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Amour, amour...

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Deneb

le mercredi 31 juillet 2013 à 10h42

Lulutine
Je suis d'accord, il y a des tas de situations où l'indifférence est plus saine que la haine ou la rancoeur.
Pour me protéger des personnes qui m'ont fait du mal, je ne deviens pas haineuse (même si au tout début je peux m'emporter, - et c'est humain - ça ne dure pas très longtemps), je deviens indifférente.

(+)
Au préalable pour ma part, j'expose (si j'en ai la possibilité) clairement mon ressenti, la situation, ma vision des évènements et ensuite j'oublie ! (la résilience dont parlent les psy ?) Cela ne concerne pas seulement le domaine de "l'amour" d'ailleurs.
C'est une manière de renvoyer à l'autre le résultat "vécu et analysé" de ses actes et attitudes, et d'affirmer ainsi sa réalité, son existence propre et son indépendance vis-à-vis d'une quelconque "emprise" exercée psychologiquement (quels que soient les moyens)
Je sais pas si je suis bien claire...

gcd68
D'autre part, la haine, la colère, le ressentiment ronge de l'intérieur la personne qui en est victime.

Oui, il me semble aussi que la haine est une forme d'incapacité à régler le conflit de manière construite avec la personne concernée, comme si c'était une "réponse" sans parole, on renvoie une émotion (la haine) qu'on entretient plus ou moins longtemps, que l'on ne déclare parfois même pas à la personne concernée (j'ai vu ça assez souvent autour de moi) et dans laquelle on essaie de panser ses plaies... illusoire !

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(compte clôturé)

le mercredi 31 juillet 2013 à 10h48

(+) petite erreur de vocabulaire mais qui amène un débat intéressant.
Je plussoie depuis mon dernier msg Minoma Deneb MetaZet (courage à toi !) et aussi Lulutine

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(compte clôturé)

le mercredi 31 juillet 2013 à 10h52

Oublié Géraldin-e. Ne pas m'en vouloir :-D
Msg perso, elle t'attend au frais !

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Anarchamory

le mercredi 31 juillet 2013 à 11h23

gcd68
(+) petite erreur de vocabulaire mais qui amène un débat intéressant.
Je plussoie depuis mon dernier msg Minoma Deneb MetaZet (courage à toi !) et aussi Lulutine

Plussoyons-nous les uns les autres :-D

Merci !

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Deneb

le mercredi 31 juillet 2013 à 12h11

Geraldin-e
D'ailleurs, il me semblerait qu'une des clés des relations "pacifiées" est de trouver un bon équilibre entre attachement/détachement. Devenir soi-même, autonome, sans étouffer l'autre, les autres, et sans non plus être dans l'indifférence, l'égoïsme, l'insensibilité...

il me semblerait : ou évident ?
L'attachement est une "émotion" "naturelle" (dans le sens biologique) qui naît d’une relation intime et qui peut être surdimensionnée, dévastatrice parfois (comme d’autres "émotions" telles la colère, la peur, la tristesse etc…) et l’on peut être dans l’oubli de soi-même (par ex « aimer l’autre plus que soi-même ») voire dans le déni de soi-même, quand on se soumet entièrement à la vision, les choix, les désirs de l’autre, c’est à mon avis, la révélation d’un « mal-être ».
Trouver cet équilibre entre attachement et détachement c’est me semble-t-il être d’abord en équilibre avec soi-même sous différents aspects (estime de soi, confiance, analyse de ses propres peurs, angoisses, de ses erreurs, et très important : remise en question dès que l’occasion se présente (voir Lulutine : 3 ou 4 fois par semaine ? :-) )
un travail personnel pour tous, car cette capacité est variable d'un individu à l'autre et s’éprouve et se construit au contact des autres dans notre environnement social…(je pense !)

Geraldin-e
Devenir soi-même, autonome...

On est pas loin je pense de la « dépendance psychologique » dans l’attachement inconditionnel (encouragé par le contrat de mariage et par l’église !) qui permet de calmer ses angoisses, sa peur de l’insécurité, de ses propres erreurs et hésitations face aux grands choix de vie, etc… que l'on retrouve dans d'autres domaines de l’existence, idéologie politique, religieuse, par ex dans une communauté où l’on est sous l’emprise d’un chef spirituel pendant des années, à qui l’on n’ose même pas formuler le moindre désaccord… un vrai travail sur sa propre psychologie pour essayer de devenir autonome ! (+)

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Geraldin-e

le mercredi 31 juillet 2013 à 12h58

Oui Deneb, ça voudrait dire qu'il faut circonscrire le mot attachement à ce type d'émotions biologiques liées à l'espèce ?
Dans ce cas, l'attachement ne serait pas de l'amour ?, Je dirais plutôt la forme bio de l'amour.
Si on reprend le post de départ de Mimoma sur ce sujet, avec lequel je suis d'accord, l'amour est multiforme, prend plusieurs "aspects", depuis un attachement biologique charnel à un amour spirituel universel.

Au final, je dirais plutôt que l'amour est sous-jacent partout, et qu'il est de notre choix/pouvoir de le faire émerger dans tous les aspects de nos vies, du plus "trivial" au plus "éthéré".
Et donc, que l'amour (même si on ne sait pas ce que c'est au juste) assumé, exprimé, serait cette "chose" qui permettrait que tous les types d'interactions (entre humains, entre humains et animaux, et autres) soient vécus dans les respect mutuel, la conscience et l'autonomie, au lieu du conflit, de l'indifférence, de la violence, de la soumission diverse.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Deneb

le mercredi 31 juillet 2013 à 13h48

Geraldin-e
ça voudrait dire qu'il faut circonscrire le mot attachement à ce type d'émotions biologiques liées à l'espèce ?

ca veut dire : bien identifier cet attachement par rapport à son "origine" biologique (cerveau)

Geraldin-e
Dans ce cas, l'attachement ne serait pas de l'amour ?, Je dirais plutôt la forme bio de l'amour.

Mais si c'est de l'amour ! Cet attachement d’origine biologique l’humain l’a nommé « amour » grâce à sa capacité cognitive à évaluer, analyser, exprimer son vécu, ses émotions…
Le langage lui a permis de construire sur le mot "amour" tout ce qu’il ressent émotionnellement à un niveau individuel, comme pour le mot « liberté » par exemple !
il est ressenti différemment par de multiples personnes en fonction de leur parcours de vie (depuis la gestation jusqu’à l’âge adulte) de leur environnement social, culturel, émotionnel, c’est pour cela qu’il est impossible (ou presque !) de définir ce que représente le mot « amour » pour chacun d’entre nous !
Comme je te l’ai souvent dit, l’être social se construit sur l’être biologique, et l’un ne détruit pas l’autre…

Geraldin-e
l'amour est multiforme, prend plusieurs "aspects", depuis un attachement biologique charnel à un amour spirituel universel.

Tout à fait, c’est ce que je dis plus haut chacun y met son ressenti, du spirituel au plus scientifique d’entre nous, chacun va « construire » sa définition (le terme est trop limitant) disons sa vision de l’amour !
Donc oui, tu peux penser que l’amour est au-delà du cerveau et de l’humain, qu’il est universel et d’origine divine mais ça reste « ta » représentation et ton ressenti de l’amour (émotion d’origine biologique malgré tout, pour quelqu’un comme moi qui est athée bien sûr)

Geraldin-e
Au final, je dirais plutôt que l'amour est sous-jacent partout,...

Bien sûr ! Chaque être vivant (sexué) est conçu pour "aimer" (au sens biologique se reproduire) avec ses capacités propres à se définir dans cet acte de reproduciton (pour Homo sapiens c'est compliqué... lol !)
Bisous pleins d'amour !

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Geraldin-e

le mercredi 31 juillet 2013 à 16h47

Deneb
Cet attachement d’origine biologique l’humain l’a nommé « amour » grâce à sa capacité cognitive à évaluer, analyser, exprimer son vécu, ses émotions…
Le langage lui a permis de construire sur le mot "amour" tout ce qu’il ressent émotionnellement à un niveau individuel, comme pour le mot « liberté » par exemple !

Peut-être que je suis trop "naive", idéaliste, ou trop spiritualiste évaporée ;-), mais je ne pense pas que l'amour (au sens large, toutes les composantes citées) vienne uniquement d'un ressenti émotionnel individuel rationalisé, lui même issu d'un attachement biologique provenant des nécessités instinctuelles de la reproduction de l'espèce.
Evidemment, on peut dire que c'est une opinion parmi des millions d'autres possibles, un ressenti individuel, et pas un embryon de réalité universelle.
Ce serait sans doute difficile d'aller plus loin dans la discussion, vu qu'il sera difficile d'apporter des "preuves" définitives dans un sens ou dans l'autre.

Mais au final on s'en fout, puisque ce qui compte c'est d'essayer de vivre et expérimenter l'amour, à la fois avec la réflexion critique et la spontanéité libre. Peut importe ce que c'est ou d'où ça vient dans un sens, puisqu'on voit bien que c'est là partout, que c'est important, et "qu'il faut faire avec". La question importante qui concerne tout le monde devient alors : qu'est-ce qu'on en fait ?, et pourquoi en ferait-on telle chose plutôt que telle autre ?, ou alors on laisse les choses se dérouler en "roue libre" de manière passive ? (option fort improbable étant donné la propension des humains à réfléchir et à tout transformer de manière active)

Par exemple, est-ce que, pour la démo, on peut en faire :
- de la monogamie exclusive hétérosexuelle ?
- ou de la pansexualité non-exclusive ?

Là aussi, est-ce que les choix persos entre ces deux manières (et toutes les autres of course) de vivre les relations rapprochées sont dues à la variabilité individuelle d'origine biologique (ou autre) ?, ou à des conditionnements sociaux-culturels ?, ou un mélange des deux ?, ou, ma version, peut-on se dégager suffisamment un jour de ces deux "influences" pour effectuer des choix conscients en fonction du désir qu'on aurait de tel ou tel type d'émancipation, de société ? (ce qui n'empêcherait pas toutes les variabilités individuelles pour autant).

Même si l'être social se construit forcément sur un être biologique, quelle direction allons-nous donner à cette construction sociale ?
Car même si nous n'avons pas prise sur tout, nous avons quand même de larges marges de manoeuvre (les choix sociaux ne sont pas uniquement une rationalisation des besoins de l'être biologique ou un copier-coller des mécanismes de reproduction et de survie), lesquelles pourraient peut-être d'ailleurs augmenter avec davantage de réflexion critique, de choix conscients, d'individuation, etc.
Par exemple, allons-nous continuer à fabriquer socialement des genres Hommes et Femmes ? Allons-nous continuer à stigmatiser l'homosexualité ?

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Len

le mercredi 31 juillet 2013 à 18h24

*

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Deneb

le mercredi 31 juillet 2013 à 20h06

Geraldin-e
La question importante qui concerne tout le monde devient alors : qu'est-ce qu'on en fait ?, et pourquoi en ferait-on telle chose plutôt que telle autre ? (…)
Par exemple, est-ce que, pour la démo, on peut en faire :
- de la monogamie exclusive hétérosexuelle ?
- ou de la pansexualité non-exclusive ?

La discussion précédente parlait de l’attachement-détachement, et de l’émotion « intime » de l‘amour ressenti, d’un individu à l’autre et comment essayer de mieux gérer tout ça de manière individuelle !
Si tu élargis le débat à des questions plus vastes comme celles des genres, des normes sociales, de leurs perspectives d’évolution, de l’homme et de ses choix de sociétés, on fait entrer en jeu un tas d’autres émotions, le domaine émotionnel de l’humain est très large (et compliqué!)…

Geraldin-e
ou, ma version, peut-on se dégager suffisamment un jour de ces deux "influences" pour effectuer des choix conscients en fonction du désir qu'on aurait de tel ou tel type d'émancipation, de société ?

De quelles influences autres parles-tu ? spirituelle ?

Geraldin-e
Même si l'être social se construit forcément sur un être biologique, quelle direction allons-nous donner à cette construction sociale ?

C’est une vaste question !
Quelle capacité aurons-nous de changer le paradigme politico-économique démarré au néolithique à l’échelle de 9 milliards d’humains ? En aurons-nous la capacité malgré nos divergences multiples, culturelles, d’intérêts nationaux ou individuels, etc… et comme le disais une personne que j’apprécie beaucoup : « l’intelligence est peut-être un cadeau empoisonné » ! :-/

Geraldin-e
(les choix sociaux ne sont pas uniquement une rationalisation des besoins de l'être biologique ou un copier-coller des mécanismes de reproduction et de survie),

Les « choix » sociaux se sont dégagés sur des millénaires, de manière souvent aléatoire, si tant est que ce sont réellement des choix et non des « compromis » liés à l’époque vécue et à ses conditions ! Mais on ne peut nier je pense, que ces choix humains ne sont pas issus des mécanismes liés à l’espèce… ! Par exemple, nous n’avions pas les mêmes capacités « sociales » ou cognitives du temps où nous ne maîtrisions pas le langage ! :-(

Geraldin-e
Par exemple, allons-nous continuer à fabriquer socialement des genres Hommes et Femmes ? Allons-nous continuer à stigmatiser l'homosexualité ?

A aucun moment de son histoire l’humain en est resté au même « stade » social !
Et pour cause, il est un être en perpétuelle évolution (comme la plupart).
Ces questions sociales, comme d’autres encore plus graves, comme le partage des territoires, des ressources vitales, seront je l’espère, résolues avec le temps… soyons optimistes juste là, le temps d’une réflexion :-)

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Profil

Geraldin-e

le mercredi 31 juillet 2013 à 21h59

Len
Ce que nous créons est fait pour le bien de l'humanité.

Le plaisir, les loisirs, tout ce qui est distraction est à mon avis secondaires dans notre chemin de vie, ce qui essentiel et de manière universelle étant de faire avancer ce monde du mieux qu'on peut.

L'ennui, c'est que les humains créent aussi des armes de destruction massive, et parfois s'en servent !
Mais c'est sûr que la créativité peut faire de très belles choses, si guidée par l'amour ?

Le plaisir n'est pas une distraction, sauf addiction, il fait pleinement partie de la vie, comme souffrir, manger, dormir.

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Profil

Len

le mercredi 31 juillet 2013 à 22h15

*

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Profil

popov

le mercredi 31 juillet 2013 à 22h31

Pour rebondir sur la première intervention de minoma et peut⁻être la dernière de Len, je me demande si le polyamour n'est pas un des chemins privilégiés d'expérience pour accéder à l'amour inconditionnel, où tout circule librement, paisiblement, à force d'user toutes les névroses et nos fausses représentations sur l'amour. Là où la sexualité n'est même plus forcément nécessaire. Mais c'est probablement un point de vue utopiste.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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(compte clôturé)

le vendredi 02 août 2013 à 14h44

popov
Là où la sexualité n'est même plus forcément nécessaire.

(+) :-D

Ca reprend je crois un peu le discours de Y A Thalmann (si ma mémoire est bonne)

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Profil

LuLutine

le vendredi 02 août 2013 à 15h41

Pour moi, la sexualité n'est pas nécessaire.

Mais elle n'est pas interdite non plus !

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(compte clôturé)

le vendredi 02 août 2013 à 16h42

=> Lulutine : Nous sommes entièrement d'accord. Je pense que c'est un choix qui s'impose comme volontaire et compris de soi et de chacun.

Etre maitre de ses actes et en avoir le contrôle peut être une bonne chose suivant les cas et les situations. Je reconnais ne pas être maitre de mes sentiments que j'ai bcp plus de mal à gérer sereinement. Curieusement, ce n'est pas le cas de ma sexualité. Je comprends aussi que d'autres ne soient pas ainsi. Evidemment, ça peut créer des discordances avec certaines personnes s'étant rapprochées de moi, alors il existe des solutions de satisfaction autres et ce n'est pas Lysliane34 qui me contredira (enfin je crois). Je ne vis pas cela comme un problème puisque je propose des "parades" permettant à l'autre d'aimer avec son corps et ses hormones malgré tout. C'est une expérience inédite pour bcp de gens mais c'est pas mal non plus. En tout cas, ça peut convenir à certains (aussi à ceux qui sont éloignés géographiquement). C'est comme tout, bien fait, c'est délicieux car différent.

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Profil

LuLutine

le vendredi 02 août 2013 à 17h49

gcd68je propose des "parades" permettant à l'autre d'aimer avec son corps et ses hormones malgré tout.

Tiens, ça ça m'intéresse, tu peux développer ? Donner des exemples ?
Ou pas ?

Disons que pour moi lorsque les deux en ont envie, je ne vois pas pourquoi le sexe serait interdit. Face à quelqu'un qui n'en a pas envie, et même si j'en ai envie, je gère très bien la frustration en général (elle s'envole très vite)..

Donc typiquement, face à quelqu'un comme toi, qui a décidé que (et avec qui c'est très clair), ça ne me pose pas de souci.

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(compte clôturé)

le vendredi 02 août 2013 à 18h48

=> Lulutine : ben euh ! disons que ça me vient naturellement mais je développerai en MP dès que j'en aurai le temps et si je ne le trouve pas on en reparlera ttes les deux puisque je crois que l'on doit se voir bientôt. Je me garde un soupçon d'intimité tt de mm. Après je pensais que c'était évident,...

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Anarchamory

le vendredi 02 août 2013 à 18h52

gcd68
=> Lulutine : ben euh ! disons que ça me vient naturellement mais je développerai en MP dès que j'en aurai le temps et si je ne le trouve pas on en reparlera ttes les deux puisque je crois que l'on doit se voir bientôt. Je me garde un soupçon d'intimité tt de mm. Après je pensais que c'était évident,...

Euh, ça m'intéresse aussi ! Donc si tu veux bien qu'on en parle tous les trois quand on se verra ou par MP... Par contre, moi je crois que je vois ce que à quoi tu fais allusion, parce que pour autant que je puisse en juger, il me semble qu'on a une sensibilité assez proche sur le sujet. Maintenant, peut-être que je me trompe, mais je ne crois pas.

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(compte clôturé)

le vendredi 02 août 2013 à 19h28

A Lulutine et MetaZet : Je viens d'avoir une idée. Ce thème est très bien abordé et expliqué dans l'un de mes livres (Vive les plaisirs sexuels de Y-A Thlamann) et donc, si ça vous dit ben je vous mets ce livre de côté en prêt ? Je ferai des copies des passages concernés pour Lysliane34.
Allier deux modes de communication amoureuse, ça peut être hyper sympa et provoque chez bcp des réactions intéressantes. Savoir être présent sans l'être... Le doux pouvoir des mots... un bon imaginaire..., une bonne dose d'autosatisfaction mais avec l'autre...

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