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L'égalité entre les partenaires

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Romy

le vendredi 12 mars 2010 à 17h27

Puisque nous avons des besoins différents et qui varient selon les périodes de nos vies, et puisque nous ne vivons pas forcément les mêmes choses au même moment, comment dire si la relation polyamoureuse est égalitaire?
Est-ce que l'égalité entre les partenaires est importante dans vos relations?
Qu'est-ce qu'implique cette égalité? Les mêmes règles pour tout le monde, ou des règles qui varient selon le contexte?

Un exemple concret: mon compagnon passe une semaine avec son amoureuse qui habite loin de chez nous. Je ne suis pas certaine qu'il accepterait avec autant de facilité le cas inverse (moi, une semaine avec mon amoureux et lui à s'occuper des enfants). La situation n'est pas égalitaire. Mais en même temps, je n'ai pas d'amoureux qui habite loin, ni d'amoureux avec qui il serait envisageable de passer une semaine. Donc est-ce que le fait que ce ne soit pas égal est si important? Pour moi, oui. C'est important de savoir qu'il accepterait ce que j'accepte, même si le contexte ne s'y prête pas.

Un autre exemple: pour mon compagnon la discrétion est très importante alors que pour moi, si on me voit avec "un autre" ça ne me cause pas de souci... est-ce que l'égalité implique la même règle pour les deux, c'est-à-dire, pas le droit de se balader main dans la main avec nos amoureux? Ou est-ce qu'elle implique un aménagement des règles selon la situation et les besoins de chacun?

Il y a plein d'autres exemples...

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LuLutine

le vendredi 12 mars 2010 à 19h01

Rosalie
C'est important de savoir qu'il accepterait ce que j'accepte, même si le contexte ne s'y prête pas.

Ca l'est pour moi aussi.

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Romy

le vendredi 12 mars 2010 à 19h41

C'est le concept de règles qui valent pour tout le monde qui me dérange.
Au départ, nous avions comme règle que l'amoureux de l'autre devait nous être présenté. Avec le temps (mon mari a eu plus d'amoureuses que moi j'ai eu d'amoureux) j'ai fini par trouver que moi, ça ne me plaisait pas nécessairement de rencontrer ses amoureuses à chaque fois et je n'avais plus besoin de dire: "ouh ouh! J'existe!". Par contre, lorsque j'ai eu un amant qui n'a pas voulu rencontrer mon mari (ça le mettait mal à l'aise), mon mari disait que je dérogeais à la règle.

Ça occupe une place importante dans nos conversations, car je suis à une autre étape de l'acceptation des amours pluriels de mon mari dû à l'expérience, alors que lui a moins d'expérience, dû au fait que j'ai eu moi-même peu d'amoureux.

Il me dit souvent que j'ai eu plus de temps pour accepter ses amours et que moi aussi au début j'avais plusieurs exigences, même si à la longue je suis devenue plus relax. Mais que lui aussi a besoin de temps...
Sauf que bon, ça fait 10 ans que j'attends mon tour...et de me dire que je dois attendre encore 10 ans pour qu'il s'habitue à ce que moi j'ai fini par comprendre, ça me chiquotte.

Je crois que je radote. Il me semble que j'ai déjà parlé de ça sur un autre fil. Mais la question de l'égalité me semble intéressante.

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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lam

le vendredi 12 mars 2010 à 21h48

C'est une question très intéressante. Je remarque que décris des situations où on dirait que tu (excuses, c'est direct) te plies à la règle de ton mari. L'égalité c'est accepter que chacun puisse remettre les règles en cause. J'ai l'impression que tu te sens empêchée sur de nombreux aspects, est-ce que c'est un truc récurent de ne pas arriver à trouver un consensus qui soit proche de tes besoins?
C'est un sacré challenge de s'adapter aux besoins de chacun, il faut déjà pouvoir bien accepter les siens propres et en parler. Pour moi c'est cette étape qui est souvent défaillante: bien écouter ce que je veux. Mais si on est clair-es là dessus, je crois que pour des besoins importants il faut savoir tracer la limite où commence l'oppression de ses besoins et la dire. Et au besoin, la reformuler, la redire. Par exemple: c'est important pour moi de pouvoir vivre spontanément avec mon amoureux, aussi dans un lieu public.

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Romy

le vendredi 12 mars 2010 à 22h29

Je ne crois pas que je me plies à la règle de mon mari. Quand je veux vraiment quelque chose, je le fais (dans le respect, bien sûr). Il m'est arrivé de déroger à la règle sans ressentir de culpabilité, et lui de même. Mais il peut arriver que, par principe, j'exige que mon mari me permette ce qu'il se permet, même si, ce qu'il se permet ne m'intéresse pas, ou pas tant que ça. Par exemple, si je voulais vraiment rester à coucher chez un ami, je crois que je le ferais malgré l'opposition de mon mari, car lui se permet de le faire. Je n'accepterais pas qu'il me dise non car ce serait quelque chose d'important pour moi. Mais si le fait de rester coucher chez mon ami n'est pas si important que ça pour moi, que ce n'est pas un désir absolu, je renonce, car ça ne vaut pas la peine. Ça ne vaut pas toute la semaine d'indifférence que je devrai ressentir à la maison. Sauf qu'il reste que j'ai l'impression que ce n'est pas "égal". Mais en même temps, nos besoins ne sont pas "égaux". Je n'ai pas tant besoin de coucher chez mon ami et je ne le ferai pas juste-pour-que-ce-soit-égal.

Que ce soit clair: il ne m'interdit pas de faire quoi que ce soit. Mais parfois, il est moins "cool" que moi je peux l'être. Ainsi, il peut parfois être froid et distant lorsque je reviens de chez un ami-amant. Ça peut s'apparenter un peu à du chantage, mais le mot est fort. C'est mon ressenti qui fait que je sens qu'il ne me le permet pas. Ou que si je renonce, il y aura plus d'harmonie entre nous.

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lam

le lundi 15 mars 2010 à 16h54

Rosalie
Mais si le fait de rester coucher chez mon ami n'est pas si important que ça pour moi, que ce n'est pas un désir absolu, je renonce, car ça ne vaut pas la peine. Ça ne vaut pas toute la semaine d'indifférence que je devrai ressentir à la maison. Sauf qu'il reste que j'ai l'impression que ce n'est pas "égal". Mais en même temps, nos besoins ne sont pas "égaux". Je n'ai pas tant besoin de coucher chez mon ami et je ne le ferai pas juste-pour-que-ce-soit-égal.

Que ce soit clair : il ne m'interdit pas de faire quoi que ce soit. Mais parfois, il est moins "cool" que moi je peux l'être. Ainsi, il peut parfois être froid et distant lorsque je reviens de chez un ami-amant. Ça peut s'apparenter un peu à du chantage, mais le mot est fort. C'est mon ressenti qui fait que je sens qu'il ne me le permet pas. Ou que si je renonce, il y aura plus d'harmonie entre nous.

Que ce soit clair : il ne m'interdit pas de faire quoi que ce soit. Mais parfois, il est moins "cool" que moi je peux l'être. Ainsi, il peut parfois être froid et distant lorsque je reviens de chez un ami-amant. Ça peut s'apparenter un peu à du chantage, mais le mot est fort.

C'est mon ressenti qui fait que je sens qu'il ne me le permet pas. Ou que si je renonce, il y aura plus d'harmonie entre nous.

Ben, je veux pas te casser le moral, mais je m'identifie à la situation que tu décris (c'est d'ailleurs sans doute pour ça que je réagis ;-) ) et de l'extérieur je la lis comme la mienne: une situation ou en apparence tout est égal et discuté, mais profondément l'un et l'autre n'ont pas la même stratégie de communication, l'un domine et les échange non sont pas égaux malgré les apparences. En clair dans mon cas dès qu'il a a désaccord, une personne fait des efforts de conciliation, tandis que l'autre se retranche derrière une faible communication verbale. Résultat le conciliateur, pour arriver à un consensus, fait des concessions qui lui coutent - mais il/elle ne s'en rend pas forcément compte, a l'impression de faire cela pour le bien, l'harmonie des deux.

On peut utiliser le non verbal pour le chantage affectif, c'est d'ailleurs hyper courant.... je voulais juste le souligner. Si tu souffres que ton compagnon te fasse payer ce qu'il n'apprécie pas dans tes comportements (d'autant plus si lui a les mêmes comportements... !) tu peux considérer comme violent le fait qu'il t'ignore une semaine durant. Cela est dur pour toi vis à vis tes besoins, il y a violence émotionnelle.

Cela m'arrive parfois maintenant de me rendre compte que les messages verbaux et non verbaux ne coïncident pas toujours.
Et un bon exemple c'est quand le discours dit "mais non cela ne me dérange pas", mais que le non verbal (il parait que c'est plus de 90% du contenu des messages que l'on échange) lui, dit l'inverse.
Bref, je ne tiens pas à avoir raison, simplement à dire que ma compréhension des interactions évolue depuis que je prends cela en compte, et que cela me fait du bien d'identifier certaines formes subtiles (mais non moins importantes) de violence émotionnelle.

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Romy

le lundi 15 mars 2010 à 17h09

Je comprends ce que tu dis, c'est d'ailleurs pourquoi j'avais ouvert ce fil.
On en a reparlé lui et moi. Il m'a dit: "ce n'est pas parce que toi tu ne me mets pas de conditions que je n'ai pas le droit d'en mettre". Je lui ai expliqué que si je ne mettais pas de condition, ce n'était pas parce que rien ne me fait souffrir et que j'accepte tout sans problème. Je ne mets pas de conditions car je lui fais confiance, j'ai confiance qu'il fera ce qu'il considère juste et qui correspond à ses besoins. Ma souffrance (jalousie, etc.) je m'en occupe.

Je finis toujours par faire ce que je veux. Mais j'aimerais avoir sa bénédiction afin de m'éviter les sentiments de culpabilité. Comme ce n'est pas évident, je me sens parfois obligée de lui faire voir que je souffre également, alors que je préférerais ne pas entrer dans les crises de jalousie. Je fais donc aussi du chantage émotif. Des fois, j'ai l'impression que le fait d'avoir appris à gérer ma jalousie fait en sorte qu'il considère que je suis plus open que lui, ce qui ne m'autorise pas à exiger de lui ce que j'accepte pour ma part.

Il reste que ça prend un sacré temps avant que l'égalité entre les partenaires s'installe. Une vraie égalité, fondée sur les besoins de chacun, ce qui ne veut pas dire que "c'est pareil pour tout le monde".

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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(compte clôturé)

le lundi 15 mars 2010 à 17h40

Mmmmh.

Je crois que tu ne dois compter que sur toi-même pour dealer avec ta culpabilité. Elle est activée par quelque chose d'autre de sous-jacent, et comme écrit dans l'article signalé par Boucledoux (la jalousie du frigo), c'est ce qui la provoque qui doit être débusqué. La non-bénédiction de ton homme est juste le déclencheur.

Sans examiner ça de plus près, vous restez avec ton homme dans le schéma décrit. Ce qui est à ta portée pour un changement, c'est toi, pas qu'il change, lui; ça, ça reste de son ressort à lui.

Pour la question de l'égalité, je pense que c'est jamais acquis, et que ça doit souvent se remettre à plat. Des partenaires sont attirés précisément en l'autre par ce qui est le plus réactivateur de beaucoup de choses, sur un continuum qui va du superbe au douloureux. Même quand c'est débridé, il reste une cicatrice fragile.

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(compte clôturé)

le lundi 15 mars 2010 à 17h55

Autre sujet: puisque vous êtes deux personnes différentes, il est impossible de raccorder absolument des règles, car il y en aura forcément un pour qui ce sera une contrainte, alors que ça n'en est pas une pour l'autre. Et on risque alors de mettre une contrainte plus pour égaliser le sentiment d'égalité que pour autre chose; pour établir une sorte de comptabilité malsaine, quoi.

Je dirais que c'est la relation qui a besoin d'être réaménagée, pas les gens qui doivent être égaux, donc forcément contraints, l'un ou l'autre. Faut regarder par exemple ce qu'il y a dessous le besoin de ton homme en matière de discrétion (vraiment "le frigo jaloux", il est bien cet article, faut le lire absolument, y a des clés importantes).

Je le remets d'ailleurs.

www.xeromag.com/fvpolyrefrigerator.html

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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Romy

le lundi 15 mars 2010 à 18h01

Je me demandais justement il était où cet article du frigo jaloux...

Ce qui l'embête, c'est que moi je rencontre des gens ici dans le quartier. Il n'a pas envie qu'on me voit avec un type. Il n'a pas envie de croiser le type un dimanche et lui serrer la main: "alors, comment c'était hier?"

Je peux comprendre. Mais bon... mon mec a aussi eu une copine à lui qui a habité à la maison pendant près d'un an. Sauf que comme ça, c'était différent, parce que ça pouvait être vu comme un trio (par lui, par les autres). Il agissait d'ailleurs dans l'optique du trio, c'était moi qui restait à l'écart. Elle agissait dans cette optique parfois, parfois non. Je n'ai jamais su si c'était ce qu'elle désirait vraiment ou si pour elle, c'était la seule façon d'être avec lui. Quoi qu'il en soit, je savais que ce n'était pas ce que je voulais: faire partie d'un trio. Ce qui ne m'empêchait pas d'accepter qu'elle habite à la maison pour un temps. Je suis peut-être plus intéressée par le trio M-F-M.

Le problème c'est que le polyamour ne nous intéresse pas pour les mêmes motifs mon mari et moi. Je suis plus pour le "couple ouvert" et lui est attiré par les trios. Il ne veut pas être exclu, il ne veut pas de jardin secret non plus.

Moi ce qui m'intéresse, c'est de pouvoir poursuivre une relation d'amitié si j'ai envie, avec le "plus si affinités". Et j'aime les jardins secrets.

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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(compte clôturé)

le lundi 15 mars 2010 à 18h14

Tout est aménageable, c'est une histoire de communication avant tout; et la discrétion, ça me semble normal... Je ne claironne pas en arrivant au burlingue le matin que je me suis envoyée en l'air et que c'était boooooon.

Vraiment, lis l'article, c'est une mine d'or... Tu lis l'anglais, oui?

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Pulsar

le lundi 15 mars 2010 à 18h15

Rosalie
.....Mais bon... mon mec a aussi eu une copine à lui qui a habité à la maison pendant près d'un an. Sauf que comme ça, c'était différent, parce que ça pouvait être vu comme un trio (par lui, par les autres). .....

c'est marrant (enfin si on peut dire) mais ça me fait penser à la définition d'un homme qui couche avec plusuieurs femmes, on dit que c'est un tombeur, et une femme qui couche avec plusieurs hommes, on dit que c'est une "salope" (désolée pour le mot) ......

En tout cas, ne culpabilise pas et garde et entretient des jardins secrets !

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Romy

le lundi 15 mars 2010 à 18h15

Clémentine:
yes madam!
Mon mari aussi :-)

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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Romy

le lundi 15 mars 2010 à 18h24

Pulsar, c'est vrai que cette idée est encore très présente.
Mais je suis persuadée qu'il accepterait un trio M-F-M. Sauf que moi je ne cherche pas une "situation". Je ne cherche rien en fait. Si je rencontre quelqu'un qui me plaît, je veux juste pouvoir poursuivre la relation. Mes amis n'ont jamais été intéressés par un trio.

Les filles que lui a rencontrées étaient par contre intéressées au trio lorsque lui leur présentait cette idée. Mais moi pas intéressée au F-M-F... Donc je les laissais aller et ne m'impliquait pas trop dans la relation. Ce qui décevais mon mari (et, je crois, faisait le bonheur de ses copines).

Je ne parle que de moi. Désolée. Un peu narcissique. J'ai l'impression que sur ce site, je cherche plus à me faire aider qu'à aider les autres....

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(compte clôturé)

le lundi 15 mars 2010 à 19h06

Ta problématique me semble multiforme et susceptible d'amener de l'eau au moulin de pas mal de gens, au contraire.

J'avais dit que je me la coinçais tant que rien ne me titillait... tu vois où je veux en venir? (+)

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Romy

le lundi 15 mars 2010 à 19h12

:-D
Merci. Tu devais être une bonne infirmière Clém!

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(compte clôturé)

le lundi 15 mars 2010 à 19h25

[Gloups. On va laisser de côté cette traumatisante expérience...]

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Siestacorta

le lundi 15 mars 2010 à 20h10

Rosalie
Je ne parle que de moi. Désolée. Un peu narcissique. J'ai l'impression que sur ce site, je cherche plus à me faire aider qu'à aider les autres....

Etant donné que nous ne somme pas très nombreux à vivre en PA, on doit bien utiliser nos propres exemples... et puis ça rend les échanges plus forts.

Rosalie, question : est-ce qu'il est comme ça que pour le PA, ou est-ce que si tu t'impliquais régulièrement, je sais pas, dans un centre d'accueil pour les démunis, il voudrait absolument que vous le fassiez ensemble ?

Autrement dit, est-ce que ce n'est que dans le domaine amoureux qu'il a une intimité "englobante", ou est-ce qu'il est fusionnel sur d'autres choses ?

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Romy

le lundi 15 mars 2010 à 20h29

:-)
Merci pour ce rire spontanné que tu as provoqué chez moi! C'est juste que j'ai de la difficulté à l'imaginer insister pour que lui aussi s'implique dans un centre d'accueil pour démunis...

Oui et non pour ta question. Il n'est pas englobant pour ce qui a trait de mon travail ou de mes activités sociales, mes amis.

Mais de façon générale, oui, nous vivons assez fusionnel. Sûrement plus que la moyenne et peut-être plus que bien des couples monogames. On se parle plusieurs fois par jour, voyageons généralement ensemble. Il m'implique dans son travail, me demande conseil, discute beaucoup. Je suis un peu plus indépendante de ce côté. Il est assez conséquent avec lui-même, c'est effectivement un fusionnel et je n'ai jamais senti qu'il ait eu besoin de préserver sa part d'intimité, ses affaires, son monde. Le jardin secret pour lui est un concept qu'il ignore totalement.

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Siestacorta

le lundi 15 mars 2010 à 20h48

Rosalie
Le jardin secret pour lui est un concept qu'il ignore totalement.

Dans ce cas, tu peux peut-être t'essayer à la culture de jardin secret bonsaï, sur un autre domaine que le domaine amoureux.

Partir deux jours faire un truc, même plutôt banal, et se donner principe que pas besoin de raconter... tester un peu la compartimentation, est ce que vous y survivrez.

histoire de me la péter, un peu de Deleuze :
"Le problème n'est plus de faire que les gens s'expriment, mais de leur ménager des vacuoles de solitude et de silence à partir desquels ils auraient enfin quelque chose à dire."

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