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Poly célibataire

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bonheur

le mardi 05 mai 2020 à 23h05

LibreAVous
Nous sommes une espèce instinctivement tribale, pas solitaire. Il arrive un moment où l'auto-suffisance ne suffit plus.
Sans rentrer dans les détails, j'ai fait à peu près le tour de ce que je voulais faire seul, les envies qui me restent demandent toutes du partage. Limite matérielle de l'auto-suffisance atteinte. C'est comme jouer à un jeu de société tout seul : ça ne marche pas vraiment.

Nous sommes… Euh ! Je ne conçoit pas l'humain comme une espèce où chaque individu est identique. Je conçois une vie particulière avec un début, une fin et un chemin. Chaque début est unique, chaque fin est unique et chaque chemin est unique. Là au milieu, il y a évidemment du collectif, puisque nous vivons en société. D'ailleurs, chaque instinct, à mon avis, serait également unique, puisqu'intrinsèque.
Le fait est que certaines personnes sont plutôt très "solitaire" (je prends l'exemple de l'un de mes garçon) même s'il s'intègre bien ponctuellement dans un groupe. Personnellement, je me sens parfois mieux seule et à d'autres moments non. Par contre, combler un besoin de non-solitude peut se faire sans chercher chez autrui. Sortir, communiquer, rencontrer suffit.

Le seul jeu de société que je fais depuis… aussi longtemps que je me rappelle, est le solitaire. J'ai certes évoluer et aujourd'hui, les cartes cartonnées sont devenues numériques et je joue en aléatoire. Parfois, la partie est possible et je "gagne" ; parfois je cherche et la partie est impossible et je passe à une autre partie, avec la surprise du possible… ou pas. Je ne cherche pas à faire des scores ou à me comparer. Il faut croire que je n'ai pas besoin de rivalité ou de compétition.

Je te souhaite de trouver un bel équilibre entre le seul et le commun.

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Buddha (invité)

le mardi 05 mai 2020 à 23h14

@LibreAVous
Persistes, cela te réussiras.

Non pas question de faire.
Mais de ne pas faire.

"Ne fais pas à autrui ce que tu n'aimerais pas qu'on te fasse"

"Si on fait à autrui ce qu'on aimerait qu'on nous fasse, on fait peur."
Ça voudrait dire que tu rêves de choses qui te font peur/côté excitant ? Tout est relatif.
De ce que tu as peur/excite, n'est pas forcément le cas des autres.
Si t'en rêves, tu n'es pas forcément le seul.

Si tu préfères : Fais à autrui ce que tu aimerais qu'on te fasse.
Avec leur consentemment...

Communique

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Cogito

le mercredi 06 mai 2020 à 04h18

Je suis ravi de voir que ma condition n'est pas la seule et, bien que célibataire, on puisse se définir comme poly. Je vous avoue que ça me rassure. J'ai fait cette prise de conscience en dehors d'une vie de couple qui se serait ouverte. Merci à vous.
Je rejoins @bonheur sur le ressenti en tant que poly, je me dois d'être honnête le plus possible d'entrée.
Il est certain que ça ferme pas mal de porte une fois qu'on dit à la personne en face que vous n'êtes pas jaloux. La majeure partie de celles que je peux rencontrer prennent ça pour une preuve d'amour. Ayant résolu chez moi la question de l'attachement, faire confiance et laisser ma partenaire être heureuse aussi avec quelqu'un d'autre, est quelque chose qui ne se comprend pas facilement pour des personnes qui n'auraient pas fait le même chemin envers leur propre sentiment d'attachement.
Je comprends @Buddha dans le sens où il ne fut pas faire aux autres ce qu'on ne voudrait pas ce qu'on nous fasse. Ainsi, je ne voudrai pas imposer une relation potentiellement poly à quelqu'un qui n'est pas prêt pour ça, tout comme je ne voudrai pas qu'on m'impose une relation mono qui serait en contrôle de mes faits et gestes.
De ce fait, il est difficile pour tout nous de nous trouver des partenaires qui ne soient plus influencés par les Disneys ou autres histoires et coutumes mono qui définissent la "norme". On ne parle pas de déconstruction pour rien, je pense.
Donc, pas simple de se retrouver et de se reconnaître, si ce n'est par la communication et l’honnêteté de nous reconnaître tels que nous sommes. De toute façon, dire la vérité est bien moins fatigante que d'entretenir un mensonge ou une omission. :-)

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LibreAVous

le mercredi 06 mai 2020 à 12h23

"Ne fais pas à autrui ce que tu n'aimerais pas qu'on te fasse" : à ce sujet-là je suis un peu hors norme aussi, il y a bien peu de choses que je n'aimerais pas qu'on me fasse, et parmi elles, prendre le moindre gant pour communiquer avec moi.
Soyons lucides : si je pose comme critère sur le choix d'une relation qu'il en soit de même pour elle, je me ferme 99,99% des portes.

Buddha
"Si on fait à autrui ce qu'on aimerait qu'on nous fasse, on fait peur."
Ça voudrait dire que tu rêves de choses qui te font peur/côté excitant ? Tout est relatif.
De ce que tu as peur/excite, n'est pas forcément le cas des autres.

J'ai dû mal m'exprimer, je voulais dire : si j' (ou lovelorn) applique cette maxime "Fais à autrui ce que tu voudrais qu'il te fasse", nous faisons/disons des choses qui par leur côté hors normes font détaler 99% des relations naissantes.

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bonheur

le mercredi 06 mai 2020 à 13h24

Ouvrir une porte qui mène droit dans le mur pour cause d'incompatibilités ? Je crois justement que ce type de débat est à ouvrir dès l'origine. Ce n'est encore une fois que mon opinion. Pour ce faire, il faut être au clair avec soi-même. Je pense qu'une relation qui détale, il faut la laisser détaler.
Et puis, tout est interprétation individuelle. Hier, je contacte mon renard via Skype (puisque vivant sur un autre continent) et il est dans l'embarras. Il venait de prévoir autre chose. Nous avons donc échanger le minimum affectif et je lui ai souhaité un bel apm, sachant que ce serait certainement le cas. J'ai fait de mon côté. Il était tout embêté, puisque je travaille et que lui non à cause du confinement (c'est mondial), de ne pas donner suite à la disponibilité que je lui offrais. Alors que moi, je n'avais pas pris ombrage du tout du fait qu'il est une vie en dehors de moi. Au contraire, je me réjouis qu'il s'occupe.
Le polyamour, enfin ma façon de le vivre, revient à ne pas enfermer. Attention, je n'entends pas par la liberté totale. Equilibre et limite.

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Cogito

le jeudi 07 mai 2020 à 02h48

LibreAVous
si j' (ou lovelorn) applique cette maxime "Fais à autrui ce que tu voudrais qu'il te fasse", nous faisons/disons des choses qui par leur côté hors normes font détaler 99% des relations naissantes.

Dans ce cas, il ne s'agit que de délayer la séparation.
Si la personne avec laquelle tu es en couple n'est pas poly du départ ou au moins n'a pas fait un travail sur elle-même pour accepter son attachement et ne pas en souffrir, il y a 99% de chance qu'elle ne voudra pas non plus accepter que tu vives ta vie de poly.
Donc, au final ce que tu déclenches par une omission ne fera que faire souffrir ta partenaire et toi aussi par la même occasion par la séparation et le temps perdu que vous n'avez pas passée avec une relation honnête.
C'est certain que, comme n'importe quelle orientation romantique ou sexuelle "hors-norme" nous avons vraiment bien moins de choix de partenaires que ceux qui sont dans l'orientation majoritaire. De plus, nous avons à nous reconnaitre entre nous sans aucun signe distinctif.
Nous sommes donc statistiquement plus prompts à chanter "les histoires d'amour finissent mal, en général" et à finir avec un cœur brisé par le fait que l'attachement, le désir ou l'amour que nous portons envers quelqu'un ne sera pas réciproque comme nous le souhaitons.
Je n'ai pas de solution à proposer, si ce n'est de nous regrouper quelque part et "laisser le charme agir". Et dans ces temps de confinement, ça ne sera pas une mince affaire.:-/

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LibreAVous

le jeudi 07 mai 2020 à 03h30

Cogito
Si la personne avec laquelle tu es en couple n'est pas poly du départ ou au moins n'a pas fait un travail sur elle-même pour accepter son attachement et ne pas en souffrir, il y a 99% de chance qu'elle ne voudra pas non plus accepter que tu vives ta vie de poly.
Donc, au final ce que tu déclenches par une omission ne fera que faire souffrir ta partenaire et toi aussi par la même occasion par la séparation et le temps perdu que vous n'avez pas passée avec une relation honnête.

Je suis on ne peut plus pas d'accord :-) sur plein d'autres sujets, dans mes relations mono, combien de fois j'ai entendu "jamais de la vie" pour qu'avec un peu de confiance, de patience et d'ouverture, ça se transforme en "merci, c'était génial, j'aurais jamais cru".
J'ai aussi vécu ça récemment : une proposition sur laquelle j'avais un a priori difficile voire rebutant, et me voilà aujourd'hui convaincu.

Cogito
Je n'ai pas de solution à proposer, si ce n'est de nous regrouper quelque part et "laisser le charme agir". Et dans ces temps de confinement, ça ne sera pas une mince affaire.:-/

Voir mon avis ici : /discussion/-ckz-/Nos-relations-poly-au-temps-du-c... , le corona est peut-être justement une "occasion en or" pour nous de faire maturer une communauté (+)

Message modifié par son auteur il y a un an.

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bonheur

le jeudi 07 mai 2020 à 09h09

Je crois qu'il faut considérer qu'il y ai pour une acceptation, un déclencheur et un instant. Si le déclencheur est inopportun ET/OU que l'instant n'est pas le bon…

Pour avoir eu deux relations avec des personnes inscrites ici comme poly (étaient), ce n'est pas cela qui fera que la relation se poursuivra sur la durée. Déjà, parce que ma vision et leur vision du polyamour étaient différentes. Le terme "communauté" me fait personnellement tiquer sérieusement. J'ai rencontré beaucoup de poly ces 8 dernières années, et souvent, je n'ai rien de comparable avec eux. Ce n'est que sur la définition elle-même, réduite donc (comme toute définition générale), que je me sens en harmonie.

La patience et l'ouverture, tu as raison LibreAVous, c'est essentiel. Pour soi, ou pour une personne que l'on aime, il faut beaucoup de résilience pour appréhender le polyamour et se sentir accompagné, si l'on est acceptant. Le point de rassemblement reste, je crois, l'amour. Et c'est là que ça se complique : qu'est-ce que l'amour ? Comment désire-t-on vivre cela ? ...

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Cogito

le jeudi 07 mai 2020 à 23h40

LibreAVous
Je suis on ne peut plus pas d'accord :-) sur plein d'autres sujets, dans mes relations mono, combien de fois j'ai entendu "jamais de la vie" pour qu'avec un peu de confiance, de patience et d'ouverture, ça se transforme en "merci, c'était génial, j'aurais jamais cru".
J'ai aussi vécu ça récemment : une proposition sur laquelle j'avais un a priori difficile voire rebutant, et me voilà aujourd'hui convaincu.

Le temps de l'acceptation de soi peut arriver à l'intérieur d'un couple ou non. Mais il est certain qu'il faut un déclencheur pour que cela arrive.
Pour ma part, ça a été surtout le regroupement d'un "friendzonage" et d'un début d'acceptation de moi qui m'en a donné l'occasion. Mais j'imagine que chacun a sa propre histoire sur le sujet.
De plus, il paraît que culinairement, les goûts changent avec le temps. :)

LibreAVous
Voir mon avis ici : /discussion/-ckz-/Nos-relations-poly-au-temps-du-c... , le corona est peut-être justement une "occasion en or" pour nous de faire maturer une communauté (+)

Je vais voir ça.

bonheur
Je crois qu'il faut considérer qu'il y ai pour une acceptation, un déclencheur et un instant. Si le déclencheur est inopportun ET/OU que l'instant n'est pas le bon…

"Timing is a bitch."
C'est ma citation préférée de HIMYM (qui aurait pu faire une belle histoire poly, d'ailleurs)

bonheur
Pour avoir eu deux relations avec des personnes inscrites ici comme poly (étaient), ce n'est pas cela qui fera que la relation se poursuivra sur la durée. Déjà, parce que ma vision et leur vision du polyamour étaient différentes. Le terme "communauté" me fait personnellement tiquer sérieusement. J'ai rencontré beaucoup de poly ces 8 dernières années, et souvent, je n'ai rien de comparable avec eux. Ce n'est que sur la définition elle-même, réduite donc (comme toute définition générale), que je me sens en harmonie.

Il y a déjà tellement de façons de s'aimer en couple, alors avec nos amours et méta-amours, ça complique encore un peu plus. :)
L'important est surtout de trouver ce qui nous convient.

bonheur
La patience et l'ouverture, tu as raison LibreAVous, c'est essentiel. Pour soi, ou pour une personne que l'on aime, il faut beaucoup de résilience pour appréhender le polyamour et se sentir accompagné, si l'on est acceptant. Le point de rassemblement reste, je crois, l'amour. Et c'est là que ça se complique : qu'est-ce que l'amour ? Comment désire-t-on vivre cela ? ...

Je sais pas pour vous, mais je serai ravi d'avoir un fil rien que pour cette question.
Les recherches et théories psychologiques sur les différents types d'amours, c'est un joli sujet, je trouve. :)

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bonheur

le vendredi 08 mai 2020 à 13h05

Le polyamour entre parfois (en tout cas ce fut mon cas) dans notre vie avec un évènement soudain et violent. Après coup, on comprend que c'était notre effet "je ne me suis jamais sentie comme tout le monde" qui se révèle. Sauf que pas de révélation sans déclencheur. Celui-ci peut avoir un retentissement ou passer quasi inaperçu.

Sur l'instant, l'homme que je nommais "mari" trop conventionnellement et que je nomme aujourd'hui "mon chéri de vie", ne pouvait même pas concevoir comprendre, donc encore moins accepter. Et puis, nous avons énormément communiquer, de notre mieux (ne connaissant pas la CNV à l'époque) et j'ai pris des exemple, aussi dans sa vie, pour qu'il comprenne. Jour après jour, point par point, rabâchage après rabâchage (sous des angles différents, meilleures compréhension)… nous avons évoluer communément. Facile ? Ah non ! De l'ouverture, elle s'est faite progressivement. Et au final, nous sommes plus complices, plus libres de pourvoir tout dire… Quand on a eu connaissance du mot "polyamour", nous avons compris être finalement pas des extraterrestres. Ensuite, il y a eu des sujets compliqués encore. Le baiser par exemple (longue histoire). Mais oui, le polyamour demande des capacités extraordinaire de communication et de remise en question.

Cogito
… Mais j'imagine que chacun a sa propre histoire sur le sujet.
De plus, il paraît que culinairement, les goûts changent avec le temps. :)

C'est vrai. Une histoire est unique et je dirais même que les protagonistes de l'histoire ne la vivront pas à l'identique. Aussi, la mémoire de notre histoire, fera que le souvenir sera plus ou moins "déformée". Nous n'avons pas tous le même mémoire, le même type de mémoire… Il faut vraiment concevoir que chaque personne, chaque instant est unique et vécu différemment par chacun-e.

Les changements. Oui, nous évoluons et notre physiologie avec nous. Nous sommes la résultante de notre passé ET de ce que nous faisons de notre passé. Malgré tout, des constantes subsistent. Nous vivons dans une société qui nous stéréotype (parents, proches, école…). Pas seulement pour des règles évidentes comme le code de la route, mais aussi pour tout ce qui régit notre existence. Certaines personnes vivent cela bien car leur "schéma" naturel est adaptable. D'autres n'y arriveront jamais. Nous avons, à mon avis des personnalités intrinsèques fixes, inadaptables, sauf en se forçant et en le vivant mal.

C'est mon cas en matière de relations affectives amoureuses et aussi en d'autres nombreux points de ma vie. Les comprendre puis les exprimer est une façon de demander à être respecter pour ce que l'on est, enfin qui l'on est.

Cogito
Il y a déjà tellement de façons de s'aimer en couple, alors avec nos amours et méta-amours, ça complique encore un peu plus. :)
L'important est surtout de trouver ce qui nous convient.

C'est bien pour cela que le polyamour n'est pas un facilitateur d'existence. Nous nous compliquons la vie.
Trouver ce qui convient à soi ET aux autres réunis…

Cogito
Je sais pas pour vous, mais je serai ravi d'avoir un fil rien que pour cette question.
Les recherches et théories psychologiques sur les différents types d'amours, c'est un joli sujet, je trouve. :)

Il en existe déjà certainement. Je suis preneuse !

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Alchimie75

le vendredi 08 mai 2020 à 15h28

Bonjour , j'espère que vous allez bien , j'ai lu attentivement , votre citation , et je penses que cela ne dois pas être facile du faite de penser qu'on n'est pas fait pour être heureux dans une vie à deux , mais je dirais que tout est question de temps avec la foie
bien à vous

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bonheur

le vendredi 08 mai 2020 à 15h45

@Alchimie75,

Bienvenue !

Aimer n'implique pas vivre ensemble. Parfois, deux personnes sont heureuses ensemble (avec ou sans amour(s) extérieurs) et parfois ce n'est pas dans la nature intrinsèque de cette personne. Personnellement je ne me vois pas vivre sans mon chéri de vie. Mon cas, n'est pas une généralité. J'encourage par contre au maximum l'estime de soi et la reconnaissance par autrui de cela. Evidemment, les compromis, quand ils rendent heureux, c'est génial ! Parfois, le célibat est la meilleure option. C'est très individuel, comme ressenti.

La foi, ne peut parfois rien, face à un mal-vivre.

Bon apm à tous et toutes, prenez soin de vous, de ceux-celles que vous aimez !

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bodhicitta

le samedi 09 mai 2020 à 00h35

En théorie, tu as raison, mais en pratique je me suis rendue compte que même en étant claire et nette (p t être sans le répéter assez ou avoir le coté poly en pratique factuellement) même ceux qui sont ok au début, après quelques mois je vois que le mode mono devient vite implicite...
On est dans un monde normé... C'est triste mais c'est la vie j'pense...

Message modifié par son auteur il y a 12 mois.

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bonheur

le samedi 09 mai 2020 à 17h18

Coucou bodhicitta, Heureuse de te lire ! :-)

Le sujet des métamours est sensible, en effet. Car même si l'amour s'accommode bien, accepte volontiers… le ou la métamour qui s'intègre, changera la donne. A chaque nouvelle personne, nouvelle donne, nouvel équilibre, nouvelles discussions…

Et oui, le monde est normé, mais si les polys se dévoilent de la plus belle façon possible, le monde deviendra autre. En tout cas, j'y crois !

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bodhicitta

le samedi 09 mai 2020 à 21h38

Merci bonheur... De partager ton bonheur.
Et ta façon d'être positive !
En effet c'est une orientation de la vie !
Qui peut changer la vie...
Et ça célibataire ou pas on peut porter cette ouverture.

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LibreAVous

le dimanche 10 mai 2020 à 22h15

bodhicitta
On est dans un monde normé... C'est triste mais c'est la vie j'pense...

Oui mais les normes, ça se change :-D Sinon, le racisme serait toujours omniprésent, les LGBT+ cachés, les fumeurs dans le métro et McDo un bon burger typique de Downtown LA. Oups !

Cogito
Pour ma part, ça a été surtout le regroupement d'un "friendzonage"

C'est tout à fait cette idée que je voulais exprimer par "communauté". Bien sûr la communauté ne fait pas la relation, encore heureux, ce n'est pas un marché au bœufs - ça il y en a déjà sur le Web.
Un peu comme pour chaque espèce naturelle, il y a besoin d'une "densité minimale critique" pour que ses membres aient une chance d'entrer en contact et qu'elle puisse se développer. Par communauté, je pense au moyens d'augmenter localement ces chances et cette densité : se reconnaître parmi les gens, identifier des lieux pour se retrouver, rendre accessibles les infos et les réflexions, etc. Ni plus ni moins comme l'ont fait les gays des 70's !

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bodhicitta

le dimanche 10 mai 2020 à 23h02

@LibreAVous je pense que je sens ce que tu entends dans "communauté" un groupe de personnes avec qui on se sent en paix, je dirais.
Voir + : à la recherche de cette paix, harmonie.
Ce qui n'est pas forcément le cas quand on rentre dans le mode drague (surtout hétéro faut admettre). Ça exprimé aussi qu'on est pas des prédateurs les 1 pour les autres
Merci @bonheur et @LibreAVous de me mettre du baume au cœur, et de me rappeler que l'on vit ce que l'on décide de faire vivre... De vivre...

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LibreAVous

le dimanche 10 mai 2020 à 23h15

bodhicitta
Ce qui n'est pas forcément le cas quand on rentre dans le mode drague (surtout hétéro faut admettre). Ça exprimé aussi qu'on est pas des prédateurs les 1 pour les autres

Tiens, tu touches là mon allergie à ce mode drague systématique, le rejet compréhensible de toute forme de contact de la part de ses victimes et ma réaction épidermique intérieure quand je vois quelqu'un (souvent un mec hétéro cis...) y entrer. A tel point qu'il m'est arrivé de devoir préciser à une femme "Nan mais c'est pas pour accoster, j'ai vraiment besoin de feu/d'une paille/que-sais-je et après j'y vais !" O_O
De ce que j'ai vu des non-hétéro, je sais pas comment dire, c'est souvent à la fois tout aussi direct mais moins violent, cash mais respectueux.

bodhicittaMerci @bonheur et @LibreAVous de me mettre du baume au cœur, et de me rappeler que l'on vit ce que l'on décide de faire vivre... De vivre...

On le vit pas forcément, on n'a pas la main sur tout, mais au moins on se met en condition pour que ça puisse arriver !

Message modifié par son auteur il y a 12 mois.

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bodhicitta

le dimanche 10 mai 2020 à 23h48

Je parle pas forcément du coté accostage de la drague, à la rigueur j'aime d'avantage les gens directs ! Et j'aime la sociabilité, me faire draguer.
Oui ça me plaît (forcément) si ce n'est pas pour prendre pouvoir sur moi, me "draguer" en me rabaissant sournoisement, essayé de me faire croire que je peux (dois) être flatté de l'être.
Désolée je fais p t être encore trop voir les plumes que j'ai perdu ces 2 dernières années.
Hum, c'est vrai qu'après réflexion, Homo, bi, hétéro, ne nous protège jamais de cet esprit de compétition.

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LibreAVous

le lundi 11 mai 2020 à 00h46

Le "côté accostage", vu de chez moi c'est la conséquence.
La cause, c'est le stéréotype (*) du mec qui n'a pas prononcé un mot et n'a déjà qu'une seule idée en tête, un coït bien senti. Et pour ça, est prêt à passer une heure ou deux (mais pas plus, faut pas abuser non plus) à te faire croire qu'il s'intéresse à toi, à ta personne, à qui tu es à part un corps qui lui fait envie (pour rester poli).
(*) stéréotype parce que je vous promets qu'en position d'observateur mâle respectueux, sincère et sans attente, ça crève les yeux. Les bars, les parcs sont (étaient :-D ) remplis de ces acteurs vautours au petit jeu et à l'esthétique bien rodés, ça mord, bingo, ça mord pas, next. Je peux comprendre que ça plaise tant qu'on a pas compris la supercherie, mais après... !?
Je pense que je serais une femme, je l'arrêterai à la 3e phrase en lui disant "bon écoute, si tu veux tirer ton coup tu le dis, sinon parle-moi de toi plutôt, parce que si tu veux m'intéresser, c'est de toi qu'il s'agit, pas de moi, moi je me plais, y'a pas de souci". Et là on voit s'il y a du fond. ;-)

Message modifié par son auteur il y a 12 mois.

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