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Quitter... quelle épreuve !

Témoignage
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Colvert

le mercredi 02 mai 2012 à 11h51

Bonjour à tous
Résumé des épisodes précédents : je découvre qu'existe une autre manière de penser et de vivre l'amour et c'est celle ci que je vivais sans savoir et avec beaucoup de culpabilité et de retenue.
Je suis en couple depuis 17 ans avec une charmante épouse strictement mono, exclusive et passionnelle, j'ai 2 enfants et je n'ai pas du tout envie de quitter ce cadre là, mais je suis aussi tiraillé constamment par les sentiment que j'éprouve pour des "amoureuses" avec qui je me retiens bien sûr d'envisager quoi que ce soit de concret tant que ma femme ne m'accepte pas comme tel.
Quelle autre solution s'ouvre à moi? quitter, partir et vivre ce que je suis...
Mais, en ai-je le courage ? est-ce que cette situation finalement n'est pas "confortable" par sa stabilité (malgré mon mal-être sur cette question) ?

Aussi, la semaine dernière, las de ne pas être "entendu" dans l'expression de ma personnalité, dans la négation de certaines parties de moi qui font peur à ma femme, je lui ai annoncé que je partirai, quelques jours.
C'était pour moi une manière d'exprimer mon besoin de réflexion en dehors du tumulte de la vie quotidienne, qui souvent anesthésie la "remise en cause" des fondamentaux du couple. Ca faisait des mois que je voulais faire cela, mais ça faisait des mois que je retardais ce moment parce que je ne voulais pas faire cela dans un moment de colère ou par dépit.

Ainsi, il y a 8 jours, le we se passe "mal", nous discutons "fortement", les enfants se font tout petit dans ces moments là. Je lui exprime mon désaccord de faire vivre cela aux enfants et sur une feuille de papier, j'écris comment se passera la semaine qui viendra.

J'irai vivre quelques jours à l'écart de la maison, en passant chercher les enfants le matin pour les emmener au sport (il s'agit de ne pas les laisser avec un sentiment d'abandon).

La première soirée a été très dure, seul, à faire tourner dans ma tête 1000 questions sans réponse. C'est la 1ere fois que je quitte mon foyer. ça fait tout drole.
ça s'est fait dans le calme et la tranquillité. Elle m'a même aidé à préparer mon sac, non parce qu'elle était d'accord avec mon départ, mais parce qu'elle aussi en a marre de ces we de discussions interminables.
La solution que je proposais n'était pas dangereuse.
Je n'allais pas chez une autre femme, je n'étais pas loin, j'allais revenir les matins, je reviendrais finalement.

Le plus gros tiraillement a été de ne pas contacter mes amoureuses, de mettre à profit ce temps pour faire "évoluer mon couple"...

Le plus gros pas est fait, je sais et elle sait aussi que je peux aussi partir si cela est nécessaire et si cela devient trop difficilement supportable.

Je suis revenu à la maison plus tôt que j'avais prévu... je devais être certainement trop près de chez moi pour me sentir vraiment parti...
Expérience riche et passionnante, si elle se passe dans de bonnes conditions la première fois (pas de départ sur un clash, pas trop de distance, pas trop de sentiment d'abandon et vraie explication)

Amitiés à tous, et grand regret de ne pas pouvoir aller aux café poly parisien!
Col-Vert

Message modifié par son auteur il y a 4 ans.

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Pinklady

le mercredi 02 mai 2012 à 12h12

Bon courage à toi Colvert... c plutot bien de pouvoir experimenter un eloignement . Moi je suis partie avec un ticket de retour possible mais en fait je ne suis jamais revenue . TOn post me rappelle la souffrance que j'ai pu vivre qd je me suis retrouvee dans ma chambre de bonne seule.. si seule! je te souhaite d'arriver à amenager votre vie. Le dialogue ne fait pas tout il faut aussi des actes forts.

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mouvante

le jeudi 03 mai 2012 à 22h24

mais si je comprends bien, tu ne l'as pas quittée, donc?
j'espère que ces quelques jours "face à toi-meme" te permettront de mettre au clair ce que tu sens bon pour toi. Bon courage!

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boucledor

le vendredi 04 mai 2012 à 19h49

Pour l'exposé de ma situation voir les témoignages "Besoin d'en parler" et "suite"... Bref, dans ma situation, c'est mon mari qui parle très fréquemment de séparation, courte, temporaire ou longue ou définitive en réaction à sa difficulté d'accepter la situation (le fait que je sois aussi amoureuse d'un autre...). Souvent, j'ai l'impression qu'il attend de moi de l'en dissuader, mais parfois je pense que c'est 'reculer pour mieux sauter". En effet, même si une séparation me fait également très peur, je me dis aussi que c'est p ê une étape nécessaire pour gérer cette "crise de couple", une occasion pour chacun de "faire le point", mais quand il y a des enfants concernés, je trouve cela encore plus compliqué... La séparation, un "passage obligé" ou pas? Ne risque-t-on pas aussi d'atteindre un point de non-retour? même si l'amour est encore là???

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Colvert

le samedi 05 mai 2012 à 11h00

bonjour :-)
@mouvante
non, effectivement, nous ne nous sommes pas séparés.
Bien que je pense souvent à la séparation, elle est plus liée à l'absence de compréhension de "qui je suis" plutot qu'un manque d'amour de ma part. La communication est donc souvent difficile lorsque l'on aborde cette question et très "émotionnelle". Ma femme dit qu'elle ne veut pas me quitter, mais en même temps me dit qu'elle ne pourrait pas vivre avec quelqu'un qui serait polyamoureux et que si elle l'avait su dès le départ, elle ne se serait pas marié avec moi (ce qui est réciproque d'ailleurs! si j'avais su que j'étais comme ça et qu'elle ne l'accepterai pas, j'aurais dit non, mais je ne le savais pas et croyais naïvement à un manque de maturité de ma part et que ça évoluerait!). Elle accepte donc, si besoin, la séparation tout en disant qu'elle ne le ferais pas!
De mon coté, je ne souhaite pas briser la jolie histoire que nous écrivons tous les deux, je ne souhaite pas partir, mais je veux être compris et accepté tel que je suis. Je ne suis pas pour autant près à subir ou faire subir aux enfants notre "mésentente" à ce sujet.
Depuis que j'ai lu le livre de Françoise, que je suis en contact avec vous et écrit sur ce forum, je me sens aussi beaucoup mieux, moins "seul" dans ma galère, plus sûr de moi.
J'ai donc pris cette initiative de partir, non pas pour quitter en tant que tel, mais pour montrer qu'il était possible que je parte, que le courage qu'il m'avait manqué jusqu'alors pour modifier le "système" (pour ceux qui aime l'approche systémique du noyau familial) et rompre le fantasme de la séparation, s'apercevoir que "c'est possible".
@boucledor
je suis d'accord avec toi, on en parle beaucoup (souvent au moment des crises) comme pour diaboliser cet évènement probable et aussi pour "culpabiliser" celui qui osera faire le premier pas.
Est-ce que cela a permis de faire le point ? est-ce que cela a permis de faire évoluer la compréhension ?
Non, pas forcément, mais ça a surtout mis un élément de plus dans nos rapports. Cet élément c'est la probabilité plus forte qu'une séparation soit possible et que si il n'y a pas de modification dans notre acceptation de l'autre, cette issue là est donc maintenant envisageable avec beaucoup moins de crainte, d'angoisse parce qu'elle a été expérimentée.

quant à la question du point de non retour, c'est une éventualité à envisager, si les personnalités sont clairement incompatibles.
Et effectivement, il va falloir expliquer tout ça aux enfants, et briser le mythe du modèle familial que l'on croit ancestral.

Enfin, je pense aujourd'hui que la séparation n'a jamais empêché d'aimer, mais empêche de posséder et c'est aussi ce mythe qui est brisé en expérimentant la séparation.

ColVert

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Pinklady

le samedi 05 mai 2012 à 20h52

Colvert
Enfin, je pense aujourd'hui que la séparation n'a jamais empêché d'aimer, mais empêche de posséder et c'est aussi ce mythe qui est brisé en expérimentant la séparation.

Tres juste. (+)

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boucledor

le samedi 05 mai 2012 à 23h17

Il faut croire que même si "chaque histoire" est unique, on retrouve de nombreuses similitudes dans les réactions des uns et des autres dans ce genre de "crises"...


je pense à cette phrase: "Ma femme dit qu'elle ne veut pas me quitter, mais en même temps me dit qu'elle ne pourrait pas vivre avec quelqu'un qui serait polyamoureux et que si elle l'avait su dès le départ, elle ne se serait pas marié avec moi"

... C'est quasiment mot pour mot ce que m'a déjà dit mon mari... Par contre, moi je lui dis que je n'ai aucun regret concernant tous les choix que j'ai faits dans ma vie. J'aime notre vie de couple et de famille, je suis très attachée à ce qu'on a pu bâtir ensemble pendant toutes ces années... Quand je regarde en arrière, notre couple a déjà beaucoup "évolué" du fait d'ajustements successifs et jusqu'à présent nos évolutions respectives nous ont permis de pouvoir nous projeter dans un avenir commun...
Mais, mes prises de conscience actuelles confortées à la fois par la rencontre d'un "autre" amour et la lecture des livres traitant de près ou de loin du PA, me font prendre un virage à 360° et là, je ne suis pas sûre du tout que mon conjoint pourra me suivre...

La "séparation" à force d'être constamment évoquée me paraît inéluctable, et là, je panique! Une part de moi veut "s'accrocher" à cette vie commune que je n'ai jamais trouvée pesante et au contraire épanouissante, mais une autre me pousse à "aller au bout" de ce que je crois désormais être mon chemin...

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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mouvante

le lundi 07 mai 2012 à 11h11

arg... je trouve tellement de points communs dans ce que vous vivez Boucledor et Colvert avec mon histoire... Ca me terrifie tout ca, toutes ces similitudes et ca me laisse forcément penser : est-ce que cette "crise " d'interrogation sur le polyamour, sur l'amour exclusif à long terme etc, ne fait pas partie d'un tout, d'un grandpoint d'interrogation général (crise de la quarantaine ou de la trente-cinq-aine bien tassée, si vous voulez)? Nous avons tous à peu près le meme age et la meme situation : enfants (souvent en bas âge), mariés depuis une dizaine d'années, surement en partie "installés" dans notre vie (et ca fout les jetons, non?), un boulot prenant peut etre, une vie à 100 à l'heure, pas le temps de souffler, etc. Est ce que le fait de rencontrer quelqu'un d'autre qui nous offre une nouvelle image de nous ne nous permet pas de nous regarder différemment, de nous donner le courage de changer, de bousculer nos certitudes, de déplacer le centre. Je ne sais pas comment exprimer ca rapidement (il faut que je retourne travailler quand meme!) mais LA grande question pour moi en ce moment c'est justement : est ce que je ne suis pas en train de me tromper de question... Est ce que toutes ces interrogations ne découlent pas justement du "qui suis-je?" dont parle Colvert.
oups, il ne vaut mieux pas que je relise car ca n'aura plus aucun sens... je n'ai pas le temps de chercher la formulation adéquate pour tout ce qui me passe par la tete (et en plus j'ai très peu dormi)

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LuLutine

le lundi 07 mai 2012 à 19h05

ColVert
Ma femme dit qu'elle ne veut pas me quitter, mais en même temps me dit qu'elle ne pourrait pas vivre avec quelqu'un qui serait polyamoureux

Un de mes amoureux a un peu le même discours...

ColVert
De mon coté, je ne souhaite pas briser la jolie histoire que nous écrivons tous les deux, je ne souhaite pas partir, mais je veux être compris et accepté tel que je suis.

Me too !

ColVert
la séparation n'a jamais empêché d'aimer

Ca c'est sûr !
Je dis +1 (j'aurais bien envie de dire +1000 mais je ne suis qu'une personne, donc +1 seulement ^^ )

mouvante
est-ce que cette "crise " [...] ne fait pas partie d'un tout, d'un grandpoint d'interrogation général (crise de la quarantaine ou de la trente-cinq-aine bien tassée, si vous voulez) ? Nous avons tous à peu près le meme age

Moi je suis plus jeune, je n'ai pas d'enfants et je me retrouve très bien dans vos témoignages...

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mouvante

le mardi 08 mai 2012 à 16h25

Lulutine
Moi je suis plus jeune, je n'ai pas d'enfants et je me retrouve très bien dans vos témoignages...

ah bon? pourquoi tu te retrouves autant dedans? pour le fait que ton choix n'est pas accepté?

ou alors tu fais ta "crise" de la quarantaine en avance? :-) (moi je la fais à trente cinq...:( ou alors c'est que je n'avais pas fait ma crise d'ado...)

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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LuLutine

le mardi 08 mai 2012 à 16h35

mouvante
pourquoi tu te retrouves autant dedans ?

Hormis la question des enfants (puisque je n'en ai pas), je me retrouve beaucoup dans certaines de vos interventions, notamment les phrases de Colvert que je citais plus haut.
Mais je ne vais pas refaire toute la liste.

Ne pas avoir d'enfants, ça ne signifie en aucun cas qu'on n'a encore rien construit avec qui que ce soit !
Dans ma vie, j'avais déjà construit (successivement) deux histoires exclusives...

Je me heurte aujourd'hui aux difficultés d'acceptation d'un ancien amoureux (redevenu un amoureux actuel) qui ne sait pas s'il arrivera à "se faire" (si l'on peut dire) à cette nouvelle situation...même s'il a choisi de reprendre une relation avec moi en connaissance de cause, ce n'est pas facile pour lui. Il a le souvenir de notre ancienne relation exclusive.

D'autre part, j'ai un autre amoureux qui a toujours très bien accepté la non-exclusivité pour lui, mais pour qui c'est très difficile de "supporter" que j'en bénéficie aussi.

Donc : oui, je me heurte aux mêmes situations problématiques que vous ! Ce n'est pas parce qu'on n'a pas d'enfants qu'on peut facilement jeter à la poubelle des années et des années de vie et de projets en commun !

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mouvante

le mardi 08 mai 2012 à 16h41

...

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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LuLutine

le mardi 08 mai 2012 à 16h57

mouvante
[...] quand on a des enfants, on les embarque dans nos galères. [...] Il me semble donc qu'on se doit de réfléchir un peu plus à ce qu'on fait.

C'est évident, et à aucun moment je n'ai dit le contraire.
Mais ça ne change pas le fait que j'éprouve le même type de sentiments que vous, me retrouve face aux mêmes expériences....

C'est vrai que par exemple (exemple fictif), si on habite ensemble ou qu'on a acheté un logement en commun, le logement ne se plaindra pas qu'on le laisse tomber... ^^ (contrairement à des enfants à qui il faudra expliquer la situation, dont il faudra s'occuper etc.)

Pourtant, le risque de détruire ce qu'on a construit et/ou de renoncer à ce qu'on pourrait construire n'en reste pas moins douloureusement présent.

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mouvante

le mardi 08 mai 2012 à 17h39

oui oui oui, bien sûr

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tentacara

le mardi 08 mai 2012 à 18h10

mouvante

Les enfants ne sont pour rien dans tout ça, on ne leur demande pas leur avis, ils ne font que subir les conséquences (quelle que soit la situation). Il me semble donc qu'on se doit de réfléchir un peu plus à ce qu'on fait.

Là dessus, je rejoindrais le post de Little John sur la rupture. Les enfants n'ont RIEN choisi de toute façon, ils finiront d'ailleurs probablement par te reprocher de les avoir mis au monde (et le plus souvent lors d'un psychodrame épouvantable sur un évènement qu'ils auront oublié le lendemain). Donc oui, la séparation affecte les enfants. Ils sont un peu secoués par les changements et se retrouvent avec deux maisons, deux environnements distincts, et oui, c'est pénible à organiser. Mais franchement, ce qui me paraît grave à long terme pour les enfants, c'est une relation qui pourrit entre leurs parents, situation dont on n'est pas capable de les protéger et dont ils se sentent forcément responsables (d'autant plus que le divorce est devenu monnaie courante et qu'ils ne comprennent pas que des parents qui ne s'entendent pas restent ensemble "pour les enfants").
Bref, oui, une séparation a des conséquences sur les enfants, matérielles, logistiques, affectives, c'est à eux qu'ils faut penser dans la gestion de la séparation pour qu'ils en souffrent le moins possible. Mais rester ensemble quand on ne s'aime plus, qu'on ne se respecte plus, crée un climat de violence psychologique larvée qui risque d'affecter profondément les enfants, et ça me paraît bien plus grave qu'un conflit ouvert qui se règle par une séparation.

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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Colvert

le mercredi 09 mai 2012 à 10h59

tentacara
Mais franchement, ce qui me paraît grave à long terme pour les enfants, c'est une relation qui pourrit entre leurs parents,

100% d'accord.

Je suis particulièrement attentif à l'équilibre psychoaffectif de mes loulous et, au delà de leurs petits mots naïf ("on veut pas que vous divorciez" ou " vous vous aimez plus"), au dela de leurs propre culpabilité (ils peuvent aussi se sentir coupable d'un conflit de parents), lorsque je sens la moindre souffrance de leur part, je mets en oeuvre une action plus forte dans notre couple, comme cette petite séparation.

Si à nouveau, je sens mes enfants souffrir de notre discorde, je remettrai les pieds dans le plat. Tant qu'il n'y a que moi qui "en souffre" et que je porte sur mes épaules le poids de mes engagements passés. Si cette charge s'avère trop lourde ou si j'en ressens des symptomes à d'autres niveaux (santé, travail, plaisir ...) je prendrais aussi d'autres dispositions.
Aujourd'hui, j'aborde ce sujet avec parcimonie afin de générer un minimum de trouble chez ma femme.

Un événement ce WE intéressant s'est produit, ce sont les rétrospectives concernant François Hollande et en particulier son histoire avec Ségolène Royal.
Cette histoire la fait pleurer...
Voyant cette cohérence entre ces 2 individus pendant toutes ces années, elle ne peut que déplorer ce qui parait pour elle un échec. Cet échec est "de la faute" de cette femme (Valérie Trierweiler) qui vient détruire la relation...

Là, je comprend toute la dimension de son "idéal familial", de son "idéal de couple parental".
Je suis complètement hermétique à cette approche... Les enfants sont grands, ils ont fait un bon bout de chemin ensemble (qui sait peut-etre pas si ensemble que ça), leurs histoires me semblent complètement cohérentes, tout autant que leur séparation.
mais là, c'est encore un mythe qui s'effondre et c'est contre ce mythe, finalement que je me bats...
Belle journée à vous

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LuLutine

le vendredi 11 mai 2012 à 00h07

tentacara
(d'autant plus que le divorce est devenu monnaie courante et qu'ils ne comprennent pas que des parents qui ne s'entendent pas restent ensemble "pour les enfants").

Je pense que cette remarque est très vraie.
Elle l'était déjà pour ma génération, d'ailleurs...!

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mouvante

le vendredi 11 mai 2012 à 00h31

<...

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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LuLutine

le vendredi 11 mai 2012 à 00h48

mouvante
je suis d'accord. Je dis simplement que quand on a des enfants, cela incite peut etre à peser encore plus sa décision,[...]

Je ne sais pas.
Je n'ai pas d'enfants, et je pèse énormément mes décisions.
Je pense que si j'avais des enfants, je ne les pèserai pas plus (sinon, je ne suis pas sortie de l'auberge !).
Par contre, je les pèserai différemment, ça c'est sûr. Mais plus ? Non ! Je crois que je ne peux pas vraiment faire plus ;) !

Maintenant, c'est sans doute aussi une question de personnalité : moi je pèse toujours beaucoup mes décisions, mais peut-être que certaines personnes ne commencent à les peser autant que lorsqu'elles ont des enfants. D'où une différence...

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mouvante

le vendredi 11 mai 2012 à 01h03

...

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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