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Des sentiments en trop

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Alygator427

le mercredi 04 juin 2014 à 18h15

Salut,

Comme je me chiffonne pas mal la tête pour tenter d'en ressortir quelque chose, je vais demander un peu de contribution à mes cogitations, si cela vous dit.
Pour l'instant seulement des interrogations.

Comment respecter les sentiments d'un/e autre en respectant les siens (qui sont différents, voir antagonistes, s'entend).

On me dit que j'ai le choix, hors je ne le crois pas, le choix on l'a pris pour moi. Je ne peu donc pas avoir les sentiments que je veux, ou que je peu. Je les cache pour ne pas déranger. Je les détruits pour avancer.

Comment ne pas les renier, les détruire, comment respecter ses sentiments si on ne les respecte pas, si on ne se sent pas entendu. Comment les faire entendre et les faire respecter.
Comment ne pas se perdre à force de suivre. Comment se faire confiance, et comment aimer avec tout ça.

Oui le dialogue, il n'y a que ça. Cherchons d'autres pistes !

(Désolé si le thème est mal choisis)

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(compte clôturé)

le mercredi 04 juin 2014 à 18h34

Ce thème n'est pas mal choisi, il est même pertinent je trouve. Oui, j'ai déjà eu ce type de "conflit avec moi même" de ne pouvoir harmoniser mes sentiments intérieurs et ceux que l'on m'accorde de ressentir à l'extérieur. Parfois le dialogue n'aboutit à rien.
J'ai eu quelque peu ce "conflit intérieur" dans mon couple officiel, mais le pire fut avec une relation secondaire qui avait des attentes que je n'aurais pas consentis et qui m'imposait des dépendances qui ne me convenaient pas. Pourtant le lien existait et il était très fort, seulement voilà, concrètement l'harmonie était impossible.
Ce n'était ni de sa responsabilité, ni de la mienne, si nous aboutissons systématiquement à un échec. Juste c'est ainsi.
Donc, les interrogations, je les connais, et je n'y ai trouver aucune réponse à ce jour. Désolée.

La seule solution, je dirais, et c'est celle adoptée dans mon couple officiel, c'est d'accepter à l'autre une liberté suffisante à ne pas se sentir enfermé intérieurement et permettre que chacun soit, malgré les divergences, en phase avec soi-même. Et là, le dialogue et un "écrit" a permis de clarifier.

Je n'aide pas beaucoup et j'en suis désolée :-/ .

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Dreltak

le vendredi 06 juin 2014 à 06h43

Petit up, je pense qu'alygator en à bien besoin.

Étrange, j'ai aussi relativement bien morflé, alors que c’était pas "ma" relation....

Mais bon c'est pas du tout le sujet.

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Siestacorta

le vendredi 06 juin 2014 à 09h06

Alygator427
Comment respecter les sentiments d'un/e autre en respectant les siens (qui sont différents, voir antagonistes, s'entend).

On me dit que j'ai le choix, hors je ne le crois pas, le choix on l'a pris pour moi. Je ne peu donc pas avoir les sentiments que je veux, ou que je peu. Je les cache pour ne pas déranger. Je les détruits pour avancer.

Salut. Je suppose que tu as posé la question en généralisant, pour que chacun puisse décliner ses réactions, mais là, je n'arrive pas à m'identifier, à me figurer quelle place j'aurais si ce problème m'était posé.
Pour que chacun puisse dire "c'est comme moi" "moi je suis différent", il manque des éléments plus personnels, qui permettraient de se reconnaître soi ou de reconnaître des gens qu'on connait.
Bref : peux-tu détailler un peu la situation qui t'amène aux cogitations que tu as synthétisé, pour qu'on puisse mettre de l'eau dans le moulin ?

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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(compte clôturé)

le vendredi 06 juin 2014 à 10h37

Oui Dreltak, c'est aussi ça la compersion. Quand l'un est heureux, l'autre aussi. Quand l'un se sent mal l'autre aussi.

S'octroyer sa liberté de sentiments et ne pouvoir la légitimé (si j'ai bien compris), ne pas pouvoir lui donner libre cours, c'est très difficile à vivre. Je dirais que c'est un beau gâchis.

@Siesta : je crois qu'Alygator427 indique que l'autre n'accepte pas l'amour qu'elle a pour lui, qu'il ne reconnait pas ses sentiments dans toutes leurs forces et dans toutes leurs expressions. En résumé, l'attitude de l'autre l'empêche de se sentir intérieurement libre d'aimer.

J'ai peut être mal compris ?

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(compte clôturé)

le vendredi 06 juin 2014 à 11h18

J'ai retrouvé cette citation de Susan Baur auteure de "Aimer, coup de foudre, passion et grand amour" aux éditions Petite Bibliothèque Payot N°586 (2006)

"Le grand amour est moins lié au besoin de sécurité qu'au fait d'être choisie par quelqu'un qui vous comprend et vous adore. Comprendre qu'on a été choisie gratuitement est aussi important que se laisser aller et donner. C'est une étape paradoxale : il faut d'abord déverser son propre amour et s'abandonner à l'autre pour bien recevoir l'amour de l'autre. Les bienfaits se répondent."

Le hic, c'est quand l'autre ne nous permet pas de déverser notre propre amour et ne nous laisse pas nous abandonner. Si l'autre nous interdit de donner, comment recevoir ? Les bienfaits ne se répondent pas...

Alygator427, est-ce là ce que tu voulais exprimer ?

(L'auteure parle du grand amour, mais je dirais que c'est valable dans toutes formes de relations amoureuses ou sentimentales importantes.)

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Alygator427

le vendredi 06 juin 2014 à 13h36

gcd68 exact, tu y es. Merci pour cette citation.
Siestacorta, pardon si ce n'est pas précis, je n'aime pas trop parler de moi. Et je préfère qu'on s'identifie à ce thème c'est pourquoi j'essaie de pas être non plus trop orienté.

Des personnes qui ont eues des situations de toutes sorte sur ces questions m’intéresse. Par exemple, comment avouer à une personne rencontrer il y a peu qu'on éprouve pas les sentiments qu'on aimerais, alors qu'en face on sait que cette personne tien à nous. Je comprend que se soit difficile.

Dans mon cas, j'angoisse souvent de me faire manipuler, car je sais que je suis naïve, et j'ai du mal à faire confiance. Quand je l'accorde et que en face la personne est tellement honnête qu'elle préfère me dire qu'elle ne m'aime pas, j'ai beau prendre du recul, j'ai l'impression que je me suis fait avoir, par quoi, par moi avant tout et par ce qu'il m'a autoriser a avoir des sentiments pour lui, alors que .. ha c'est difficile de parler de soi tu vois je ne sais plus !!
Bref, maintenant que j'ai eue trois tonnes de discutions avec moi même, que je tourne en boucle, (j'ai quelques vélos dans la t^te) que je ne suis plus triste, ça va mieux. Mais je suis toujours perdu.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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(compte clôturé)

le vendredi 06 juin 2014 à 14h48

Je crois en effet que comme toi, Alygator427, je préfère souvent parler de cas théoriques dans lequel on peut se reconnaitre ou bien reconnaitre une situation problématique, plutôt que de raconter sa vie. Je le fais généralement pour illustrer mes propos. Je connais ta réserve et je dirais qu'elle est à préserver précieusement.

Je pense qu'il faut considérer les sentiments et les situations comme deux choses différentes mais comme facteurs constitutifs du concret du lien (pas du lien sentimental intérieur tel que tu le conçois). Il y a donc les sentiments, la perception intérieure, et les faits. Comme si tout cela n'était pas suffisant, il y a l'interprétation que l'on imagine sur la perception intérieure de l'autre et des faits eux-mêmes, puisqu'on les analyse souvent avec un ressenti propre. Compliqué, donc...

Avec mon fantôme aussi, j'ai souvent eu l'impression de me faire avoir, et en premier chef par moi-même. Je lui ai servi de roue de secours sur plusieurs années. Nous n'avions pas les mêmes attentes... bref. J'ai eu souvent cette impression d'être utilisée, toujours dispo quand lui était demandeur et lui jamais quand moi j'étais demandeuse.
J'ai actuellement deux autres affectifs qui ont également tendance à être ainsi. L'un est en permanence dans une quête du Graal (il est ainsi, il se cherche) et l'autre qui pense à moi quand ce n'est pas le moment (il le reconnait) et qui culpabilise de m'aimer (on n'aime pas une femme mariée). Par contre, tous les deux savent cela et ils font surface souvent quand je m'y attend le moins. C'est viable parce que je n'attend rien d'eux. Je suis seulement un rayon de soleil dans leur vie et la météo n'est pas toujours favorable à cela. Aussi, et je l'espère, ils ont d'autres sources de chaleur à recevoir, à embellir. J'ai parfois l'impression de servir de bouche-trou, mais en fait non. Ils vivent et je ne suis pas au centre de leur vie, cela n'enlève rien aux moments magiques passés ensemble. Si je n'ai pas la quantité, je sais que la qualité sera wahoo !!! (bon ok, qualité n'empêcherait pas un peu plus de quantité sauf que je sais qu'en amour je suis insatiable, alors) Ca c'était pour des exemples illustrant la théorie, ils ne concernent que moi évidemment

Ne pas être en harmonie dans les actes ne veut pas dire qu'il n'y a pas de sentiments réciproques. Sauf que si ces sentiments sont sous-entendus ou implicites et que la situation n'est déjà pas claire, gloups ! Difficile d'y voir clair. Le remède, avoir confiance en soi, en son ressenti propre et ne pas douter de soi. Accepter l'autre avec sa personnalité, sa propre perception de l'amour et de la situation. Il est indispensable de comprendre ses attentes, celles de l'autre ; ses particularités, celles de l'autre ; pour qu'un lien soit bien vécu et pérenne.

C'est évidemment mon analyse théorique et l'on sait que les sentiments ne peuvent se suffire de théorie. Je sais que tu trouveras en toi la résonance nécessaire à prendre de mes propos ce qui t'apporteras et délaisser le reste.

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LuLutine

le lundi 09 juin 2014 à 04h58

Alygator
Je ne peu donc pas avoir les sentiments que je veux, ou que je peu. Je les cache pour ne pas déranger.

Même si c'est très (trop ?) vague, je crois comprendre ce que tu veux dire...

Ca me fait penser à une situation du genre : j'éprouve tels sentiments (par exemple attirance, sentiment amoureux...) pour une personne, elle non, et elle "refuse" que je les éprouve. Alors, je ne me sens pas "autorisée" à ressentir ce que je ressens.

J'essaie de me "restreindre". Mais on ne peut pas restreindre un sentiment ! Gros malaise....

Je pense qu'on peut tout-à-fait se trouver dans ce type d'échange asymétrique, l'accepter et le vivre de façon saine. D'ailleurs c'est mon cas, je vis plusieurs relations où ce type d'asymétrie est présent (dans un sens comme dans l'autre).

A mon sens il "suffit" que chacun prenne pleinement acte des ressentis de l'autre : "Ok, toi tu ressens ça, et moi je ressens autre chose. C'est comme ça.Voici les choses qu'on peut partager en prenant nos ressentis respectifs en compte, et voici celles qu'on ne peut pas partager."

Seul hic, ce qui dépend de l'autre, par définition ne dépend pas de toi. Donc si l'autre ne veut pas "entendre" tes sentiments (Les entendre, ça ne veut pas dire qu'il doit accepter que tu les lui rabâches non plus hein ! Ni que tu exiges de lui tel ou tel comportement, on est bien d'accord ?), y a pas de solution miracle à mon avis...

A part peut-être la Sainte Trinité ? ( ;) )
Le Temps, la Patience et le Dialogue...

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Dreltak

le lundi 09 juin 2014 à 10h45

"Oui Dreltak, c'est aussi ça la compersion. Quand l'un est heureux, l'autre aussi. Quand l'un se sent mal l'autre aussi."

Y'a de ça, assurément. Est ce que c'est possible d'être amoureux de la relation de l'autre? Ou peut être que je calquais mes envies perso sur cette relation?

Pas facile de se connaitre en territoire inconnue. Mais bref, rien de cassé, et c'est pas le sujet.

Mais je suis toujours perdu.

Ta boussole affective vient de passer sous une ligne à très haute tension; qui attire l'aimant et t’empêche de retrouver le nord. Si tu trouve un Jack Sparrow, il pourra peut être te la réparer?

Quand une histoire finie "mal", le passé proche est (toujours?) le plus difficile.

Pour le peut que j'en sais (=doit y avoir d'autres manières, plus adaptées?), certains se blindent en attendant que la tempête s’arrête. D'autres décident de se noyer allègrement, pour mieux respirer ensuite. (gloups)

Y'a pas de solution miracle, juste celle qui te permettras de mieux rebondir ensuite, pourvus que t'arrive à retirer le blindage ou à refaire surface par la suite (ou.... ? je sais pas).

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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(compte clôturé)

le lundi 09 juin 2014 à 11h02

Dreltak
Est ce que c'est possible d'être amoureux de la relation de l'autre ?

Evidemment, surtout si tu as appris à connaitre cette personne. L'amour entraîne parfois une dynamique "communicative", ça oui, j'y crois.

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(compte clôturé)

le lundi 09 juin 2014 à 11h07

Florent Pagny
Savoir souffrir
En silence, sans murmure,
Ni défense, ni armure,
Souffrir à vouloir mourir
Et se relever
Comme on renait de ses cendres
Avec tant d'amour à revendre
Qu'on tire un trait sur le passé

Je ne suis pas l'auteur de ces mots. Quand je souffre c'est rarement en silence. Par contre, ni défense ni armure, oui, ça oui. Je ne renais pas, je compose avec, je m'adapte. Je tire rarement un trait sur le passé, j'en conserve au contraire dans mon tiroir aux beaux souvenirs pour me permettre encore d'avancé. C'est mon attitude naturelle, elle ne peut concernée que moi...

Non, pas de recette miracle

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Alygator427

le lundi 09 juin 2014 à 18h29

Il me semble que je peut restreindre un sentiment, voir l'occulter complètement pour ne plus qu'il existe. Car je ne voyait pas comment vivre avec.
Maintenant que j'ai tout fait disparaître je ne suis plus triste, déçu possible. J'ai repris mon mode de fonctionnement d'avant.

Pour le blindage, certainement, ça risque d'être moins facile pour m'approcher. Surtout si je garde mon coté asociale.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Anges 2 (invité)

le lundi 09 juin 2014 à 18h40

Il y a des personnes qui ont peur d'aimer, parcequ'elles s'imaginent qu'aimer rend faible, ou dépendant, ou que cela donne des obligations.... Elles s'empêchent d'aimer pour se protéger et tu n'y peux rien. Les raisons se trouvent dans leur histoire propre. Certain(e)s ont également peur d'être trop aimé(e): ils/elles se sentent oppressé(s) ou écrasé(s) par les sentiments de leurs partenaires, imaginent que cela les rend redevables, leur ôte leur liberté, etc.
C'est donc à toi de te protéger en modérant tes sentiments, en dirigeant tes pensées vers d'autres choses, des activités qui t'intéressent, etc, tout en maintenant la relation (si elle te convient). En laissant l'autre évoluer à son rythme et en l'acceptant, tu auras peut-être une bonne surprise (cela m'est arrivée avec un de mes amoureux et franchement, cela valait la peine de patienter ! Il s'ouvre petit à petit et je sens son amour se libérer; c'est d'autant plus agréable que cela m'étonne à chaque fois ! )

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(compte clôturé)

le lundi 09 juin 2014 à 19h21

C'est vrai qu'en amour, la patiente est importante. Apprendre à connaître l'autre, qui un jour s'ouvrira...
Comprendre que l'on est privilégié dans l'ouverture de l'autre est extrêmement important, qu'il nous offre ce qu'il n'offrirait pas facilement, c'est une belle "récompense". En tout, ça créé quelque chose de magique. Moi, cette magie, je la conserve précieusement. Je refuse d'oublier ou de me blinder. Par contre, j'ai généralement besoin de comprendre et d'analyser, sinon, la situation me met en colère et ma colère, je la garde aussi.

Anges 2
Il y a des personnes qui ont peur d'aimer, parcequ'elles s'imaginent qu'aimer rend faible, ou dépendant, ou que cela donne des obligations.... Elles s'empêchent d'aimer pour se protéger et tu n'y peux rien. Les raisons se trouvent dans leur histoire propre. Certain(e)s ont également peur d'être trop aimé(e) : ils/elles se sentent oppressé(s) ou écrasé(s) par les sentiments de leurs partenaires, imaginent que cela les rend redevables, leur ôte leur liberté, etc

Oui, où tout simplement que "c'est mal" d'aimer ainsi. Parfois, il y a un mélange de tout ça, ce qui rend la construction d'un lien stable et pérenne d'autant plus difficile. Aussi, cela rend difficile, effectivement, l'ouverture indispensable.

C'est compliqué d'aimer...

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Dreltak

le lundi 09 juin 2014 à 22h26

"c'est mal d'aimer"
"C'est compliqué d'aimer..."

Mon côté optimiste (ou troll des cavernes, je sais plus) auras tendance à fourrer ces deux assertions dans le même sac, et de prendre le contre pied:

Et c'est pourtant censé être si simple.... Ou comment une société individualise* et infantilise** tellement l’individu qu'il en à peur... de toute une moitié de sa cervelle dans ce qu'elle peut avoir de positif....

*Dans le mauvais sens du terme: concurrence, replis sur soit et sur la famille, société en crise...
**merci les religions et les publicitaires...

Bon ça, c’était pour laisser libre court au gauchiste de service ^^

Pour en revenir au sujet (attention de ne pas trancher dans le vif ^^) :

Il me semble que je peut restreindre un sentiment, voir l'occulter complètement pour ne plus qu'il existe. Car je ne voyait pas comment vivre avec.

Est ce vraiment une bonne chose de le faire? Il m'est arrivé une fois "dernièrement" de noyer mes sentiments sous des hectolitres d'alcool, de clopes en mode "nolife". Ta vue le résultat je pense.

Car je ne voyait pas comment vivre avec.

Pareil. J'étais triste, blessé (j'parle aussi pour ta relation)...
Et un jour j'ai décidé de continuer a écrire (ou du moins d'essayer), de manger du sorbet à la framboise, de faire des rencontres et des câlins (hiii, trop bon les câlins - pardon ^^)....

Maintenant que j'ai tout fait disparaître je ne suis plus triste, déçu possible. J'ai repris mon mode de fonctionnement d'avant.

:-/ Tu n'es pas une machine!!

Pour le blindage, certainement, ça risque d'être moins facile pour m'approcher. Surtout si je garde mon coté asociale.

/*Prend son marteau et ses faux cils*/
/*Papillonne des yeux pour t'amadouer*/
Approche par là toi!

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LuLutine

le mardi 10 juin 2014 à 01h19

Oui, occulter un sentiment, je ne pense pas non plus que ce soit une bonne chose.

Dès qu'on veut refouler quelque chose, ça nous pète à la figure quelque temps plus tard (enfin quelque temps, parfois c'est très longtemps après).

Je dirais qu'il faut les accepter, ces sentiments.

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(compte clôturé)

le mardi 10 juin 2014 à 12h59

J'ai un mari qui "fonctionne" ainsi : il efface de sa mémoire ce qui le blesse... et il oublie réellement. Sauf que parfois, ça remonte quand même à la surface. Peut-on vraiment oublier ? Certains y arrivent mieux que d'autres, je pense.

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Alygator427

le mardi 10 juin 2014 à 15h42

Si je suis un droïde !
Je n'ai pas envie de faire de câlins, ni de ressentir quoi que se soit.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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LuLutine

le mardi 10 juin 2014 à 16h17

Alygator427
Si je suis un droïde !
Je n'ai pas envie de faire de câlins, ni de ressentir quoi que se soit.

Ca m'arrive d'avoir des phases comme ça, mais elles ne durent pas très longtemps... ;)

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