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Autre coming-out

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LuLutine

le jeudi 11 juillet 2013 à 17h15

Geraldin-e
Dans la ligne de ce dont on parlait plus haut, voici des textes sur la "théorie queer" :

Il ne manque pas un ou deux lien(s) ?

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Geraldin-e

le jeudi 11 juillet 2013 à 17h21

Oups pardon, je n'avais pas vu que ce n'était pas passé. Je vais corriger le post, merci LuLutine.

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lam

le vendredi 12 juillet 2013 à 12h55

MetaZet
Ne nous fâchons pas. Je n'ai fait que reprendre une description des caractéristiques de l'homme lesbien telles qu'elles apparaissent sur plusieurs site que j'ai trouvé. Et parmi ces caractéristiques il y avait un désintérêt pour la pénétration. Or la pénétration m'intéresse, donc je ne correspond pas totalement aux caractéristiques de l'homme lesbien telles qu'elles apparaissent sur plusieurs site que j'ai trouvé.

Je ne suis pas fachée.
J'ai exprimé plus haut pourquoi l'expression 'homme lesbien' n'a aucun sens pour moi. Je parle bien de l'expression et non des traits 'anti-macho' que ce terme semble vouloir recouvrir.

Cependant en regardant les "plusieurs sites qu tu as trouvé" je ne tombe que sur un livre et de plus ou moins vieux posts de blog qui y font référence.

Cela confirme mon avis sur le fait que ce terme est au mieux creux et vide de sens, et qu'il repose sur des présupposés lesbophobes qui font référence à un espèce d'idéal féminin qui n'a pas de substance.
Et il n'y a bien que les personnes pour qui la seule référence sexe lesbien est le porno lesbien pour hétéro qui puissent croire que les rapports saphiques sont quasi platoniques.

Tiens dans cette vidéo de 1:20 à 2:10 Océanerosemarie l'explique très bien, avec bruitages et humour.

Donc bon... Si c'était mon tour de faire une remarque du type "ne nous fâchons pas" je te dirai que c'est aussi possible de prendre la critique sans se braquer, et en reconnaissant qu'on a généralisé. Parce que sinon ça donne des justifications à la limite du convaincant:

MetaZet
( quand je parlais de mon intérêt pour la pénétration, c'était sous-entendu, avec un pénis biologique, à savoir le mien).

mouais :-D (+)

Après que des hommes réfléchissent à déconstruire la domination dans leurs rapports intimes hétéro, je pense qu'on ne peut que s'en réjouir.
Juste à mon avis ça passe aussi par accepter de se tromper, et réfléchir avant de dire "non mais quoi qu'il arrive j'ai trop raison...."

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Come-In (invité)

le vendredi 12 juillet 2013 à 17h35

Message modéré pour la raison suivante : Propos déplacés par rapport au sujet..

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Junon

le samedi 13 juillet 2013 à 14h24

...

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tentacara

le samedi 13 juillet 2013 à 14h45

Ok, je repassais voir si les trolls s'étaient calmé, non seulement ils sont toujours là, plus trollesques que jamais, mais en plus ils ont invité des copains.
Je reviens voir dans trois mois.
Bisous

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Anarchamory

le samedi 13 juillet 2013 à 15h51

Bon, je crois que je vais abandonner cette discussion qui tourne en rond et qui commence à m'ennuyer, surtout maintenant qu'elle attire les trolls. Visiblement, on n'arrive pas à se comprendre.

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alps

le samedi 13 juillet 2013 à 23h47

Je ne comprends pas bien ou vous voyez du troll sur cette page. Que les choses soient dites severement c'est un fait. Mais tout le monde discute bien ici de l'homme lesbien.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Deneb

le dimanche 14 juillet 2013 à 16h30

Salut Metazet,
Encore un commentaire, en plus ça tombe mal, c’est un gros pavé que j’envoie, désolée, mais j’avais besoin de communiquer sur cette notion de « homme-lesbien ».
Même si personne ne le lit, ça n’est pas grave, ça m’a fait du bien de le rédiger, disons, une sorte de thérapie pour mon maintien dans un état psychologique serein.
Je sais que la question du genre fait débat ici et ailleurs, mais je voudrais juste préciser quelques détails et montrer à quel point, à mon humble avis, on est en train de se débiliser en définissant à l’infini des « genres » qui nous catégorisent de plus en plus !
Sans refaire l’historique du concept de genre comme « sexe social » qui a figé et fétichisé sous un seul mot un ensemble très divers de significations du masculin et du féminin, on sait qu’il est « construit » et a justifié tout au long de l’histoire de l’humain des rapports de domination et autres.
Aujourd’hui, on veut « déconstruire » le genre (masculin, féminin) hérité et subi depuis des générations. Très bien.
Le problème avec certaines théories (queer notamment) c’est de vouloir déconstruire les genres en créant des « identités de genre », basées sur l’orientation sexuelle d’un individu et en miroir aux « anciens » genres.
Or, l’orientation sexuelle est un choix et non un « genre » émanant des divers désirs qu’éprouve un « humain », désirs qui évoluent, individuellement et socialement, avec lui d’ailleurs.
Mon « identité » ici sur la planète en tant qu’individu c’est : humain !
Je ne m’identifie point à un sexe, à une orientation sexuelle, ni même à un « genre ».
Petite parenthèse l’humain mâle, n’est pas un « genre » différent de moi, femelle, mais il est issu comme moi d’une binarité des sexes nécessaire à la génération de notre espèces (et dautres), et cette « binarité » n’est pas une marque de différence « essentielle » mais une nécessité dans l’organisation biologique… qui nous rassemble, puisque notre patrimoine est commun, je pourrais dire que l’humain est « un » à nous deux (et c’est avec cet argument, à mon avis, qu’il faut déconstruire le mythe de l’Homme androcentré construit dès l’antiquité).
Il paraît alors bien vain de vouloir créer des « identités de genre » sur des orientations sexuelles, d’autant qu’elles peuvent être variables. Sauf si le but est de vouloir SE différencier des autres, et c’est là qu’on tombe dans un des « travers » ou plutôt dans une constante du fonctionnement du cerveau humain : l’identification à un « clan », un groupe…
Et c’est là le piège de la théorie queer, on ne déconstruit pas le masculin et le féminin, on rajoute encore des genres, la dualité restant en fond de toile, on va venir rajouter des « catégories » et diviser un peu plus l’humain dans ses sexualités.
Se révèlent même des sous-catégories dans ces identités : lesbienne « butch », lesbienne « fem », « queer », etc… selon leur pratiques ou leurs apparences, et c’est bien de ces individus vis-à-vis de la société qu’émane ce désir de catégorisation pour mieux s’autodéfinir, se différencier, en opposition.
Aimer comme une lesbienne ? Ca veut dire quoi ?
Une lesbienne peut aimer comme une hétéro, ou un homo, et qu’importe ! Tu vois l’absurde de cette affirmation.
Si on réfléchit au mot « homme-lesbien » et à sa signification, on définirait sa pratique sexuelle en écho à un genre + un genre, à chaque « pratique sexuelle » de chaque genre ! Ce qui ne veut absolument rien dire !
Et c’est pas parce que tu te « sens » pas dominant en faisant l’amour avec une femme que tu n’en est pas moins un « mâle » (pour ne pas dire homme (genré)) parce que tous les « mâles » ne sont pas dominants, car cette particularité n’est pas constante dans le « genre masculin » qu’on leur a attribué ! (ni même la virilité, la force, etc…) et l’on sait bien que « naturellement » les mâles humains peuvent être délicats, sensibles, attentionnés, communicants, et cela n’en fait pas des « homosexuels » pour autant ! (illustration parfaite avec le témoignage de Lutinette) donc cette « définition » est bel et bien privée de véritable signification puisque entièrement construite sur des attributs genrés ! (bien sûr ce n’est pas toi qui est en cause…)
Moi je dirais un humain fait l’amour avec un autre humain, point barre ! Equité induite.

Les pratiques sexuelles sont partagées par tous les humains quelles que soient leurs orientations, du fait qu’ils jouent tous avec les même organes sexuels, en plus d’organes artificiels, je ne vois pas en quoi on pourrait attribuer telle pratique à telle « orientation » (je ne donnerai pas d’exemple, non, non) !
Et ce à quoi on peut s’attendre à l’avenir, c’est encore de voir séparer, trier les gens en fonction de ces « genres » dans lesquels on les aura inscrits.
Vous me direz, parmi les compétences du cerveau humain, il s’en trouve une, l’évaluation, qui est un élément important de son fonctionnement, qui induit la notion de tri, de valeur (et commune à d’autres primates d’ailleurs)
Donc, finalement on se plaint que la « société » nous a imposé des « genres », on diabolise le féminin et le masculin (à juste titre) et on se construit à la place, sans les neutraliser, d’autres « standarts » de genre, tout aussi malsains que les précédents, qui vont nous gonfler très vite, il me semble.
La liberté de l’humain serait, je pense, d’affirmer qu’il a le choix d’orientations et de pratiques sexuelles liées à ses facultés propres, mais qu’il refuse toute « identité » en fonction de ses orientations !
Et c’est de cela qu’il faut convaincre dans les débats, les manifs, et éduquer nos enfants à cette liberté, à mon avis, car on est pas sortis du féminin/masculin et de la domination androcentrée (et non hétérocentrée comme on l’affirme !) et qu’on se fout de créer de nouveaux prototypes en fonction des sexualités.
Une excellente analyse, réfléchie, hors de toute « idéologie », sur la question du féminin et du genre et qui m’a bien servi : «  Femmes, entre sexe et genre » par Sylviane Agacinski, que je vous conseille parce que très « claire » !

Bon sur ce, je vais supprimer mon pseudo…

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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