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Je suis Monogame exclusif et j'ai besoins d'aide pour ne plus avoir peur du Polyamour.

Monogamie
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Helios

le vendredi 16 octobre 2015 à 01h01

Bonsoir à tous et toute. Mon titre est quelque peu étrange j'en conviens. Tout d'abord je vous remercie de votre Lecture.

C'est la première fois que je poste ici bien que je connaisse ce site depuis plus de 10 mois maintenant. Mon problème est le suivant je suis actuellement en recherche d'un Psychiatre/Psychologue pouvant m'aider car je suis sujet à des crises d'Angoisses aussi terrifiante que non-rationnel. S'ajoute à ceci une histoire familiale complexe à base de tromperie et surtout de violence que je ne vous détaillerai pas. Toujours est il que ce problème de spécialiste étant à ma charge, je ne viens pas ici quémander le dit spécialiste.

Je suis ici car je suis un homme de 21 ans,un étudiant, pour la première fois sincèrement amoureux et en couple avec une personne Poly n'ayant à ma connaissance jamais eu de relation poly et pour qui, elle et moi somme les première personnes dont nous tombons mutellement amoureux.

Au début de notre histoire il a fallut que j'apprenne pas mal de chose du fait de mon éducation Hétéronormé. Très vite, sur ce sujet, j'ai compris que le Polyamour était un modèle tout autant valable qu'un autre mais j'en avais aussi très peur car j'avais l'impression qu'on allait m'imposer un modèle qui me terrifiait ( Ce qui est drôle quand on sait qu'il n'y a pas "un" mais "des" Polyamours" ) Le Polyamour était terrifiant car avant je pensais que mon/ma ami(e) pouvait m'imposer par chantage sentimental une situation me me mettant mal à l'aise. J'en ai beaucoup parler avec elle sur mes peurs et j'ai très vite put me rassurer " Je suis très heureuse, l'exclusivité me conviens aussi et je me sens bien et épanouisse en étant avec toi" Bref après discution j'ai compris que mon amoureuse ne jouait en rien dans mon angoisse, je lui fais confiance et le Polyamoure étant un type de relation consentante, personne en pouvait me l’imposer. A cette occasion et après 21 ans j'ai découvert une notion incroyable : MON consentement. Il va de soit pour beaucoup mais moi je le l'avais jamais enfin autant compris et envisagé. Le fait est que ces angoisses ( entre autre lié au Polyamour) tienne au fait qu'elle se déclare comme telle... Pourtant je sais que tant que nous sommes ensemble, aucune menace ne pèse sur moi et personne ne me forcera. J'ai donc réalisé que ça n'est pas elle, mais simplement le mot qui me terrifie ( ça, le futur, le stresse, la fac, mes réelles aspirations etc mais ça je le laisse au Psychiatre)

J'ai réalisé que j'avais besoins d'exclusivité, j'ai réalisé que mon consentement était important et que je n'étais pas en danger. Pourtant je continue à me sentir comme telle. Pour tenter de prouver que des relations Polye peuvent être saine j'ai lu beaucoup de sujet ici et je suis heureux d'avoir pu trouver de jolie histoires. Si je suis ici ça n'est pour personne d'autres que moi. Car après toutes ces explication nous arrivons à mes peurs :

Ma grande culpabilité a été pendant un moment d'être Monogame Exclusif. Pas par rapport à mon amoureuse mais par rapport à moi. Je me fais confiance pour beaucoup de chose. Pour l'avenir aussi. j'aimerai juste que quelqu'un puisse me dire que je ne dois pas me sentir mal d'être Monogame exclusif ( Et que la majorité du monde pourtant Mono et Exclu ne puisse pas me rassure m'effraye pas mal) Et surtout qu'on puisse me dire sérieusement que je peux être capable d'avoir une relation saine et durable. Peut être pas toute la vie ! Quoi que la société ma formaté pour cela et que j'y aspire plus ou -, mais ou moins pour un temps.

J'ai besoins de faire la paix avec le Polyamour parce que je n'y suis pas confronté, parce que personne ne me forcera à y être confronté et que malgré tout le Polyamour doit pouvoir exister à côté, en parallèle,, avec et autours de moi/nous ! Le Polyamour devrait être vécu normalement selon envie et consentement de chacun. Mais le fait est, c'est que plus que de me faire peur, il m'angoisse. Au point que je crée des tensions ( Intériorisé) à propos de mon couple alors qu'il n'y a aucun raison d'en avoir. Dois-je démystifier la chose, en parler plus, rencontrer, comprendre ? Je ne sais même pas ce que je demande parce que je ne sais pas quoi faire.

Si, peut être une chose, J'aimerai apprendre/Comprendre que des relations Monogames et Saine peuvent exister. Et j'aimerai l'entendre de la bouche de personnes que je pourrais croire.
La Monogamie est le modèle Dominant et y trouver des relations saine....... Personnellement mise à part mon couple je ne connais aucune autre relation saine monogame et j'aimerai vraiment pouvoir en connaitre. ça ne veux pas dire que mon couple durera. Mais au moins je sais que chacun de nous est bien, à l'aise et tante le mieux possible de s'épanounir dans une relation Monogame déconstruite pour que elle comme moi en subissions pas les oppressions lié à la norme. Nous ne sommes pas parfait, mais nous sommes saint l'un envers l'autre. Jalousie/Chantage/Pression social. Autant de chose que nous balayons. Mon couple peut il pourtant rester saint dans la durée ? A priori oui. Mais je suis un angoissé Pathologique qui viens chercher des réponses sur une Monogamie saine sur un forum de Polyamour... Oui..

Je suis conscient que ma démarche est quelque peu culotté et qu'aucun de vous n'a la sainte réponse pouvant me conduire à la paix intérieure mais déjà écrire tout ça, c'est un pas en avant. Puis en terme de relation saine malgré le fait que le Polyamour puisse me mettre extrêmement mal à l'aise, il faut avouer que j'y ai sentie plus de sainté et d’honnêteté que dans bien des couples.

Je ne peux parler de ça à personne vue que je ne connais personne de Poly et que jusqu'ici je n'ai eu que des avis d'Hétéro Monogame... Qui ne m'aide pas, mais alors pas du tout. Mise à part les cliché et bêtise vu et revue sur le polyamour peu de chose intéressante sortent de leurs bouchent. Quant à ma copine, je lui en ai assez parler et je ne veux pas l'importuner. Surtout pour des réponses qu'elle ne peux me fournir sur moi même.

En tout cas, je vous remercie de m'avoir lu pour les plus courageux. Je n'ai pas grand chose à apporter au débat Polyamoureux mais étant Mono Exlu, je suis à peu près sur de ne pas avoir le droit d'exprimer une opinion dessus. Laissons les concerner décider. Pour ma part je vais continuer à chercher la paix avec moi même.

Je vous remercie de vos réponses. Et vous souhaite une bonne soirée.

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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Evavita

le vendredi 16 octobre 2015 à 03h33

Hélios,

Déjà je voulais te dire que ça me faisais plaisir de te lire. Non pas parce que je suis contente de lire ton désarrois, mais parce qu'après 10 mois à parcourir ce forum tu nous as perçus comme assez ouverts pour te dire que ton témoignage comme personne exclusive comptant le rester avait sa place ici.

La première chose que je peux te dire qui pourrait être rassurante pour toi. C'est que malgré le fait que j'ai fais le choix de vivre en polyamoureuse, je ne l'ai pas fait parce que je suis fâchée ou dépitée par la monogamie mais parce que c'est comme ça qui me plaisait de vivre me vie amoureuse. Je ne considère pas être la preuve que la monogamie ne fonctionne pas, juste que la monogamie ne me convenait pas.

Pour répondre directement à ta question, je pense que les relations monogames seines dans la globalité peuvent exister "surtout si tu ne te met pas comme condition qu'elles durent pour la vie". Et ça me parait évident mais vu que j'ai une tendance à culpabiliser dès que j'en ai l'occasion, je me rend bien compte que tu as besoin de le lire : tu es un être tout à fait respectable en souhaitant l'exclusivité, c'est très bien aussi :) (perso j'ai plutôt une dent envers les personnes qui veulent imposer l'exclusivité, menacent d'avance leur partenaire au cas où ils seraient trompé et arrivent de leurs côté à s'autoriser des écarts sans trop d'état d'âmes)

Comment ces relations monogames seines peuvent exister? Et bien certainement en utilisant la même "boîte à outil" que pas mal de polyamoureux :

* chercher à avoir une existence propre hors de son couple pour éviter la fusion
* communiquer sincèrement, par exemple ne pas hésiter à dire à l'autre qu'on a trouvé telle personne mignonne, ça permet de se rendre compte que ce n'est pas parce que c'est le cas que l'autre va subitement nous demander d'être non exclusif
* (ça c'est plus dans ma boîte à outil perso) ne pas se contenter d'être amoureux pour choisir d'être avec quelqu'un mais veiller à être sûr que tu es "compatible" avec la personne, que votre fonctionnement l'un au contact de l'autre est sein justement ce qui d'après ce que tu nous dit est le cas.
* faire ce que peu de personnes exclusives font au début d'une relation et que font systématiquement les poly : donner le choix

Je vais développer ce dernier point parce qu'il me parait important et certainement un peu effrayant pour toi parce que ça implique affronter ta frayeur tout en te permettant de garder confiance. Indiquer à la personne avec qui tu es que si jamais à un moment elle est attirée par quelqu'un d'autre, c'est quelque chose qui n'est pas condamnable, qu'à tout moment dans votre relation elle peut te faire part qu'elle ne veut plus être exclusive (t'en faire part, pas te l'imposer bien sûr) et que tu préfère ça au silence ou à l'adultère ça pourrait te retirer un poids. Ca n'empêche pas que quelqu'un qui a choisi l'exclusivité de ne plus en vouloir mais cela permettra de te dire que vu que la personne est libre de t'en parler, tant qu'elle ne l'aura pas fait c'est que "l'ombre du polyamour" n'est pas en train de planer sur toi.

Après, j'ai peut-être mal compris ce que tu attendais de nous ou de la raison de tes angoisses en rapport avec le polyamour, dans quel cas, n'hésites pas à nous préciser un peu plus les choses si tu le peux.

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bouquetfleuri

le vendredi 16 octobre 2015 à 10h33

Il n'y a pas grand chose à ajouter à ce que dit Evavita concernant les outils. Je plussoie avec force, comme à mon habitude.

Je vais juste faire part de ma réaction à la lecture du titre. Il me semble qu'en quelques mots sont concentrés à la fois les paradoxes et les difficultés propres au questionnement et au cheminement amoureux. Les relations saines ne sont pas tributaires de l'étiquette dont on les affuble, mais du travail qui les construit, et seulement de cela.
Et seul l'effort qui consiste à laisser s'exprimer ses aspirations au meilleur de l'égalité entre les partenaires d'une part, mais aussi entre les différents personnages de chaque être d'autre part (le naturel et le culturel principalement) peut conduire, parfois, à l'épanouissement recherché, que l'on se déclare monogame ou polyamoureux ou qu'on le soit réellement.
Tout ton post nous dit que tu es déjà entré dans ce questionnement, ce doute générateur de tous les possibles.

En fait, je me suis dit : voilà quelqu'un qui semble bien parti et qui n'a pas besoin de nous...

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Siestacorta

le vendredi 16 octobre 2015 à 12h27

A ce qui a déjà était (parfaitement bien) dit par Bouquetfleuri et Evavita, je vais ajouter une question subsidiaire : avec cette histoire de monogamie saine, tu partirais pas du principe que le polyamour serait au fond au-dessus de la monogamie, sur des échelles morales et psychologiques ?

C'est peut-être significatif d'un aspect de ton angoisse...
Dans mon hypothèse, ce serait pas le polyamour qui t'angoisserait, mais la crainte de manquer une perfection amoureuse. La façon de dialoguer des poly (et sans doute de ton amoureuse) te semblant raccord avec cet idéal, tu te sens en danger parce que tu crains de pas être à la hauteur.

Et là, le mieux peut être ennemi du bien. Ce que tu vis dans ta relation, ce que tu offres, c'est pas dans le but de cocher des critères de perfection, c'est parce que la relation est bonne pour vous deux, en elle-même.

Tu parles de ton propre parcours psy... (au fait, le psychiatre te fait de la psychothérapie classique, pas seulement des ordos ?)
Déjà, 1000 compliments pour cette démarche personnelle. Tu ne te rends pas compte à quel point avoir entrepris ça n'est pas un signe que tu es malade / moins bien que les autres, mais le signe au contraire que tu avances vers une liberté et une conscience de soi que peu de gens se donnent la chance d'avoir. En faisant ça, tu es bénéfique à toi-même, et aux gens qui t'entourent, presque directement. Prendre ainsi soin de toi participe énormément à la santé de l'amour que tu partages, qu'il prenne une forme mono ou une forme poly.

J'insiste sur le psy, puisque même si tu la traites en thérapie, la question de l'anxiété est au coeur de ton post. On va dire que j'empathise énormément avec toi sur les conséquences probables. J'attire ton attention sur un rapport entre l'angoisse et l'idéal amoureux... On peut se mettre à vouloir construire un truc parfait, idéal, pour se rassurer soi-même sur ce qu'on fait. On est si angoissé que pour répondre à une auto-critique interieure forte, on surcompense en voulant porter au plus haut nos sentiments aimants. On se fixe des vertus et on tente de les suivre, pour être sûr de ne pas être aussi nul que nous le fait croire notre discours auto-critique. Ca peut être très positif, puisqu'on se dépasse, et qu'en pratique, cette énergie va nous mener à une attention, une sensibilité, un intérêt pour pour rester / devenir vivant et beau.

Mais il ya bien sûr la face sombre : on peut placer l'idéal si haut qu'onse décourage soi-même de l'atteindre, qu'on se critique tout le temps de ne pas être déjà parfait (et on peut aussi critiquer l'autre pour ça, de pas comprendre que le Bien, c'est par là, indiqué sur la plan). On se dit au moins moi je vois le beau, je risque pas d'être aveugle à la médiocrité, mais on risque aussi de s'aveugler à une certaine simplicité de l'amour, on se laisse pas se sentir heureux parce qu'il serait dans l'absolu possible de l'être encore plus.
Or, on peut vivre un amour non seulement sain, mais souverain, dans le sens où on possède le bien-être du présent, et c'est pas un plaisir fugace, c'est le moment où on est au plus près de chaque détail du monde, de l'autre, parce qu'on le déguste.
Ce qu'on vit dans un présent amoureux, c'est notre volonté qui nous y conduit. On a pas à se demander ce qu'il y a "plus haut", si on risque pas d'être trop bas, si ce que fait l'autre nous détourne, quand soi-même on chemine déjà en appréciant le pas qu'on est en train de faire.

Donc il s'agit pas de se sentir mal d'être monogame ou poly, mais de se sentir bien d'aimer tout court. Ta façon d'aimer en mono est surement déjà bonne...
Tu te dis peut-être qu'en polyamour, il n'y a pas les angoisses, la jalousie... Si c'est le cas, détrompe-toi, on a ça aussi. Consentir à la non-exclusivité de ma partenaire ne me dispense pas d'envier ses autres amants, de craindre d'être quitté, de me demander si je fais pas merder la relation. Ce qui est sain, c'est pas de ne pas avoir de problème, c'est de pas les nier ou tenter de les résoudre "artificiellement" (pour les PA, en se disant "je m'en fous la liberté suffit, la structuration des relations je m'en occupe pas", pour les mono en se disant "tout est dans cette relation-là, il n'y a ni rencontre ni évolution individuelle qui soient aussi importantes").

Je crois un peu comme bouquetfleuri que tu n'a pas à craindre de manquer le coche, parce que tu travailles déjà (si ça se trouve, le terrifiant polyamoureux virtuel c'est son ombre qui fait peur, si tu le regardes à la lumière ben en fait c'est un doudou sympa, et une personne respectueuse).

Tu ne manqueras pas le coche, parce que c'est très accessible de se sentir aimant et aimé.
Et en même temps ce n'est pas facile, parce que c'est une reddition. Pas à l'autre comme individu envahisseur (je rame beaucoup avec cette perception personnellement), mais à la vulnérabilité, à des variations de sentiments, au fait qu'aimer et être aimé fait de nos stratégies de défenses contre les insécurités des obstacles à la fluidité de nos propres générosités. Pour poursuivre la métaphore, l'eau et l'amour sont obstinés, ils ont de fortes chances de passer quand même, donc ce que tu ressens d'aimant peut déjà, tel que tu es, te porter à bien vivre. Tu peux te fertiliser toujours plus, et ne perdre aucune récolte, tu seras pas noyé par ta propre source...

Encore une fois, ça n'est pas facile. J'ai toutes les peines du monde à faire avec ce genre d'idées, et même dans les relations des copains, je vois alterner les moments où ça va tout seul et d'autres où ça bloque. Ce qui est sain ou malsain, c'est pas la question de l'exclusivité ou de la non-exclusivité, c'est quand on fait un effort durable pour figer les choses, à un stade idéal passé ou futur, plutot que de vivre et se voir apprendre. C'est pas sans limite, on est pas (que) de l'eau nous-même, on est pas spontanément souple...

Si on a conscience de tout ça, oui, on peut aimer sainement, une seule personne, plusieurs personnes, elles-mêmes mono ou non.

(sinon, grammar nazism lapsus friendly, tu dis plusieurs fois "sainT, sainTe, il y a même écrit "sainté"... C'est sain / saine / santé, je pense. Etre sainT, c'est une perfection que je ne te souhaite pas, ou alors on parle de quelque chose qui dépasse de beaucoup nos discussions).

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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Helios

le vendredi 16 octobre 2015 à 20h06

Premièrement,Siestacorta, Evavitamerci et Bouquetfleuri, beaucoup quant à vos réponses. Elles me font beaucoup de bien.

Siestacorta : Pardonnez moi car je suis dyslexique et bien que ça ne justifie pas tout je parle en effet du fait que la chose soit saine et non Sainte et religieuse ! Je n'ai pas le temps de répondre en détaille tout de suite mais je le ferais des que possible.

Ensuite je vous remercie beaucoup pour cette boite à outille qui me semble un concepts très cool. Et qui surtout permet de nommer d'une certaine manière ce que nous vivons déjà. Nous existons en dehors de notre couple..C'est merveilleux quand j'y pense :D Chacun de nous à des projets et envie compliqué par forcément lié. Nous nous soutenons autant que l'autre nous le permet pour continuer à tendre le bras vers nos rêves. On permet à l'autre d'entrevoir ce qu'on veut et de nous aider.

Pour l’idéal amoureux, Je pense que je place les choses un peu trop haute aussi en raison d'un certains manque de confiance pas très évident à voir au demeurant mais bien présent, du moins sous une certaine forme. Pour le reste je n'érige pas le Polyamour en idéal. je l'ai surement fait cela dit. A tel point que j'avais honte d'être moi.

Evavita : Quant à la notion de choix, bien qu'elle puisse faire peur, elle est tout a fait approprié. le choix de pouvoir parler, proposer, refuser et aussi se séparer. L'amour est ce qu'il est, qu'importe ses formes et je ne dis pas qu'une séparation quelle qu'elle soit, est agréable. A vrai dire compte tenue de nos sentiments actuel je serais brisé mais demain et un autre jour. Et je me sentirais mille fois mieux brisé qu'en ayant accepté pour rester avec ma chère et tendre un/une/des personnes dans ma vie pour la bonne et simple raison que cela me tuerais. Enfin pas littéralement mais niveau malaise je ne gérerai pas. Ou alors je ne veux pas gérer aussi peut importe car nous en venons au consentement et non c'est non. Mais le choix est important. Pouvoir Finir/ commencer quelque chose. Notre couple n'est pas une prison et ne le sera jamais. Que cela soit pour s'épanouir dedans ou pour s'en aller.

Vos réponse m'aident beaucoup. Je vous remercie. Elles méritent un meilleur traitement de ma part mais le temps me manque. Excusez moi.

Pour le restes mes angoisses touchant au futur et à beaucoup de chose, le fait que nous puissions nous séparer ne m'enchante guerre mais c'est une réalité.C'est actuellement l'un des rare être humain qui a mes yeux brille. Alors j'aurais du mal à trouver quelqu'un d'autre comme elle ! Mais aussi dur soit la chose, c'est la vie. Et qu'elle me quitte pour un homme, une femmes, un groupe et j'en passe. ça n'auras rien de différent d'une séparation entre Monogame. Aimer c'est accepter de pouvoir perdre. J'ai fais mon éducation sur le Polyamour seul, par curiosité, par peur, par envie profonde de comprendre et de ne plus craindre. Les base de mon éducation et de notre monde, les bases " Hétéronormé" se sont soudain révélé à mes yeux et le temps de me relever du choc, peut être qu'un peu plus que ces 10 mois seront nécessaire pour que je puisse prendre du recule sur quelque chose qui est au final normal.

Message modifié par son auteur il y a 3 ans.

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