortir comme il peut. Mais pas à mes dépends, c'est bien ce que je ne peux pas supporter ni accepter. Pour la transparence, je comprends. En effet cela peut s'entendre mais dans la situation il voulait tellement que ça marche qu'il n'a pas mesuré tout ce que cela pouvait impliquer. Et lorsque son comportement a dépassé le "contrat", il s'est trouvé coincé. Il semblait imaginer qu'une relation à trois serait même possible au début je pense. Et puis mes réactions lui ont montré une autre réalité de cette situation qu'il avait imaginée facile. Que tout était prévu dans sa tête mais pas mon comportement, que je puisse être blessée, mal et lui renvoyé cela, ce qui mettait sa relation en péril. Il n'avait pas prévu de se retrouver face à mes sentiments en effet. Encore moins de faire attention à moi et m'accompagner, et c'est bien ce que je lui reproche. Pas la relation en elle-même.
Pourquoi il n'a pas pris soin de moi avec mes difficultés ? Parce qu'il était si mal depuis un moment, qu'il m'en voulait de mon comportement distant et qu'il était lui aussi en état de mal-être qui l'empêchait de m'aider. Il était juste concentré sur l'idée de résoudre ses problèmes, ses propres difficultés et ne se sentait ni l'envie ni la force de faire face aux miennes. Et j'étais pareille, tellement mal que je ne pouvais pas l'aider non plus. Chacun était coincé dans son malaise et incapable d'aider l'autre. Nous en avons déjà parlé et avons conscience de cela. Je lui ai dit combien il m'avait blessée depuis plusieurs année et combien cette relation, le fait qu'il m’ait abandonnée et lâché notre couple me faisait souffrir. Et aussi que je ne voulais pas le perdre. Maintenant il le sait, c'est à lui de voir s'il est prêt à rompre ou s'il veut réellement appliquer les principes du polyamour. Mais j'en doute. Et je ne suis apparemment pas capable d'accepter cette situation. A moins qu'elle ne prenne une vraie forme de polyamour, ce dont je doute de toute façon. De plus cette femme a maintenant une place réelle dans sa vie puisqu'il semble s'être libéré de notre couple.
Les choses ont été mises à plat mais pas encore toutes il me semble, il reste des points ambigus, non avoués. J'ai parfois envie de lui hurler dessus pour lui faire dire le fond de sa pensée. Mais je ne le ferais pas. Je sais que c'est ma douleur qui parle et que cela n'arrangerait rien, au contraire. Je dois me résigner à ne pas avoir toutes les réponses pour le moment. Mais surtout à avancer sans ces réponses. Je sais bien que rien n'est permanent, que ce qui est aujourd'hui ne représente en rien ce qui pourra être demain mais ça reste difficile de l'admettre parce que c'est ce qui est là maintenant. Même la perspective d'une dynamique commune ne me semble plus envisageable. J'ai fais ce que je pouvais et suis malheureusement dépendante de lui pour la suite, selon ce qu'il décidera pour lui et donc pour nous. Dépendance affective... Et donc je dois avancer seule en attendant, il faut que je fasse sans attendre qu'il se soit enfin décidé. Cela non plus, ce n'est pas ma vision du couple.
Merci encore pour l'infirmerie personnalisée, Bonheur, tu es une personne précieuse et avisée.

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bonheur

le mercredi 13 février 2019 à 07h46

Lostgirl, tu dois avancer comme tu le peux, je crois, en l'état actuel. Par contre, la décision, dans un couple, appartient aux deux, en concertation.

Après, je pense en effet que subi une dépendance affective. Peut-être est-ce sur cela que tu dois travailler.

Le travail sur soi peut passer par la lecture de livres de développement personnel. Est-ce que tu lis ?

Je dois filer au boulot, mais j'aurai certainement l'occasion de revenir ici dans la journée :-)

L'entre-aide est naturelle. Et puis, souvent, ça amène aussi à soi, aussi bien en terme de passé, de présent que d'avenir.

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lostgirl

le mercredi 13 février 2019 à 09h22

Bonjour Bonheur. Oui la décision devrait être prise en couple mais lorsque l'un ne veut pas prendre de décision (n'est-ce pas une décision en soit...?) il faut bien que l'autre puisse avancer et ne pas être bloqué par cette inertie. C'est là que je me situe actuellement. "La décision est souvent l'art d'être cruel à temps" (Henry Becque). Cruelle pour lui mais salvatrice pour moi en l'état actuel des choses. Mais j'ai peur du caractère définitif de certaines décisions. Je sais je sais, rien n'est permanent mais ma raison ne se fait toujours pas à cette idée...
Je lis un peu oui, j'ai lu des textes sur l'intelligence émotionnelle, la pensée positive, etc. Je travaille sur moi par le yoga et je vais faire de la méditation. Si tu as des ouvrages à me conseiller je suis preneuse. Bonne journée

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bonheur

le mercredi 13 février 2019 à 17h01

Quelques références au hasard :

Alain Héril : aimer - s'aimer soi pour mieux aimer les autres
Guy Corneau : le meilleur de soi - trouver le chemin vers l'épanouissement
Simone Mortera et Olivier Nunge : gérer ses émotions - des réactions indispensables
Isabelle Filliozat : l'intelligence du coeur (tome 1 et 2)
Jacques Salome : voyage au pays de l'amour

A peu près tous les livres de Yves-Alexandre Thlamann

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bonheur

le mercredi 13 février 2019 à 17h03

lostgirl
"La décision est souvent l'art d'être cruel à temps" (Henry Becque)

Belle phrase, pleine de justesse. (+) :-)

Ne pas prendre de décision, revient pour moi à ce néant que j'ai décris récemment je ne sais plus sur quel post.

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lostgirl

le mercredi 13 février 2019 à 22h52

Merci pour tout ! pour le moment je vais donc travailler sur le détachement pour me sortir la tête de l'eau et voir comment les choses évoluent, s'il revient vers moi pour parler de la situation et envisager nos avenirs. Je verrais alors où j'en serais dans ma tête et dans mon cœur.
Une petite dernière pour la route et pour diffuser quelques ondes positives : « Le chaos est rempli d'espoir parce qu'il annonce une renaissance. » Coline Serreau

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bonheur

le jeudi 14 février 2019 à 06h55

C'est une loi, semble-t-il de l'univers... (+) :-D

Le détachement ou l'acceptation. Le détachement est souvent impossible pour certaines personnes qui doivent passer au contraire par l'acceptation. Moi, je sais que le détachement du passé est impossible, celui de l'avenir passe par la rupture complète.

Message modifié par son auteur il y a 9 mois.

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lostgirl

le jeudi 14 février 2019 à 09h29

Il serait peut-être plus raisonnable de commencer par l'acceptation en effet. Le détachement est inaccessible pour le moment semble-t-il... trop de résistance.

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