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PattiSim

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(France)

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Discussion : Here we are...secondaire...

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PattiSim

le vendredi 19 septembre 2025 à 11h14

Bonjour,
Je vous suis depuis longtemps. Et je relationne en non monogamie depuis plus de 10ans (je vous évince tout le parcours). J'avais déjà posté ici, et j'avoue que parfois (pas toutes heureusement) les réponses me semblaient un peu condescendantes et vexantes, j'avais fait le choix de ne pas alimenter en ayant le sentiment de devoir me justifier. Cette petite intro passée, je dois dire que je continu a lire ici régulièrement et que le ton me semble plus apaisé, alors je me lance dans mon petit casse tête perso, here we go !
Voilà, il y a quasi un an j'ai débuté une relation avec B, lui même ayant une relation avec T (et des enfants) et moi avec J (et un enfant) et des amant.e.s (rien de dévalorisant dans le terme, ni d adultère, à ce moment là c'était comme ça j'avais des relations avec qui c'était doux et léger et qui allaient à tout le monde).
Avec B, on se connaissait un peu depuis un moment, je l'aimais bien, mais sans illusion le pensant pas du tout open dans son couple . Un soir, un peu éméché je lui dis que j'ai envie de l'embrasser, il me dit que lui aussi, on s'explique qu'on est chacun dans des couples ouverts. On ne s'embrasse pas, on se dit qu'on va prendre le temps de tchecker autour de nous (petit milieu...).
De mon coté avec J, on a toujours fonctionné en non monogamie (plus ou moins serré avec l'arrivée de notre enfant), c'était fluide (du moins la dessus).
De son coté, ça a été long à tchecker, et à être prévenant, pour des raisons qui regarde B et T.
On s'est embrassé 2mois plus tard, entre deux on s'est bcp écrit, on s'est fait des petits rdv café, expo , ballade. Et bon, clairement l'instinct n a pas menti, ça suffisait déjà pour bouleverser un peu le coeur. 2mois plus tard encore, on a notre première vraie soirée, je crois pouvoir dire que c'est un de ces beaux souvenirs dont on est content de mettre dans sa boîte à trésor tête coeur.

Vous allez voir c'est un jeu de lenteur tout ça.

B et T se mettent sur une sorte d accord Dont ask dont tell.. je suis septique mais encore une fois, ça ne me regarde pas tant. Et je reste sur la règle du tempo du plus lent.

Avec J, ma relation était déjà en difficulté, pour des raisons autres que le poly. Je passe les détails, mais ça faisait déjà des mois que ça marchait plus entre nous. Je traverse un peu une tempête avec lui, que j'essaie comme je peux de ne pas faire rebondir sur mes autres relations. On finit par clore cette histoire de 9ans au printemps (rupture avec enfant...grand moment de précarité pour moi...vraiment je l'ai eu dur).

Pendant ce temps, B et T frisent la rupture aussi de leur côté. Je découvre en partie les raisons qui sont tout aussi annexes, antérieures.

Avec B, alors qu'on se sait amoureux, on décide de ralentir encore plus la cadence pour ne pas trop interférer dans nos choix chacun de notre côté. Il a même tenté un "vas y on se casse tout les 2" finalement plutôt sain puisque ça a permis de poser direct que : non, on ferait pas ça... Que de mon côté, je ne voulais pas qu'il soit mon pansement, qu'on méritait mieux que ça. Que ce serait une base pourrie et trop loin de ne ma façon de vivre mes amours pour me laisser emporter là.
Bon...parfois je m'en mords les doigts, mais je suis convaincue que c'était la meilleure manière de faire que de poser ça entre nous.

Et depuis le printemps. B et T refonctionnent un peu (je cite les termes de B). Moi, je me remets doucement à flot de ma rupture avec J, je continue à relationner avec d'autres gens, je me ferme pas les portes, je prends soin de mon fils et de mon équilibre, j'ai une vie pleine d ami.e.s, de lutte, de sport, de créativité.

Mais je commence à sérieusement l'avoir dur avec B... Car même si on a ralentis par moment de crise, on a aussi des moments très beaux, un lien très fort, une tendresse qui défonce tout et une sacré compréhension l un pour l autre. C'est un amour adulte, mais avec les papillons d ado. Cet été, on a eu nos premiers weekends ensemble. Il a parlé à T de moi, ils ont bcp parlé ensemble de la gestion de leur autres relations, ça semble en tout cas discuter.

Actuellement, je suis assumée comme sa deuxième amoureuse, de son côté au près de T, de bcp de ses amis.e.s aussi.

Voilà, ça semble pas mal dit comme ça. Il y a les ingrédients mais ça ne marche pas vraiment...
Un an sur un tempo très lent, je sens que j ai plus trop de réserve de patience par moment, et il est vraiment très peu dispo. Pour exemple ce dernier mois, nous nous sommes vu 2h, pour discuter. Pour apprendre glisser entre deux phrases que si ils ont été en conflit avec T c'est en partie autour de l'achat d'une maison. Ça m a fait un peu drôle d apprendre ça alors que c'est sur le tapis depuis des mois entre eux. Il a essayé de me rassurer en me disant que ce n'était qu'une histoire matériel, et perso je m'en fous de leur projet immobilier, je crois même que j'aurai pu être contente pour eux si ça n'avait pas été annoncé ainsi dans ces circonstances. Mais je me suis rendu compte que finalement je passais complètement à coté de sa vie, ce n'est pas rien l achat d'une maison...et j'ai eu le sentiment que d'un coup tout s éclairait, mais un peu tard, et surtout sans aucune prise de soin pour moi. Il a cloisonné des choses à l extrême. Et pour la première fois, j'ai été en colère. Parce qu'on s'est construit sur une parole fluide, bienveillante et intime. Et là j'ai dégringolé plusieurs étages. Aussi, j'ai eu un moment vraiment dur cet été, deuil, et il n'a pas pu du tout être là. Ça m a bcp questionné. J'en ai conclu de manière un peu nette : ça n'est pas possible d'être là l'un pour l'autre en cas de crise.

Vous pouvez me dire "oui mais le deal..." "Tu savais où tu mettais les pieds..." Bah non pas tant, j'acceptais la lenteur parce qu on avait envie vraiment de faire ça bien, et de ne pas passer l un à coté de l' autre. Qu'on voulait construire qqch. Et que finalement, aussi, beaucoup de choses positives en ressortent et qu'on a avancé. Mais voilà, j'ai jamais de vue sur quand on va se voir ni comment.. je lui ai demandé qu'on fixe un peu les choses, mais ça va faire trois mois qu'il me dit "je m'organise pour..." "On est en tergiversations avec T, mais ça avance..." Je suis à bout de patience.
Je suis partisane du "se manquer un peu c'est bien aussi.." et de la souveraineté indiv pour bien vivre avec les autres.. là, ça touche mon bord de limite. Ce n'est plus du manque qui alimente, là dans cette lenteur j'ai presque le sentiment qu'on se dissout. Il y a aussi que ça a perdu en fluidité.. il peut ne pas répondre à mes messages, dont je promets je n abuse pas (pas du tout quotidiens) mais qui sont parfois le seul canal qu'il reste entre nous, et je vois bien que depuis qu'ils "refonctionnent un peu avec T" le téléphone est éteint le soir, on se voit si elle est pas là...
J'ai vraiment le sentiment de bouche trou.
Secondaire quoi...

Et je me demande vraiment comment faire de mon côté pour réussir à bien vivre dans ce truc. La actuellement je le sais que je m'y retrouve pas, que j'ai bien trop souvent de la peine comparé aux moments accordés. Même en ayant une vie qui s'épanouie de plus en plus, et riches de pleins de choses. Mais je ne sais pas si je ne suis pas en train de m'écrouler avant la ligne d arrivée ou si on est déjà en train de toucher le plafond de notre relation et ça n'ira jamais vraiment mieux... Aussii je me demande si j'en demande trop ou si effectivement cette relation est peu vivable ainsi.
Je passe pas mal de détails, parce que en un an dans la lenteur il y en a eu des choses.. et mon message est bien assez long...
Je vous remercie de votre lecture et si possible de votre éclairage.

Ps désolée pour les fautes héhé

Message modifié par son auteur il y a 10 mois.

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Discussion : Tips pour désamorcer la jalousie de l'autre

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PattiSim

le lundi 17 février 2025 à 00h47

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Message modifié par son auteur il y a un an.

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Discussion : Tips pour désamorcer la jalousie de l'autre

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PattiSim

le dimanche 16 février 2025 à 21h33

Bonjour bonjour,

Alors voilà en ce moment, je suis face à un manque d'outils, je crois. J'imagine que la question a été abordé plusieurs fois et je suis preneuse de lien, d article, de tips de communication.
- Comment gérer vous émotionnellement la jalousie d'un.e amoureux/amoureuse ?

Car j'y réagis très mal je crois. Je me sens vite heurter. La jalousie peut faire dire des choses que je trouve affreuse... J'ai vécu par le passé une relation violente avec quelqu'un de contrôlant et violant sur excuse de sa jalousie. J'étais très jeune, c'est un long traumatisme. Je ne me sens bien que quand je me sens libre (possesseuse de mon corps, de mes mouvements, de mes désirs, de mes amours).
Alors quand parfois un.e amoureux.se ne va pas bien parce que jaloux j'ai beaucoup de mal à être rassurante... J'essaie toujours en amont d'ouvrir les discussions, de demander les façons de faire qui pourait coller, je suis ouverte à bricoler et je propose. Mais ça c'est en amont... On le sait par l'expérimentation se révèle aussi des difficultés auxquelles on ne s'attendaient pas, allumant parfois le feu de la jalousie.

Je me demandais aussi si vous aviez des limites à cette jalousie de l'autre qu'elle ne doit pas franchir? Et comment les placer?
J'ai un exemple concret (beaucoup a vrai dire en ce moment c'est les dominos..) un de mes amoureux a pu me dire des choses horribles (plus que sa pensée, mais les mots peuvent quand même frapper) parce qu'il était pris dans une torpeur de jalousie. Avec les détails de ses images mentales crues, mais aussi me traitant de politicienne quand j'ai voulu ouvrir le dialogue, et de menaces d agressivité pour mon "amant" (qui est vraiment en plus bienveillant)...
(Cet amoureux n'est pas jaloux quand c'est des femmes, il ne l est pas non plus avec mon autre relation qui devient forte et très affective avec un autre homme, nous sommes en polyA depuis tjrs).

Cela m'a déclenché une panique. Je n'ai pas su ni trouver des mots réconfortants dans ce contexte, ni eu envie d'ailleurs. Et j'ai eu l'effet inverse de ne vouloir absolument rien céder de concession. En gros j'ai pleuré en disant "je ne suis pas à toi"... Voilà pas très constructif...
Après coup j'ai culpabilisé puisque forcément sa reaction était le fruit d'une souffrance, mais ses arguments pour moi n'était pas recevables (et là, aussi je dois peut être travailler sur moi...)
Concrètement je n'arrive pas à entendre :

- quand la jalousie est le fruit de sa frustration de son côté (j'ai une vie assez remplie affectivement, lui vraiment peu, voir pas, par moment) mais aucunement la peur de me perdre ou un manque de confiance. En gros, dans l'exemple de cet amoureux, il compte les points et penses perdre. Je n'ai jamais pensé ceci en terme de qui fait le plus, peut être aussi parce que je n'ai pas trop de difficulté à rencontrer des gens, et que j'aime cela.

- quand la jalousie n'est pas égale si c'est un homme ou une femme. Je trouve vraiment que c'est une construction sexiste, comme si seul un homme pouvait emporté le paquet face à un homme... C'est aussi ne pas écouter mes propres désirs, j'aime les gens peu importe leur genre.

- quand la jalousie devient violente verbalement, pire encore quand c'est pour dire du mal de mes compagnons.e.s qui pour le coup n'y sont pour rien, voir sont ultras bienveillant.e.s

Est ce que vous mettez des barrières aux mots parfois ?
Ou est ce que vous avez des moyens de communiquer pour désamorcer, rassurer l'autre?

Ce sont mes questions du moment (mais aussi des souffrances présentes pour moi mais aussi pour cet amoureux auquel je tiens)

Message modifié par son auteur il y a un an.

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Discussion : La NRE, vous connaissez ? Si oui, ça se passe comment concrètement ?

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PattiSim

le mercredi 18 décembre 2024 à 16h32

Hey bonjour, j'interviens peu souvent mais je vous lis beaucoup.
La NRE je l'ai, plus ou moins suivant la rencontre et le contexte. Et autant quand tout va bien c'est assez jouissif, la montée d adrénaline quand l'on comprend que il y a reciprocité dans l'attirance/intérêt, les premiers rdv, la tension physique, ça donne des ailes, de l'énergie.
Mais cela a aussi son piège et pas seulement pour les autres relations. En ce moment, je me débats un peu contre, j'entame une relation avec quelqu'un que j'aime bien, beaucoup, et cette énergie je passe mon temps à la contenir. Nous voulons faire petit à petit, avec la règle du plus lent, et ce n'est pas moi la plus lente. Alors c'est assez désagréable les montagnes russes. La montée dans les chouettes moments, et puis devoir calmer son engouement (assez chimique ). Perso, ça m'épuise ahah

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Discussion : L'art d'équilibrer la passion dans le polyamour

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PattiSim

le dimanche 15 décembre 2024 à 17h44

Bonjour,
Cela fait parti des questions que je me pose en ce moment, alors je vais suivre. Par contre je suis désolée je ne comprends pas le lien avec la terracotta?

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Discussion : Attente, frustration et plouf

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PattiSim

le mardi 12 novembre 2024 à 12h02

Message modéré pour la raison suivante : À la demande de l'auteur.

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Discussion : Attente, frustration et plouf

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le mardi 12 novembre 2024 à 11h38

Message modéré pour la raison suivante : À la demande de l'auteur.

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Discussion : Attente, frustration et plouf

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le lundi 11 novembre 2024 à 23h45

Message modéré pour la raison suivante : À la demande de l'auteur.

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Discussion : La culpabilité Le Retour !

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PattiSim

le mardi 07 décembre 2021 à 10h33

Salut @BunnyG et merci pour ta réponse bienveillante. Ça va un peu mieux, disons que l'on a mis un peu plus les choses sur la table. Nous vivons actuellement pas mal de chambardement dans nos vies professionnels respectives. Et les choses ont un peu du mal à se réorganiser. La fatigue s'accumule. Il y a eu quelques soucis de santé. Mon amoureux peut vite voir tout en noir et être très irascible quand il est fatigué. Et effectivement j'ai moins de patience, parce qu'il y a le petit et parce que aussi je n'ai pas à empathir de sa mauvaise humeur. Je ne pense pas (mais peut être je me voilà la face) que cela soit du à cette nouvelle relation, qui pour le moment en est au stade de l'oeuf et pour lequel il n'y a pas grand investissement. Car justement je passe pas la seconde car je connais le piège qui pourrait m'arriver, d'avoir un peu trop la tête qui tourne avec ce bol d'air frais alors que ce n'est pas trop le moment. Il ne va pas très bien, et m'a parlé d'entreprendre un travail sur lui avec un psy.
Mais quand je lui ai parlé de ré ouvrir notre couple, c'était il y a plus de 6mois, j'en ai re parlé petit à petit avant qu'il ne se passe quoi que ce soit de mon côté. Et pendant les "disputes", jamais il ne fait mention de ça. Par contre effectivement lui qui n'était jamais jaloux a eu quelques petits pics. Tout en me disant "mais non je rigole, j'ai jamais été jaloux avec toi, je ne vais pas l'être maintenant alors qu'il n'y a rien".

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Discussion : La culpabilité Le Retour !

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PattiSim

le jeudi 02 décembre 2021 à 15h12

Salut, je n'avais pas vu ta réponse et j'en suis désolée car tu as pris la peine de me répondre et de raconter ton histoire et je t'en remercie. Je suis bien d'accord avec toi sur le fait que les relations ne sont pas cantonnable au poly/mono, ni d'ailleurs je crois à l'amitié/l'amour romantique aussi. Tout est toujours plus poreux, et c'est j'ai pris conscience de cela que je me suis apaisée sur mes relations. Pour exemple, j'ai parlé dans mon précédent message de mon béguin et de mon amoureux (papa de mon fils), mais je n'ai pas parlé d'une relation d'amour très forte que j'ai avec un autre homme depuis longtemps (et complétement accepter par tous comme tel). J'ai aucun mot pour cette relation, il m'en manque. Un amitié amoureuse, ou un amour platonique, je ne sais pas : un truc entre tout ça. Ce que je sais c'est qu'il y a un respect profond, une grande sincérité, de l'admiration et beaucoup de confiance. Cela questionner beaucoup notre entourage, mais on s'en fout. C'est chouette comme c'est et ça fait mal à personne. Bref, tout ça pour illustrer ce que tu disais sur les dogmes et la révolution amoureuse.
Je ne te demandais pas comment vous viviez les choses comme ligne de conduite, mais car effectivement les cartes dans ma vie ont bougé et j'essaie tant que je peux de comprendre comme je peux jouer maintenant. Je suis admirative des familles qui laissent la place aux parents d'être aussi eux-mêmes sans en brusquer les enfants. Et j'espère y trouver un équilibre, mais ça viendra. Comme tu dis, communication et confiance même si ce n'est pas toujours aussi fluide que sur le papier. Je comprend que cela te fasse étrange de ne pas présenter tes amours à tes enfants, c'est des pans de ta vie qui se cloisonnent. Bon courage à toi aussi :)

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Discussion : Mon mari accepte que je voie seulement des femmes

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PattiSim

le mercredi 17 novembre 2021 à 11h21

Salut,
J'ai tout de suite pensé aussi au podcast du Coeur sur la table en lisant tes post. Pour le coup, je suis bien d'accord avec ce qui t'a été dit dans toutes les réponses ci dessus et je suis complètement d'accord avec ce que te dit @bidibidibidi Ce n'est que mon point de vue, bien entendu. Ce n'est pas un compromis de sa part que de te dire "okay mais avec les femmes" si tu es hétérosexuelle (l'exemple des pommes et des pêches est super, et l'effet miroir une bonne idée pour le remettre à sa place), son insistance en lavant la maison de fond en comble avant de partir "regarde chérie je te fais un cadeau" j'y vois presque une petite manipulation un peu mesquine. Sans oublier ce que ça dit de sa vision des rapports lesbiens, si tu étais bisexuelle et que tu faisais THE rencontre, il aurait tout autant à s'inquieter (et si c'est une question de taille, je crois que l'on trouve des jouets indétronables). Les rapports entre femme, ça fait souvent moins peur par méconnaissance, car pour beaucoup cela se réduit à deux copines qui batifolent gentiellement la jupe courte et la culotte blanche dans le porno mainstream (bon okay, je m'envole un peu... désolée).
Ton conjoint perd certainement pied d'apprendre tes désirs, ce qui peut être compréhensible. Mais dans la panique, il rejoue les cartes du contrôlant... Et ça, ce n'est pas très beau. Te parler de te déshériter : outch! Tu dis que vous formez une équipe, dans ce cas cet argent c'est le votre, pas le sien à qui il te donne accès à son bon vouloir. Effectivement, je ne peux que soutenir ce qui t'ai conseillé plus haut que de te protéger financièrement et juridiquement, que ce ne soit jamais un moyen de chantage (ou de soumission).
J'espère que mon message n'est pas trop abrupte, je m'en excuse si tel est le cas, je te soutiens. Et comme elle dit dans les premières minutes du podcast épisode romance et soumission, c'est difficile d'être féministe et d'aimer et désirer les hommes. Même en fréquentant des hommes qui réfléchissent, qui se questionnent, se deconstruisent, il y a de temps en temps un petit fossé, un petit mur..on y échappe pas encore totalement parce qu'on évolue toujours dans un monde patriarcale (ayé j'ai sortis le gros mot ahah).

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Discussion : La culpabilité Le Retour !

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PattiSim

le lundi 15 novembre 2021 à 21h11

Merci @RnR pour ton retour et le partage de ton histoire.
Merci beaucoup parce qu'il m'a fait du bien. Je vais essayer de te répondre dans l'ordre.
Effectivement, je ne crois pas être une sociopathe ahah et oui, la culpabilité... Mais je crois beaucoup que cela vient de choses plus éloignés comme un mauvais scénario passés, comme si j'avais oublié entre deux que j'etais déjà sur un terrain plutôt clair et que j'avais bien avancé sur tout ces questionnements et que j'étais bien mieux entourée aussi.
Toi et ta femme êtes toujours ouverts? A t elle aussi des relations ailleurs?
Oui, avec les enfants c'est ça, complètement ça accélérateur de particules. Mais comme tu dis, un lien jusqu'à la fin, qui nous rend aussi plus fort (en tout cas chez nous). Peut être ai je autant du mal à m'assumer car j'ai peur sur ma famille, l'enjeu n'étant plus seulement mon couple avec mon amoureux mais aussi un quotidien possiblement chamboulé avec mon fils. Je ne dis pas que cela sera forcément négatif, un enfant a plus de chance d'être apanouie avec des parents epanouie. Mais c'est tout neuf pour moi.
Comment faites vous, si ce n'est pas trop indiscret, avec les enfants?
Je crois que tu as raison, et j'avoue me sentir soulagé de me mettre en première mission de rassurer mon amoureux, de cimenter nos bases comme tu dis de sécuriser notre couple. Et de toute maniere c'est le plus important à mes yeux en ce moment même.
Je ne sais pas si le fait que ce soit un ami (disons un pote) serait une limite, ça ne l'était pas avant (mais pas éprouvé). Et je n'aime pas trop cet inconnu.

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Discussion : La culpabilité Le Retour !

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PattiSim

le lundi 15 novembre 2021 à 15h53

Bonjour à toustes,
j'étais venue sur ce forum il y a fort longtemps quand j'ai commencé à "assumer" mon potentiel de polyamoureuse. Parce que je me sentais esseulée dans ce qui arrivait dans ma vie, j'avais besoin de comprendre, d'avancer sur moi, de "faire les choses" pas trop mal avec mes amoureux de l'époque. Amoureux qui depuis sont mes amis, d'ailleurs. J'avais été reçu de souvenir ici un peu brusquement, pas dans le coté violent mais dans la franchise. Genre "attends cocotte lis ça ça et ça et aprés on en reparle". Ce que j'ai fait, m'informer, mais je n'étais pas revenu ici pour autant.
Toutes cette période fût un sacré remue ménage, mes relations n'ont pas tenus sur le schéma amoureux. Mais, elle me permis de repartir sur de bons pieds, annonçant rapidement à mes nouvelles rencontres que je ne concevais pas la monogamie comme possible et épanouissant pour moi. Laissant donc parfois de jolie rencontre inaboutie. Depuis aussi, j'évolue dans un milieu où beaucoup de mes ami.e.s sont en relation libre, polyamoureuse ou d'anarchie relationnelle. Et pourtant, aujourd'hui, après avoir remis le nez dans le forum, je me sens à nouveau esseulée. Avec mon amoureux que j'ai rencontré il y a 5ans, la question du polyamour c'est tout de suite imposée, cependant lui n'a jamais vraiment eu l'envie d'aller voir ailleurs, c'est arrivé mais très rarement. Il est poly acceptant (c'est bien cela que l'on dit?). Politiquement, cela lui convient, et il n'a que dans de rare cas ressentie de la jalousie. J'ai eu quelques histoires amoureuses, d'amour-amitié, de cul, nous communiquions bien et cela se passait sans que notre amour n'en pâtisse, bien au contraire. L'envie d'un enfant se faisant sentir, il m'a demandé que pendant cette période où nous essayerions d'avoir un bébé, nous redevenions exclusif. Je ne sais pas ce qu'il se jouait exactement pour lui dans ça, mais j'ai accepté, sans difficulté, lui disant tout de même que de faire famille ne me changerait pas en monogame ad viternam. Bébé est arrivé, et entre le covid, et le post partum, j'avoue que j'avais ni l'envie ni le temps de projeter de nouvelle rencontre. Le couple étant en plus déjà bien chamboulé avec l'arrivée d'un enfant, je nous ai laissée du temps. Il y a 6mois, j'ai sentie qu'il était temps de se ré-ouvrir, je voulais prendre les devants avant qu'une potentielle rencontre vienne, il m'a dit être toujours d'accord, mais je l'ai trouvé beaucoup moins communiquant. Genre : c'est okay pour moi point... conversation terminée. Et j'ai été un peu nulle, j'aurai du gratté un peu, connaitre ses possibles nouvelles limites. Car maintenant, que de mon coté un charmant ami m'est tombé dessus (l'expression est un peu étrange, hihi mais j'ai pas vraiment d'autres mots car je ne m'y attendais pas trop même si nous nous étions déjà un peu séduits il y a quelques années), je ne sais absolument pas si ça va aller. Je tremble à l'idée de lui dire. Je me trouve vraiment peu courageuse, c'est comme si j'avais perdu la façon de faire. Et depuis quelques jours, je tourne en rond sans lui dire. Alors que je sais pertinemment que plus je laisse le temps avancer sans rien lui dire, moins bien il acceptera la nouvelle de mes nouveaux émois. Il y a aussi que c'est un ami commun, et ça, ça n'était jamais arrivé (même si c'est arrivé avec des gens qu'il connaissait). Et que ce charmant ami est lui tout juste en discutions depuis quelques semaines avec son amoureuse d'ouverture de couple, qui semble plutôt contente à cette idée.Mais il ne se sent pas de le dire tout de suite à son amoureuse que nous relationnons. Par relationnons, j’entends qu'un truc est clairement en voie de se créer mais nous ne savons pas quoi, et avons du mal à se résigner à le découvrir. Je ne peux pas vraiment en parler autour de moi, à mes ami.e.s, qui nous sont un peu toustes commun.e.s, car je ne voudrais pas que son amoureuse ou mon amoureux apprenne ça de manière abrupte par un malheur de circonstance, une langue un peu trop pendue en soirée par exemple. Et je crois que c'est ce qui me bloque finalement, car cela ressemble au début d'une tromperie. Je n'arrive plus à faire le clair, et j'ai l'impression d'être déjà dans une bêtise de faite, comme si c'était trop tôt pour que l'on se rencontre, que dans chacun des cotés cela manquait de communication et que nous serions en train de reproduire le cliché des amants-amantes en couple monogame. Je culpabilise tellement, et je ne trouve pas le courage de parler à mon amoureux. Avec qui en plus, même si cela n'a rien à voir, avons eu quelques disputes houleuses la semaine dernières (dispute d'organisation de la maison, vraiment rien à voir) mais qui ne sommes pas au plus beau fixe.
Vous pensez que j'ai déconné vous? Pensez vous qu'il est trop tôt pour en parler? ou déjà bien trop tard? Si vous pouviez m'offrir d'autres éclairage ce serait super !
Merci :)

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