Jeune homme en quête d'identité.
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(compte clôturé)
le mercredi 13 avril 2016 à 15h52
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Message modifié par son auteur il y a un mois.
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gdf
le jeudi 14 avril 2016 à 12h10
Hello
Tu as raison de relancer, les messages sont vite oubliés en bas de la liste !
J'ai l'impression que tu doutes du principe parce que tu as échoué une fois. Les gens qui ont des relations hétérosexuelles exclusives n'ont pas les même doutes. Ils ne se disent pas, après une rupture, je vais arrêter de tomber amoureux de quelqu'un du sexe opposé, ou je vais arrêter l'exclusivité. Tu as été amoureux, ça n'a pas marché, ça peut arriver, l'amour n'est pas une science exacte.
Dans ton message, tu as bien identifié le moment où ça a commencé à partir en vrille :
EdK
Mon problème étant que j’entretiens depuis plusieurs années à l’égard de cet ami un sentiment de rivalité, provoquant ainsi en moi un vif sentiment de jalousie. A partir de là ça a été la descente aux enfers. Refusant d’être égoïste je donnai mon accord à ma copine et à mon ami.
Être polyamoureux, ce n'est pas "refuser d'être égoïste", c'est être transparent sur ses sentiments et ses désirs.
Tu lui as donné ton accord, cela signifie-t-il qu'elle te l'as demandé explicitement ? Lui as tu dit simplement " je suis d'accord", ou "j'entretiens une rivalité avec cette homme, et ça me rend jaloux te t'imaginer avec lui. Puisque tu me demandes mon avis, je préfèrerais que tu n'ailles pas plus loin avec lui, mais si tu souhaites tenter l'expérience, parlons-en en détail pour être sûr que ça ne créera pas de conflits entre nous".
Peut-être votre relation n'aurait-elle pas pu durer de toute façon, mais mon analyse de ce que tu as écrit, c'est que tu étais conscient un risque, tu l'as ignoré, et ça t'a pété à la gueule.
C'est un grand classique en gestion de projet. On sait que ça va être difficile, mais on ignore les alertes des opérationnels, on raconte des histoires au management jusqu'à ce qu'on n'arrive plus à cacher les problèmes et on échoue. Au final, on est en retard, ça coûte plus cher que prévu, voire ça ne marche pas du tout. Tout ça parce qu'on a préféré croire que les risques allaient disparaître par magie.
La seule bonne façon de traiter les risques, en amour ou au boulot, c'est de les reconnaître, les évaluer, y apporter des actions correctrices et en faire le suivi.
Au final, peut être que le risque est trop important, et il faut arrêter le projet. Mais mieux vaut le faire avant d'avoir investi trop de temps et d'argent, non ?
Mais le plus souvent, un projet bien mené permet d'apporter les corrections nécessaires au fur et à mesure, et atteindra ses objectifs malgré les difficultés.
EdK
l’acte d’amour ultime à mes yeux est de laisser l’autre faire ses propres choix
L'autre ne peut pas faire de choix éclairé si tu ne lui donnes pas tous les éléments. Dire à l'autre ce que tu ressens, ce n'est pas restreindre sa liberté. Au contraire, lui cacher des informations peut l'empêcher de faire un choix éclairé.
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LuLutine
le jeudi 14 avril 2016 à 13h24
gdf
L'autre ne peut pas faire de choix éclairé si tu ne lui donnes pas tous les éléments. Dire à l'autre ce que tu ressens, ce n'est pas restreindre sa liberté. Au contraire, lui cacher des informations peut l'empêcher de faire un choix éclairé.
Je ne peux que plussoyer ! (+)