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Une relation secondaire peut-elle durer (vraiment) dans le temps ?

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Camille_B

le vendredi 22 septembre 2017 à 02h00

Au sujet de l'amitié après l'amour ... voici une opinion qui ne prétend à aucune validation expérimentale qui soit scientifique ;)

Arrivé à un certain stade d'engagement affectif une amitié peur se rapprocher très fortement de l'amour. Ce qui va les distinguer sont :

1 - Les intentions quand au type de relation que l'on souhaite instaurer à partir de ces affects.

2 - Le type de relation effectif.

Je t'aime, j'ai envie de passer plus de temps avec toi, d'être à tes côtés etc. C'est l'intention qui nous fait acter notre amour pour une personne.

Nous nous aimons, nous décidons de passer un bout de vie ensemble qui sera propre à nous deux etc. C'est le type de relation qui nous fait dire que nous nous aimons.

Quand un couple se sépare c'est parfois juste la relation que l'on désire suspendre. Les sentiments, les affects sont toujours là, mais la vie commune, la relation que l'on avait instaurée pour X raisons ne fonctionne pas.

C'est ce qui fait qu'alors même que les deux personnes s'aiment et se connaissent mutuellement mieux que quiconque, elles décident de se distancier encore plus que si elles étaient de "simples amis", car la distance entre la relation désirée et la relation vécue fait trop mal.

Mais si la suppression de cette relation spécifique est vécue dans la paix. Si on accepte que l'échec de la relation désirée ne remet pas en cause les sentiments que l'on éprouve pour une personne, que ce sont deux choses différentes. Que l'amour que l'on éprouve pour une personne ne nécessite pas que l'on entre avec elle dans une relation amoureuse ( ou qu'on la continue quand c'est impossible ). Alors oui, je crois que l'on peut se "contenter" d'une relation amicale sans que ce soit pour autant douloureux sur le long terme.

Aimer quelqu'un et vivre une relation amoureuse avec quelqu'un sont deux choses différentes. Si on arrive à accepter l'idée que l'amour ne nécessité pas pour être vécu de manière heureuse que l'on entre en relation ( ou continue cette relation ) avec la personne aimée, alors cela est possible. Je crois même que c'est un beau pas vers une approche moins possessive dans les relations amoureuses.

Bon, je ne sais pas si tout cela est très clair. Il est un peu tard et mon esprit est confus ^^

Tout cela est lié à une expérience récente de mon côté, ainsi qu'au témoignage d'une amie au sujet d'une expérience récente de son côté à elle. Ce ne sont donc pas des propos "en l'air". Mais je ne suis pas sûr de bien expliquer les choses, car c'est encore un peu jeune dans mon esprit ^^

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bonheur

le vendredi 22 septembre 2017 à 07h00

Ou peut être (pour moi il est tôt mais c'est confus aussi) que ce que certaines personnes peuvent vivre, d'autres ne le peuvent pas.

Quand des incompatibilités se révèlent, ou surviennent, que ce soit en amitié ou en amour et que l'on est devant une impasse, il vaut mieux ne pas insister. Après, tout dépend de la réaction de la personne que l'on a en face de soi. Mes amours extérieurs ont toujours été dans une forme d'acceptation dénie (si, si c'est possible), donc les embûches leur glissaient dessus. Quand on est face à une non-réponse, à un "comme si de rien n'était", ben on tire sa révérence.

C'est très bien abordé dans le livre sur la compersion. Le "nous" est une avancée en équipe (ça ce sont mes mots à moi) et si l'autre reste sur le banc de touche, pensant que le match se gagnera avec ou sans lui, et bien adieu... on ne peut pas toujours tout endossé. Egalement, si notre co-amoureuse joue dans le camp adverse, et que l'amoureux commun ne bronche pas, ne réagit pas, ben on dit aussi adieu. Enfin, c'est mon vécu.

Egalement, j'ai vécu une histoire à épisode, répétition. Dans répétition il y a stagnation. Quand on donne un courrier indiquant son mal être et que pour toute ouverture de dialogue on se voit répondre "je le lirai" et plus tard "oui je l'ai lu" et c'est tout... et que rien d'autre ne se passe... on met un terme définitif à une histoire pourtant tellement...

Pour "entretenir" un nous, il faut la participation active de tous les protagonistes. Personne n'est surhumainement doté de telles capacités.

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bonheur

le vendredi 22 septembre 2017 à 07h08

Le temps ! Denrée rare ! Je reçois ce matin un sms d'une amie qui annule la soirée que l'on s'était programmée et suppose que tous ces week-end seront pris jusqu'à la fin de l'année. J'évite de laissé mon imagination supposée que c'est la découverte de ma polyaffectivité qui n'en n'ai pas à l'origine. Je vais laissé couler, elle a un agenda de premier sinistre (car ça l'est), elle n'a pas de place pour moi et ma famille dans sa vie.

Là aussi, l'auteure du livre sur la compersion aborde le sujet. Etre poly, c'est consacré du temps à sa vie relationnelle. C'est un choix de vie, que de prendre le temps de vivre. Favoriser la qualité de vie, pour moi, ce n'est pas amasser de l'argent et friser le burn-out.

Enfin, chacun-e sa vie. Par contre, un amour dans lequel on ne peut s'investir, je n'en veux plus. Je préfèrerai consacré du temps à moi-même.

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LNJ

le dimanche 24 septembre 2017 à 22h07

Je vois que cette discussion continue à vivre même quand je m'échappe quelques jours, tant mieux ! J'en vois plusieurs choqués du fait que je dise que je n'ai "rien construit" en 7 ans de relation. Effectivement, je parlais de maison, d'enfant, de connaître le milieu intime, les parents de l'autre, etc. Nous nous sommes toujours dit que ce qui faisait la beauté de cette relation, justement, c'est qu'elle ne tenait que par elle même, sans aucune substance ou bénéfice autre que le simple fait d'être ensemble. C'est également ce qui fait sa fragilité, bien sûr, car la relation ne repose que sur l'envie.
C'est d'ailleurs ce qui pèche en ce moment. Je sors d'une année très difficile (une sorte de burn out "existentiel") et j'avoue que mon deuxième homme a été ma variable d'ajustement car j'ai eu un gros besoin de solitude et ce que je pouvais consacrer aux autres a été centré sur mon premier homme et ma fille. Pourtant, le deuxième m'a toujours énormément soutenue.
Je vais mieux désormais et j'ai envie de renouveau, d'un nouveau bol d'air, cette relation est malheureusement désormais un peu associée à cette phase atroce et je peine à lui trouver la couleur du printemps. Mais je me méfie de moi-même, de mes envies changeantes, de mon impression d'enfermement qui me masque parfois mes propres sentiments. Alors j'attends que ça revienne, je me dis que je l'ai tellement aimé qu'un tel sentiment ne peut pas avoir disparu. J'ai encore le réflexe de l'appeler dès que quelque chose m'arrive pour lui raconter.. Et en même temps j'ai l'impression qu'il devient aigri d'être constamment la variable d'ajustement. Pourtant il est d'une force...
Bref. Je vous tiendrai au courant de la suite. Merci à tous pour vos écrits (surtout ceux qui les postent à des heures indues !!).

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bodhicitta

le dimanche 24 septembre 2017 à 22h38

Camille B
Que l'amour que l'on éprouve pour une personne ne nécessite pas que l'on entre avec elle dans une relation amoureuse ( ou qu'on la continue quand c'est impossible ). Alors oui, je crois que l'on peut se "contenter" d'une relation amicale sans que ce soit pour autant douloureux sur le long terme.

Aimer quelqu'un et vivre une relation amoureuse avec quelqu'un sont deux choses différentes.

ça dans mon esprit ça dépend du niveau de bienveillance,
surtout en sachant que'en amitié il peut y avoir de la jalousie mal vécue aussi...

Pour en revenir à la question de base de ce fil, je ne vois vraiment pas pourquoi une relation 2aire durerait moins, au contraire méme à en croire ce que je vis...

p t etre parce qu'il y a plus cette notion d'amitié bienveillante justement

ps: message écrit avant la lecture du dernier message d'LNJ

Message modifié par son auteur il y a 2 ans.

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Lanteans

le mardi 26 septembre 2017 à 10h54

Je viens apporter mon grain de sel dans cette discussion..

De mon point de vue, l'amitié est une forme d'amour. On construit une relation basée sur la confiance, le respect mutuel et la discussion. On converse généralement plus facilement avec des amis qu'avec notre partenaire (ce n'est que mon expérience qui parle).
J'ai commencé la relation avec mon plus proche ami en tant que "sexfriend" (je n'aime pas vraiment ce terme, mais faute de mieux...). Nous nous sommes très vite rapproché, nous avons beaucoup de points communs et relativement la même façon d'abordé les choses. Nous avons donc eu une relation, presque de couple, puisque nous nous sommes vus plusieurs fois par semaine, de façon exclusive, pendant plusieurs mois d'affilée. Il a ensuite de son côté mis fin à nos échanges physiques après une rencontre, et ça n'a en rien terni la relation amicale que nous avions développée. J'avais, et ai toujours, des sentiments forts à son égard. Nous nous voyions toujours plusieurs fois par semaine, en tout bien tout honneur désormais, et aucun de nous n'en souffre.

C'est ce que me fait dire qu'une relation secondaire peut tout autant durer qu'une relation principale. Je suis en quelque sorte devenue sa relation secondaire, même si nous n'avons plus de rapports physiques maintenant qu'il est en couple. Sa partenaire est au courant de tout ce qu'il s'est passé entre mon ami et moi, et, à force de discussion, a compris et accepter que nous soyions restés proches. Elle est à son tour devenue une amie proche et je la vois également régulièrement.
A partir du moment où toutes les personnes impliquées sont honnêtes les unes envers les autres, je ne vois aucune entrave au fait qu'une relation "secondaire" puisse durer dans le temps.

A bientôt ! :)

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bonheur

le mardi 26 septembre 2017 à 12h44

Lanteans : juste une question afin d'éclairer ma compréhension. Au fond de toi, as-tu aimer cet ami ? Au fond de toi, cet amour perdure-t-il toujours (s'il existait) ?

Je crois que si je suis poly, c'est parce que je ne supporte le dénie ou la minimisation. Le fait est que je suis HPE (haut potentiel émotionnel), et que pour moi, une fois que le déclencheur de l'amour s'est produit, il m'est difficile de minimiser ce que je ressens. Ok, on ne peut rester continuellement en NRE, sauf que chez moi, ça ressurgit, même après des années, tellement d'années. Si je disais, ou même considérais une personne que j'aime, comme de l'amitié, alors je serais dans le dénie. Et personnellement, ça m'est impossible.

En tout cas, je trouve beau que cette amoureuse de ton "sexfriend" et toi ayez pu construire une belle confiance et une relation saine. C'est beau !

En aparté, le mot "sexfriend" n'a jamais eu de sens pour moi. Je me confie facilement et je peux créer de l'amitié, mais du sexe là au milieu ? Il faut dire que déjà, je ne peux avoir de relations sexuelles multipartenaires d'une façon rapprochée et que par conséquence mes relations secondaires sont toutes asexuées (ma vie sexuelle étant trop riche et trop importante pour mon couple).

Je suppose que je suis un cas relativement "rare". Je suis différente et mes ressentis amoureux précieux et omniprésent

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Lanteans

le mardi 26 septembre 2017 à 14h39

bonheur : Pour répondre à ta question, oui je l'ai aimé, et oui je l'aime toujours, et il me le rend bien. Cependant, je n'ai jamais été "amoureuse" de lui, et lui n'a jamais été "amoureux" de moi. Ce que je veux dire par là, c'est qu'il a toujours été clair entre nous que nous ne voulions pas de relation romantique. J'utilise le mot "sexfriends" faute de mieux. Nous étions vraiment des amis qui couchent ensemble, mais sans implication romantique. Nous nous sommes vus dans cette dynamique plusieurs mois, sans avoir d'autre partenaire.
Dans mon ressenti, je ne fais pas de différence entre l'amitié que je porte à cet ami en question, et l'amour que je pourrais porter à mon partenaire. L'amitié étant une forme d'amour, je ne vois donc pas de frontière entre les deux. Pour moi, il s'agit seulement d'une dynamique de relation différente.
Je ne sais pas si je suis très claire ^^

Pour ce qui est de l'amoureuse actuelle de mon ami, le début de leur relation a été compliquée. Il lui a fallu du temps pour digérer le fait que nous étions toujours aussi proches après ce qu'il s'était passé entre mon ami et moi. Il a fallu beaucoup de discussions entre eux, puis avec moi, pour que nous trouvions un équilibre. Etant donné que nous avons tous été honnêtes sur ce qu'il s'était passé, sur les limites que chacun voulait poser et sur nos ressentis respectifs, tout s'est fait assez naturellement.
Idem pour moi lorsque mon ami m'a annoncé qu'il avait rencontré quelqu'un et qu'il voulait mettre fin à notre relation physique. J'ai eu un pincement au cœur. Pas par jalousie, mais plutôt dans le sens où j'avais peur que notre relation disparaisse. A ce moment là, j'ai réalisé que la relation physique que nous avions n'était pas prédominante, ni même indispensable. Ce que j'avais peur de perdre, c'était son amitié, cette relation de confiance et de respect mutuel que nous avions développée. J'avais peur que les deux aspects soient indissociables. Au final, nous y avons tous trouvés notre compte :)

Au contraire de toi, je ne me confie pas forcément facilement. Créer des liens amicaux n'est pas difficile en soi pour moi, mais il m'est en revanche très difficile de les approfondir jusqu'à avoir un degré de confiance tel que celui que j'aie atteins avec mon ami. D'où le fait que je considère ce genre d'amitié comme de l'amour, mais sans lien romantique.

N'hésite pas à me dire si je ne suis pas très claire dans mon discours, je me doute que ça peut paraître chaotique !

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bonheur

le mardi 26 septembre 2017 à 19h03

C'est, contrairement à ce que l'idée que l'on se fait se son discours, quand il nous semble confus qu'il apporte le plus. Il y a du bon dans le chaos, malgré la difficulté à le vivre (très souvent, pas toujours).

Merci, j'ai en effet toutes mes réponses.

Je recommande souvent les trois livres de YA Thalmann dont "les 10 plus gros mensonges sur l'amour et la vie de couple". L'auteur aborde cette frontière floue entre amour et amitié. Je m'y suis reconnue, à une époque, car je me disais qu'au diable les mots et leurs sens. Du coup, j'ai créée un énorme décalage entre moi, mes ressentis et mes relations.

Je crois que si l'on peut appelé amitié de l'amour, il est difficile d'être en pleine accord avec soi, sauf si on travesti notre vérité intérieure. L'histoire que tu me racontes me plait, bien que je ne serai jamais en mesure de la vivre. Je m'efforce au maximum de réduire les décalages, et essaie au maximum de trouver le juste mot, les justes mots.

D'ailleurs, ton histoire me conforte sur un autre point, celui de l'amour asexué, qui apporte monts et merveilles et j'admire votre force et votre respect, à tous les deux, de votre décision et surtout de vous y tenir. Je rejoins qu'au fond, le sexe n'est pas indispensable, s'il n'est pas l'élément (ou l'un des éléments) indispensable.

Merci pour ces explications qui m'ont amené à réflexion, surtout si tu te livres difficilement.

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Lanteans

le mercredi 27 septembre 2017 à 08h53

Je me suis mal fait comprendre.
L'amour que j'éprouve pour cet ami est du même ordre que celui que je ressens pour mes parents, mes frères et sœurs...peut être même est-il plus fort encore puisque je l'ai choisi.
Je ne pense pas avoir ce décalage dont tu parles. Si c'était le cas, que je me voilais la face, je pense que je ressentirais une certaine jalousie de temps à autres envers son amoureuse. Or ce n'est pas du tout le cas, bien au contraire. Elle fait maintenant partie intégrante de cette relation et ça me ferait tout aussi mal de la perdre elle que le perdre lui.
Et même s'il n'y a pas de relation amoureuse, au sens romantique du terme, entre eux et moi, ça me fait parfois l'effet d'être dans une forme de polyamour. C'est en partie cette relation qui fait que je sens que je suis fondamentalement polyamoureuse, même si je ne l'ai encore jamais réellement expérimenté.

Merci à toi pour ces commentaires. Je tiens aussi à préciser que ça n'a pas été difficile de s'y tenir. Il était naturel que notre relation évolue dans ce sens. Je suis simplement heureuse qu'il ait trouvé une compagne qui lui convienne parfaitement, et qui ait réussi à accepter notre proximité. Ce qui est étrange, et paradoxal, c'est qu'au final, nous sommes encore plus proches maintenant que nous ne l'étions lorsque nous couchions ensemble !

Pour faire le lien avec ce que tu disais, j'ai l'impression de vivre avec lui ce que toi tu vis dans tes relations secondaires.
Merci à toi également pour tes questions et ta propre expérience ! C'est une discussion fort enrichissante ! :)

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calinou696

le mercredi 27 septembre 2017 à 10h28

merci pour ton retour d'expérience, il est vraiment chouette.

mais "C'est en partie cette relation qui fait que je sens que je suis fondamentalement polyamoureuse, même si je ne l'ai encore jamais réellement expérimenté."

attention, il y a un gouffre entre la théorie et la mise en pratique ;-).
Comme tu dis, tu n'as pas été, et tu n'es pas, amoureuse de lui, si tu arrives à calquer la même bienveillance avec quelqu'un dont tu es amoureux, alors oui tu pourras dire que tu l'es. Mais ce n'est forcement le but recherché.
Pour ma part, et je ferais bondir certaines personnes ici, le polyamour est avant tout un outil de reflexion pour aider à construire sa vie sociale (ou quelque chose comme ca) et non un but à atteindre.

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Lanteans

le mercredi 27 septembre 2017 à 10h59

C'est un plaisir de partager avec vous ! :)

calinou696 : Encore une fois, et c'est l'un de mes défauts, j'ai du mal à mettre des mots exacts sur mes pensées.
Je ne vois pas du tout le polyamour comme une finalité en soi. Ce que je voulais dire par "je me sens fondamentalement polyamoureuse", c'est que c'est un mode de pensée et une dynamique relationnelle qui me correspondent. C'est seulement qu'il n'y a pas si longtemps, je n'avais pas de mot pour qualifier ce que je ressentais, ce dont j'avais besoin, jusqu'à ma découverte du polyamour. C'est la définition, le terme, qui se rapproche le plus de ma vision des relations, quelles qu'elles soient.

Est-ce que je vais un jour mettre cette théorie en pratique dans mes relations romantiques ? Je n'en ai franchement aucun idée. Cela dépendra des circonstances j'imagine...!

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calinou696

le mercredi 27 septembre 2017 à 13h53

J'avais bien compris ne t'inquiète pas :). Comme tu dis, après, ce sont les circonstances qui font que.. ou pas.

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bonheur

le jeudi 28 septembre 2017 à 10h33

Heu, amour entre frères et soeurs... je ne connais pas. Mes parents s'attachent, je le sais désormais, plus à l'image que je renvoie qu'à qui je suis réellement ou à si je suis heureuse ou non. J'ai eu heureusement des grands-parents merveilleux (d'un côté) et un oncle génial... tous morts trop tôt, sauf ma grand-mère. Je ne suis pas famille du tout et laisse mes enfants faire leur vie, également sans moi (100% sans moi, ce qui ne me dérange pas du tout)
Je crois que ce type d'amour, je le connais peu ou pas du tout.

Ceci explique certainement mon "incapacité" à une bonne compréhension.

Par contre si, "je me sens fondamentalement polyamoureuse", car ce sont les circonstances qui font que... ou pas (merci calinou696 !)

Après, je crois ma vie est faite d'alternance de période où je suis plus prédisposée à recevoir-donner, donc l'amour fait partie de cette impermanence de la vie, car notre vie est impermanence. Impermanence de l'état, de notre intérieur, et non désamour, qui est autre.

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