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Amouritiés, comment mettre des limites?

Témoignage
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juby

le mardi 07 janvier 2014 à 02h22

*** Attention, post à votre teneur égocentrique, passez si ça vous saoule***

Portrait rapide: je suis une femme de la mi-trentaine. Pas vilaine, j'ai de beaux cheveux quand je me donne la peine, puis de beaux seins. Le reste, pas génial mais pas moche non plus. Je ne suis pas délicate, ni distinguée, mais pas massive non plus. Pas un teint de pêche, mais pas le teint brouillé. Pas les traits fins, mais pas les traits grossiers. Moyenne quoi.

Côté charme, c'est un gros zéro. En fait, j'ai un charme à action lente, je crois, qui fait que mes amis m'apprécient bien. Mais dans un bar, je fais tapisserie à coup sûr. Aucune capacité de jouer du regard, de séduire sans parler. Ça se passe uniquement avec mon cerveau, et sans aucune subtilité.

Je me considère très intelligente. J'ai une intelligence académique qui a fait ses preuves (j'ai un doctorat en mathématiques) mais je pense aussi une capacité d'analyse qui déborde le cadre logique. Je suis une interlocutrice appréciée par mes pairs, que ce soit dans le cadre de mes recherches, de mon enseignement ou de mes fonctions syndicales. Bref, sur ce côté, je n'ai aucun souci, mais comme dit Brassens, "pour l'amour on ne demande pas aux filles d'avoir inventé la poudre" et aussi con que ça puisse être, c'est encore très présent, même dans les milieux dits féministes.

Bref, je ne suis pas un bon parti. J'en ai toujours ri, puisque ça ne m'a jamais empêchée de trouver ma place, partout. J'ai des relations profondes, et satisfaisantes, peut-être est-ce dû a mon bon tempérament, ou à ma sexualité très vivace, je ne sais pas. Si je fais ce portrait, bref, ce n'est pas pour vous expliquer un manque de "chance amoureuse" mais plutôt pour que vous puissiez comprendre la personne derrière le problème.

Parce que j'ai un problème. Mes amouritiés. Je suis une grande amoureuse, ça ne fait plus de doute, quand j'aime je suis entièrement dédiée à la personne qui a hérité de cet amour, que ce soit de l'amitié, de l'amour sexuel ou de l'amour fraternel, d'ailleurs. Je me suis rendue compte dernièrement d'un certain patern. Et je ne le comprends pas. En fait, je ne comprends pas que ce patern se répète des deux côtés.

C'est toujours un homme. Parfois c'est long avant d'enclencher, d'autres fois ce sont des coups de foudre amicaux. Ils sont toujours intelligents, très intelligents. Sinon, pas tant en commun. On devient amis, très bons amis, et, c'est inévitable, je m'amourache. Avec ma non subtilité, et aussi ma connaissance de pattern, dans la plupart des cas, je déballe tout ça assez rapidement. Certaines fois ce ne fut pas le cas, mais rien n'a changé. Au moment ou je déballe, je sens bien que l'amour n'est pas partagé. J'ai quand même un besoin de tout mettre au clair. De m'assurer que mes sentiments sont compris, et qu'on agit en fonction d'une réalité communément sue et comprise.

Bref, jusque là, je suis entièrement responsable du déroulement. C'est la parte logique du pattern. Ce que je ne comprends pas, c'est la suite. Pas un de ces amis profond ne m'a claqué la porte au nez. Jamais. Ils restent, ils comprennent, ils prennent encore plus soin de moi. Malgré ma mise au clair, les choses redeviennent floues, très rapidement. C'est souvent là que la proximité physique augmente de leur côté. Et je sens les choses monter, se construire. C'est effrayant, je ne saisis pas pourquoi. Et remise au clair, et réaffirmation qu'il n'y a rien, et re rapprochement effrayant.

Dans au moins deux des cas, dont avec le père de mes enfants, que j'aime et qui m'aime toujours, 8 ans plus tard, ça a monté assez haut pour que nous ayons une histoire commune. Dans tous les autres, je reçois des courriels ou des appels, me montrant qu'ils pensent à moi encore, et certaines histoires redémarrent dans cette roue infernale, même 13 ans plus tard. Les derniers en lice sont restés proches et sont de plus en plus proches, parce que je ne bouge plus beaucoup.

Il me semble que c'est supposé les mettre mal a l'aise, non? Un amour non partagé. Je ne sais pas trop ce que je veux en fait. Un nouvel "ami" est monogame, et je comprends ce qu'il me dit, mais plus il parle, plus je sens les limites fondre. Dans ce cas précis, c'est pas bien du tout. Il y a eu d'autres cas, surtout quand j'étais monogame, où j'ai tenté de stopper la machine en route. Rien à faire.

Vous avez des conseils pour moi? Qu'est-ce que je fais, comme gaffe? Remarquez, c'est parfois très bien, ces relations. Il y en a que je garderai jusqu'à la mort si ce n'est que de moi.

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bouquetfleuri

le mardi 07 janvier 2014 à 07h26

Un seul conseil : ne change rien !

Ou alors demande toi ce que tu achètes avec cet amour que tu développes toute seule avant d'en parler au lieu de dialoguer avant de développer. Mais même là, je ne suis pas sûr que ce soit la bonne direction de recherche.

Peut-être, simplement, fais-tu l'expérience que l'amour n'est pas une simple addition, ni une division, ni une multiplication mais une équation à quatre milliards d'inconnues. Il y en a même sans doute certaines que tu n'identifies pas, par exemple ton charme que tu nies au lieu de laisser l'appréciation en suspens...

En un mot comme en cent, l'addition de ton problème et de ce que je perçois de toi donne envie de te rencontrer.

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Anarchamory

le mardi 07 janvier 2014 à 07h45

Ton sujet me parle bien juby, j'essayerai de te faire une réponse ce soir :-D

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(compte clôturé)

le mardi 07 janvier 2014 à 13h52

Je pense que je n'ai pas tout compris Juby mais une chose m'interpelle. Tu dis "dans ce cas précis, c'est pas bien du tout" puis tu dis "rien à faire". N'as tu pas là un semblant de réponse.

Les limites, je crois, quelque soit la relation, sont celles où l'on se sent bien et où l'autre se sent bien. Créer un mal être peut et je dirais doit entrainer une marche arrière, juste ce qu'il faut. Le tout est d'expliquer et c'est cela qui est difficile : trouver les bons mots, le bon mode d'expression...

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Vaniel

le mardi 07 janvier 2014 à 16h04

Tu poses comme question : "amouritiés, comment mettre des limites ?". Il y a beaucoup de réponses possibles à cette question. Mais, je préfère te poser une autre question : "amouritiés, pourquoi souhaites-tu mettre des limites ?".
Si tu parviens à gérer les relations asymétriques et qu'en face de toi la situation est acceptée, quel est le problème ? Pourquoi écris-tu que le rapprochement est effrayant ?

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(compte clôturé)

le mardi 07 janvier 2014 à 16h42

Nombreux sont ceux qui définissent une frontière entre amour et amitié et que cette frontière se doit de définir la nature de nos actes, de notre ressenti et de notre comportement.

Moi je dirai tout d'abord : Définition pour toi d'amouritié ? Définition des limites ?

Je vis l'amouritié et ma définition comme mes limites, mes valeurs ne sont certainement pas les mêmes que celle des autres, pas celles communément définies. J'en ai d'ailleurs fait les frais récemment...

Oui, j'aurai dû commencer par là. Demander de définir !

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Junon

le mardi 07 janvier 2014 à 18h47

Je me demande surtout pourquoi y mettre des limites, Juby? :-) Tu en souffres? Tu as besoin de vivre une relation plus claire à tes propres yeux?
(à part ça, je ne partage pas du tout ton point de vue sur la difficulté d'être une femme intelligente: je trouve qu'on contraire, faire le tri des prétendants par ce biais là est un vrai privilège ;))

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Anarchamory

le mardi 07 janvier 2014 à 18h54

Junon
Je me demande surtout pourquoi y mettre des limites, Juby ? :-) Tu en souffres ? Tu as besoin de vivre une relation plus claire à tes propres yeux ?
(à part ça, je ne partage pas du tout ton point de vue sur la difficulté d'être une femme intelligente : je trouve qu'on contraire, faire le tri des prétendants par ce biais là est un vrai privilège ;))

Tout à fait d'accord avec Junon. En outre, je ne suis pas d'accord avec Brassens : pour ma part, une belle personnalité, de l'intelligence, de la sensibilité, c'est 40% de la séduction ; un beau sourire, de l'expressivité, de l'humour, un côté très tactile, c'est encore 40% de la séduction ; la beauté plastique pure, ce n'est que les 20% restants, et encore, j'ai les goûts larges et assez peu conventionnels :P

Bon, je suis en train de te faire une réponse plus longue, mais je voulais quand même rebondir sur Junon :) (enfin, sur ses propos j'veux dire :P )

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(compte clôturé)

le mardi 07 janvier 2014 à 18h56

S'accepter tel que l'on est c'est déjà être beau aux yeux de la personne la plus importante : soi

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Anarchamory

le mardi 07 janvier 2014 à 20h11

Je pense que le problème de juby, si je l'ai bien compris, est de se trouver dans la situation de "collectionner" les amitiés amoureuses qui ne "veulent pas" aller jusque l'amour proprement dit, mais qui, pour autant, ne se laissent pas réduire, non plus, à de l'amitié proprement dite. En somme, tu as l'impression d'être assise entre deux chaises, et tu ne comprends pas ce qui coince. C'est comme une sorte de supplice de Sisyphe, mais pour l'amour : à chaque fois tu fais un bout de chemin, mais arrivée en haut de la colline, cela retombe dans l'amitié, puis ça repart vers l'amour, etc. Un peu comme une machine qui redémarrerait constamment jusqu'à avoir fini une tâche, mais qui inexorablement s'arrêterait à la moitié du travail. Et tu as beau démonter et remonter la machine, tu ne comprends pas pourquoi la tâche ne s'effectue toujours qu'à moitié.

En fait, tu me fais un peu penser à moi, version femme. A part que moi je suis hyper-charmant mais je tombe sur beaucoup de femmes aveugles donc elles ne se rendent pas compte que je suis hyper-charmant ^^ Et en fait, je suis sûr que tu es très charmante aussi mais que, semblablement, si tu es tombée sur des hommes à qui tu ne plaisais vraiment pas, c'est tout simplement qu'ils ont mauvais goût. Il n'y a pas d'autres explication, je t'assure... ^^

juby
Avec ma non subtilité, et aussi ma connaissance de pattern, dans la plupart des cas, je déballe tout ça assez rapidement. Certaines fois ce ne fut pas le cas, mais rien n'a changé. Au moment ou je déballe, je sens bien que l'amour n'est pas partagé. J'ai quand même un besoin de tout mettre au clair. De m'assurer que mes sentiments sont compris, et qu'on agit en fonction d'une réalité communément sue et comprise.

Je pense de plus en plus que c'est une erreur. J'en avais discuté avec une amie poly : le fait de verbaliser, au lieu de rester dans le vague, a tendance à forcer l'autre en face à se positionner par rapport à ce qui a été dit. Et à moins qu'il soit super-accro lui aussi, il risque, par défaut, de répondre par la négative, peut-être en partie par peur, peut-être en partie parce que ça viendra trop tôt. Une fois verbalisé, il sera plus difficile de revenir sur ce qui aura été dit. En plus, je ne sais pas exactement ce que tu leur dis, mais je pense qu'il faut éviter comme la peste les mots trop vagues, connotés, et interprétés diversement par chacun. Par exemple, dire "je suis amoureux", ça n'apporte pas beaucoup de contenu informatif, en revanche, cela risque d'effrayer le mec en face, qui va penser, peut-être, mariage, enfants, maison, piscine, chien :P (même inconsciemment). Je pense —et une scientifique comme toi le comprendras ^^ — qu'il vaut mieux s'en tenir à des données factuelles précises. Genre : "J'aime bien tes caresses", "j'apprécie passer du temps avec toi", etc.

Mais en fait, d'après diverses lectures, notamment sur ce forum, il semblerait que le mieux, encore, c'est de faire, et non pas de dire ; d'exprimer corporellement tes sentiments et tes envies, non de les verbaliser (ou de les verbaliser, mais bien après que le contact corporel aura été effectif). L'avantage c'est que ça permet à l'autre de se mettre progressivement en condition, et aussi de se rendre compte si ça lui plaît ou pas :P Évidemment, il ne s'agit pas d'y aller comme une brute, mais d'escalader progressivement dans l'exploration corporelle, en commençant par des gestes relativement anodins. Tu verras bien comment ils seront reçus et s'ils sont accueillis positivement, tu pourras donc te permettre d'essayer d'aller un peu plus loin, etc.

Après, bien entendu, on plaît ou on ne plaît pas, et on n'y peut pas grand chose. Mais si au fond tu plais au moins un peu, et que seules des réticences psychologiques, morales, culturelles, etc. font obstacle à l'expression du désir chez l'autre, alors cela peut être un bon moyen de faire sauter les obstacles.

Alors le lien avec ce qui t'interroge le plus dans tout ça, il est là à mon avis : c'est que ces hommes, quelque part, tu dois bien les attirer quand même, mais probablement qu'ils prennent peur ou se mettent à se poser des questions amenant à une réponse claire, nette et tranchée, alors que la vraie vie est dans le niveau de gris. Du coup, peut-être te disent-ils non parce qu'ils ne se sentent pas te dire carrément oui. Mais au fond d'eux-mêmes, ils ne peuvent pas te rejeter, puisqu'ils sont attirés. Tiens, j'ai une image qui me vient à l'esprit : pour attiser un feu en soufflant dessus, il faut qu'il soit déjà bien pris : si tu souffles sur une bougie, par exemple, tu l'éteins. Le souffle, ce sont les paroles du genre "voilà, en fait, je t'aime !". Si ça vient trop tôt, ça risque d'éteindre le feu de l'amour plutôt que de l'alimenter. L'amour, j'ai l'impression, se nourrit de toutes ces ambiguïtés, ces incertitudes, ce flou, ces deux pas en avant, un pas en arrière, trois sur le côté, que tu sembles vouloir ratisser au bulldozer (autre image !).

J'espère que ma modeste contribution pourra t'être utile...

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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juby

le mardi 07 janvier 2014 à 20h15

Premièrement, merci à vous tous. Je commençais à surchauffer hier soir à me parler à moi-même. Ouf.

Bon, par où commencer?

Ce que je reproche à la situation? : bonne question. Dans les faits, moi je suis heureuse, je VEUX être plus proche d'eux, et je n'ai pas besoin de clarté, ou en tout cas, beaucoup moins qu'avant. J'ai une famille à statut très clair et ça me convient parfaitement que le reste soit flou, si ça convient aussi aux autres.

Le problème, il est dans ce si. Je les sens, déstabilisés?, pris au piège, en quelque sorte? Je les infantilise peut-être trop, à vouloir le mieux pour eux, à décoder leurs besoins. Mais le fait est, que dans le cas particulier qui m'occupe l'esprit en ce moment, et que j'essaie peut-être de généraliser à tort, il y a un empêchement moral à ce que notre relation dépasse certaines limites (qui en plus sont un peu illogiques pour moi, et pour lui, mais ça c'est une autre histoire). Mais je ne veux pas briser cette relation pour ça, j'aimerais trouver la formule magique pour que la relation évolue autrement, vous comprenez? Qu'elle reste vivante, et intéressante, mais qu'il ne m'aime pas "trop", pour pouvoir se respecter.

Et de me dire que ce n'est pas de mon ressort, à vrai dire, ça me tue encore plus. (controlante à ajouter au tableau? ;)).

J'ajoute que peut-être que tout ça explose maintenant à cause de la profondeur (très profonde!) de plusieurs de mes relations en ce moment. je me soucie d'eux, et eux de moi, et ... il me manque de légèreté? Je navigue sur Okcupid en ce moment en me disant que ça me ferait du bien, une relation superficielle. (Mais je le redis: cette profondeur, ce "blue deep", il m'est précieux et je le vénère ...)

bouquetfleuri : tu portes bien ton pseudonyme :). C'est un baume sur un coeur un peu surexcité que tu envoies. On aura peut-être l'occasion de se rencontrer si je retourne en Europe, un jour.

Mais pour le charme, je ne pense pas me tromper. Comme je disais, les conversations, encore plus par le biais de forum écrits, c'est mon fort. Mais je ne sais vraiment pas draguer. Je le redis pour que ce soit clair que le problème ne réside pas dans un système d’œillades et de déhanchements qui finit par les conquérir.

Metazet : Brassens n'était pas sérieux, mais il se moquait d'un fait assez établi. Il y a assurément des milieux où c'est beaucoup moins le cas, mais je sens bien ce que l'annonce de mon doctorat en mathématiques fait chez les gens (les garçons, en fait!). Cela dit, je m'accorde assez bien avec Junon. C'est un très bon tri et la preuve c'est toutes ces perles que je rencontre et que ma tête n'effraie pas.

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juby

le mardi 07 janvier 2014 à 20h27

Metazet: tirs croisés.
Merci de ta réponse. Elle tient une part de vérité, sauf que... sauf que en fait, ce que tu expliques, c'est exactement ce à quoi je m'attendrais (On souffle tot, le feu s'éteint, puis basta!) mais ce n'est jamais ça qui se passe. Dans le cas qui m’occupe, c'est ce que je tente de faire. Dire les mots pour tuer ce qui se construit. Sans tuer notre amitié :(.
Mais tu as raison, il y a quand même quelque chose de souffrant, dans ces relations non établies, entre autres parce qu'elle demandent beaucoup de recherche de consentement, et que ce n'est pas facilement acquis, dans nos sociétés. J'y arrive bien, de mon côté, entre autre parce que j'ai une relation très charnelle avec le père de mes enfants, et que ... ça me défoule, j'imagine :).

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Anarchamory

le mardi 07 janvier 2014 à 20h30

juby
Metazet : Brassens n'était pas sérieux, mais il se moquait d'un fait assez établi. Il y a assurément des milieux où c'est beaucoup moins le cas, mais je sens bien ce que l'annonce de mon doctorat en mathématiques fait chez les gens (les garçons, en fait!).

Ben moi, par exemple, le fait que tu aies un doctorat de mathématiques, je te le dis franchement, c'est plutôt "turn on" que "turn off" :)
Mais bon, je crois que je suis un peu sapiophile voire sapiosexuel, en fait...
Discuter de mathématiques, les yeux dans les yeux, enlacés nus dans un lit... Mmmm... je trouve ça plutôt excitant comme perspective ^^
Enfin moins que de discuter de sciences cognitives, de philosophie, d'économie ou de politique, mais je reste ouvert d'esprit :P

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juby

le mardi 07 janvier 2014 à 20h44

Ah ah ah!
Le père de mes enfants est mathématicien, et on se le permet rarement, merci pour le fou rire :) :P

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(compte clôturé)

le jeudi 09 janvier 2014 à 12h01

Je n'ai pas lu les derniers post mais je sais à ce jour que les limites d'une relation se suffisent à elle-même. Je veux dire par là qu'il est important de se sentir bien, à l'aise, bien dans ses baskets et seulement là on peut dire que l'on connait les limites, enfin je veux dire plus précisément nos limites mais pas celles à respecter, celles que l'on a envie de vivre, celles qui nous rendent heureux...
Dépasser les limites entraine un mal être qui chez moi est important, seulement voilà, dire stop, déjà à soi et ensuite à l'autre, c'est pas facile. Cela implique un retour en arrière qui ne doit pas être perçu comme un échec, ni pour soi, ni pour l'autre. Ce retour en arrière doit être accueilli comme une bonne chose, comme un bien être et un bonheur retrouvé. Dans une relation, l'on devrait toujours se préoccuper que l'autre le vit bien et que l'harmonie existe. Harmonie et équilibre, c'est le plus important.
Aussi, inutile de se "fixer" des limites, celles-ci s'installeront d'elles-mêmes.

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papagab

le vendredi 10 janvier 2014 à 14h33

Désolé de ne pas apporter grand chose au débat, mais je crois que (un peu comme MetaZet peut-être) je suis en train de tomber amoureux de juby rien qu'en lisant ses interventions... quel dommage que le Canada soit si loin.

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KittyN

le vendredi 10 janvier 2014 à 16h11

@juby
bravo pour ton doctorat en mathématiques ~~

tu penses trop, je trouve.
aimer, c'est pas comme rédiger une thèse,
il faut laisser son coeur parler
et essayer de trouver un lien commun entre ton coeur et celui de la personne que tu aimes
une fois que tu auras trouvé ce lien, vos coeur pourront vibrer à l'unisson.

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LittleJohn

le vendredi 10 janvier 2014 à 16h37

KittyN
@juby
tu penses trop, je trouve.
aimer, c'est pas comme rédiger une thèse,
il faut laisser son coeur parler
et essayer de trouver un lien commun entre ton coeur et celui de la personne que tu aimes
une fois que tu auras trouvé ce lien, vos coeur pourront vibrer à l'unisson.

Ouais, sauf que le centre des émotions, c'est quand-même le cerveau (voire, selon certaines recherches, en partie, le centre nerveux abdominal), ça n'est pas quelque-chose de magique ou d'immatériel... donc on peut le réfléchir, l'amour (sans grand A, pour ma part, car il n'y a là rien de sacré).

Ceci était une intervention d'un râleur matérialiste qui pense trop :D

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Jena

le vendredi 10 janvier 2014 à 17h19

De manière générale, dire à quelqu'un "tu penses trop", c'est comme "ne t'énerve pas" ou "n'aie pas peur", c'est contre-productif, et peu violent...

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KittyN

le vendredi 10 janvier 2014 à 17h57

@little john
pas très romantique tout ça...
on peut tout expliquer d'un point de vue scientifique, mais alors c'est un peu tristounet.
la science est précise...mais jamais les relations humaines
quand on dit parle du coeur, c'est une métaphore pour se référer aux émotions.

Message modifié par son auteur il y a 5 ans.

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