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NRE quand tu nous tiens!

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Scarlett

le jeudi 29 janvier 2015 à 23h04

Quelo
ça m'arrive assez souvent d'être "celui qui se force", et je peux dire qu'il y a pas mal de raisons pour le faire :
- si j'ai des soucis (par ex. professionnels) qui font baisser mon désir, je ne vois pas pourquoi je dois faire subir cette baisse à mes partenaires
- parce que le désir des deux partenaires n'est pas toujours égal
- parce que parfois il faut pouvoir rassurer ses partenaires
- parce qu'on peut avoir envie de faire plaisir à l'autre, et pas uniquement de prendre du plaisir soi-même...

Je trouve ça très choquant. Notamment: "je ne vois pas pourquoi je dois faire subir à mon partenaire cette baisse". En gros, je ne suis plus maître de mon corps et comme avant je faisais l'amour 10 fois par semaine alors je dois garder la cadence... quoi qu'il m'en coûte? waou
Je ne savais pas que le "devoir conjugal" faisait partie des valeurs poly.

Rassurer, faire plaisir ok et puis on n'est pas obligé de coucher, hein, pour ça? Rassurez-moi...

Bref, depuis que j'ai lancé la discussion, je me suis posée pas mal de questions et j'ai trouvé qqs réponses.

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bonheur

le jeudi 29 janvier 2015 à 23h34

Vive les échanges d'opinions en toute tolérance !

Que vient faire le "devoir conjugal" avec les propos de Quelo (ou alors j'ai rien compris) ? Est-il seulement marié ?

Qui n'a jamais eu une baisse, même passagère ? Ces propos ne me choquent pas et ils ont fait l'objet certainement d'une interprétation erronée, cela arrive. Tout dépend de l'importance de la sexualité dans la dite relation. Sans doute encore une logique qui va déranger, heurté, choqué. Soit !

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(compte clôturé)

le jeudi 29 janvier 2015 à 23h37

Je plussoie à Scarlett : lier le fait de faire l'amour à une idée d'obligation "pour ne pas faire subir cette baisse à mes partenaires" me choque énormément. J'ignorais que ne pas avoir envie de faire du sexe pouvait léser l'autre. Il y a un quota minimum à assurer ?

Il arrive très souvent que le désir des partenaires ne soit pas équivalent, et bien on le gère ensemble, mais pas en disant que celui qui a moins envie doit se forcer.
Et si mon partenaire a besoin que je me force pour être rassuré, c'est qu'on a raté quelque chose niveau communication.
Et je ne ferai jamais du sexe dont je n'ai pas envie "pour faire plaisir à l'autre". Non mais on ne parle pas de rendre un service, on parle de son propre corps !

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(compte clôturé)

le jeudi 29 janvier 2015 à 23h41

Scarlett
Je trouve ça très choquant. Notamment  : "je ne vois pas pourquoi je dois faire subir à mon partenaire cette baisse". En gros, je ne suis plus maître de mon corps et comme avant je faisais l'amour 10 fois par semaine alors je dois garder la cadence... quoi qu'il m'en coûte  ? waou

Je ne savais pas que le "devoir conjugal" faisait partie des valeurs poly.

Rassurer, faire plaisir ok et puis on n'est pas obligé de coucher, hein, pour ça  ? Rassurez-moi...

Bref, depuis que j'ai lancé la discussion, je me suis posée pas mal de questions et j'ai trouvé qqs réponses.

Je te rassure tout de suite.

Si, pour toi, te forcer est inconcevable, ne le fais pas.

Dans mon cas, ça ne me coûte pas grand chose de faire un petit effort pour le plaisir de l'autre. Mais c'est mon point de vue, qui est le résultat de mon histoire et que n'a aucune prétention d'universalité. Des autres personnes, avec des autres histoires te donneront des conseils différents.

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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bonheur

le jeudi 29 janvier 2015 à 23h43

Il semblerait que je ne sache pas lire le français. Je ne dois pas être ici un cas unique. Quelo a indiqué qu'il était CELUI qui se force et non qu'il exigeait quoique ce soit de qui que ce soit... ou j'ai mal lu. Cela s'appelle en effet gérer son propre corps, à sa guise. Et sans doute est-ce fait en concertation. Mais bon ! j'interprète peut être également d'une manière erronnée

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Nurja

le vendredi 30 janvier 2015 à 09h21

Scarlett
Je trouve ça très choquant. Notamment : "je ne vois pas pourquoi je dois faire subir à mon partenaire cette baisse". En gros, je ne suis plus maître de mon corps et comme avant je faisais l'amour 10 fois par semaine alors je dois garder la cadence... quoi qu'il m'en coûte ? waou
Je ne savais pas que le "devoir conjugal" faisait partie des valeurs poly.

Rassurer, faire plaisir ok et puis on n'est pas obligé de coucher, hein, pour ça ? Rassurez-moi...

Ça me rassure de voir que je ne suis pas la seule a être choquée

bonheur
Vive les échanges d'opinions en toute tolérance !

Que vient faire le "devoir conjugal" avec les propos de Quelo (ou alors j'ai rien compris) ?

Je ne vois pas en quoi dire qu'on n'est pas d'accord ou choquée est un manque de tolérance.

bonheur
Il semblerait que je ne sache pas lire le français. Je ne dois pas être ici un cas unique. Quelo a indiqué qu'il était CELUI qui se force et non qu'il exigeait quoique ce soit de qui que ce soit... ou j'ai mal lu.

Dire qu'on se force soi-même et que cela ne nous coûte pas tant que cela est parfois une façon de dire aux autres qu'ils pourraient faire pareil. Je ne dis pas que c'est ce que Quelo dit (il précise même qu'il ne parle que pour lui). Par contre, c'est un discours que j'ai déjà entendu quelque fois d'hommes me disant (après coup) qu'ils s'étaient forcés telle fois et que je pourrais bien faire pareil.

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(compte clôturé)

le vendredi 30 janvier 2015 à 09h35

Nurja
Dire qu'on se force soi-même et que cela ne nous coûte pas tant que cela est parfois une façon de dire aux autres qu'ils pourraient faire pareil. Je ne dis pas que c'est ce que Quelo dit (il précise même qu'il ne parle que pour lui). Par contre, c'est un discours que j'ai déjà entendu quelque fois d'hommes me disant (après coup) qu'ils s'étaient forcés telle fois et que je pourrais bien faire pareil.

Le choix de me forcer ou pas est mon choix individuel, pas un choix que je veux imposer aux autres. Je dis que parfois je me force parce que j'ai à cœur le bien-être de ma partenaire, parce que je sais qu'elle a envie de moi (pas d'un homme quelconque, elle a envie DE MOI) et que je tiens qu'elle soit satisfaite et épanouie dans notre relation, indépendamment de mon humeur du moment.

Si les autres hommes utilisent mon discours pour essayer de convaincre leurs compagne à se forcer, c'est leur problème, pas le mien.

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Angita

le vendredi 30 janvier 2015 à 09h42

Nurja
Dire qu'on se force soi-même et que cela ne nous coûte pas tant que cela est parfois une façon de dire aux autres qu'ils pourraient faire pareil. Je ne dis pas que c'est ce que Quelo dit (il précise même qu'il ne parle que pour lui). Par contre, c'est un discours que j'ai déjà entendu quelque fois d'hommes me disant (après coup) qu'ils s'étaient forcés telle fois et que je pourrais bien faire pareil.

Tout à fait Nurja. Je trouve que c'est une bonne chose de le préciser, même si Quelo agit totalement différemment et que je respecte et comprend ce qu'il écrit.
Perso, je ne me forcerai plus jamais, que ce soit pour faire plaisir ou pas. Et celui qui tenterait de me manipuler comme tu le décris passerait un sale 1/4 d'heure :)
Je précise aussi que je ne veux absolument pas d'un homme qui se force. Je préfère attendre le moment où chacun aura envie, et vivre l'amour intensément.

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Siestacorta

le vendredi 30 janvier 2015 à 09h52

Quelo
Je dis que parfois je me force parce que j'ai à cœur le bien-être de ma partenaire, parce que je sais qu'elle a envie de moi (pas d'un homme quelconque, elle a envie DE MOI) et que je tiens qu'elle soit satisfaite et épanouie dans notre relation, indépendamment de mon humeur du moment.

Oui, mais tu comprends, dans "je me force", il y a une perception vertueuse de ce que tu fais. "Je me force à prendre le médicament pas bon pour me soigner", "je me force à faire un peu de sport"... A ce moment de ton texte, même sans que tu le demandes directement aux autres, ça sonne en partie comme ce qui est Bien de faire.
Surtout quand les motivations qui suivent (le soucis du partenaire) est lui aussi la mise en avant d'un choix moral que tu fais systématiquement (le présent de "je me force" vaut comme généralité).

Donc d'un côté, je suis content que pour toi ça soit bon, "que ça te coûte pas grand chose", que toi aussi t'y trouves de l'épanouissement apparement. D'un autre, je me dis que les motivations altruistes que tu exposes peuvent être complexantes.
Peut-être pour ta partenaire, qui peut ne pas oser être moins altruiste que toi certain jours, ou pour d'autres femmes à qui ce discours peut être tenu (menfin c'est pas dur, j'y arrrive, je ne comprend pas ce qui fait que ça serait plus difficile pour toi) et même pour d'autre mecs (ahah, la mienne elle se lève à volonté, pas les votres ? Dommaaage, je suis vraiment désoléééé pour vous) (moi je peux vraiment me comparer face à ce discours, et me sentir "moins bien" oui).

Voilà pourquoi, alors que je suis certain que tes intentions sont bonnes et donnent de l'amour au final, la façon dont tu en parles peut picoter l'oreille.

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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Nurja

le vendredi 30 janvier 2015 à 10h06

Quelo
Si les autres hommes utilisent mon discours pour essayer de convaincre leurs compagne à se forcer, c'est leur problème, pas le mien.

Ça va aussi être un problème pour un certain nombre de femmes même si cela ne veut pas dire que tu en sois responsable.

D'ailleurs, les hommes qui m'ont tenu ce type de discours n'ont pas attendu ton post pour le tenir. Et je leur ai fait remarquer que je ne souhaitais pas qu'ils se forcent (y compris quand j'avais envie d'eux) et que je ne me forcerai plus jamais pour leur faire plaisir. (oui, je l'ai déjà fait, me forcer. Pas parce que cela ne me coûtait pas, mais parce que je pensais que c'était normal, culture du viol dans laquelle j'ai grandi. Berk)

Angita
Je précise aussi que je ne veux absolument pas d'un homme qui se force. .

Je n'en veux pas non plus.

Siestacorta, merci de ton post, je m'y retrouve. Merci d'exprimer clairement ce que je n'arrive à dire que de manière brouillée.

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Strega

le vendredi 30 janvier 2015 à 11h36

Pour ma part, j'avais compris le post de Quelo comme "l'appétit vient en mangeant". Effectivement dire "je me force" est maladroit dans le contexte sexuel. Mais des fois, se "forcer" à évacuer les soucis de travail ou le stress pour être disponible pour l'autre, c'est bénéfique pour soi comme pour l'autre. Et on peut commencer à câliner l'autre en étant pas complètement présent et voir très vite l'appétit d'être présent à la relation revenir.. et ne pas s'en trouver plus mal au final.

Pour en revenir à la situation de Scarlett, si je me mets à la place de ses relations antérieures, je me dis que je pourrais quand même avoir du mal à avaler la pilule de l'absence de désir sur le moment. Surtout s'il n'y a pas de discussion sur le sujet (je pense au partenaire historique). Ce n'est pas parce que l'on sait que le désir peut être fluctuant et que la bonne santé d'une relation n'est pas basée sur la présence de sexe pour qu'un fort décalage de désir soit automatiquement bien vécu. Cela demande a minima un réajustement de la relation et ce n'est pas forcément confortable, ou souhaitable pour l'autre partenaire (surtout que ce n'est pas un décalage avec une échéance temporelle connue ou évaluable). L'absence de désir chez l'autre (liée de surcroît à l'arrivée d'une nouvelle personne dans sa vie) peut aussi jouer sur des insécurités intimes ou rouvrir des blessures.
Bref, ça peut aussi amener les relations à changer de forme. Là je sens chez Scarlett l'envie de "je veux vivre toute la passion de ma nouvelle relation sans prendre le risque de perdre les autres et surtout sans perdre en qualité". Je comprends, hein. Et c'est possible, en théorie, avec une bonne communication et beaucoup de respect. Mais des fois, en pratique, ça peut aussi ne pas l'être.

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(compte clôturé)

le vendredi 30 janvier 2015 à 13h04

Strega
Pour ma part, j'avais compris le post de Quelo comme "l'appétit vient en mangeant". Effectivement dire "je me force" est maladroit dans le contexte sexuel. Mais des fois, se "forcer" à évacuer les soucis de travail ou le stress pour être disponible pour l'autre, c'est bénéfique pour soi comme pour l'autre. Et on peut commencer à câliner l'autre en étant pas complètement présent et voir très vite l'appétit d'être présent à la relation revenir.. et ne pas s'en trouver plus mal au final.

Tout à fait! <3 <3 <3

Strega
Bref, ça peut aussi amener les relations à changer de forme. Là je sens chez Scarlett l'envie de "je veux vivre toute la passion de ma nouvelle relation sans prendre le risque de perdre les autres et surtout sans perdre en qualité". Je comprends, hein. Et c'est possible, en théorie, avec une bonne communication et beaucoup de respect. Mais des fois, en pratique, ça peut aussi ne pas l'être.

Scarlett
Je culpabilise surtout par rapport à l'idéal poly du genre dont tu parles.
À mon avis, cette absence de désir gène mais mon partenaire historique m'en parle pas. Avec les autres, soit ça pose problème et on en discute, soit ça ne pose pas de problème.
Mais surtout c'est que je ne sais pas si cette absence de désir est définitive, provisoire... je suis un peu perdue.
Serais-je redevenue mono??? ? argh

là je sens que Scarlett a déjà fait des choix:
A) elle veut vivre sa sexualité avec son nouveau partenaire, et arrêter de faire l'amour avec ses autres partenaires "plus anciens"
B) elle aimerait garder ses relations existantes, pour autant que cela ne remet pas en cause le point A)
C) Elle aimerait pouvoir retrouver ses relations existants, si jamais elle déciderait de revenir en arrière sur le point A)
D) elle aimerait continuer à faire partie de l'univers polyamoureux, malgré son désir, actuellement dirigé vers une seule personne.

ce que peux dire est:
A) OK! c'est son choix, parfaitement légitime
B) OK! c'est son choix, parfaitement légitime
C) On ne peut pas avoir la sécurité absolue que une relation aille évoluer dans une direction plutôt que une autre. On peut en discuter, trouver des compromis, mais au final ce sera à chaque partenaire de faire son choix, et tous les choix seront parfaitement légitimes.
D) Bien sûr que on peut continuer à faire partie de l'univers polyamoureux même si on a du désir pour une seule personne. Aimer au pluriel est une liberté, pas une obligation.

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Scarlett

le vendredi 30 janvier 2015 à 17h24

Très drôle :)

Bon en fait, là j'ai une perte d'envie mais quand j'imagine l'avenir, je me vois avoir des relations sexuelles avec tous mes partenaires. Je ne conçois pas que ce soit définitif. Mais je voulais entendre les histoires des autres pour me rassurer. Et savoir surtout comment ils en parlent avec leurs partenaires.

Mon partenaire historique en fait n'est pas le plus à plaindre, c'est rigolo comment certains réagissent... Je parierai fort qu'ils sont eux même partenaires historiques (ah oui préhistoriques) et comment ils projettent.
En fait, lui, il a d'autres relations donc s'il n'éprouve pas le besoin d'en parler c'est qu'il n'éprouve pas le besoin d'en parler, pour lui ce n'est pas un gros problème. Parce que si ça posait vraiment problème, il en parlerait.

Mais j'ai une autre relation, plus récente que la NRE, pour qui ça pose problème et à juste titre et ce qui est merveilleux c'est que justement on en discute et j'espère qu'on arrivera à sortir de cette crise.

Par ailleurs, l'univers polyamoureux, j'y ai ma place comme tout à chacun, serais-je célibataire, ou pire mono!!! Et je n'ai jamais pensé que je pouvais en être exclue.

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LuLutine

le vendredi 30 janvier 2015 à 17h58

Strega
Pour ma part, j'avais compris le post de Quelo comme "l'appétit vient en mangeant". Effectivement dire "je me force" est maladroit dans le contexte sexuel. Mais des fois, se "forcer" à évacuer les soucis de travail ou le stress pour être disponible pour l'autre, c'est bénéfique pour soi comme pour l'autre. Et on peut commencer à câliner l'autre en étant pas complètement présent et voir très vite l'appétit d'être présent à la relation revenir.. et ne pas s'en trouver plus mal au final.

Quelo
Tout à fait  ! <3 <3 <3

Euuuuh, sauf qu'il y a un problème de vocabulaire !

L'exemple qu'évoque Strega, je n'appelle pas cela "se forcer" !
Je ne vois même pas comment on peut appeler cela "se forcer"...
Et donc, je fais aussi !

Par contre, me forcer réellement, à une chose dont je n'ai pas envie, et qui fait uniquement plaisir à l'autre, je l'ai fait (culture du viol, comme dit plus haut), mais je ne le ferai plus !!

"commencer à câliner l'autre en étant pas complètement présent" : Si j'attendais d'être "complètement présente" pour faire quelque chose, 99% du temps je ne ferai rien du tout !
Bon j'exagère peut-être avec 99%, mais très souvent je n'ai pas la tête uniquement à ce que je fais, j'ai des préoccupations...ça ne m'empêche pas d'être là, suffisamment là en effet par exemple pour câliner (parce que j'en ai envie aussi, même si je ne suis pas présente à 100%, et donc je ne me force pas, je le redis...).

Et oui, ensuite parfois "l'appétit vient en mangeant". Mais s'il ne vient pas, je ne me force pas à manger !

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LuLutine

le vendredi 30 janvier 2015 à 18h00

Scarlett
Par ailleurs, l'univers polyamoureux, j'y ai ma place comme tout à chacun, serais-je célibataire, ou pire mono!! !

Pourquoi "pire" ??

Tu sais, parfois les gens sont mono, mais ce n'est pas une maladie, hein :P

Il faut accepter que ça existe et que même à toi, ça peut t'arriver (peut-être).... ;)

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Nurja

le vendredi 30 janvier 2015 à 18h07

(+) (+) (+) (+) Pour ton post de 17h58

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Profil

Scarlett

le vendredi 30 janvier 2015 à 18h52

LuLutine

Scarlett
Par ailleurs, l'univers polyamoureux, j'y ai ma place comme tout à chacun, serais-je célibataire, ou pire mono! ! !

Pourquoi "pire" ? ?

Tu sais, parfois les gens sont mono, mais ce n'est pas une maladie, hein :P

Il faut accepter que ça existe et que même à toi, ça peut t'arriver (peut-être).... ;)

C'était du 2nd voire du 3ème degré. ;)

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LuLutine

le samedi 31 janvier 2015 à 00h03

Scarlett
C'était du 2nd voire du 3ème degré. ;)

Moui, je me suis posée la question...tant mieux :)

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