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Et chez les jeunes?

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Fleurdeschamps

le jeudi 29 mai 2014 à 18h00

aimerplusieurshommes
"A mon avis, le plus difficile est l'âge entre 30 et 40 ans, quand il s'agit d'avoir des enfants et de décider avec qui on le ou les fait, et qu'on se demande comment on va organiser sa vie plurielle une fois parents"

Ah ! voilà justement la question que je me pose... je trouve d'autant plus compliqué effectivement d'aborder la vie poly à l'aube de mes 30 ans, amoureuse oui, avec des envies de famille oui mais cela fait tellement de contradictions à gérer.
Me présenter comme polyamoureuse fait peur à certains garçons, en intrigue d'autres mais pas forcément pour de bonnes raisons...
Je pense que c'est une chance malgré tout de se "découvrir" poly assez jeune, je n'aurais pas voulu m'embarquer dans une relation monogame avec foyer, enfants etc, avec ce sentiment caché au fond de moi.

Voilà, maintenant, savoir comment grandir et faire des choix importants (qui sera le(s) père(s) de mes enfants, un jour ?) en tenant compte de tout ça... c'est le challenge !

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 18h23

gcd68
Peut être qu'il n'y a tout simplement pas d'âge mais que des circonstances déclenchent le processus de déconstruction, l'impose.

C'est un peu ce que je sous-entendait, c'était pas assez clair je le concède.
Je suis d'accord avec toi.

gcd68
Je suis dans ce cas, donc je me permet de réagir. Je n'ai pas l'impression d'avoir foncé et encore moins la tête dans le guidon. Aussi, je savais ce que je voulais. J

Ben alors non, tu n'es pas dans le cas que j'évoque. Là j'évoquais seulement ceux qui ont foncé la tête dans le guidon, je reconnais que ce n'est pas la totalité des cas, juste un grand nombre :)

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 18h39

Un grand nombre fonce tête baissé ? J'ignore, c'est juste qu'ils vivent, et que tout s'enchaine. Si la vie était simple, ça se saurait.

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 20h18

Fleurdeschamps
Ah ! voilà justement la question que je me pose... je trouve d'autant plus compliqué effectivement d'aborder la vie poly à l'aube de mes 30 ans, amoureuse oui, avec des envies de famille oui mais cela fait tellement de contradictions à gérer.
Me présenter comme polyamoureuse fait peur à certains garçons, en intrigue d'autres mais pas forcément pour de bonnes raisons...
Je pense que c'est une chance malgré tout de se "découvrir" poly assez jeune, je n'aurais pas voulu m'embarquer dans une relation monogame avec foyer, enfants etc, avec ce sentiment caché au fond de moi.

Voilà, maintenant, savoir comment grandir et faire des choix importants (qui sera le(s) père(s) de mes enfants, un jour ?) en tenant compte de tout ça... c'est le challenge !

Là je me pose exactement les mes questions! Je commence à y voir un peu plus clair sur ce que je veux (j'avais lancé une proposition sur ce fil: /discussion/-Rk-/Manifesto-pour-un-engagement-mini...), mais il y a encore plein de boulot à faire!

Le gros point que me chatouille actuellement est sur la possibilité de trouver un (ou plusieurs) partenaires qui aient les mêmes envies de fonder une polyfamille (on en avait déjà parlé ici et ici):

- d'un côté on a la communauté polyamoureuse, dans laquelle la majorité des gens mettent la notion de liberté en avant par rapport à celle d'engagement. Il y a aussi des personnes intéressées à fonder une polyfamille, mais c'est une minorité dans la minorité.

- de l'autre côté on a dans le monde extérieur, plein de trentenaires épanouis professionnellement et libres sentimentalement, qui auraient tout à gagner à fonder une polyfamille (notamment en terme d'accord entre désir de famille et aspirations personnelles), mais qui continuent de rêver d'une famille "Disney" que mal s'accorde avec leur style de vie!

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 20h57

Le-prince-charmant
la communauté polyamoureuse, dans laquelle la majorité des gens mettent la notion de liberté en avant par rapport à celle d'engagement

J'ai du mal à voir liberté et engagement opposés ainsi...

Pour ma part j'ai toujours dit, depuis que j'ai découvert le polyamour, qu'être polyamoureux ça signifiait s'engager plus, et non pas moins...

(Ne serait-ce que s'engager à écouter, communiquer...qui est déjà un sacré boulot, purée !)

Bref, plus de liberté ne signifie pas moins d'engagement, pour moi c'est exactement le contraire !

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J-E

le jeudi 29 mai 2014 à 20h59

Whaou, plein de réponses! :D
(et oui, j'aime lire, ça tombe bien :-D )

Alors...
J'ai noté sur un feuillet les points sur lesquels je souhaitais revenir, désolé donc pour l'aspect "liste".

Vivre ensemble // aspect sexuel
--> Mon message était assez confus; je pense concevoir (dans ma mesure, comme je dis -mais bon, on est qui on est a tel ou tel instant de sa vie-) les milliers de potentiels que recèle le terme 'polyamour', et pas juste ceux que j'ai évoqué, donc, la vie sous le même toit, et l'aspect sexe. J'aurai peut-être dû préciser que je me suis pas mal informé entre l'internet et les témoignages et docu qu'on peut trouver. Pour vérifier, tout d'abord si ce que je ressentais était réellement une affinité avec le polyamour ou juste les hormones (délicieux parasites).

Pas de schéma stricte ici!
--> Ah mais oui j'ai bien compris ça aussi. C'est ce qui rend les fils de discussion aussi charmant aussi, le foisonnement d'histoire, de variables et d’expériences.

Carl Jung disait un truc sympa, critiquable mais pertinent , qui rejoint l'argument de l'âge = se connaitre. "La vrai vie commence a 40 ans. Avant, c'est de la recherche".
Alors soit. Je serai un égotiste chercheur jusqu’à mes quarante balais. ... J'ai personnellement tendance à voir ça comme une quête sans fin, avec une progression plus resserrée à la fin. Je pense savoir qui je suis actuellement. Mais j'exclue pas d'évoluer (j'ai tout de même grandit avec Pokémon...).

Et oui, le "à ton âge..." revient souvent. Mais je trouve ça un peu creux. Oui, "à mon âge", mais qu'y puis-je? Comme je disais plus haut, j'accorde de l'importance à l'évolution, et j'essaie (pas toujours aisé) de garder les yeux grands ouverts sur ça, pour continuer à... être a jour sur moi-même (ça fait une occurence très élevée de "je, j' et moi", m'en excuse).

Pour finir, je me sais depuis très jeune assez "lyrique", concernant l'amour. Découvrir le polyamour et me rendre compte que ce n'était pas interdit (juste mal vu) d'aimer plusieurs personnes à la fois a beaucoup apaisé ce "trop plein" d'affection que je ne pouvais pas épancher.

(MERCI à tous pour vos réponses très fournies!)

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 21h25

J-E
Mais j'exclue pas d'évoluer (j'ai tout de même grandit avec Pokémon...).

Lol (et moi je ne suis pas encore assez vieille pour ne pas comprendre la blague :P !)

Je suis tout-à-fait d'accord avec toi. On évolue sans cesse.

Moi il y a un an, j'étais hétéro ("mais ça, c'était avant" :P ).
Et demain ? Je n'en sais rien, c'est pourquoi je suis assez d'accord aussi avec ce que tu dis par la suite :

J-E
Et oui, le "à ton âge..." revient souvent. Mais je trouve ça un peu creux. Oui, "à mon âge", mais qu'y puis-je ? Comme je disais plus haut, j'accorde de l'importance à l'évolution, et j'essaie (pas toujours aisé) de garder les yeux grands ouverts sur ça, pour continuer à... être a jour sur moi-même

Etre à jour sur soi-même, ça me parle bien, merci !
C'est exactement ce que je ressens aussi (même en étant "plus expérimentée" que toi).

A mon âge...(oui, parce que j'ai un âge aussi, pas le même que le tien certes, mais encore jeune par rapport à d'autres). Ben mon âge c'est mon âge, j'en suis là où j'en suis, et je ne cherche pas à aller plus vite que la musique.

J'ai envie d'écrire :

Regarder la rivière couler et comprendre que comme elle, nous ne pouvons pas aller plus vite que le temps, ni avancer à contre-courant...

Je pense que tu as bien raison et que chacun évolue à son rythme. Etre à jour sur soi-même, oui. A l'écoute de soi-même, aussi. (+)

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 21h48

Les pokémons : je fais parti de ces parents chiants qui les ont en horreur. Je ne comprends donc pas. C'est pas grave, à chacun sa culture. Aucune n'est bonne, aucune n'est mauvaise.

Moi aussi "être à jour sur soi-même" ça me parle.

Belle métaphore sur le temps et la rivière. Bon après il y a des rivières qui ont plus de débit que d'autres, donc à chacun son rythme.

Je ne veux pas parler au nom de tous les polys, mais je crois qu'en affectivité, comme en rapprochement sexuel avec autrui, nous aurions tendance à être pan. Après, c'est une question d'affinité, pas de "convenance" ou "autre". Moi, par exemple, j'ai du mal à être en accord, en symbiose avec les femmes. J'étais garçon manqué, était tout le temps avec les mecs (alors que bien qu'en minorité, il y avait malgré tout des filles près de chez moi ou à l'école). J'ai par exemple plus de mal à me confier à une femme qu'à un homme. Pourquoi ? Juste j'ai toujours été comme ça. Le principal, c'est d'être bien avec l'autre, et au diable les genres et les "principes".

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 21h51

gcd68
Les pokémons : je fais parti de ces parents chiants qui les ont en horreur. Je ne comprends donc pas.

C'est pourtant simple : LuLu a évolué en LuLutine, et LuLutine va évoluer en...euh bah je sais pas, on verra ! :P
(Mais tout est possible, MetaZet a bien évolué en Dieu :P !)

gcd68
il y a des rivières qui ont plus de débit que d'autres, donc à chacun son rythme.


Je suis totalement d'accord.
C'est pas parce qu'untel a évolué à telle vitesse que tel autre doit faire pareil, ou inversement parce que tel autre va plus lentement qu'untel doit ralentir.
De mon point de vue, le contraire serait se faire violence.

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 21h58

Ouais, sauf que si j'ai bien compris (j'ai quand même observé un peu, à force que les gamins me bassinent avec ça) que les pokémons se transforment (je ne parlerai pas vraiment d'évolution) suivant les circonstances. En mode "normal" et en mode "bataille", ils ne sont plus les mêmes et changent d'identité (de noms), enfin, si j'ai un tout petit peu compris. Je peux me planter sur ce coup là.

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 22h06

Euh, en fait ils évoluent et une fois qu'ils ont évolué je ne crois pas qu'ils reviennent en arrière, mais on est un peu H.S. ^^

Par exemple, Bulbizarre devient Herbizarre puis Florizarre.
En évoluant, ils deviennent globalement plus forts (mais leurs aptitudes peuvent changer).

(Hihi on va rigoler quand tous les fans de pokémon vont débarquer sur polyamour.info à cause de notre H.S. :D )

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 22h09

(Moralité : et chez les jeunes ? On préfère jouer à pokémon que de parler de polyamour...non, c'est pas ça qu'il fallait conclure ? :P )

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J-E

le jeudi 29 mai 2014 à 22h16

Sans vouloir verser dans le hors-sujet (et surtout, parce que c'était vraiment juste une blagounette :-) ), les pokemons changent de forme (évoluent) après avoir atteint une certaine expérience. Les combats sont parallèles à ce principes, et pas directement lié (certains personnages du jeu, ou certains joueurs réels même ne combattent jamais sinon quand c'est obligatoire pour avancer dans l'histoire). Ce jeu est sommes toutes Darwinien (en accéléré).
Si les enfants sont bassinant, je comprend qu'on puisse avoir ces jeux en horreur. Cependant, ce sont de formidables invitations au voyage (contre toute attente).

LuLutine
C'est pas parce qu'untel a évolué à telle vitesse que tel autre doit faire pareil, ou inversement parce que tel autre va plus lentement qu'untel doit ralentir.
De mon point de vue, le contraire serait se faire violence.

J'agrée de même.

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(compte clôturé)

le vendredi 30 mai 2014 à 11h40

:-D pas convaincue. J'échangerais pas mes livres (que l'un de mes affectif appelle mes amants, ça l'amuse) contre des cartes ou une console.

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(compte clôturé)

le vendredi 30 mai 2014 à 11h49

pour clore le cercle, il y a aussi le "polyamour pokemon", terme péjoratif qui décrit une personne qui cherche une série de partenaires qui puissent satisfaire tous ses désirs.

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(compte clôturé)

le vendredi 30 mai 2014 à 12h10

ouaip. J'ai pas tout lu "polyamour pokemon" d'autant qu'en français la traduction est pas aisée à comprendre.

Pour moi, si je suis bien avec quelqu'un, c'est le principal. S'il répond en effet à des besoins, tant mieux. De là à dire que j'ai des besoins inassouvis, sans doute. Que j'en ai conscience, je dirais que je les découvre petits à petits, mais que je ne me focalise pas dessus. La création du lien est pour moi privilégiée car lui seul peut permettre une vrai pérennité de la relation et que je puisse vivre ce lien dans de bonnes conditions.

Bon ok, récemment, je suis arrivée à des conclusions sur moi-même et sur ma relation primaire de couple qui tendent à aller en ce sens. Seulement, je ne veux pas me dire que je me sert du polyamour, ni de mes relations secondaires pour assouvir un besoin. Intellectuellement c'est possible, mais dans mon coeur, il y a obligatoirement plus, beaucoup plus, énormément plus.

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J-E

le vendredi 30 mai 2014 à 12h37

Du coup ma blague sur les pokémons sonne très mal après lecture de l'article.
Mais je sais d'office que je ne me rattache pas à ce bord; Après, comme pour tout: garder les yeux ouverts, sait-on jamais! On peut (surtout nous, les hommes, je pense) très vite verser nos pulsions dans nos idéaux et devenir, sous couvert d'épanouissement personnel... des salauds.

Et j'ai une haine assez féroce (ou de la pitié non raffinée?) de ceux qui pratiquent la vision 'pokemons' cis-évoqué. Des Don Juan avec comme armes, les jolis mots que sont polyamours et liberté.

gcd68
La création du lien est pour moi privilégiée car lui seul peut permettre une vrai pérennité de la relation et que je puisse vivre ce lien dans de bonnes conditions.

Seulement, je ne veux pas me dire que je me sert du polyamour, ni de mes relations secondaires pour assouvir un besoin. Intellectuellement c'est possible, mais dans mon coeur, il y a obligatoirement plus, beaucoup plus, énormément plus.

Ca résume les craintes sur moi-même qui naissent de mon âge et mon inexpérience sommes toutes. Ou plutôt... Les craintes que ceux à qui je parle de polyamour projettent sur moi (sans être du tout dépendant du regard d'autrui, je m'interroge néanmoins selon le reflet qu'il renvoit).

En fait, je sais que je ne me "sert" pas de l'argument polyamour pour assouvir mes besoins, j'en suis intimement persuadé. Je parlais du trop plein d'affection à donner, et c'est plutôt là que le bât blesse. Souvent, les gens ne comprennent tout bonnement pas que l'amitié ne suffit plus et que c'est la cause de la "carence" affective entrainée. (mais on en revient à cette discussion sur la culpabilisation du pluri-amour par la société...)

P.S: Je suis a dire vrai, passionné par la vidéo-ludie, ses univers et la philosophie qu'on peut en extraire, mais ça me semble pour le coup, une culture assez générationnelle. Et pour ma part, les livres sont completés par ça :-D

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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(compte clôturé)

le vendredi 30 mai 2014 à 13h16

L'important J-E c'est ce que toi tu penses de toi-même. Après, il y a ceux qui essaieront de te comprendre, et les autres qui critiqueront. Comme pour l'orgueil de ce jeune sur l'autre fil de discussion, souvent on n'aime pas les autres parce que l'on y voit son reflet négatif.

Perso, j'ai toujours dit ici que je ne pouvais aimer quelqu'un qui me ressemble. Je trouve idiot cette idée que l'on doive être qu'avec des gens qui nous ressemblent. Moi, j'aimerai pas du tout aimer mon clone, berk, berk, berk...

Par contre, je conçois la complémentarité beaucoup plus aisément. La découverte chez quelqu'un d'autre de ce que je ne suis pas. Et puis, en cherchant bien, on trouve toujours quelques similitudes, si elles ne sont pas dans les goûts, elles peuvent être dans les aspirations. Je considère l'individu comme multifacettes mais formant un tout. Pour moi, accepté l'autre dans son unicité, signifie reconnaitre l'exactitude de toutes ses facettes, et non partager tout dans l'intégralité. Et puis, savoir donner, savoir recevoir... quand ça vient naturellement, sainement, librement et sereinement, ça ne peut être que merveilleux.

Aujourd'hui, lorsque l'on me demande quels sont mes plus gros défauts et mes plus grandes qualités, je réponds gentiment que je n'ai ni l'un ni l'autre. J'ai seulement des particularités qui me sont propres à un instant T suivant la situation. Je ne supporte plus que l'on me mette dans un catalogue "elle est comme ci, elle est comme ça". Evidemment, il y a des constantes, je ne suis pas une girouette. Bon, je ne sais plus pourquoi j'écris tout ça, mais c'est pas important.

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(compte clôturé)

le vendredi 30 mai 2014 à 13h16

euh ! c'est quoi la vidéo-ludie ?

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(compte clôturé)

le vendredi 30 mai 2014 à 13h57

J-E
Du coup ma blague sur les pokémons sonne très mal après lecture de l'article.

Si on est le chasseur de pokémon, la blague ça sonne mal... Par contre, si on s’identifie avec les petites bêtes elles-mêmes, celles qui évoluent et se transforment, la comparaison sonne très bien! :-)

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