Participation aux discussions
Discussion : [Texte] Polyamorie et Bisexualité du magazine « Le Cul Bordé de Nouilles »
artichaut
le lundi 13 novembre 2023 à 22h21
Lili-Lutine
il existe en France, notamment à Strasbourg (si ma mémoire est correcte), des événements polyamoureux organisés dans les centres LGBTQI+ et ouverts à tout le monde, y compris aux hommes cis-hétéro
Ça existe aussi à Rennes.
Le polyamour a son drapeau. Et le "P" de "LGBTQQIAP" désigne parfois "Pan" et/ou Poly".
Après, bien sûr, personne ne se fait agresser dans la rue parcequ'il/elle est poly…
Discussion : [Texte] Polyamour, l’amour sans barrières par Adam M. le 8 novembre 2023
artichaut
le lundi 13 novembre 2023 à 22h08
Lili-Lutine
la "compersion" (éprouver du bonheur en voyant son partenaire épanoui dans une autre relation)
J'aime beaucoup ta définition !
(voir son/sa partenaire épanoui·e)
Discussion : Transformation relationnelle : passer d'une relation amoureuse à une relation d'amitié
artichaut
le lundi 13 novembre 2023 à 22h03
Oui, certes.
Même si pour moi la conscience de la possibilité de réussir une telle transformation était loin d'être acquise de prime abord…
On manque cruellement de modèle en la matière.
Discussion : [Lexique] Situationship, un nouveau mot pour un concept connu
artichaut
le vendredi 10 novembre 2023 à 08h25
J'ai envie d'ajouter une chose. Situationship est souvent connoté, décrit, voire vécu de manière négative.
Certes quand il y a du non-dit dans la relation, ou du "je me réserve pour une meillere relation", ou encore du déni de charge relationnelle (classiquement de la part des mecs), ça peut être difficile à vivre.
Mais j'ai l'impression que cette connotation négative provient essentiellement du fait qu'on le compare à autre chose. Cette autre chose étant évidemment un concept normé, idéalisé : la relation amoureuse fusionnelle (de couple monogame celà va sans dire, mais possiblement étendu au poly-amours).
C'est le référentiel qui crée la dévalorisation.
Il me semble assez facile de voir, si on inverse les choses (verre à motié vide ou à moitié plein), que ce négatif peut devenir du "positif". Comme dans l'exemple friend with benefits, même si encore une fois le "bénéfice" fait référence à une norme : pas de sexe en amitié.
J'ai moi-même tendance à utiliser cette inversion des choses (surtout pour en parler) : je ne vis pas telle relation amoureuse sans génitalité, je vis telle relation d'amitié avec de la sensualité !
Le jour où on parviendra à lâcher nos référentiels (notre capicité à toujours se comparer, aux autres, ou à une norme) on deviendra véritablement libre.
En attendant, oui, il est utile et efficace d'inventer de nouveaux mots, pour inventer de nouvelles formes de vie.
Car cette liberté est assez illusoire actuellement en ce monde, ou seulement accesible aux personnes les plus privilégiées.
Discussion : [Lexique] Situationship, un nouveau mot pour un concept connu
artichaut
le vendredi 10 novembre 2023 à 08h06
En français on pourrait dire relation circonstancielle, mais ce n'est pas très enthousiasmant. Ou relation situationnelle, pour se rapprocher de l'anglais. Ou relation situationniste (en référence à autre chose), qui deviendra facilement situ.
Pour ma part, je trouve que relation présentielle (ou en présentiel) est simple à comprendre et dit clairement les choses (on est en relation quand on est ensemble en présentiel).
Sinon le classique amitié amoureuse (qui a l'avantage d'utiliser des mots connus en les associant).
Il y a aussi relation de Schrödinger, pour les relation dont on ne sait pas s'il y a ou non relation.
Trouver les mots justes permet parfois de s'affirmer dans nos choix de vies (et de faciliter nos interactions sociales en donnant des réponses au regard jugeant des autres). Mais en soi, ça ne dédouane pas d'expliquer ce qui vit (aux personnes à qui on a envie de raconter, bien sûr). Seul ce qui se vit (concrétement, émotionnellement…) est pour moi véritablement signifiant. Et permet d'habiter cette idée selon laquelle : il y a autant de type de relation que de relations. Seule notre imagination étriquée limite les types de relation possibles.
Discussion : [Lexique] Situationship, un nouveau mot pour un concept connu
artichaut
le jeudi 09 novembre 2023 à 22h59
Situationship, néologisme fabriqué à partir des mots anglais « situation » et « relationship » (« relation » en français), renvoie à une relation vécue au présent, par exemple un type de relation dont les termes n’ont pas été définis par les partenaires, une relation qui brouille les codes, une relation entre amour et amitié, etc.
Deux articles parmis tant d'autres :
- https://urbania.fr/article/depuis-quand-tout-le-mo...
- https://parlonsmecs.com/situationship-la-relation-...
Discussion : [Presse] Polyamour vu dans la presse (fil général)
artichaut
le mardi 24 octobre 2023 à 14h27
Siestacorta
(Pas trouvé de fil générique pour ça)
Tu peux aussi le créer, hein (!)
N'importe qui peut créer un fil générique sur n'importe quel sujet.
Du reste ton titre a des élans de ça, je trouve.
Peut-être qu'il suffit juste de le nommer précisément comme tel…
Discussion : Comment faire avancer les mentalités de notre société sur le polyamour ?
artichaut
le lundi 23 octobre 2023 à 16h39
De passage
Bonsoir, @Peace-Shark, je comprends ton désappointement. Effectivement, parfois, remettre l'église au milieu du village peut être salvateur.
J'ai mes tords, un poil de provocation, parfois d'agressivité. voir souvent.
Faut me comprendre, je déteste les faux semblants, les hypocrites, les gens de mauvaise foi, les menteurs (et menteuses), le politiquement correct, les modes, les mecs qui se revendiquent féministes (quelle bonne blague !).
Je déteste l'idée même de faire du mal aux personnes que l'on aime. Cela me dépasse.
Donc je m'en vais sans aucun regret.
Bon ben c'était pas vraiment le dernier, alors !
(Comme à chaque fois, que quelqu'un décrète ça ici…)
Discussion : Études des besoins - Réforme législative des relation interpersonnelles
Discussion : Vers la non exclusivité sexuelle.
artichaut
le mardi 26 septembre 2023 à 13h40
dany
@artichaut ah, pourquoi merci ? :-)
J'y vois :
- une forme de lenteur assumée, ou de modestie. (c'est pas "Je suis poly !!!")
- une volonté de changement et d'aller vers l'autre. (c'est pas "Comment forcer mon conjoint a… ?")
- une conscience que les choses ne se font pas en un jour.
- etc
Bref une approche non dogmatique et en mouvement.
Discussion : Vers la non exclusivité sexuelle.
artichaut
le lundi 25 septembre 2023 à 10h51
dany
Vers la non exclusivité sexuelle.
Une fois n'est pas coutume (sur ce site), j'aime beaucoup ton titre !
Merci pour ça.
Discussion : Interactions entre métamours
artichaut
le samedi 16 septembre 2023 à 13h50
Alinea7
à court terme j'aimerais pouvoir faire confiance à mon partenaire pour porter cette responsabilité (…) et vérifier que ça convient à la nouvelle personne impliquée.
Oui, le problème, c'est quand c'est le pivot qui décide à la place des personnes impliquées (les deux meta), si elles doivent ou non se rencontrer. Et il n'est pas toujours (euphémisme) facile ou pertinent de faire confiance à cet endroit-là.
Comment par exemple, être sûr·e que l'autre ne veut pas nous rencontrer (tel que le dit notre partenaire), et que c'est un choix éclairé, et en connaissance de cause ?
Discussion : Interactions entre métamours
artichaut
le samedi 16 septembre 2023 à 13h36
Perso par exemple, j'aime rencontrer les parents (qui sont généralement aussi des métamours) de mes partenaires. Mais ça ne veut pas dire qu'ensuite je vais me forcer à relationner/interagir avec eux. Même la plupart du temps, la relation ne dépasse pas cette première rencontre. Je suis curieux de nature, mais ensuite, se passe ce qu'il se passe. Et je n'aime pas me forcer socialement.
Mais je ne vais pas non plus exiger de rencontrer les parents. Juste j'exprime généralement ma très très forte envie que cette rencontre ai lieu. Sans autre attentes que la savoureuse curiosité.
Bref, toute personne importante dans la vie de quelqu'un que j'aime, j'ai la vive curiosité de le/la rencontrer. Je suis ainsi fait. Mais au delà de cette première rencontre (ce date meta !), personne ne peut dire ce qui se vivra.
Discussion : Interactions entre métamours
artichaut
le samedi 16 septembre 2023 à 13h20
Lili-Lutine
Je ressens de moins en moins le besoin de rencontrer mes copartenaires (ou métamours) qui manifestent dès le départ un comportement de jugement instantané
Cependant, lorsque mes copartenaires s'approchent de moi avec bienveillance et sans arrière-pensée, je les accueille avec simplicité et bienveillance en retour
Oui, après tout, les co-partenaires sont des relations au même titre que les autres. Donc avec chacun·e se dessine quelque chose de différent et de (souhaitons-le) co-construit.
Et, de fait, si l'un·e ne veut pas relationner, on ne peut pas le/la forcer, et c'est toujours le non qui l'emporte. Et tant mieux (consentement oblige). Même si parfois c'est une manière de garder le pouvoir et de ne pas se mettre en jeu, que de refuser d'interagir (mais au même titre, bien sûr, d'autres fois, que de chercher à imposer l'interaction).
J'aime bien le sans arrière-pensée dont tu parle @Lili-Lutine. C'est peut-être une des clefs : se rencontrer sans attentes, juste par curiosité et pour le simple plaisir de rencontrer (ou interagir avec) quelqu'un·e qui aime quelqu'un·e que l'on aime. Et ce qui adviendra de cette rencontre, dépendra de chaque personne en présence, et de ce qu'ils/elles voudrons (ou pas) y mettre.
Discussion : [Livre] « Mono Poly : Itinéraire d'une aspirante polyamoureuse » de Valentine Darles, 2022
artichaut
le mercredi 13 septembre 2023 à 19h23
Mirage89
J'ai lu ce livre, j'ai trouvé le style assez bon mais le contenu... affligeant.
J'ai beau être d'accord avec certains arguments développés dans ce retour, je trouve que ce post ressemble à un réglement de compte. Dommage que ce retour soit posté en mode invité. Ça n'aide pas à lui apporter du crédit.
Discussion : Polyamour, pas pour les "pauvres" ? Le polyamour serait-il réservé à la classe moyenne et plus ?
artichaut
le mercredi 13 septembre 2023 à 19h16
Sally
Je sais que c'est pas "polyamoureux" en soi, mais oui, je n'arrive pas à concevoir l'amour sur la durée,
Je ne sais pas si c'est "polyamoureux" (les monogames en série ne sont-ils pas un peu poly à leur manière ?) mais en tout cas l'assumer et l'affirmer comme tu le fait, remet déjà en question certains préceptes de la monogamie théorique… c'est donc en soi une forme de déconstruction du modèle (théorique) dominant.
Discussion : Le/la mono polycompatible
artichaut
le mercredi 13 septembre 2023 à 19h07
Topper
Ben non. La poly-saturation ne vient pas d'une personne heureuse dans ses relations.
(…)
On ne désire pas développer d'autres relations parce qu'on est malheureux dans notre ou nos relations existantes, mais parce qu'on peut le faire. Car on sait que chaque personne, chaque relation, aura ses spécificités, une richesse différente.
Et on peut le faire, jusqu'à une limite de temps et d'énergie disponible à consacrer à ces relations.
Je comprends l'idée, mais je ne partage pas ce point de vue (sans doute car je ne partage pas l'idée de la limite de temps et d'énergie disponible).
Mais peut-être que du coup, je ne comprends pas ce concept de poly-saturé.
Ou bien je l'associe à un truc poly-monogame (on ne peut certes pas additionner à l'infini les relations monogames). Et cette idée de saturation me semble alors étriquée.
Et si l'on se base sur ce concept de saturation, il me semble que c'est alors le polyamour qui devient un cas particuler de la monogamie, et non le contraire.
Le poly devient monocompatible.
Discussion : Le/la mono polycompatible
artichaut
le mardi 12 septembre 2023 à 19h57
En quittant la monogamie, on enlève la donnée mono (considérer n'avoir qu'un·e seul·e partenaire) et la donnée gamie (le package contractuel).
Quoique certaines personnes ont du mal à (ou font le choix de ne pas) quitter la gamie (par ex. en maintenant la dimension couple, ou contractuelle) et d'autres ont du mal à quitter le mono (le besoin d'une relation prioritaire, socle ou autre).
Du coup, oui, du point de vue des personnes ayant quitté la monogamie, la monogamie n'existe pas (et on peut la définir comme une sous-catégorie des relations non-exclusives).
Mais de fait, du point de vue des personnes qui vivent la monogamie, soit elle semble ne pas exister, car on ne voit pas toujours le bain dans lequel on nage, soit elle existe de fait, puisqu'on la vit, puisqu'on y croit.
C'est un peu comme Dieu finalement. Il existe est n'existe pas à la fois.
Dieu ou la monogamie sont des données quantiques (Schrödingeriennes).
Le polyamour c'est possiblement pareil, il n'existe que pour celles et ceux qui le vivent, et pour qui il est efficient.
Quitter le polyamour serait peut-être alors quitter le poly et quitter l'amour (ou une certaine forme d'amour).
Pour moi ça va avec le fait de renoncer à chercher à obtenir un certain type de lien (généralement pré-défini), ou d'attribuer de l'importance au nombre, ou au fait d'en avoir plusieurs (de ces liens, pouvant par exemple, être qualifié de "relation" selon nos critères). Ce peut être renoncer à une sorte de modélisation relationnelle (donnant de la valeur à l'existence dudit modèle, et à son occurence dans notre vie).
Donc le/la mono peut être polycompatible, mais le mono et le poly, peuvent aussi être [autre chose]-compatible : appartenir à une façon plus vaste d'imaginer les liens entre les êtres.
Discussion : Le/la mono polycompatible
artichaut
le mardi 12 septembre 2023 à 16h09
Siestacorta
Quand quelqu'un rejette toute relation pour un.e partenaire il est pas saturé, il est dans un rapport exclusif.
Le pendant du poly-saturé, c'est le poly-frustré, dont on parle moins, alors qu'il est carrément plus fréquent.
Les poly me semblent d'ailleurs plus consciemments frustrés que les mono (puisque les monos en couple peuvent facilement avoir le sentiment de ne pas être frustrés, là où le poly pense qu'il peut avoir toujours plus).
Sauf les mono-célib' bien sûr, qui se retrouvent dans la même config' qu'un poly.
En fait, dès qu'on veut plus que ce qu'on a on est de facto frustré.
Et le polyamour c'est donc en quelque sorte une extension du célibat.
Finalement le "poly-saturé" (ou mono-saturé) ne serait rien d'autre qu'une personne heureuse dans ses relations.
Siestacorta
Donc faire de la monogamie un cas particulier de la non-exclusivité me semble exagéré.
Moi à la réflexion, ce qui me semble exagéré c'est de prétendre que la monogamie existe.
J'ai tendance à penser que la monogamie (ou en tout cas le mono-amour) est une invention.
Personne n'aime qu'une seule personne sur terre.
Ou alors ce sont soit des égocentristes mégalomaniaques qui n'aiment qu'eux-même (il doit bien y avoir quelques uns), soit des personnes tellement blessée par la vie qu'elles remplacent l'amour de soi par l'amour unique d'un alter-ego ou d'un avatar miroir d'eux-même, et sont incapables d'aimer qui que ce soit d'autre, obnubilé qu'elles sont par la quête d'elles-même (ce qui finalement est une variante du cas précédent).
Hormis ces égocentriques pathologiques —et je ne pense pas en avoir rencontré en vrai—, je ne connaît personne sur cette terre qui n'aime qu'une seule personne, donc qui soit mono dans la pure acceptation du terme.
À moins de distinguer la gamie de l'amour. Mais dans ce cas mettre en parallèle mono-gamie et poly-amour, n'a aucun sens.
Siestacorta
Et ça remet une couche sur l'un de mes leitmotivs, le fait que le polyamour se definit plus par comment on réagit aux relations des autres que par notre propre disponibilité amoureuse.
Pour te rejoindre sur ça, je dirais que la Monogamie, c'est une manière contractuelle d'interdire à l'autre d'avoir d'autres relations que soi, ou en tout cas d'avoir un droit de regard et de contrôle sur les relations de l'autre.
Ça n'a rien à voir avec l'amour (la soit-disant capacité d'aimer une ou plusieurs personnes).
Tout au plus, ça a à voir avec l'amour de soi, et comment on deale avec ses propres failles affectives et autres syndromes d'attachement.
Discussion : Polyamour, pas pour les "pauvres" ? Le polyamour serait-il réservé à la classe moyenne et plus ?
artichaut
le mardi 12 septembre 2023 à 11h12
(Je suis pauvre)
Selon moi ce n'est pas tant une question d'argent qu'une question de classe sociale.
Un certain polyamour (celui des films et séries notamment) est en effet réservé à une classe privilégiée. De toute façon l'amour bling bling est réservé à une classe privilégiée. Et sortir de la norme peut nécessiter a minima un bon capital culturel.
Même si bien sûr, en soi, n'importe qui peut vivre et inventer des amours différentes, ou des manières différentes de s'y rapporter. Mais ça reste souvent des exceptions.
Tu dis toi même que tu n'as pas de réseaux, d'amis, de contacts. Tu es pauve relationnellement parlant. Avoir une relation serait déjà énorme, alors vivre le POLYAMOUR… oui, c'est de l'ordre de l'impossible.
Une autre forme de "polyamour" d'ailleurs, concerne plutôt les pauvres justement, ou les classes non privilégiées : celles et ceux qui dans ce monde sont habitués à ne pouvoir se contenter que des miettes de ce monde, ne peuvent en aucun cas prétendre à vivre une belle histoire monogame holywoodienne. Ils et elles savent bien que ça n'est pas pour elles/eux, alors en vivre plusieurs à la fois… Certain·e·s se tournent alors par dépit vers une forme de "polyamour" : être toujours la dernière roue du carosse, n'être qu'un·e partenaire secondaire de qui voudra bien l'être. Et s'en contenter.
J'ai le sentiment, que pour sortir de la norme en tant que pauvre, il faut trouver ses pairs. Ne surtout pas se laisser attirer par ce qui brille, mais au contraire créer de la solidarité à son échelle. Et voir ce qui est possible à partir de là.
Donc laisser tomber l'idée du polyamour comme un objectif à atteindre, et voir ce qu'il est possible de vivre avec des personnes traversant les même problématiques que toi.