Polyamour.info



Les messages appartiennent à leurs auteurs. Nous n'en sommes pas responsables.

Merci de consulter notre charte de discussion pour connaître les règles qui régissent les conversations sur ce site.

Féminisme et polyamour

Social
#
Profil

wolfram

le mardi 20 août 2013 à 16h20

Dans cette discussion /discussion/-Jl-/Le-feminisme-devrait-il-denoncer-... il y a eu risque de débordement au sujet du féminisme.

Dans le respect des discussions récentes, je lance donc un nouveau fil.

Plusieurs personnes ont exprimées qu'il fallait être féministe pour être polyamoureux.

Je me considère polyamoureux au sens de Morning glory zell : www.patheos.com/Resources/Additional-Resources/Bou...

J'ai la même vision que Soral du féminisme : www.kontrekulture.com/produit/vers-la-f%C3%A9minis...

Lutter contre la discrimination aux salaires, selon moi, n'est pas un combat de genre mais un combat de classes. Une ouvrière sera plus discriminée qu'une cadre et le genre n'est qu'un outil de pression social d'une hyper-classe possédante ultra-libérale. Le féminisme serait alors un outil de contrôle maintenant cette illusion et opposant, entre eux, deux groupes de victimes.

Quand Cécile Duflot se targue de féminisme et dit utiliser exclusivement des couches lavables, elle oublie de dire qu'elle a une employée pour les laver ! C'est son appartenance à une classe sociale qui la libère des tâches ménagères et non son féminisme.

En gros, il ne me semble pas nécessaire d'être un zélateur des Femen ni même un contempteur des chiennes de garde ou de ni pute ni soumise pour être polyamoureux. Il me semble que l'on peut être polyamoureux et féministe comme être polyamoureux et non-féministe.

Le discours qui consisterait à attaquer les références que je me suis choisi serait hors sujet. La question est : doit-on être féministe pour être polyamoureux ? Je réponds non.

Je ne viens pas non plus attaquer les références des autres car ce n'est pas le débat.

Il me semble important qu'un nouveau venu puisse percevoir la diversité des opinions et des chemins qui mènent au polyamour.

#
Profil

Junon

le mercredi 21 août 2013 à 11h44

Bien sûr que non, il n'est pas nécessaire d'être féministe pour être poly.
Néanmoins, il me paraît difficile de ne pas avoir une vison égalitaire ou progressiste du rapport homme/femme pour l'être, ne serait-ce que pour considérer que la liberté accordée au membre féminin d'un couple hétéro doit être en tout point la même que celle accordé à son membre masculin. Et je suis tout à fait persuadée que le féminisme est un levier formidable profitable aux femmes comme aux hommes.
Ce qui me chiffonne dans ton intervention, c'est bien les références (navrée!). celles que tu t'es choisies (mais je me suis déjà expliquée là-dessus) mais surtout celles que tu cites: OSEF, les Femen, Les Chiennes de garde et Ni pute ni soumise ne sont que des éléments parcellaire du féminisme (et pour ma part, extrêmement discutables).
La discrimination au salaire est-elle une lutte de classes?
Je n'en suis pas persuadée. Il faudrait pour être pertinent opposer une femme cadre et un homme cadre ou une ouvrière et un ouvrier puisque c'est bien le genre présupposé qui détermine le salaire et non le cadre d'emploi.
Par ailleurs, impossible d'avoir accès à tes liens, l'un est protégé, l'autre n'existe plus :P

#
Profil

Anarchamory

le mercredi 21 août 2013 à 12h28

@Junon :

wolfram a juste englobé dans ses liens les points finissant ses phrases. Les bons liens sont les suivants :

www.patheos.com/Resources/Additional-Resources/Bou...
www.kontrekulture.com/produit/vers-la-f%C3%A9minis...

#
Profil

RobotEtourdi

le mercredi 21 août 2013 à 13h37

Le terme "féministe" désigne un très grand nombre de sensibilités et prises de positions qui peuvent ne pas être connexes entre elles, voire ne pas être compatibles entre elles.

Depuis la lutte pour l'éducation des petites filles dans le monde, la lutte contre l’excision, jusqu'à l'abolition du "mademoiselle", depuis la promotion du droit au désir sexuel revendiqué et assumé pour les femmes jusqu'aux lois pro-parité, en passant par le droit à l'avortement, la question du port du voile, la lutte contre le viol... l'échiquier des problématiques sur lesquelles on peut se construire une opinion est bien vaste pour un seul terme (qui est d'ailleurs parfois lui-même critiqué).

Prenons par exemple le cas de la prostitution.
Pour certains féministes, les lois qui la combattent sont une atteinte flagrante faite aux femmes, principales intéressées, déclarant que ces lois nient leur droit absolu de disposer de leurs corps comme elles le souhaitent, que le puritanisme sexuel est un venin dont les femmes sont les premières victimes, etc.
Pour d'autres féministes, la prostitution est une forme d'esclavage, relayant les femmes à l'état de marchandises et donc, la lutte contre la prostitution est une manière de les libérer.

Des oppositions de ce type, il y en a pléthore. Peut-on être féministe et femme au foyer ? Peut-on être féministe et anti-avortement ? Les réponses divergeront en fonction de la vision du féminisme de celui à qui on la pose (chacun se revendiquant du "vrai féminisme").

Le polyamour... et bien... c'est aussi un mot unique qui englobe un panel de visions bien large.

Et je suis sûr que l'on peut trouver quelque part une personne qui aime au pluriel tout en considérant l'égalité homme/femme comme une hérésie.

Le monde des opinions échappe aux cases et aux étiquettes. C'est un monde de nuances infinies, parfois éclairées, parfois bien sombres.

#
Profil

Anarchamory

le mercredi 21 août 2013 à 15h19

Pour ma part, je conçois qu'on puisse être polyamoureux et non-féministe, voire pourquoi pas polyamoureux et anti-féministe. Ce qui me semble beaucoup plus difficile à admettre, c'est la compatibilité entre polyamour et valeurs conservatrices, au moins dans un contexte occidental où valeurs conservatrices est synonyme de valeurs familiales judéo-chrétiennes traditionnelles. Soral se disant partisan de la "Droite des valeurs", et sa critique du féminisme s'inscrivant notamment dans ce cadre, il me paraît difficile d'être polyamoureux en ayant du féminisme une vision soralienne, car cela implique une adhésion aux valeurs de droite, donc aux valeurs conservatrices, donc aux valeurs familiales judéo-chrétiennes traditionnelles.

#
Profil

zina

le mercredi 21 août 2013 à 19h10

Ce qui me chiffone dans l'idée du polyamour non-féministe, dans le cadre de relations hétéros, c'est que ... je me demande : Si on nie _toute_ valeur féministe, peut-il exister un vrai choix émanant d'une femme indépendante?

Je m'explique : le féminisme, autant que je le comprends, c'est l'égalité homme-femme, c'est le fait que la femme ne soit plus la propriété et l'inférieure ou la dépendante d'un homme.

Si donc, la femme n'est _que_ la propriété ou la dépendante d'un homme... où trouve-t-on là dedans la possibilité d'un consentement libre au polyamour?

Je suis très peu au fait des divers courants du féminisme, du coup je reviens un peu aux bases que j'en ai retenues, et c'est possible que mon raisonnement soit trop simpliste... mais bon.

Aussi, ce type de raisonnement peut s'appliquer à des tas de type de relations, pas seulement au polyamour... pour moi le féminisme "simpliste" comme je le pense ici est un peu un prérequis simple à des relations hétéros saines (c'est à dire simplement consensuelles). Ce n'est pas une garantie, mais une fois qu'on a l'indépendance en tant qu'humain et pas une dépendance prescrite en tant que femme, c'est un prérequis établi pour d'autres choix relationnels ou personnels...

#
Profil

Anarchamory

le mercredi 21 août 2013 à 19h21

Un anti-féministe pourrait considérer que, globalement, les femmes ont moins de droits que les hommes, mais qu'elles demeurent libres, malgré tout, d'aimer qui elles veulent. Ou encore : un anti-féministe pourrait considérer que les femmes n'ont même aucun droit par elles-mêmes, mais concéder, parce que tel serait son bon plaisir, à ce que les femmes avec qui il entretient des relations, puissent avoir elles-mêmes des relations avec d'autres personnes. Ce serait un droit qui ne serait pas intrinsèque mais accordé de l'extérieur par l'homme. Ça pue, c'est dégueulasse, et c'est à l'opposé de mes convictions, mais rigoureusement parlant, ce n'est pas contradictoire.

#
Profil

zina

le mercredi 21 août 2013 à 19h36

ouais, ok... je vois l'idée. hmm...

Mais en fait non... je vois pas. Si tu veux, si tu as moins de droits, ou que tu n'en as pas, matériellement, tu risques fort d'être dépendant d'un (ou plusieurs) hommes. Du coup, les choix "libres" que tu ferais, ce serait toujours contingent à cet (ces) hommes....

Je comprends ce que tu veux dire... et peut être que tu as raison... J'arrive juste même pas à imaginer pouvoir arguer pour ce genre de situation. Peut être qu'au final je suis féministe _avant_ d'être polyamoureuse, et que c'est pour ça que je n'arrive pas à l'envisager?

Bon, j'arrive pas à prendre le point de vue "généraliste" sans me positionner sur le féminisme, je crois que je vais juste garder un point de vue personnel et pas objectif sur cette question, tant pis. Désolée, c'est pas super constructif pour cette discussion.

#
Profil

wolfram

le mercredi 21 août 2013 à 20h34

Attention, avoir une vision soralienne du fémininsme ne signifie pas hiérarchiser les sexes !
Ne pas être féministe n'est pas vouloir opprimer les femmes.

Je n'aime pas faire des analogies car je trouve cela suspect et souvent c'est une escroquerie en terme de communication mais je vais essayer de donner une comparaison. Si nous considérons le phénomène religieux ; souvent les croyants estimes qu'il ne peut y avoir de morale sans religion. Pourtant, de ce que j'ai déjà vu, un athée peut parfaitement avoir un comportement éthique et n'a pas besoin d'une punition divine à craindre pour cela.

La femme est un Homme comme les autre selon moi. Ne pas être féministe n'a rien d'oppresseur car il n'y a pas de différence à faire entre les humains.

On ne peut pas dire que tout ce qui n'est pas féministe est anti-féministe. Je ne suis pas bouddhiste mais ne suis pas anti-bouddhiste (comparaison n'est pas analogie).

Comme il avait été dit sur une autre discussion, il peut y avoir des féministes pro-sexe et d'autres anti. des féministes ok pour la prostitution et d'autres anti (avec un paradoxe dans le cas des Femen www.egaliteetreconciliation.fr/Les-FEMEN-ni-putes-... ).
Avec tout et son contraire, j'en conclu qu'il n'existe pas un Féminisme mais une multitude de chapelle et je suis athée de cela ! je préfère croire en l'humain et s'il faut du -iste, soyons humaniste.

Pour MetaZet, j'avais répondu déjà sur la notion de droite des valeurs. Cela vient de l'opposition entre ceux qui pense que les comportements ne sont que des constructions sociales et ceux qui pensent qu'il y a un déterminisme (biologique ou religieux).

Pour ma part, je pense qu'il y a un déterminisme biologique. Cela ne retire pas l'instinct grégaire et l'existence d'un certain conditionnement.

#
Profil

Anarchamory

le mercredi 21 août 2013 à 22h22

wolfram
La femme est un Homme comme les autre selon moi. [...] il n'y a pas de différence à faire entre les humains.

Donc tu es féministe :) Le féminisme, c'est vaste on t'a dit.

Je pense que tu pourrais au moins te reconnaître dans le féminisme libéral ( fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9minisme#F.C3.A9minism... ) :

Wikipedia
Le féminisme libéral épouse les principes du libéralisme politique dont il réclame l’application aux femmes, au même titre qu’à tous les hommes. À ce titre, il se fixe comme horizon l’indifférence aux différences de sexe dans le cadre de l’espace public.

Sur le plan politique, sa méthode est réformiste ; il cherche à obtenir une modification des dispositions légales par la voix législative, le lobbying ou l’action militante à destination de l’opinion publique (presse, pétitions...). Confiant dans les valeurs du progrès et les vertus de l’éducation, il entend également agir sur les mentalités, sans développer, à la manière du féminisme marxiste ou radical, une analyse systémique du capitalisme ou du patriarcat.

Historiquement, il se structure dans la seconde moitié du XIXe siècle où il s’incarne dans des groupes organisés, militants pour l’égalité civile et politique ainsi que pour l’égalité des droits dans les domaines de l’éducation ou du travail. L’ensemble de ces droits doivent être à même de garantir l’autonomie des femmes en tant que sujet.


wolfram
Pour MetaZet, j'avais répondu déjà sur la notion de droite des valeurs. Cela vient de l'opposition entre ceux qui pense que les comportements ne sont que des constructions sociales et ceux qui pensent qu'il y a un déterminisme (biologique ou religieux).

Pour ma part, je pense qu'il y a un déterminisme biologique. Cela ne retire pas l'instinct grégaire et l'existence d'un certain conditionnement.

Je pense aussi qu'il y a une part de déterminisme biologique, mais je refuse de faire de cette proposition relative aux faits un énoncé prescriptif de nature morale.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

#
Profil

Marie-Georges

le mercredi 21 août 2013 à 22h26

Je me demande, moi, comment on peut être poly et se réclamer des idées aussi dégoulinantes de haine que celles de Soral ? Aperçu rapide avant nausée :
"Que le poète qui l'a prononcée ait vécu en stalinien et fini pédé devrait pourtant inciter à la prudence, voire à la réflexion", brillante sortie homophobe dès la deuxième phrase. Je me demande comment on peut avoir envie d'en lire plus, en ce qui me concerne cela suffit.

Quant à ce que vous pensez du "déterminisme biologique", étant donné que cela n'a scientifiquement aucun fondement, pourquoi pas, mais surtout : pourquoi ?

Le féminisme, c'est une histoire, des combats, un but : l'égalité des droits. Ne pas mélanger ce combat (les mêmes droits pour toutes et tous) et les débats qui inscrivent certes les féministes dans différents courants. Se dire "non féministe" lorsqu'on est attaché à l'égalité entre tous les humains, c'est un contresens en réalité. Le féminisme n'a historiquement jamais été un combat pour la suprématie des femmes. Aucune manif, aucune lutte n'a demandé autre chose que l'égalité de traitement. Il serait bon que l'on arrête de vouloir sans arrêt donner à ce terme des sens qu'il n'a jamais eus.

Le polyamour est donc féministe dans la mesure où, comme le disait Junon, l'égalité de traitement et la sincérité sont recherchées entre tous les partenaires, quel que soit leur sexe.

"Un anti-féministe pourrait considérer que, globalement, les femmes ont moins de droits que les hommes, mais qu'elles demeurent libres, malgré tout, d'aimer qui elles veulent." Ah bon ? Je ne vois vraiment pas comment ! Accorder moins de droits a nécessairement des implications sur la pseudo-liberté restante.

#
Profil

Anarchamory

le mercredi 21 août 2013 à 22h32

Marie-Georges
"Un anti-féministe pourrait considérer que, globalement, les femmes ont moins de droits que les hommes, mais qu'elles demeurent libres, malgré tout, d'aimer qui elles veulent." Ah bon ? Je ne vois vraiment pas comment ! Accorder moins de droits a nécessairement des implications sur la pseudo-liberté restante.

Attention, je suis féministe pour ma part, j'essayais juste de voir comment on pourrait — en se coupant les cheveux en quatre sans doute — concilier anti-féminisme et polyamour. Ça reste malgré tout aussi étrange qu'un homosexuel homophobe (et pourtant ça existe !). La contradiction est davantage pragmatique que logique.

#

(compte clôturé)

le mercredi 21 août 2013 à 23h00

wolfram
J'ai la même vision que Soral du féminisme

Pas trop difficile d'etre pris au serieux avec de telles references ?

Parce-que si, clairement, il hierearchise totalement les sexes.

https://www.dailymotion.com/video/x1s2xk_alain-sor...

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

#
Profil

wolfram

le jeudi 22 août 2013 à 01h19

Il ne hiérarchise pas, il différencie. J'en reviens au déterminisme biologique.

Pour la citation, il ne faut pas s'offusquer des mots mes respecter leur sens !
Quand un homme dit que la femme est l'avenir de l'homme et que c'est le même qui dit que Staline est l'avenir de l'humanité et encore le même qui n'a pas d'attirance pour la femme, quelle valeur a son propos ?

Pour le féminisme libéral, le fait de créer autant de féminismes au point que chacun puisse s'y retrouver me laisse supposer que le féminisme serait plutôt un fourre-tout auquel je n'adhère pas. Un courant cohérent de pensée ne peut être une chose et son contraire.

L'analyse de Soral qui fait du féminisme un outil d'asservissement permettant de créer des luttes là où il devrait y avoir solidarité se confirme avec le cas des Femen (leur idéologue masculin alors qu'elles étaient sensées n'être que des femmes, leur porte-parole prostituée alors qu'elles militent contre la prostitution et leur financement trouble).

Je ne suis donc pas féministe et pourtant polyamoureux. Il y a des femmes qui subissent des pressions et oppressions mais des hommes aussi. En revanche, je ne crois pas que l'homme cherche à opprimer la femme dès son plus jeune âge.

Maintenant, les gens ont droit d'avoir des idées différentes sans mépriser les autres.

#
Profil

Anarchamory

le jeudi 22 août 2013 à 01h27

wolfram
Pour le féminisme libéral, le fait de créer autant de féminismes au point que chacun puisse s'y retrouver me laisse supposer que le féminisme serait plutôt un fourre-tout auquel je n'adhère pas. Un courant cohérent de pensée ne peut être une chose et son contraire.

Donc les suffragettes qui ont lutté pour que les femmes aient le droit de vote n'étaient pas féministes ?...

wolfram
L'analyse de Soral qui fait du féminisme un outil d'asservissement permettant de créer des luttes là où il devrait y avoir solidarité se confirme avec le cas des Femen (leur idéologue masculin alors qu'elles étaient sensées n'être que des femmes, leur porte-parole prostituée alors qu'elles militent contre la prostitution et leur financement trouble).

Les Femen sont au féminisme ce que Raël est au polyamour :P

#
Profil

wolfram

le jeudi 22 août 2013 à 01h38

MetaZet

Les Femen sont au féminisme ce que Raël est au polyamour :P

Ok, tu m'as eu, j'adhère au féminisme ! moi aussi, je veux être cloné !!!

#
Profil

zina

le jeudi 22 août 2013 à 07h36

Des fois j'ai l'impression que le féminisme c'est vraiment perçu comme une religion : on n'en voit que les extrémismes ^^

#
Profil

Junon

le jeudi 22 août 2013 à 12h13

Et surtout le seul courant de pensée qui connaisse des nuances, évidemment :-)

Répondre

Chercher dans cette discussion

Autres discussions sur ce thème :


Espace membre

» Options de connexion