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"ma première amie c'est moi-même"

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LuLutine

le vendredi 10 avril 2009 à 23h30

Non non personne n'a agressé personne jusqu'à présent... :-)
Tout va bien ;-) !

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(compte clôturé)

le samedi 11 avril 2009 à 00h16

Passons plus loin, ce n'est pas grave s'il y a deux conversations parallèles. Je parle du manque comme une zone de soi où on n'a pas rempli quelque chose soi-même, en aspirant à ce que ce vide soit comblé par quelqu'un d'autre. Si cette zone est par contre bien remplie par l'individu lui-même, une relation part avec un bout d'avance sur pas mal de points: on partage ses trésors, sans jouer au tonneau des Danaïdes - mais ça c'est pour l'idéal aussi. On n'est pas toujours au top, certains jours je sens mes intérieurs moins solides, et j'ai besoin d'aller dans des bras accueillants pour arrêter de me liquéfier en dedans.

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LuLutine

le samedi 11 avril 2009 à 00h22

Ca fait toujours du bien de pouvoir compter sur quelqu'un :-)
Moi qui ai dû parfois m'en sortir "seule" (je mets des guillemets parce que je n'ai jamais non plus été isolée au point d'être seule au monde, faut pas exagérer), je sais à quel point c'est agréable et beaucoup plus facile de pouvoir se reposer sur quelqu'un....ça soulage !!!

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oO0

le samedi 11 avril 2009 à 00h23

...

Message modifié par son auteur il y a 11 ans.

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oO0

le samedi 11 avril 2009 à 00h27

...

Message modifié par son auteur il y a 11 ans.

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(compte clôturé)

le samedi 11 avril 2009 à 00h46

Tu sais, moi mon idée, finalement, c'est qu'on fait de notre mieux quand on est d'accord d'accueillir aussi les zones d'ombre que l'essai de vivre en lutin comporte... la vie, c'est ce qui arrive pendant qu'on fait des tas de projets; au quotidien, elle nous ramène à quelques nids de poule assez cahoteux à passer, et là, je crois plus au courage qu'aux envolées lyriques... même les miennes...

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LuLutine

le samedi 11 avril 2009 à 01h32

Je n'ai pas de nouvelle opinion à formuler pour le moment par rapport à ce que j'ai déjà dit...

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Sorelle

le samedi 11 avril 2009 à 12h59

@Lulutine
C'est bien dommage de citer quelqu'un sans être sûre de
sa citation.
Les "à peu près" ne mène à rien de constructif mais à des
interprétations qui ma foi, me font faire un merveilleux travail
de rectification pour moi même, donc je vous en remercie.

Quand au fait d'avoir compris la phrase, pas de problème,
je suis sûre que même la classe du "bas" la comprise, et
en quoi le fait de comprendre un phrase justifierait qu'elle
soit juste , juste parce que vous l'avez comprise ?

Quant au Polyamour, si c'est le truc d' Untel ou d'Unetelle,
on ne peut faire autrement que de vivre ce pour quoi on est
fait donc on rencontre des polyamoureux, amoureux et
désirant vivre polyamoureusement avec la personne rencontrée.
C' est pas virtuel, ça s'incarne.
Après bien entendu, cela n'enlève pas les difficultés que
l'on rencontre par une existence dite polyamoureuse.

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(compte clôturé)

le samedi 11 avril 2009 à 13h01

Tiens, juste pour rajouter un nide de poule: voilà une situation à laquelle on avait peu pensé.

Le gars qui avait freiné le jeu polyamoureux car sa douce ne le supportait pas; gardant tout juste son rôle de modérateur d'un site PA.
Après un enfant, une maison, et une dernière année de relation platonique, finalement c'est elle qui tombe amoureuse de manière poly, et doit le réconforter car lui est dans une solitude terrible... Arroseur arrosé, comme il le dit lui-même. Cherchez l'erreur?

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LuLutine

le samedi 11 avril 2009 à 14h53

Honnêtement, c'est un peu le genre de choses que j'ai senti venir avec mon ami : lui ne supportant pas très bien que j'aille "voir ailleurs", mais finissant par faire lui-même la même chose (surtout que ça avait déjà eu lieu, même si ce fut ponctuel, et bien entendu avec mon accord !).

Du coup, je lui ai fait comprendre qu'il y avait pour moi une question de réciprocité dans tout ça. Evidemment je ne vais pas me jeter sur le premier venu, et si je développe une autre relation, ça sera progressif !

Mais je sais que mon ami vit ce qu'il a envie de vivre (même si peut-être il y a des moments où je trouve qu'il pense un peu trop à court terme, et qu'il faut aussi envisager certaines choses à moyen et long terme).
Alors, il n'y a pas de raison que je ne fasse pas la même chose (réciprocité)...

L'histoire dont tu parles est un peu différente puisque je suppose que la femme en question se disait exclusive et n'envisageait pas de tomber amoureuse d'un autre...c'est plus délicat évidemment.

J'aurais envie de dire, mais ça résulte d'un vécu personnel, qu'il faut faire ce qui nous correspond, ce qui nous permet de nous épanouir pleinement, et ne pas se sacrifier pour les autres (même s'ils comptent énormément pour nous, il y a toujours des limites à mettre).
Longtemps, j'ai fait des efforts pour faire plaisir à des gens que j'aimais et je me suis rendue compte au final qu'il n'y avait pas forcément réciprocité. Non pas que ce soit volontaire de leur part, mais je pense qu'ils ne se sont pas rendus compte tout simplement des efforts qu'ils me demandaient, et qu'eux n'en auraient pas faits autant ; parce que nous sommes tous différents et ce qui semble parfois naturel et facile pour l'un est un sacrifice pour l'autre.

Aujourd'hui, quitte à décevoir les gens, je préfère affirmer mes besoins et dire non quand je sens que je mets en danger mon équilibre. Ca ne m'empêche pas d'être gentille de temps en temps, mais surtout je ne m'oublie plus pour le simple fait de "faire plaisir".

Et je crois qu'au final on en revient à la question de l'autonomie affective ; j'ai le sentiment que c'est à chacun de s'assurer son autonomie affective, et que cette femme (mais je ne la connais pas, donc je peux me tromper) ne l'avait pas, ou pas tout-à-fait.
Dans ma vision des choses, si elle était autonome, soit elle aurait accepté que son mari ait d'autres relations, soit c'était contre ses principes et elle le quittait (elle est autonome, donc elle peut vivre sans lui), mais elle ne lui demandait pas de devenir exclusif...

Enfin, comme tu ne donnes pas beaucoup de détails, peut-être que ça ne s'est pas passé comme ça ?
Si c'est lui qui a décidé de lui-même de devenir exclusif, sans sollicitation explicite, est-ce qu'il n'a pas sous-estimé l'autonomie affective de sa femme ? (on en revient quand même à cette même question d'autonomie)

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(compte clôturé)

le samedi 11 avril 2009 à 15h54

Il n'en donne pas trop lui-même, sur le moment... Il donnait des indices il y a quelques années: lui ouvert, elle essayant, mais ne s'y résolvant pas. Mais là il est mal, frustré on dirait, et je ne suis pas sûre que la fille a forcément évolué vers le poyamour réciproque. Se donner une liberté et la faire accepter, ça fait deux. Effectivement, le chemin vers l'autonomie affective est plein de couacs, ah là là.
Et lui n'a peut-être pas cheminé, non plus, s'il avait tant besoin de préserver le lien avec elle qu'il s'oublie dans le reste. Je ne dénigre personne, l'idée c'est de dire aux gens "ne prétendez pas que vous avez résolu tout ça une fois pour toutes, qui sait ce que demain nous réserve, restez vigilant au fond de votre coeur et de vos tripes".

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dido (invité)

le samedi 11 avril 2009 à 16h26

@ sam, si le temps permet de différer le manque, et tu vas me dire "permet de revivre les instants en conscience", donc que le temps est un ami, la durée elle qui fait décroître la matière, se joue de nous non..bref si tu revis en mémoire les instants, est ce que tu ne restes pas prisonnier d'une virtualité, est ce que tu vis réellement avec ce type de discours, est ce que le manque ne se déclare t_il pas comme une aspiration à vivre, une singulière envie qui pousse à vivre dans la réalité, durée de la matière, plutôt qu'en conscience, à savoir dans le temps de la mémoire...une conscience a une chair, hein faut pas l'oublier..

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LuLutine

le samedi 11 avril 2009 à 16h33

"Se donner une liberté et la faire accepter, ça fait deux."

Exactement le cas de mon ami ;-)
Et un peu le mien aussi je dois dire, mais je fais des efforts (et j'ai l'impression d'y arriver un peu mieux que lui).

"Et lui n'a peut-être pas cheminé, non plus, s'il avait tant besoin de préserver le lien avec elle qu'il s'oublie dans le reste."

Oui, c'est vrai, j'avais oublié de relever ça.

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oO0

le dimanche 12 avril 2009 à 02h14

...

Message modifié par son auteur il y a 11 ans.

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(compte clôturé)

le dimanche 12 avril 2009 à 15h39

cf.groups.yahoo.com/group/poly-quebec/message/2266

Pour lire le message en question.

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clown.et.lapin

le lundi 13 avril 2009 à 10h37

Une difficulté c'est de bien exprimer le niveau de relation intime entre 2 personnes. La langue étant très pauvre (ce n'est pas un hasard), vous employez tous (toutes) le mot ami, mot ami qui peut recouvrir dix sens différents. Celà va de ami amical, sur qui on peut compter, objet non prévenu d'un coup de foudre, à amour fusionnel, en passant par ex "fusionnel", ami cohabitant, ex cohabitant, et, dans le cas poly, amour d'amour. Bref, pour ceux qui ne connaissent pas les "héros" des histoires, il est difficile de replacer toutes ces relations à leur niveau réel...Peut-être que ça l'est d'ailleurs pour vous-mêmes. Il est sage d'essayer de creuser, en la formulant objectivement, le "niveau d'amour" qu'on partage avec chacun(e). Dans un couple (pour moi couple veut dire cohabitant sur une période longue, qui se compte en années, je précise), faire régulièrement un "bilan "affectif, intime, à deux est une bonne chose je pense. Mais c'est sans doute une interrogation que chacun doit se poser vis à vis de tous ses "amis, amours, ...". Qu'en pensez-vous ?

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