Polyamour.info

artichaut

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Rennes (France)

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Discussion : les Journées de Myla

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artichaut

le mercredi 26 juin 2024 à 13h03

Pourquoi ne pas afficher ici le prix (la paf) ?
Devoir prendre contact pour savoir combien coûte la participation à un événement, me semble inutilement laborieux.

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Discussion : Filmographie sur le polyamour #1

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artichaut

le samedi 22 juin 2024 à 00h26

Siestacorta
Ya deux films poly qui sortent en ce moment :

Iris et les hommes

Je viens de voir Iris et les hommes et… ce n'est pas du tout un film poly.
Y'a 20 ans, passe encore, il aurait pu être qualifié de tel, mais aujourd'hui plus du tout.

**SPOIL**
Certes il y a un personnage poly (pur cliché au demaurant, du mec séducteur, amoureux de l'amour, pratiquant le développement personnel et le tantra).

Le reste n'est que tromperie (une femme qui trompe son mari). Et le clin d'oeil de la toute dernière image du film (en fait, coup de théâtre : son mec aussi la trompait !) ne rattrape absolument rien sur ce terrain-là.

J'ai trouvé ce film complétement navrant.
Certes on y voit une femme quinquagénaire qui se libère et reprend goût à la vie (par le sexe), mais de là à dire que c'est un film "féministe", comme on peut le lire ici ou là, c'est osé, ou alors du féminisme… à la Catherine Deneuve.

Le personnage principal, Iris, blanche, bourgeoise, mince, neurotypique, valide, pas encore ménopausée, habitant une grande ville (Paris), découvre… qu’elle peut encore jouer dans le game (le grand jeu normé) de la séduction hétéro. Youpi, super, vive les applis qui permettent de retrouver la joie de vivre, et de faire tomber les mecs comme s'il en pleuvait.
Au passage le film défend cette idée qu'en tant que femme, il suffit de claquer des doigts ou de swiper pour pécho (sans jamais visibiliser les privlèges du personnage, comme pouvant amener un biais).
Le non consentement de la part des hommes dans la drague, n’est pas problématique, semble aller de soi, voire être nécessaire ou excitant.
En revanche au lit, ils sont tous +déconstruits les uns que les autres.
On atteind un point culminant lorsque sa fille lycéenne, imite un exposé sur le consentement de sa prof d'histoire (la fameuse tasse de thé), et que sa mère lui rétorque qu'il faut surtout apprendre à dire oui, et corrige la syntaxe verbale de sa fille qui proteste.
Suivi, un peu plus tard, d'une petite scène pour montrer que elle, la mère, elle sait dire non (et c'est facile, nous dit le film, il suffit d’hausser un peu la voix).
Et comme si ça ne suffisait pas, on a droit à une pseudo initiation au bdsm sans aucune discussion préalable.
Et tout ça sans aucun recul critique, à aucun moment (sous couvert d'humour j'imagine, puisque le film est censé être une comédie).

À la fin, après avoir lu Mona Chollet, elle semble lâcher les applis et retrouve enfin son mec (son mari).
Le film ne dit pas si elle redevient "fidèle" et monogame, mais ça y ressemble beaucoup …genre elle retombe amoureuse de son mec comme au premier jour… grâce au fait que le sexe revienne dans le couple. Un petit retour à la normale, ça ne fait jamais de mal. Merci les applis (et surtout Dee-love, ce qui ressemble fort à un placement de produit se positionnant contre Tinder, seule autre appli nommément citée dans le film).

Le sexe comme seule source d’empowerment dans un film très parisien : ouf les bourgeoises quinquas parisiennes ne sont pas foutues.
**fin du spoil**

Ah, et si… on a quand même droit à une définition du polyamour dans le film :
« …ben tu sais pas ce que c'est polyamoureux ? c'est pas compliqué à comprendre, poly/plusieurs… amoureux/amoureux. »

Je vous mets la suite de la tirade :
« le polyamour c'est pas forcément complétement con, ben c'est vrai, c'est incroyable que t'ai jamais entendu parler de ça, c'est dingue, parce que quand même, c'est toute une philosophie, c'est une éthique même, c'est révolutionnaire, ça te retourne la tête, tu vois le monde autrement, c'est de plus en plus répandu »
(sachant qu'on est quand même dans une envolée emphatique d'une comédie à la française, qui dans cette tirade convoque l'émotionnel et l'humouristique)

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Discussion : Partage de cercle social ?

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artichaut

le mardi 11 juin 2024 à 03h05

Ah ben ça change tout. Ce n'est plus "notre cercle d'amis", mais un groupe particulier et une activité spécifique dans un contexte un peu insécurisant.
Effectivement si c'est le cœur de votre relation, ça me semble normal d'y avoir de la prévenance.

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Discussion : Partage de cercle social ?

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artichaut

le lundi 10 juin 2024 à 21h28

Perso, je ne fait plus de différence entre "ami" et "amoureux", donc à mon sens "son 2e amoureux" et toi, êtes des amis parmi les autres. Pourquoi auriez-vous un statut privilégié ? Et pourquoi le revendiquer ?

Par ailleurs en admetant que votre statut soit différent (en vrai je vois mal comment le tien pourrait être comparable avec celui du "2ème amoureux" qu'elle ne connaît que depuis 3 mois…), je ne comprend pas :
- pourquoi considérer votre cercle d'amis, comme un bloc unitaire et homogène ?
- pourquoi vouloir décider à la place de ces amis en question ?

Pour moi chaque ami·e décide si il/elle veut rencontrer ce nouvel ami (le "2ème amoureux"). Il n'y a ni à leur imposer, ni a les en empêcher.

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Discussion : Thérapie de couple pour couple poly : recherche de conseils

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artichaut

le vendredi 07 juin 2024 à 01h35

Une liste des thérapeutes poly friendly se trouve ici :
/discussion/-ccZ-/Liste-de-therapeute-psy-sexologu...

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Discussion : Couple poly/mono, en thérapie conjugale

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artichaut

le vendredi 07 juin 2024 à 01h34

Une liste des thérapeutes poly friendly se trouve ici :
/discussion/-ccZ-/Liste-de-therapeute-psy-sexologu...

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Discussion : Thérapeute de couple pour poly en difficulté ?

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artichaut

le vendredi 07 juin 2024 à 01h26

Une liste des thérapeutes poly friendly se trouve ici :
/discussion/-ccZ-/Liste-de-therapeute-psy-sexologu...

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Discussion : Qui connaitrait un psy/thérapeute "polyfriendly" sur Montpellier?

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artichaut

le vendredi 07 juin 2024 à 01h25

Une liste des thérapeutes poly friendly se trouve ici :
/discussion/-ccZ-/Liste-de-therapeute-psy-sexologu...

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Discussion : Jalousie psychologue Grenoble

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artichaut

le vendredi 07 juin 2024 à 01h25

Une liste des thérapeutes poly friendly se trouve ici :
/discussion/-ccZ-/Liste-de-therapeute-psy-sexologu...

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Discussion : Psychologue / psychiatre connaissant le polyamour sur Nantes

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artichaut

le vendredi 07 juin 2024 à 01h25

Une liste des thérapeutes poly friendly se trouve ici :
/discussion/-ccZ-/Liste-de-therapeute-psy-sexologu...

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Discussion : [Presse] Polyamour vu dans la presse (fil général)

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artichaut

le mercredi 05 juin 2024 à 21h38

SandrineLove
Avez-vous des documentaires que vous recommandiez au sujet du polyamour ?

Utilises les tags vidéo ou docu.

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Discussion : Ça veut dire quoi hétéro ?

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artichaut

le mercredi 05 juin 2024 à 10h48

Lili-Lutine
Plus sérieusement, queer est un terme parapluie qui décrit des identités sexuelles et de genre qui divergent des normes hétéronormatives et cisnormatives traditionnelles
Ce mot peut englober une grande diversité d'expériences et de perspectives, remettant en question les idées reçues sur le genre et la sexualité
Il représente à la fois une revendication personnelle d'identité et une position politique qui cherche à déconstruire les structures de pouvoir existantes
C'est aussi une façon de vivre et d'interagir avec le monde, en reconnaissant la fluidité et l'évolution constante de la complexité des identités

Alabama
Je crois que c’est Adrienne rich (corrigez moi si je me trompe) qui parle du continuum lesbien. Passer du temps entre femmes est déjà un élément de lesbianisme au sens politique, au sens d’exclure les hommes de l’équation (en opposition avec le présupposé que les femmes ne peuvent se passer des hommes, notamment pour être protégées). Les femmes entre elles de touchent, se complimentent, se soutiennent, ce qui est souvent décrit comme étant propre à la relation amoureuse et qui fait pourtant souvent défaut dans les relations hetero de la part des hommes. En ce sens les femmes hetero peuvent souvent avoir des relations plus intimes avec leurs amies qu’avec leurs conjoints. Mais le carcan de l’étiquette invisibilise ce type de relations.

Et du coup que l'on se revendique du queer, d'un lesbianisme politique, ou que l'on invente de nouveaux mots/concepts, il me semble que questionner nos attirances, et regarder ce qu'elles fabriquent dans leur mises en pratique, est éminemment politique.

Et c'est moins ce que l'on revendique, que ce que l'on fait exister en pratique, qui à mon sens est ici politique.

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Discussion : Ça veut dire quoi hétéro ?

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artichaut

le mardi 04 juin 2024 à 22h34

Alinea7
Je ne ressens pas l'attirance comme quelque chose qui s'accroche principalement à des traits culturels.

J'ai rencontré des femmes qui avaient des traits de caractère qui peuvent participer à déclencher de l'attirance lorsque je les retrouve chez un homme. Et pourtant je ne suis jamais tombée amoureuse, et je n'ai jamais ressenti d'attirance de type sexuel. Et pas comme quelque chose que j'aurais bridé culturellement, la simple absence de déclencheur. De l'admiration, pas de désir.
Y a bien des femmes que j'ai trouvé magnifiques et j'ai jamais été attirée non plus, et pourtant il me semble avoir rencontré plus de femmes magnifiques que d'hommes, ne serait ce que parce que c'est là dessus qu'elles se savent principalement évaluées. Bref, c'est à tout ça mis ensemble que j'ai fini par comprendre que je suis hétéro. Faute que ça se soit jamais produit. Mais bon effectivement ça ne veut pas dire que ça ne pourrait pas arriver.

J'ai repensé à cette discussion et notamment à ton post @Alinea7.
Et je me rends compte que je comprends (plus ou moins) que l'on se dise hétéro au passé. Par exemple : Je n'ai eu que des relations sexuelles hétéro. Là au moins on parle de faits (si tant est qu'on soit d'accord sur ce que signifie "relations sexuelles hétéro", mais bon).
Ce que je comprends mal, c'est qu'on en tire une généralité… au futur.

Je pense que j'ai aussi un problème avec le concept d'attirance, détaché du concret. Non pas pour ramener le classique « tu ne peux pas dire que tu n'aimes pas, si tu n'as pas essayé » (quoique), mais plutôt pour affirmer qu'une attirance en soi n'existe pas, qu'elle est éminemment culturelle et construite.

Je ne veux pas essayer certaines drogues ou certaines pratiques, c'est un choix que je fais, et donc j'ai le sentiment (ou le discours) de ne pas être attiré par elles, mais je ne peux pas savoir ce que ça me ferait si j'essayais.

Affirmer a priori que l'on n'est pas (ne sera pas) attiré par telle ou telle catégorie de personne, me semble très culturellement construit, et finalement un choix, au sein de ce culturellement construit. Il s'agit ni plus, ni moins, que de rejeter des personnes a priori, en fonction de critères physiques ou culturels.
Et ce qui se pratique de façon assez invisible et acquis avec le genre (au nom de l'orientation dite "amoureuse" ou "sexuelle") se pratique aussi avec tout un tas d'autres critères (le poids, la taille, la couleur de peau, l'âge, etc), en discrimination "positive" ou "négative".

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Discussion : [Presse] Polyamour vu dans la presse (fil général)

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artichaut

le vendredi 31 mai 2024 à 12h08

Paul-Eaglott
Actuellement sur ARTE : "La Gomera : par amour des autres", documentaire qui aborde le polyamour.

Mentionné aussi ici.

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Discussion : Vers la non exclusivité sexuelle.

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artichaut

le mercredi 29 mai 2024 à 19h23

dany
Ma relation avec S me met très mal à l'aise. Je n'arrive plus à communiquer avec elle, et ne ressent plus d'attirance. Je la vois demain soir pour lui expliquer la situation, et probablement mettre un terme à la relation.

Pourquoi tu n'arrives plus à communiquer ?
Tu ne ressent plus d'attirance de quel ordre ?
Pourquoi choisir de mettre un terme à la relation, plutôt que de modifier la relation en quelque chose qui te/vous convienne mieux ?

dany
O et moi en avons beaucoup parlé. Elle m'a expliqué qu'il ne se passerais rien avec N, puisqu'il ne veut pas d'une relation "polyA" et qu'iels se sont vu en tant qu'ami.e.s

J'ai de plus en plus de mal avec ce concept que être ami·e·s c'est "rien", que se voir en tant qu'ami·e·s signifie qu'il ne se passe rien. Je sais bien que c'est un abus de langage, mais cet abus est signifiant, et les mots sont importants.
D'une part c'est totalement faux, et ça ne permet pas de prendre en compte les enjeux affectifs (ça ne change pas les demandes que tu as faites et les besoins associés). D'autre part, c'est encore une fois mettre un certain type de relation dans une sur-catégorie (qui exacerbe tout, qui sur-focalise, qui amplifie les problèmes). Ce qui a mon sens empêche de se construire sainement, affectivement parlant, faisant dépendre trop de choses, d'un trop petit nombre de personnes.

Tu nous parle de O, de S, de N, mais où sont les autres lettres de l'alphabet ?

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Discussion : Changer de paradigme (relationnel)

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artichaut

le dimanche 26 mai 2024 à 18h34

Ayna
Je me sens beaucoup plus paisible et satisfaite aujourd’hui dans mes petits pas.

Oui, j'ai le sentiment qu'il y a un travail d'humilité à faire.

Ailleurs, j'écrivais :
Non pas "se contenter du peu qu'on nous donne", mais apprendre à le recevoir vraiment (ce n'est pas aussi simple qu'on le croit).

Je trouve qu'on a tendance à ne pas assez célébrer ce qui est là.

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Discussion : Changer de paradigme (relationnel)

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artichaut

le mercredi 22 mai 2024 à 12h05

De passage
Pourquoi @artichaut cette détestation des hommes cis que tu exprimes à longueur de posts?

Je ne déteste pas du tout les hommes cis, au contraire je les aime (et j'en suis, et je m'aime, y compris en tant qu'homme justement). Et j'organise même des évenements entre hommes, allant dans ce sens.

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Discussion : Changer de paradigme (relationnel)

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artichaut

le mercredi 22 mai 2024 à 11h42

Alabama
Pour ajouter de l’eau au moulin de la réflexion, je vous mets en lien un article que j’ai lu hier et qui parle de «   relations fluides », dans le sens «   adaptatives », comme dans le terme «   fluidité de genre ».

J’ai trouvé cette lecture intéressante et cette notion de fluidité m’intéresse aujourd’hui plus que les notions de monogamie ou de polyamour. Pour ma part je souhaite élargir cette notion à toute relation, qu’elle soit qualifiée de couple ou non, donc typiquement à l’amitié aussi.

(…)
Ça me semble très très proche du sujet de ce fil.
Et cette notion de fluidité me fait un bien fou, car elle me décale de l’autre définition «   simple, facile, qui coule de source » et que je ne peux pas appliquer à mes relations de manière générale si je regarde bien dans le détail, et à fortiori encore moins à ma relation amoureuse. Elle n’est pas simple, mais par contre elle est fluide au sens de l’article et ça ça me remplit le cœur de joie de réaliser que j’ai la chance d’avoir un amoureux avec qui il est possible de reconfigurer la relation en fonction des situations.

Merci pour ce partage !

J'aime que le changement et l'adaptabilité soit considérée comme "la norme", et non le maintien de la situation existante.
Et l'anticiper, le nommer, ça change effectivement beaucoup de choses dans l'approche.
La liberté (de changer), sans le libéralisme (de s'en foutre de l'autre).

Et j'aime aussi que « fluide » soit ici utilisé non pas comme "facile" (les fameuses relation "sans prise de tête" tant prônée par certains mec-cis), mais comme une capacité à être toujours en mouvement (et qui n'est pas antonyme avec la capacité de s'engager, bien au contraire même ! …juste on ne s'engage pas pour, ou dans, la même chose).

Alabama
Aussi, je pense que je me sens proche du paradigme d’@artichaut, avec une nuance toutefois : j’admets que j’ai certains besoin, ou disons «  envies très fortes », qui préexistent à toute relation, et que par moments, je vais chercher consciemment à rencontrer des personnes avec qui ces besoins pourront être remplis.

Ça peut sembler un peu consommateur, peut-être que ça l’est d’ailleurs je ne sais pas trop, j’ai plutôt l’impression de rendre conscient des comportements insconscients.

Je ne pense pas que ça soit consommateur d'aller vers ce qui nous fait envie. Ni d'avoir des besoins ou des «  envies très fortes ». Et même je trouve ça bien d'anticiper les choses et de s'associer à des personnes qui ont plus de chance de répondre à ses attentes, parce qu'elles auraient, par exemple, les mêmes « envies très fortes ». On va pas non plus se mettre des bâtons dans les roues (ce que d'ailleurs je constate qu'on a beaucoup tendance à faire, comme aller chercher des personnes qui au contraire vont nous faire revivre certains mécanismes foireux, toujours les mêmes, …comme si on espérait que cette fois-ci, ça se passe bien et que ça guérissent magiquement toutes les fois précédentes… ou comme un biais d'engagement qui nous invite à toujours persister dans la même voie).
En revanche, je peux avoir tendance à dire ou penser, qu'une fois qu'on y est, une fois qu'on commence relationellement à s'associer avec telle personne (ce qui arrive très vite en fait), il est vain de continuer à coller nos attentes, et qu'il me semble plus efficient, et même plus enthousiasmant, de faire avec l'existant, de co-construire ce qui existera, et de toujours remettre l'ouvrage sur le tapis (hum chais pas si ça se dit ça !).

Ce que j'aime aussi dans cette notion de fluidité, telle que décrite dans l'article, c'est qu'elle peut nous inciter à remettre de la "fluidité" dans toutes nos relations (et pas juste les dites "amoureuses"), à savoir ne pas les considérer comme figée et immuables. Prendre le risque de les considérer comme vivantes, et pouvoir y modifier des choses.
Et là je trouve qu'on rejoint très fortement ce changement de paradigme que j'essaie (sans doute avec plein de maladresses) de dessiner.

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Discussion : Changer de paradigme (relationnel)

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artichaut

le mercredi 22 mai 2024 à 11h25

Intermittent
Je te demande de mettre la pédale douce sur la caricature et tu appuies un peu plus fort sur la pédale ...

Ouais déso. Comme tes propos me semblaient faire un contre-sens (en semblant me décrire comme un prosélyte du polyamour contre la monogamie, alors que je dis plutôt que c'est pareil), ça m'a incité à appuyer sur la pédale.

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Discussion : Proféminisme et Polyamour

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artichaut

le mercredi 22 mai 2024 à 10h50

Sel-In
Selon moi il n'y a pas de nouveau féminisme mais une continuité de constructions de pensées et d'actes féministes.

Oui bien sûr. C'est une façon ("journalistique" et abusive) de parler.
Mais disons que #metoo a quand même produit un grand bouleversement et un élargissement de taille.

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