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Réactions à l'événement

Séjour et Week-end Polyrencontres à la grange (3 semaines). Temps fort : WE du 2-3 et du 9-10 Aout

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bodhicitta

le samedi 11 janvier 2014 à 20h41

MetaZet
LuLutine
" MetaZet
"Cela dit... merci quand même pour le bisou ^^

Mais ce bisou n'existe pas !
(Il a encore rien compris lui, va falloir tout recommencer... ;) )

Oui, va falloir recommencer ce bisou... s'il est aussi inexistant que la dernière fois, ça me va ^^ "

:-/ je me disais bien aussi... tout le séjour pr 31 n'était qu'un réve... :-/

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Anarchamory

le samedi 11 janvier 2014 à 21h07

bodhicitta8
:-/ je me disais bien aussi... tout le séjour pr 31 n'était qu'un réve... :-/

Je me trompe ou tu nous fais un petit coup de déprime là ? Des rêves comme ça, moi j'en veux bien encore plein d'autres :D Si tu veux le fond de ma pensée, ce n'est pas la grange qui est un rêve, c'est la vie ordinaire qui est un cauchemar... Mais heureusement, quand on se réveille (à la grange), on se rend compte que le cauchemar n'était pas réel ;-)
Après tout, on n'a pas besoin de grand chose pour être heureux, je pense :
- de quoi assurer ses besoins élémentaires : santé, hygiène, nourriture, de l'espace pour marcher, de l'eau pour se baigner, du soleil pour se réchauffer,...
- de l'amour, du partage, des discussions, des câlins, des gens avec une belle personnalité...
- et à titre personnel : un ordinateur avec une connexion Internet et une imprimante, pour pouvoir écrire, écouter de la musique, me cultiver,...
Il y a tout ça à la grange ^^
Est-ce que quelqu'un a vraiment besoin d'autre chose ?
Bon, j'aimerais bien la jeunesse éternelle et l'immortalité, mais je n'ai pas peur de la mort. Ma propre mort n'est rien pour moi, puisque la souffrance réside dans la sensation et que la mort nous prive définitivement de cette dernière. La mort des proches : elle est triste, mais surmontable pour autant qu'on est bien entouré... (et le polyamour réduit la probabilité d'être veuf/ve ^^ ).

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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(compte clôturé)

le samedi 11 janvier 2014 à 22h37

Bon là je vais peut être passé pour une extraterrestre ou plutôt un zombie mais je confirme à MetaZet qu'il ne faut pas avoir peur de sa propre mort, elle est tellement belle, douce, chaleureuse et surtout apaisante, qu'il n'y a pas de mots pour décrire. J'ai la conviction, du fait d'une expérience perso, que chacun a sa mort au fond de soi, qu'elle "vit" en nous.
Par contre, la souffrance c'est autre chose mais il ne faut pas mélanger les deux. La mort d'une personne à laquelle l'on tenait s'est aussi un autre sujet.
La mort est à mes yeux, dans tous les cas, magnifique à "vivre" en soi. C'est une contemplation qui doit être superbe.

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coquelicot

le samedi 11 janvier 2014 à 22h49

Quand on s " endort a la grange......on se reveille a la grange !!! (+)

Metazet ;, ce n est pas la vie a la grange qui est un reve , c est la vie reelle qui est un cauchemard ! (+) (+)

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bodhicitta

le samedi 11 janvier 2014 à 23h06

:-D pi t’inquiètes, j'étais discrète mais j'me pinçais le bras toutes les 15min exactement! (+)

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Anarchamory

le dimanche 12 janvier 2014 à 00h12

Je crois qu'on devrait fonder un phalanstère fouriériste à Labruyère pour y déployer notre "nouveau monde amoureux" ^^

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PolyEric

le dimanche 12 janvier 2014 à 07h58

C'est impressionnant mais bon, moi, je ne kiffe pas trop en fait, surtout celui qui ressemble à une prison, vue de l'intérieur
fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Fourier voir dans réalisation
autre lien plus général
fr.wikipedia.org/wiki/Phalanst%C3%A8re

En ce qui me concerne, j'ai remarqué qu'il y a une différence notable entre mon approche de la vie de groupe (ne serait ce que pour un week-end, hum) et les autres approches que je découvre parfois sur internet comme ici dans le phalanstère.

Pour moi, il ne faut mettre aucun but politique du style écologie, habitat naturel, ni aucune théorie fumeuse comme celle de ce fameux Charles Fourrier, car tous ces buts, aussi louables qu'ils soient, ont pour effet de diviser les gens.

Même le polyamour n'est pas pour moi un but en soit à la grange. Pour moi, c'est juste un préalable lié au respect de la vie, c'est à dire que "à cet endroit, les polyamoureux doivent êtres respectés" comme les autres, ce qui n'est pas du tout pareil que "à cet endroit il faut être polyamoureux", ni même "un lieu pour le polyamour".

En fait, mon idée est que tout le monde respecte tout le monde, y compris les polyamoureux, les végétariens, les écologistes, les homosexuels, les noirs jaunes et blancs, les gens bizarres, et même les gens normaux, si, si, même eux, enfin, s'il en existe. Etc, etc.

Pour moi, l'idée est juste d'agir pour que ceux qui veulent séjourner ensemble, ou se retrouver ensemble, ou vivre ensemble puisse le faire. Bien entendu, il faut déployer des moyens purement matériels. Mais d'un point de vue politique, social, psychologique, et tout le tralala intellectuel, mon idée n'exige qu'une chose, c'est de respecter la vie des autres. Point à la ligne. Basta, ya rien d'autre à voir.

D'ailleurs, j'en profite pour adresser un message personnel public à Françoise, qui a écrit je ne sais plus ou, qu'elle fuyait les milieux de vie poly pour ne pas participer à la marginalisation ou à l'isolation des poly (je ne sais plus trop exactement ce qu'elle disait, je compte sur elle pour préciser sa pensée). Elle qui ne conçoit le polyamour que dans le milieu ambiant, je pense qu'elle pourrait s'y retrouver.

La seule différence entre l'ambiance qui règne à la grange et la société ambiante, d'après moi, c'est que les polys n'ont pas à s'y battre ni même à se justifier, pour y vivre comme ils voudraient, ce qui n'a rien à voir avec une société poly. Il s'agirait plutôt 'd'une société respectueuse des polys, que dis-je, une société respectueuse tout court.

Alors bien sûr, quand on est mono, pour respecter les poly, il faut prendre sur soi, c'est sûr, c'est sûr, j'avoue que ça ne doit pas être de la tarte. En même temps c'est quand même moins dur que d'être montré du doigt, d'être traité de tous les noms. Je n'ai jamais vu à la grange, un mono se faire insulté par exemple. Par contre, j'ai vu des monos ou des poly en herbe, y souffrir. Comme quoi, le respect de la liberté sexuelle et amoureuse des autres, de tous les autres, est très très difficile. C'est cela l'enjeux, et non pas l'écologie, l'anticapitalisme, l'anarchie, ou je ne sais quoi dans le genre.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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PolyEric

le dimanche 12 janvier 2014 à 08h22

MetaZet
Est-ce que quelqu'un a vraiment besoin d'autre chose ?

Je me demande même si le besoin ne serait pas justement d'enlever le reste.

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Anarchamory

le dimanche 12 janvier 2014 à 10h07

Oh, pour le phalanstère fouriériste, c'était juste quelques point communs qui me faisaient penser à ça : amour libre, vie communautaire. A part ça, c'était essentiellement un trait d'humour, d'où le ^^ à la fin.

Eric_50
Je me demande même si le besoin ne serait pas justement d'enlever le reste.

(+)

Pas faux, on perd beaucoup de temps en superficialités.

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Anarchamory

le dimanche 12 janvier 2014 à 10h12

Eric_50
En fait, mon idée est que tout le monde respecte tout le monde, y compris les polyamoureux, les végétariens, les écologistes, les homosexuels, les noirs jaunes et blancs, les gens bizarres, et même les gens normaux, si, si, même eux, enfin, s'il en existe. Etc, etc.

J'ai connu une fois une personne normale, c'était vraiment très impressionnant. Et fière de sa normalité qui plus est. Je crois qu'elle aurait pu lancer des "normal pride" avec des défilés parfaitement normaux. Je lui disais toujours qu'un jour elle aurait 2,1 enfants :D Je ne sais pas ce qu'elle est devenue, peut-être travaille-t-elle pour François Hollande ? ;)

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PolyEric

le dimanche 12 janvier 2014 à 10h26

mdr

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(compte clôturé)

le dimanche 12 janvier 2014 à 13h34

Vous êtes bien matinaux en ce dimanche. Je ne peux qu'approuver le post d'Eric_50 à 7h58. Se sentir libre, ne pas devoir se justifier. Jouir d'une telle simplicité et légèreté, d'une telle attitude naturelle et partager... Le quotidien ne permet pas cela.

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Geraldin-e

le dimanche 12 janvier 2014 à 21h07

Oui intéressant ce post de 7h58, merci

Eric_50
Pour moi, il ne faut mettre aucun but politique du style écologie, habitat naturel, ni aucune théorie fumeuse comme celle de ce fameux Charles Fourrier, car tous ces buts, aussi louables qu'ils soient, ont pour effet de diviser les gens.
(...)
En fait, mon idée est que tout le monde respecte tout le monde,

C'est vrai qu'arriver à respecter les autres, tous les autres, est primordial, j'ajouterais aussi le respect de soi-même.

Après, dire qu'il ne faut absolument aucun but, ça me paraît exagéré (d'autant qu'avoir le but d'en avoir aucun est aussi un but ! lol).
Effectivement, il faut éviter de s'enfermer dans des théorisations précises, normatives, qui seront toujours à côté de la plaque de la diversité et de l'évolutivité des personnes, de la complexité du monde et de la vie réelle à un instant T.
Mais ne pas avoir de buts n'empêchera pas forcément les divisions. Du fait des différences "inhérentes" aux personnes, et surtout du fait qu'on a été formaté par un système de vie et de pensée qui divise à tous les étages.

Si un industriel pollueur respecte les écolos, et continue allègrement à polluer, ça nous fait une belle jambe son respect. Ce qui importerait là c'est plutôt la prise en compte d'un respect des "générations futures", des écosystèmes et des animaux qui y vivent.
Ou alors on dit que c'est une forme étendue de respect des autres ?
Après, il y aurait à discuter si par autres on entend aussi les autres espèces...

Toute forme de vie collective implique l'acceptation/décision par les membres de règles communes, ou alors on retourne vivre seul.es dans la forêt en ermites (mais on est trop nombreuxes !). Le problème est donc de comment choisir ces règles (toujours temporaires et évolutives), au nom de quoi, par qui, pour quoi, etc.

Donc, en fonction de tout ça, on pourrait avoir plusieurs buts intéressants, du genre :
- réfléchir et agir contre les divisions
- comment s'émanciper, individuellement et collectivement, de toutes sortes de peurs, violences, blocages
- ce qui implique de réfléchir à comment collaborer, se comprendre, décider et agir ensemble, et donc comment converger sur un maximum de sujets, dans le respect, la non-domination et la non-exploitation.

Je veux dire donc que le respect ne suffit pas, il manquerait aussi une sorte de désir de convergence, d'évolution, d'émancipation, lequel se traduirait pas des réflexions, actions, mode de vie, etc.

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PolyEric

le dimanche 12 janvier 2014 à 22h51

Intéressant, intéressant, mais on dirait qu'il il y a au moins un malentendu.

Le fait qu'il n'y ait aucun but officiel à cet endroit de vie, n'empêche aucunement les personnes qui le désirent de se réunir pour se trouver un but commun entre eux. Autrement dit, NON, il n'y a pas comme but de n'avoir aucun but. Il y aurait juste le droit de ne pas avoir un but unique, et obligatoire pour tout le monde, grosse nuance.

Ma seule tentation d'imposer quelque chose ici, est d'imposer que personne n'ait le droit d'imposer. Je ne parle pas des règles du style "il est interdit de fumer à l'intérieur", je suis d'accord avec ce genre de règle qui est là pour délimiter le respect d'autrui. Ce que je suis tenté de faire, c'est de rendre impossible à quelques individus de la bande, d'imposer à tous les autres ou presque, de devenir végétarien par exemple, ou de faire du sport deux fois par jour.

Bon, je serais d'accord pour en discuter parce qu'il faut discuter de tout, mais la négociation avec moi serait très difficile sur la notion de liberté individuelle. J'y tiens fortement.

Par contre, je n'aurais aucun problème qu'un groupe de personnes tentent de convaincre les autres des bienfaits de la pratique végétarienne pour la planète, et aucun problème non plus pour que d'autres personnes me vantent les mérites du sport une fois par jour. Enfin, à condition que ça ne soit pas envahissant, tellement chiant qu'on soit obligé de capituler, de faire la guerre ou de partir.

Autrement dit, OUI au regroupement volontaire libre et spontané autour de buts, mais NON aux buts imposés, fussent-ils imposés par la majorité.

Par ailleurs, il me semble que dans la phrase ci-dessous, il y a une supposition trop rapide :

Geraldin-e
Je veux dire donc que le respect ne suffit pas, il manquerait aussi une sorte de désir de convergence, d'évolution, d'émancipation, lequel se traduirait pas des réflexions, actions, mode de vie, etc.

D'abord, je trouve que le respect peut suffire puisque, grâce à ce respect, tu vas pouvoir t'exprimer, chercher la convergence avec tout le monde, et essayer de convaincre qu'il faut une convergence. Certes, tu ne pourras pas imposer la convergence, mais tu pourras essayer de convaincre qu'il en faut une. Si tu ne la trouves pas, tu devras te contenter d'une convergence partielle avec un sous-groupe, mais est ce que c'est si frustrant pour toi que tu le dits ?

Par ailleurs, tu ne prouves pas que le désir de convergence est nécessaire pour que les gens aient l'envie de vivre ensembles. Tu ne fais que le décréter, à partir de tes propres envies, désirs. Moi, à partir de mes envies, de mes désirs et de mes expériences, c'est le contraire que je ressens. Si on ne s'imposent pas le respect, entre toi et moi, je vais quitter les lieux et te laisser suivre ton idéal tout seul, ou avec d'autres, et là tu te retrouveras avec le fameux sous groupe, en ayant l'impression que c'est tout le groupe qui est avec toi, mais non, car certains ne seront plus là. Alors que si on s'impose le respect entre toi et moi, quelque soit les idées destructrices pour la planète qui peuvent m'habiter, on va pouvoir cohabiter et tu pourras suivre ton idéal avec ceux qui pensent comme toi, ceci sans nuire à mes convictions, mes plaisirs, etc, donc sans me pousser vers la sortie, et peut-être même que tu réussiras à me tirer (vers toi, hum).

Bref, je penses que tu devrais y réfléchir à deux fois, parce que j'ai retourné ça dans tous les sens, et je ne vois pas comment faire pour que tout le monde convergent sur autre chose que le droit de ne pas converger, hum, les mots de la langue français sont bizarre ("con verger", il y a des arbres fruitiers, ou des verges, va savoir, des cons ça c'est sûr, ya déjà moi, et ptètre d'autres).

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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LuLutine

le dimanche 12 janvier 2014 à 22h59

Eric_50
je ne vois pas comment faire pour que tout le monde convergent sur autre chose que le droit de ne pas converger,

Pour ma part j'ai la même impression que toi, et je suis d'accord avec tes constats !

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Fred-Lutin

le lundi 13 janvier 2014 à 16h05

Étant déjà présent aux 2 séjours et we granges précédents, je ne peux manifestement pas rater le 3ème :-) .....
Je me suis donc inscrit, Eric, après ton mail me rappelant le we :-D .
Et par magie, on avait déjà choisi pour moi les dates sur le doddle !!!
trop cool, je n'ai plus qu'à venir pour manger, boire et observer de loin .... :-D

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PolyEric

le lundi 13 janvier 2014 à 16h24

Bienvenu.

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Geraldin-e

le lundi 13 janvier 2014 à 20h30

Tout à fait d'accord bien sûr qu'il n'y ne peut pas y voir de buts obligatoires, imposés.
Déjà, ce n'est pas éthique, et ensuite c'est inefficace, car les humains qui se laisseraient faire vont alors traîner les pieds, ça ne va pas bien fonctionner, et ils vont finir souvent par se révolter, se scinder, etc.

Eric_50
Bon, je serais d'accord pour en discuter parce qu'il faut discuter de tout, mais la négociation avec moi serait très difficile sur la notion de liberté individuelle. J'y tiens fortement.
Par contre, je n'aurais aucun problème qu'un groupe de personnes tentent de convaincre les autres des bienfaits de la pratique végétarienne pour la planète, et aucun problème non plus pour que d'autres personnes me vantent les mérites du sport une fois par jour. Enfin, à condition que ça ne soit pas envahissant, tellement chiant qu'on soit obligé de capituler, de faire la guerre ou de partir.

D'accord aussi

D'accord également que les décisions à la majorité ne sont pas une bonne solution.

C'est vrai que je suis peut-être trop exigeant, idéaliste, en pensant que vivre ensemble sans autre convergence que le respect mutuel ne va pas m'intéresser suffisamment (notamment parce que je crois que ça ne marcherait pas, mais ça dépend sans doute des gens ?).

Peut-être que des personnes pourraient avoir envie de vivre en groupe sans désir au départ de convergence, mais est-ce que cette situation peut tenir dans le temps ?

Sans construction de sortes de buts communs, un groupe risque fort de retourner/rester à l'individualisme de base, "chacun.e dans son coin du moment qu'on ne m'emmerde pas" ?
On risque alors de se préoccuper d'être ensemble que pour des bons moments (repas, fête, vacances, sexe...), mais quand il s'agira de répartir les tours de ménage, ou de manière plus large, de voir comment on répartit le "travail", de savoir si ce travail est lié ou non à des revenus, de quels niveaux, types, nb d'heures, etc., on risque de laisser courir, et/ou de ne jamais être d'accord (si chacun.e n'y met pas du sien pour réfléchir, reconsidérer les idées reçues, etc.), et donc d'en revenir au système actuel de la division sous l'autorité +/- imposée des pseudo "élites" (gouvernements et pdg), et de la guerre de tous contre tous.

En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'on ne peut pas être d'accord sur tout, surtout au point de départ de l'aventure. Il faut donc faire avec, s'écouter et se respecter, sinon on ne lance jamais rien.

Bises, sans buts :-D

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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LuLutine

le lundi 13 janvier 2014 à 21h49

Geraldin-e
Peut-être que des personnes pourraient avoir envie de vivre en groupe sans désir au départ de convergence, mais est-ce que cette situation peut tenir dans le temps ?

Peut-être que des personnes pourraient décider de vivre en groupe sans idée a priori sur des convergences et des buts communs...mais ça n'empêche pas forcément que ces buts se créent au fil du temps ?

La vie c'est le mouvement, alors partir sur un (des) but(s) figé(s), ce n'est peut-être pas possible...par contre voir comment ça évolue, laisser une chance aux énergies de se combiner pour progresser...peut-être que ça fonctionne ?

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Deneb

le mardi 14 janvier 2014 à 00h08

Geraldin-e
Peut-être que des personnes pourraient avoir envie de vivre en groupe sans désir au départ de convergence, mais est-ce que cette situation peut tenir dans le temps ?

Il s’est vu des communautés où autres associations où les individus bien qu’ayant des buts communs forts (voire des idéologies) au départ n’aient pas duré, voire se soient divisés violemment.
Et parfois plus les idéaux à atteindre étaient élevés ou carrément irréalisables et plus les individus y étaient peu aptes (projection de frustrations diverses personnelles sur des idéaux improbables) ;-)

Car je ne pense pas que ce qui ferait durer un groupe serait forcément le but à atteindre, d’autant que le but ou l’idéal ne serait pas objectivé de la même manière d’une personne à une autre, mais plutôt la réussite des interactions entre les individus eux-mêmes.
Et ces interactions sans doute seraient favorisées par des idées, des désirs de vie très proches, mais pas seulement. Ca se passerait surtout au niveau interpersonnel je pense.
La réussite de leur « interactivité » en ce qu’elle pourra leur apporter de plaisirs et satisfactions vécues en contrepartie suffisante des frustrations vécues, sera le facteur déterminant de la durabilité du groupe à mon avis. (Evidemment rien n’empêche que ces satisfactions soient rattachées au désir du bien collectif plutôt qu’à celui de l’individu)
Le résultat des interactions se verra et se vivra au jour le jour, avec des réussites et des échecs qui permettront d’ajuster les comportements ou les réactions en fonction de ce que l’on a envie de vivre simplement ou alors « d’atteindre » (par exemple vouloir transformer une grange bourguignonne en lodge bourguignon ;-)) et surtout en fonction de ce que chaque individu est capable de dépasser ou pas.
Je pense d’ailleurs qu’un groupe d’individus qui « fonctionne bien » peut aussi, sans le désirer au départ, converger « de fait » (par simple effet de feedback) vers un même but ou « idéal ».
Des individus avec des buts bien ancrés dans la tête au départ pourraient ainsi les abandonner ou en changer en cours de route.
Mais bien sûr je comprends ce que veut dire Geraldin-e : ce qu'il décrit s’inscrit plutôt dans une démarche de transformation de la société humaine actuelle (par l’exemple d’une autre possibilité de fonctionnement) et non dans celle d’une vie en communauté comme une fin en soi… ;-)

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