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Et chez les jeunes?

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J-E

le jeudi 29 mai 2014 à 00h27

Bien le bonjour/bonsoir à tous, je me présente, "jeunot parmi les baroudeurs", j'ai 19 ans et demi bien frappés et deux ans et demi "d’expérience" (dans son humble mesure) du couple; Ou disons... deux années et demi d’expérimentation de la vie amoureuse (lycée puis fac) exclusive et fidèle. Révolue, cette relation m'a amené a repenser complètement ce qui depuis déjà des mois me taraudait: la bienséance du modèle "classique". Du libertinage aux open relationships, j'ai fini par croiser la route du polyamour à travers Les Fesses de La Crémière.

Alors voilà, je mène (dans mon humble mesure cette fois) une sorte d'enquête auprès de la jeunesse (mettons 16 - 20 ans) sur la vision du polyamour dans ces âges là (qui rappelons le, sont souvent juste le sortir d'une enfance aux modèles calibrés par Disney et la société en général, sur le couple. Prince charmant & Co!). Je bâtit ma recherche et pondrait, sans doute, une discussion là dessus à l'occasion!

Là où dans vos eaux (j'ai l'impression, peut-être erronée, que les adultes sur ces sites dédiés au polyamour ont pour beaucoup entre 25 et la quarantaine, cinquantaine, peut-être?) le polyamour est assez aisé a "appliquer" dans la vie matérielle -vivre a trois sous un toit, a quatre etc-, comment pensez vous que ce bel idylle dont nous nous réclamons prend sens chez les plus jeunes? (Ceux qui comprennent le polyamour et l'accepte. Je parle pas des libertins ni des âmes perdues dans leur propre sexualité; enfin, on sait tous que le polyamour c'est pas ça. Pas juste ça).

Voilà voilà quelles sont vos pensées sur ce modèle pour ceux qui ne vivent pas 'ensembles' à cause de leur situation de "jeunes"? :)

(et les 'moins jeunes' sont tout autant invités à répondre)

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 03h14

C'est pas direct dans le sujet, mais sur le sujet connexe des âges, il y avait cette discussion :

/discussion/-wB-/Vos-ages/

Et celle-ci, plus récente :

/discussion/-GQ-/Quel-age-ont-les-polyamoureux/

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J-E

le jeudi 29 mai 2014 à 12h30

Je m'en vais lire ça de suite! :-)

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Siestacorta

le jeudi 29 mai 2014 à 12h37

Je dirais que la vie au lycée et pendant les études a une grande surface publique.
On PEUT vivre dans sa bulle, mais il y a beaucoup de regards sur soi, il y a beaucoup de potentiel d'interactions sociales, donc vivre un truc social moins normés a plus de notoriété.
Ca peut autant être une revendication pour les gens qu'un obstacle.
Et, oui, la plupart du temps le regard parental vient s'ajouter là-dessus.

Maintenant, cette tension qui s'ajoute aux autres n'est pas nécessairement faite dans la marginalisation : on a de la chance de vivre dans un pays où on peut trouver de l'écho, de familles ou de jeunes qui peuvent renvoyer un écho très différent de la norme, donner d'autres références.

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 13h17

Bonjour J-E, mon année de naissance est indiquée dans mon pseudo, donc j'ai plus vingt ans et en cliquant sur celui-ci, tu pourras en apprendre plus sur moi, sur ma conception du polyamour, au plutôt dans mon cas la polyaffectivité. Je suis poly depuis toujours mais c'est en 2007 qu'un évènement m'a réveillé ainsi que mon mari. Je me reconnais poly depuis 2011 (découverte de ce mot et de son sens approximatif) et je m'affirme publiquement depuis 2012.

Par contre j'ai trois garçons nés en 1990, 1996 et 1997. L'ainé est très braqué contre le polyamour. Il est très conformiste alors que ses parents, même avant 2007, n'était pas dans le 100% exclusivité amoureuse. Je dirais plus que l'on ne se préoccupait pas de cela. Notre fils a quitté la maison je crois en 2011, alors que ses parents n'avaient pas encore fait la démarche de parler de cela à l'entourage proche. Je dis les parents car c'est mon mari qui a pris l'initiative d'en parler ouvertement aux enfants, alors que lui-même a choisi de rester monoamoureux.

Notre second fils est plutôt dans le "je m'en fous, chacun fait ce qu'il veut" et le dernier a beaucoup plus chercher à comprendre et nous accompagne depuis 2012 aux rencontres poly auxquelles on assiste. Les deux derniers baignent dedans. Dire qu'ils sont pour ou contre ce modèle, ce que personne ne leur demande, j'ignore. J'aurais plutôt tendance à leur dire qu'il n'existe qu'un seul modèle pouvant leur convenir : celui qui les rend heureux ainsi que les personnes qu'ils aiment.

J'ai ouvert récemment quatre fils de discussion qui, je crois, définissent bien ce qu'est l'amour (je parle de sentiments, et pas de sexe ; je parle d'amour, le polyamour étant à mes yeux simplement de l'amour qui vient naturellement et que tout amour mérite que l'on s'y attache et que l'on n'y attache de l'importance).

Je t'invite donc de taper en moteurs de recherche en haut à droite de ton écran "Ode à la JOIE" ; "Amour et Responsabilité" ; "Amour et Respect" ; "Amour et Gratitude".

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 13h20

A te lire, J-E, mais là je peux me tromper, c'est juste une réflexion, tu sembles penser que "aimer" c'est vivre ensemble et que "aimer" c'est obligatoirement sexuel.

Je vis en couple, et ne désire pas vivre avec quelqu'un d'autre : pourtant !
Je n'ai pas de sexualité (aboutie) avec mes affectifs : pourtant !

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 13h37

gcd68
A te lire, J-E, mais là je peux me tromper, c'est juste une réflexion, tu sembles penser que "aimer" c'est vivre ensemble et que "aimer" c'est obligatoirement sexuel.

Intéressante remarque, je n'avais pas perçu ça dans le message de J-E, mais ce n'est ptet pas complètement faux ?

Pour sortir un peu des "cases", moi je te dirais bien J-E, de jeter un oeil au sujet que j'ai remonté y a pas longtemps :
/discussion/-Ja-/Mais-de-quelle-couleur-est-ce-sen...

Bon après, y en a plein d'autres hein...(mais en bonne égocentrique que je suis, je pense à mon sujet, là maintenant :P - je plaisante, je suis pas si égocentrique que ça, ceux qui me connaissent bien le savent).

En effet aimer, c'est tellement large. Bien plus que "vivre ensemble" ou "se désirer" (le désir pouvant exister sans l'amour et inversement, à mon sens et concrètement, dans mon vécu !).

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 13h47

Je plussoie tout ce que vient de dire Lulutine (+) et non, tu n'es pas égocentrique, sauf que dans "nos" fils de discussion (j'ai du en ouvrir moins de dix en deux ans d'inscription), nous savons exactement ce que nous exprimons et si ça peut correspondre ou pas.

J'espère que J-E aime lire, sinon, il va nous détester toutes les deux :-D

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 14h15

Il faut dire qu'il faut du temps pour savoir ce qu'on voit en amour: la plupart des gens que j'ai croisé par ici ont 40-45 ans, un mariage derrière eux (ou bien à côté) des enfants de 10-15 ans, et viennent juste de découvrir ce qu'ils veulent de la vie!

Et même ceux qui sont plus jeunes comme moi (j'ai quand même 35 ans) sont passés par plusieurs phases avant de trouver une stabilité: relations monogames plus ou moins heureuses, propositions de mariage refusées, relations à 3 ou à 4 essayées avec peu de conscience, beaucoup d'inexpérience et parfois quelques dégâts...

Ce qui me fait poser le raisonnement suivant:
- l'âge où on sait bien ce qu'on veut se situe autour de 40-45 ans.
- l'âge où on est censé trouver un (ou plusieurs) compagnon pour fonder une famille se situe entre les 25 et les 35 ans.
- donc, comment fait-on pour démarrer une relation et fonder une famille tout en sachant qu'on trouvera sa stabilité seulement 10 ans plus tard, et pas nécessairement là où on est maintenant?

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 14h28

J'approuve ton raisonnement Le-Prince-Charmant. En fait je crois qu'à vingt ans, on n'a pas appris à se connaitre, parce que personne ne nous l'a permis. Le fait de vivre dans une société qui nous structure, ne nous laisse pas de libre choix.

J'ai ce bonheur de vivre avec la bonne personne (enfin une personne avec qui cela est possible et heureux). Aujourd'hui, tu nous connais, et quelques autres ici, nous ne suivons plus un schéma. Commencer à se déconstruire à 25 ans, c'est possible, à condition de le faire sérieusement. Pour ce faire, il faut sortir de tout schéma. En quelque sorte envoyé chier tout ce qui ne nous convient pas. Et même là, tenir compte de l'évolution individuelle. Elle se fait comme l'âge, dans le temps.

Je dirais donc ici à J-E, de ne pas chercher à se comprendre en demandant à des jeunes car ils ne seront pas plus déconstruit que lui (certainement même moins). J-E se définit comme "baroudeur", c'est donc qu'il entrevoit toutes les possibilités, qu'il cherche à définir dans l'une d'elle. Et c'est ce qu'il recherche en intervenant ici, sauf qu'ici, il n'existe aucun schéma. Ici, il y a avant tout des personnes, différentes les unes des autres, qui se sont construite (ou reconstruite) en fonction de leurs particularités et qui envoie chier autant que possible ceux qui désirent qu'ils soient autrement. Attention, nous ne nous excluons pas du "reste du monde", non, non, non !

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 14h35

Le-Prince-Charmant
- donc, comment fait-on pour démarrer une relation et fonder une famille tout en sachant qu'on trouvera sa stabilité seulement 10 ans plus tard, et pas nécessairement là où on est maintenant ?

Oui, j'aurai tendance à être d'accord pour dire qu'il ne faut pas se précipiter. Sauf que faire des enfants à 35 ans, c'est les avoir à sa charge jusqu'à 55 ans environ. Perso, à 45 ans, je suis heureuse de pouvoir enfin souffler, me libérer de mon rôle de mère, qui pèse plus que l'on ne le pense (enfin dans mon cas). J'ai eu mon dernier enfant à presque 30 ans, c'était déjà bien assez tard pour moi.
Bon après, ce propos me correspond. D'autres auront peut être des expériences qui me contrediront.

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 14h41

Bonjour J-E
- je me suis confrontée aux amours plurielles à 19 ans, célibataire mais amoureuse de B, qui est toujours mon mari.
à 22 ans, nous vivions "en communauté" à 5 (aujourd'hui on dirait coloc) dont une amoureuse de mon cher et tendre. Ça coûte plutôt moins cher que de vivre en couple dans un deux-pièces. (ceci pour répondre à l'argument selon lequel le polyamour n'est ouvert qu'aux gens aisés) Période pas facile pour moi, car l'amoureuse était du genre passionnée et exclusive et ne souhaitait qu'une chose: que je déguerpisse!
De mon côté, j'ai toujours eu des amours durables, mais de vie commune avec aucun sauf B. Tout simplement parce que je n'en ai pas envie- un mari, ça va, trois, bonjour les dégâts :) . Les hommes de ma vie le savaient, ceux qui souhaitaient une exclusivité avec moi, sont gentiment repartis vers d'autres amours, mais pratiquement tous restent des amis.
à 40 ans, après plus de 20 ans de pluri-amours, on a traversé une période difficile, avec crise de jalousie de B. envers l'un de mes amoureux. Comme quoi rien n'est jamais définitivement acquis...
Aujourd'hui, on se sent définitivement deux personnes distinctes avec une vie commune et une vie qui n'appartient qu'à soi, même si on s'en parle souvent. Chacun respecte l'autre et sa liberté.
Tout cela pour te dire que le polyamour peut se vivre de mille façons différentes, avec ou sans sexe, en vivant ensemble ou en cloisonnant les relations, ( et encore, ce n'est pas si simple: j'ai cloisonné avec certains pas avec d'autres et B. aussi, ça dépend de l'autre personne, de ses désirs, de ses ressentis). Bref, ça se réinvente et s'adapte en permanence.

A mon avis, le plus difficile est l'âge entre 30 et 40 ans, quand il s'agit d'avoir des enfants et de décider avec qui on le ou les fait, et qu'on se demande comment on va organiser sa vie plurielle une fois parents. Mais c'est faisable, plein de gens ici y arrivent!

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 14h55

Moi je suis contente de ne pas avoir encore d'enfant, car à vingt ans je n'aurais pas eu suffisamment de recul à mon avis pour les aider à se construire...ce que je pense avoir aujourd'hui (l'avenir le dira peut-être).

A vingt ans, je pense que n'aurais pas "pleinement" assumé un enfant (même si en apparence, ça serait passé bien sûr).

Evidemment chaque expérience reste individuelle !

Et je ne suis pas tout-à-fait d'accord avec ce que dit Le prince charmant : ce n'est pas systématiquement à 40 ans qu'on sait ce qu'on veut de la vie. Je pense qu'il y a des gens (et probablement en plus forte proportion sur ce forum...) qui déconstruisent les conditionnements sociaux bien plus tôt.
Certains même le font dès l'adolescence, je pense. Tout est question de personnalité, et en se posant les bonnes questions, je pense qu'on peut savoir plus tôt ce qu'on veut pour soi.

D'un autre côté, je le rejoins sur le fait qu'une majorité de gens vont suivre le conditionnement social, faire "comme tout le monde", et en effet dans ces cas c'est souvent vers 40 ans, alors qu'ils ont "construit leur vie", fondé un foyer, eu des enfants etc...qu'ils se posent tout-à-coup pour réfléchir et se rendent compte qu'ils ont foncé, la tête dans le guidon, mais que ce n'était pas forcément ça, ce qu'ils voulaient...

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Apsophos

le jeudi 29 mai 2014 à 14h58

Siestacorta
Je dirais que la vie au lycée et pendant les études a une grande surface publique.
On PEUT vivre dans sa bulle, mais il y a beaucoup de regards sur soi, il y a beaucoup de potentiel d'interactions sociales, donc vivre un truc social moins normés a plus de notoriété.

Au lycée d'accord, plus tard ça dépend. Dans une fac un peu peuplée il est très facile de ne rien savoir de son voisin de TD, ceux qui veulent revendiquer peuvent le faire, ceux qui veulent être discrets y arrivent sans trop d'efforts. (et finissent par se faire outer par des tiers sur facebook et le prennent très mal, haha)

Mais sinon est-ce qu'un "jeune" qui expliquerait sa vision déviante des relations intimes ne risque pas simplement de se voir répondre "bah c'est normal à ton âge, ça te passera" ? (prophétie souvent vérifiée par la suite ?)

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 15h01

Apsophos
est-ce qu'un "jeune" qui expliquerait sa vision déviante des relations intimes ne risque pas simplement de se voir répondre "bah c'est normal à ton âge, ça te passera" ? (prophétie souvent vérifiée par la suite ?)

De l'aveu de plusieurs poly de ce forum, c'est en effet ce que certains se sont vus répondre.
Par contre, quelle tête ont fait leurs proches en voyant que même en mûrissant, "ça ne passait pas" (bien au contraire) ? Je ne sais pas ;)

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LuLutine

le jeudi 29 mai 2014 à 15h30

aimerplusieurshommes
le polyamour peut se vivre de mille façons différentes, avec ou sans sexe, en vivant ensemble ou en cloisonnant les relations, ( et encore, ce n'est pas si simple : j'ai cloisonné avec certains pas avec d'autres et B. aussi, ça dépend de l'autre personne, de ses désirs, de ses ressentis). Bref, ça se réinvente et s'adapte en permanence.

Tout est dit ! :) (+)

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le jeudi 29 mai 2014 à 17h27

Ma mère a cru aussi que ça me passerait (alors que j'avais 40 ans) et je sais que mon mari aussi, à un moment, aurait voulu "que ça me passe". Nous en avions parlé à l'époque, avec mon mari, parce que ma mère :-/ .

Sauf que se découvrir, se construire, c'est pas "une période nutella" ou "une période camembert"... Celui qui vit le polyamour comme une "expérience" n'est pas nécessairement dans le vrai. Etre polyamoureux ne peut correspondre à tout le monde. Françoise Simpère explique très bien cela dans l'émission de France Inter (voir autre fil de discussion récent).

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 17h37

Lulutine
Evidemment chaque expérience reste individuelle !

C'est évident en effet

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 17h40

Lulutine
Et je ne suis pas tout-à-fait d'accord avec ce que dit Le prince charmant : ce n'est pas systématiquement à 40 ans qu'on sait ce qu'on veut de la vie. Je pense qu'il y a des gens (et probablement en plus forte proportion sur ce forum...) qui déconstruisent les conditionnements sociaux bien plus tôt.
Certains même le font dès l'adolescence, je pense. Tout est question de personnalité, et en se posant les bonnes questions, je pense qu'on peut savoir plus tôt ce qu'on veut pour soi.

Peut être qu'il n'y a tout simplement pas d'âge mais que des circonstances déclenchent le processus de déconstruction, l'impose. Depuis longtemps, j'entends dire de moi que je suis une révolutionnaire, sauf qu'avant 2007, ben j'avais pas révolutionné grand chose. J'avais le tempérament nécessaire, mais je n'avais pas le motif et au fond toute révolutionnaire que je pouvais sembler, j'étais sans effet.

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(compte clôturé)

le jeudi 29 mai 2014 à 17h46

Lulutine
D'un autre côté, je le rejoins sur le fait qu'une majorité de gens vont suivre le conditionnement social, faire "comme tout le monde", et en effet dans ces cas c'est souvent vers 40 ans, alors qu'ils ont "construit leur vie", fondé un foyer, eu des enfants etc...qu'ils se posent tout-à-coup pour réfléchir et se rendent compte qu'ils ont foncé, la tête dans le guidon, mais que ce n'était pas forcément ça, ce qu'ils voulaient...

Je suis dans ce cas, donc je me permet de réagir. Je n'ai pas l'impression d'avoir foncé et encore moins la tête dans le guidon. Aussi, je savais ce que je voulais. J'ai peut être cette particularité, par rapport à beaucoup qui remettent en cause leur passé aux environs de la quarantaine, c'est de me dire justement que mes choix étaient bons. Sauf, que j'aurais du intégrer une autre personne à ma vie, qui était dans mon coeur auparavant et qui y est toujours d'ailleurs.
Je ne m'en prend qu'à moi, et à moi seul concernant ce manque de discernement. Ce qui est rageant, c'est que j'avais eu des signes, mais que je n'avais pas su les décrypter, seulement les ressentir. Son sixième sens, il faut toujours le prendre en considération, c'est important. Il sait mieux que nous ce qui est bon pour nous.

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