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Discussion : Modèle de contrat de fidélité ?

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kill-your-idols

le dimanche 13 octobre 2019 à 20h01

bonheur
Pour m'être considérée comme étant en amour avec Kill, je peux indiquer que de son côté, il sait aimé… sans amour. C'est déstabilisant. Kill ne considère pas l'amour, même s'il peut être pérenne dans sa vision relationnelle. La preuve, j'ai pour de multiples raisons, couper les ponts (2015 je crois) et dernièrement, j'ai eu besoin de son aide et il a répondu présent malgré tout.

Que Kill me détrompe si je me fourvoie. Après tout, entre mon incompréhension du passé et l'évolution depuis cette période...

Tout à fait! De mon côté, je ne considère pas l'amour comme catégorie à part entière (j'ai écrit le pourquoi ici), mais je considère la relation comme élement fondant.

Notamment, je m'intéresse à la manière de créer des relations stables, indépendamment de la présence (ou pas) de l'amour.

Donc, j'ai une vision des relations qui reprend beaucoup d'élements du monde du libertinage, mais qui n'est pas du tout libertine: tant les libertins cherchent des relations éphémères, tant je recherche des relations stables.

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Discussion : Modèle de contrat de fidélité ?

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kill-your-idols

le dimanche 13 octobre 2019 à 17h56

j'avais proposé deux modèles de contrat, qui couvrent les deux cas les plus communs:

- le couple à temps partiel

- l'adultere assumé

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Discussion : [Texte] Théologie du plaisir. (Teologia del Piacere, par psicoreato, oct 2019)

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kill-your-idols

le samedi 12 octobre 2019 à 11h34

Je poste un texte que j'ai trouvé intéressant. la source est là: https://keinpfusch.net/teologia-del-piacere/

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Quand j'ai écrit que la définition du genre est en train de passer de sexe = reproduction du sexe à sexe = plaisir, c’était comme si j’avais touché un tabou.

Avec toute la presse qui répète le mantra "le plaisir n’est plus un tabou aujourd’hui", c’est surprenant. Mais ce n'est pas du tout.

Si vous y réfléchissez, le plaisir a été étudié, décrit, sanctifié ou diabolisé, mais il y a une chose que la société humaine n’a JAMAIS faite: l’utiliser comme une valeur fondamentale.

L'idée que le plaisir ne peut être une valeur fondatrice pour la société a plusieurs raisons. La première est que toutes les sociétés se sont définies comme un ensemble de droits et de devoirs, mais elles n’ont jamais mentionné le plaisir de quelque manière que ce soit, à quelques exceptions près, comme Solon.

Nous pouvons chercher partout, mais le résultat est toujours le même: les constitutions définissent les devoirs et les droits, mais no mentionnent jamais les "plaisirs". Pourquoi? Quelle est exactement la relation entre l’État et le plaisir. Où est-ce que le plaisir est normé?
Si l’on pense à l’affirmation selon laquelle "le plaisir n’est plus un tabou aujourd’hui", eh bien, on dirait qu’il l’est toujours, au moins pour la politique, l’état et la jurisprudence. Sinon, son absence complète du champ législatif ne s’expliquerait pas.

Même quand on parle d'éthique du plaisir, on observe une chose étrange: des nombreux philosophes ont parlé du le plaisir, mais leur activité consistait plutôt à vérifier si lep laisir était compatible avec les droits et les devoirs.

Ce qui nous dit une chose: dans la hiérarchie des motivations éthiques et morales, le plaisir est toujours HIERARCHIQUEMENT inférieur aux devoirs et aux droits.

Surprenant, pour quelque chose qui "n'est plus un tabou", ne trouvez-vous pas?

Dans le monde religieux, le plaisir n'est JAMAIS la raison fondatrice des actions du croyant. Il y a des droits et des devoirs, mais le plaisir n'est jamais compris dans aucun des deux, sauf à être mentionné parmi les choses interdites. Même le concept de "Paradis", qui indique apparemment un endroit extrêmement agréable, ne décrit pas le genre de plaisirs qu'il y aura dedans. Au paradis allons-nous faire des orgies et des banquets, et regarder les films que nous aimons? Il semble que dans le paradis islamique, il soit permis au moins de toucher le cul des anges, mais c'est un prix, c'est quelque chose qui est subordonné aux devoirs.

Intéressant.

Même dans le monde scientifique, les choses ne vont pas mieux. Quand elles parlent du plaisir, les mondes de la psychiatrie et de la psychologie ont des attitudes méfiants. Ils disent:

1. Étranges dichotomies entre "principe de plaisir" et "principe de réalité": vous devenez adulte lorsque vous cessez de faire la chose la plus agréable. Le plaisir semble être ipso facto un obstacle au bon rapport à la réalité. Devenir adulte nécessite que le plaisir soit relégué au second plan.

2. La psychiatrie a une classification de "fétichismes", "paraphilies", "codépendances" et ainsi de suite, et dans tous les cas, le plaisir est taxonomisé dans des catégories qui suggèrent un jugement négatif qui ressort clairement du nom. Il est difficile de comprendre pourquoi un gars qui consacre sa vie à la charité est plus fétichiste que quelqu'un qui la dévoue à lécher les chaussures.

3. Tant en psychologie qu'en psychiatrie, il est beaucoup plus facile de diagnostiquer un trouble si la recherche du plaisir est en jeu que, par exemple, quelque chose qui est considéré comme un droit ou un devoir. Personne ne sera appelé «  malade mental» parce qu'il aime porter un uniforme et faire du mal aux gens s'il est policier, alors que le même choix dans un club sadomasochiste est définitivement "un symptôme".

Tout cela est au moins étrange.

Ne trouvez-vous pas pour le moins étrange que "le plaisir n’est pas un tabou", et pourtant ni le législateur, ni le psychiatre / psychologue, ni le théologien ne peuvent, à ce jour, considérer le plaisir comme un motif licite pour nos actes?

Si je disais que j'ai choisi d'épouser un partenaire donné en raison de tout facteur non lié à la libido, je serais probablement compris, mais si je mentionnais une quelconque jouissance comme paramètre de choix, les choses seraient différentes.

Par exemple, si à la question "pourquoi l'avez-vous choisi comme époux?" on répond avec des choses comme "sensibilité", "intelligence", "il me comprend", toutes ces choses sont considérées comme de bonnes raisons d'épouser une personne. "Il me fait jouir au lit plus que tout autre" n'a pas encore le même traitement; vous pouvez dire que vous avez épousé une personne fascinée par son intelligence et c'est correct, mais vous ne pouvez pas dire que vous l'avez épousée à cause des orgasmes fantastiques que vous avez au lit.

Et ce n’est pas un problème de langage: le plaisir sexuel n’EST PAS considéré comme une bonne raison pour un mariage, alors que l’intolérance ou la douceur le sont. Intéressant, car tous les autres plaisirs suivent à la chaîne: si quelqu'un disait épouser X parce que X a {intelligence, douceur, sensibilité}, tout le monde lui dirait que ce sont des valeurs très importantes dans un mariage. Nous mentionnons maintenant trois plaisirs: {aptitude sexuelle, excellente cuisine, raffinement esthétique}. Personne ne considérera cela comme suffisant pour prendre cette décision. "J'ai épousé Carlo parce que sa bite me donne l'orgasme comme aucun autre homme" ou "J'ai épousé Marina parce qu'elle est une déesse du sexe anal", elles ressemblent à des déclarations qui réduisent le partenaire, le réduisent à "un simple objet sexuel" .

Intéressant, mais à ce stade, nous devons admettre une chose: le plaisir est toujours un tabou, et nous en parlons beaucoup juste pour le garder à distance, relégué dans un coin. Il ne doit toucher la sphère juridique que pour tomber génériquement dans des libertés abstraites (mais limitées par la loi), il ne peut s'agir d'une fonction essentielle dans le monde médical: vous ne pouvez pas aller chez le médecin et demander une substance / un médicament pour en profiter plus en quelque sorte. Les médicaments servent à soigner les problèmes fonctionnels, mais le plaisir n’est pas considéré comme une fonction.

Les neurologues connaissent bien le système de récompense, mais celui-ci est considéré comme une source de problèmes (normalement des dépendances) plutôt que comme une fonction. Si je dis que j'ai besoin d'un médicament qui puisse rendre la consommation de bière plus satisfaisante, aucun médecin ne me donnera quoi que ce soit. Aussi parce que le médicament en question serait automatiquement appelé "drogue" et défini comme "illégal".

Certains spécialistes considèrent par exemple que "je ne ressens aucun plaisir" est une pathologie, mais que, par exemple, "je ne ressens que peu de plaisir" n'est pas considéré comme un problème fonctionnel et qu'il n'existe donc pas de "remède" pour ceux qui, d'une part, ne parviennent pas à profiter des plaisirs de l'alcool.

Comment le fait d'être sans empathie peut-il être un symptôme d’une psychose, tandis que le fait de ne pas boire de l’alcool est considéré comme une vertu? La question n’est pas une blague: elle montre comment l’attitude envers le plaisir est encore beaucoup plus proche du "tabou" que du sujet désormais normalisé.

"Je veux un environnement de travail intéressant et je choisirai l'entreprise où les projets sont les plus intéressants" est une phrase qui a du sens aujourd'hui. Prenons la même chose et disons: "Je choisirai l'entreprise qui a les meilleurs cuisiniers à la cantine et les plats les plus délicieux", mais l'argument semble plus faible.

Je pourrais continuer encore et encore, mais le point est simple:

le plaisir n’est pas considéré comme une raison valable pour prendre des décisions importantes.

Et cela se produit dans tous les domaines. Il n’existe pratiquement aucun domaine important de l’existence humaine dans lequel "parce que cela me fait jouir" (n’importe quel type de plaisir) est considéré comme le fondement de toute décision.

Même les philosophes les plus "matérialistes" n'indiquent jamais que le plaisir est le but ultime: au mieux, ils désignent le bonheur comme une force, une commodité ou une satisfaction, mais le plaisir en tant que jouissance n'est jamais examiné parmi les forces.

Nous pouvons commencer par Epicure et passer en revue tous les philosophes moins "apolliniens", mais aussi tous les philosophes "dionysiaques", et nous entendrons toujours parler de "volonté", "pouvoir", "ego", "bonheur" et « égoïsme ». Mais quand il s'agit de plaisir, aucun de ces philosophes ne mentionne le plaisir comme la réalisation d'un objectif existentiel, si ce n'est pas en tant que objet abstrait: "paradis", "bonheur" "," nirvana ".

Aucun philosophe n’a dit que le plaisir peut devenir une source d’élévation spirituelle ou intellectuelle. Ils mentionnent l’ascèse, la vertu, l’abstinence, la prière, la logique, la morale, l’étude, la réflexion, la méditation, le pouvoir, la volonté, le matérialisme; mais je dois encore lire un philosophe qui me dit que baiser beaucoup, manger beaucoup de bonnes choses ou danser une musique que vous aimez peut faire de vous une meilleure personne.

Pour revenir au discours sur la tradition sexuelle, le passage de sexe = reproduction à sexe = plaisir est rendu difficile par le fait que le plaisir a une valeur inférieure à celle de la reproduction. Cette étape est considérée comme une perte de valeur; par conséquent, l’équation sexe = plaisir ne reconnaît pas la force nécessaire pour définir les genres sexuels.

De toute évidence, une force n’est pas un pouvoir: le pouvoir dépend d’une source externe, alors qu’une force se définit par elle-même. Si «  sexe = plaisir» a la force de définir de nouveaux genres sexuels, il le fera.

Le problème, tout au plus, sera la confusion de ceux qui trouvent que ce qui est en train de se passer est impossible. Et rien n’est pire que celui qui observe la réalité et continue de dire "mais cela ne peut pas être vrai".

Le changement social causé par la transition entre sexe = reproduction et sexe = plaisir est visible et en cours. Beaucoup l'observent et ne comprennent pas quelle force la pousse, pour la simple raison qu'ils ne croient pas que la force en question soit une force réelle.

Dans ce cas, ils connaîtront bientôt la force culturelle et sociale du plaisir.
Et ce sera un moment extrêmement violent pour eux.

Message modifié par son auteur il y a 2 jours.

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Discussion : Et les projets ?! ....

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kill-your-idols

le vendredi 11 octobre 2019 à 11h44

J'avais fait un projet de vie de famille comme celui-ci:
une maison pour garder en vie la passion amoureuse/

et aussi

le couple a temps partiel/

Et j'ai mis en pratique ce système, peu à peu, dans les 5 dernières années.

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Discussion : Peut on encore draguer à notre époque ?

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kill-your-idols

le lundi 07 octobre 2019 à 18h52

Ma recette pour une drague très efficace, respectueuse de l'autre, et conforme aux normes éuropéennes:

1) LE TUNNEL DE VENTE: on commence avec des questions très génériques (travail, voitures, vacances, la pluie et le beau temps), et on dévoile à chaque interaction un peu plus de sa vie personnelle. À chaque interaction on décide: ai-je envie de continuer avec cette personne? SI OUI: on continue encore un peu plus à dévoiler son intimité. SI NON: on revient rapidement à parler de la pluie et du beau temps.

2) NO SEX: même si on dévoile sa vie personnelle, on ne parle pas de sexe. Et si on parle de sexe, on parle toujours de sexe avec une tierce personne (jamais avec la personne qui est en face)

3) PERHAPS, PERHAPS, PERHAPS. Beaucoup de gens pensent que le problème sont les gens qui disent NON. Au contraire, les gens qui dosent NON sont un atout: on peut les écarter rapidement, et elles nous ne font pas perdre du temps. Le problème sont les gens qui disent PEUT-ÊTRE. Un peut-être peut devenir un oui ou peut devenir un non, mais en tous cas, il nous fera perdre beaucoup de temps. L'idéal est pousser les gens qui disent peut-être à se découvrir, pour que leur réponse devienne au plus vite un OUI ou un NON.

4) NON C'EST NON. Tu as dis un NON? Maintenant tu assumes. Ton NON voulait dire non-mais-essaie-à-nouveau? Non-mais-je-veux-un-peu-me-la-péter-avant-de-dire-oui? Bon, je n'ai pas de temps à perdre à déchiffrer tes signaux contradictoires. Donc, si ton non était un oui déguisé, maintenant c'est à toi de me le prouver.

Message modifié par son auteur il y a 6 jours.

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Discussion : Relation longue hétéro secondaire avec un couple primaire "lesbien" mixte d'héritage ethnique asiatique et africaine, fantasme ou réalisable?

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kill-your-idols

le lundi 07 octobre 2019 à 18h14

JulienPoly

Les QUESTIONS que je me pose:
A - Est-il réalistement possible de vivre une telle relation? Notamment:
Quelle est la probabilité de rencontrer des femmes qui sont en couple lesbien mixte # + @? De tête j'ai 0 exemple. Avez-vous des exemples de tel couples que ce soit des célébrités ou juste des connaissances personnelles? L'écrasante majorité des femmes sud est asiatiques que je connais ne sont pas du tout attirées par les hommes ou femmes noire africaines. Avez-vous des statistiques à ce sujet? Connaissez-vous des villes dans le monde en particulier où il y a nettement plus de ces couples lesbien mixte # + @? Je serais très intéressé de visiter.

B - Est-ce qu'en général ce type de relation peut intéresser un couple lesbien de femmes bisexuelles/homo-flexibles? Quel est l'avantage de leur point de vue par rapport à juste de temps en temps inviter n'importe quel homme pour "jouer" juste le temps d'un soir sans complication.

C - Comment les rencontrer? Quels lieux me suggérez vous que ce soit des villes ou des établissements ou des activités/regroupements/meetings? Quels sites internet? Je pense commencer avec fetlife mais j'aimerais poursuivre avec des sites pous grand public et je ne connais rien aux sites pour relations lesbiennes (et j'imagine qu'à priori je n'y aurait pas du tout ma place, si?)

D - Comment communiquer clairement sur ce désir avec les personnes autour de moi? Puis en parler? Est-ce que c'est intrinsèquement et fondamentalement "offensif", "macho", "objectifiant" et "raciste"? Si non, comment puis-je articuler ce désir d'une manière qui soit perçue comme respectueuse et inclusive?

A) - il est possible de vivre quelque chose qui ressemble à 80% à ce que tu décris. Le 100% est trop précis.

B) - oui. L'avantage est que avec un homme de confiance, il y a moins de chance que la situation tombe mal (les coups d'un soir sont nettement surestimés, dans la réalité c'est presque toujours la catastrophe).

C) - Personnellement j'ai un talent naturel pour attirer des femmes lesbiennes. En grande partie c'est parce que j'ai un comportement qui ressemble beaucoup à celui d'une femme lesbienne (peu gendré, mais très grande gueule).

D) - C'est bien d'avoir une idée précise en tête. Par contre, c'est pas génial d'en parler. En général, ça viendra tout seul une fois que tu rencontreras du monde.

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Discussion : Agressions sexuelles. La parole (manquante) des hommes.

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kill-your-idols

le mardi 02 juillet 2019 à 14h47

artichaut
Au delà de mon témoignage et de ma démarche, que certes je souhaitais partager en lien avec le fait que j'organise des événements poly, ce dont je voulais parler ici est ceci :
- le consentement entre adultes
- les agressions perpétrées par des hommes (cis-genre)
Je ne dis pas que le reste n'est pas intéressant, mais ce n'est pas ce dont je souhaitais/souhaite discuter dans ce fil.

Le discours féministe sur le consentement est intéressant, mais - malheureusement - ne correspond pas du tout à la réalité. (J'ai essayé plusieurs fois de le mettre en pratique, avec des réactions très négatives de la part de mes partenaires).

Au contraire, j'ai vu ce qui fonctionne, et que je peux résumer comme ça:

1) le consentement n'est pas une chose ON/OFF, mais c'est plutôt un spectre.
On peut mettre le consentement dans une échelle entre 0 et 10, où:
0 = avoir des relations avec cette personne me répulse. Plutôt que ça, je vais me transformer en laurier.
6 = avoir des relations avec cette persone ne m'excite pas trop, mais ne me répulse pas non plus. Je préferrais plutôt regarder la télé, mais si l'autre personne tient à avoir des relations avec moi, je ne dis pas non.
10 = j'ai TRÈS envie d'avoir des relations avec cette personne.

2) le non-consentement est à la base des relations monogames
toute la notion de fidélité ou d'exclusivité répose sur le fait de donner à une autre personne le contrôle complet sur sa propre sexualité. La notion de consentement implique le fait de rester maîtres de sa propre sexualité, ce qui est en contraste avec la notion de fidélité.

3) dans le discours féministe, le consentement est souvent à sens unique.
il y a un sujet (la femme) qui doit donner son consentement, et un sujet (l'homme) qui doit accepter le consentement, (ou l'absence de consentement), sans réagir.

4) un consentement à double sens serait très difficile à gérer
s'il faut, pour qu'il y ait une relation, que les deux partenaires soient tous les deux au niveau 10, alors on aurait jamais de relations. Tout le monde a un travail, des soucis et une vie extérieure à la vie de couple. (personnellement, je suis toujours à un niveau 6-7, et très rarement je dépasse le niveau 8. Si je trouve une personne comme moi, ça serait la catastrophe!)

5) dans une relation à long terme, il arrive souvent que une personne soit plus motivée que l'autre.
Peut-être que, à un certain moment, une des deux personnes est à 6-7 et l'autre à 9-10. Puis, quelques jours plus tard, la situation s'inverse, et ainsi de suite. Dans une relation à long terme, c'est tout à fait normal.

6) dans une relation monogame, il est fort probable que un des partenaires arrive par moments à des niveaux 3-4, et qu'il reste quand même dans la relation.
je n'ai pas envie d'être à leur place, mais beaucoup de couples monogames fonctionnent comme ça. Ce sont les cas où un des deux partenaires cherche continuellement d'avoir une relation avec l'autre, et l'autre lui échappe par des petits moyens. Normalement celui qui est toujours au niveau 10, après un certain temps se trouve un amant/une maîtresse ou va voir des prostituées

7) quand une des deux partenaires arrive au niveau 1-2, et l'autre est toujours à 10, là c'est difficile.
c'est ici que commencent les histoires de violence, de viol conjugal, et toutes les autres histoires qui nous inquiètent.

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Discussion : Agressions sexuelles. La parole (manquante) des hommes.

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kill-your-idols

le lundi 01 juillet 2019 à 16h04

bidibidibidi

Pour moi, le fait de ne pas faire de différence entre toucher le zizi d'un pote par jeu et toucher les seins d'une femme par provocation est problématique. Tu ne peux comparer un jeu entre potes et une agression sur quelqu'un qui n'a à aucun moment émit le désir d'être touché. C'est comme ne pas faire de différence entre un passage à tabac et un match de boxe.

Parfois, toucher le zizi d'un pote peut lui faire très mal. Des fois, les jeux peuvent devenir très violents (et les potes à qui on touche le zizi ne sont pas consentants non plus).

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Discussion : Je refoule mon polyamour pour faire plaisir à mon compagnon

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kill-your-idols

le vendredi 28 juin 2019 à 23h38

Renardperdu
Il ne mérite pas que je lui fasse du mal, je veux le voir heureux, mais à force de refouler mon besoin d entretenir mon ancienne relation avec Charles avec lequel j ai toujours été très complices je ne sais pas combien de temps je vais tenir encore.

Tu pourras tenir 1 jour, 1 mois , 1 an ou même 40 ans, mais tôt ou tard l'amour pour ton copain va diminuer, et tu auras envie de te réconnecter à toi même et aux modes relationnels qui te sont propres.

Sauf que la vie humaine est limitée dans le temps (90-100 ans quand tout va bien, mais souvent c'est moins), donc, mieux vaut résoudre ces situations trop tôt que trop tard.

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Discussion : Détresse affective...

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kill-your-idols

le jeudi 27 juin 2019 à 11h57

neonavy71
Ca c'est "dans un monde idéal"... L'une des raison pour laquelle je cherche sur internet (en plus de ma timidité) c'est que je suis difficilement disponible à cause de mon travail (de nombreux déplacement) et des weekends déjà très chargé par divers obligations...

De mon côté, je fais aussi beaucoup de déplacements professionnels: du coup je me suis inscrit dans les groupes Onvasortir et Meetup des villes où je me déplace. Comme ça, même en déplacement, j'ai des occasions de rencontrer des nouvelles personnes!

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Discussion : Détresse affective...

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kill-your-idols

le jeudi 27 juin 2019 à 09h14

neonavy71
lol... vous parlez de "contacter 200 femmes" comme si c'était la chose la plus facile du monde!... J'ai déjà très largement dépassé ce chiffre sur Meetic et dans 90% des cas ces dames ne s’embarrassent même pas d'un "non merci" et se contente de me bloquer; 8% me répondent poliment que mon profil ne les intéresse pas; 1.5% finissent par laisser tomber après quelques échanges et 0.5% le font après 1 ou 2 RDV.
Et je me vois mal aller dans la rue aborder toutes les femmes qui passent à ma porter pour leur dire "voulez vous sortir avec moi?!".
Bref (sans vouloir être méchant), c'est facile de dire "il faut rencontrer 200 femmes"... Je ne demande que ça!... C'est la méthode qui me manque!... Sur internet c'est "bouché" => j'ai déjà contacté toutes celles qui pouvaient l'être et qui soit susceptible de me répondre (il est évident que plus je vais chercher en dehors de ma région plus j'aurais de refus pour une simple raison de distance). Et en réel c'est loin d'être aussi facile à faire qu'on le pense (surtout si on a toutes les chances d'essuyer un refus)!

Alors, là il faut repartir des bases:
1) On s'inscrit sur des sites pour des sorties amicales, tels que onvasortir ou meetup
2) On sort. Beaucoup
3) dans les différentes sorties on rencontre des gens
4) on discute, on papote, on rigole avec les gens qu'on rencontre. On garde la conversation sur un ton légèr.
5) dans ces sorties, on trouve presque toujours 1 ou 2 personnes qu'on a envie de rencontrer une deuxième fois. Avec elles on échange les numéros et on prévoit un deuxième RDV, plus intimiste
6) parmi les personnes avec qui on fait un 2ème RDV, il y en a certaines qu'on a envie de rencontrer encore et encore. Si au final de cette procédure il y en a pas, on repart au point 1 et on recommence.

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Discussion : Détresse affective...

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kill-your-idols

le mercredi 26 juin 2019 à 22h54

neonavy71

Etant particulièrement câlin et affectueux j'ai un furieux besoin de donner et de recevoir amour et tendresse. Je suis d'un naturel doux, calme, d'humeur toujours enjouée, discret, très (trop?!) cartésien et très taquin, je reste un grand enfant dans l’âme même si je sais garder les pieds sur terre.

(...)

Il est toujours plus facile pour une femme de "draguer", car les femmes ont beaucoup moins de chance d'essuyer un refus (les hommes, par nature, ayant toujours plus de désir pour les femmes que l'inverse)... J'ai "rencontrer" une très jolie jeune femme qui sert dans une boulangerie que je fréquente, mais je n'arrive pas à l'aborder car "elle ne me voit pas"... elle est si belle et jeune que je me doute de sa réponse ("je suis trop vieux, trop gros, elle a déjà quelqu'un, etc...) ce faisant je n'arrive pas à trouver le courage d'échanger autre chose que les formules de politesses d'usage.

La je vois le problème: la peur du rejet. Et comme toutes les peurs, ça ne sert à rien de l'éviter. Au contraire, il faut y foncer à toute vitesse.

Donc, ce qu'il faudra faire est d'essuyer le plus possible de rejets.

1) tu trouves un type de femme qui, a priori, ne t'intéresse pas plus que ça.
2) tu contactes beaucoup de femmes de ce type (minimum 100, 200 est l'idéal).
3) le but est juste de contacter ces 100-200 femmes, pas d'établir une relation avec. Donc, même s'il ne se crée pas de relation, c'est pas grave, le but est atteint quand même
4) pendant les échanges avec ces femmes, tu mets sur la table le sujet du naturisme, comme si c'était la chose la plus normale de ce monde.

sauf imprévus, sur ces 200 femmes, 120 devraient être ouvertes à l'idée de partager leur vie avec un naturiste, et 20-30 seraient prêtes à faire le pas (statistiques tirées de mon expérience personnelle). Et les 80 qui restent, tant pis pour elles.

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Discussion : Je me lance dans un roman polyamoureux

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kill-your-idols

le dimanche 23 juin 2019 à 13h10

bovary3

As-tu inventé ce personnage de la tante juive pratiquante qui n'est pas choquée de fréquenter ce trouple? Cela me semble fort éloigné des modes de relation racontés par l'Ancien Testament, mais après tout, chez les juifs on trouve des positions politiques et sociales fort surprenantes, comme ces fondamentalistes anti-sionistes.

La tante juive est modelée sur ma propre tante. J'ai même une tante juive (75 ans) qui vit en trouple!

bonheur
J'ai lu, ça y est. Je trouve que ça manque de "sentiments". L'émotionnel, je ne le perçois pas.

Cette tante est en effet surprenante, aussi du fait qu'elle propose de l'alcool. A ma connaissance dans la religion juive, la consommation d'alcool est proscrite. J'ai supposé que c'était justement pour prendre le contre-pied de la réalité. Tout comme le fait qu'il suffise de dire "je suis le neveu de...". Idem pour la "catogérisation" des personnages, de l'humour.

J'ai sourit à voir cette gare à destination de Clermont-Ferrand-Dijon :-D (+)

Evidemment, les douanières sont très riches en "personnalité".

Voilà mon ressenti pour l'instant !

Chez les juifs, l'alcool est permis, pour autant qu'il soit kosher. La scène avec la tante est plus ou moins tirée d'une série de discussions que j'ai eu pendant mes repas du dimanche.

Sur les émotions, tu as raison. L'amour est un sujet qui ne me dit pas grand chose: il m'intéresse plutôt d'explorer les relations à long terme, celles où l'amour n'est pas là tout le temps, mais il reste encore la complicité entre les époux. Pour la suite, il y aura aussi un peu d'amour romantique: on verra ce que ça va donner.

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Discussion : Je me lance dans un roman polyamoureux

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kill-your-idols

le samedi 22 juin 2019 à 15h06

bovary3
bonjour
je viens de lire les premiers chapitres et je m’exprime pour dire que j’apprécie le ton humoristique et distancié de ces aventures, très imaginaires, mais ça fait du bien de rêver! J’ai beaucoup aimé les photos des douaniers et policiers du chapitre du départ de Paris , merci, continue, ça me fait du bien!

Merci! En plus, ce n'est pas si imaginaire que ça: 70-80% c'est du vécu, et le reste, ce sont des choses qui existent, juste légèrement mélangées.

Le point plus improbable est le voyage en train entre Paris est Clermont-Ferrand, que dans la réalité prend seulement 3 heures, et que j'ai rallongé un peu pour les exigences de l'histoire.

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Discussion : Détresse affective...

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kill-your-idols

le samedi 22 juin 2019 à 10h02

neonavy71
La raison est simple sur 67million d'habitants en France seul 2millions pratiquent le naturisme, soit seulement 3% de la population, ce qui laisse entendre que seulement 3% des femmes seraient intéressée par ce style de vie, et donc si je rencontre une femme je n'ai qu'une seule chance sur 33 qu'elle pratique (ou ait envie de découvrir) le naturisme.
Bien sûr qu'il y a des centres/clubs naturistes, mais 90% de leurs membres/clients sont des couples/famille, et 75% des célibataires sont des hommes (la "compétition" est donc assez rude).
Ajouter à cela le fait que je vive en province (donc moins d'habitant au m2 et donc encore moins de chance de faire des rencontres).
Bref, tout ça pour dire que (par exemple) dans le club naturiste dont je fais parti il y a (seulement) 4 femmes célibataires, 3 d'entre elles ont plus de 60 ans, et la dernière est courtisée par les 6 autres hommes célibataires de son/mon age... Bref, vraiment pas simple.

étant également polyamoureux et naturiste, je peux donner mon expérience:

A) il n'est pas nécessaire de trouver une personne qui soit déjà polyamoureuse et naturiste. les gens changent d'avis en cours de route.

B) Les clubs naturistes ont toujours fait une politique pour favoriser les couples mariées. Ce qui fait que les célibataires naturistes se retrouvent souvent en dehors des structures officielles. Des groupes où la nudité est tolerée sont les groupes liées au Burning Man, et les associations féministes style "slutwalk" (c'est à une slutwalk que j'ai rencontré ma compagne actuelle).

C) pour rencontrer une personne qui soit compatible avec nos intérêts, il faut en moyenne contacter 100 à 200 nouvelles personnes. Si vous ne trouvez pas une personne compatible avec vos intérêts, et vous êtes sorti uniquement avec 10-15 personnes, ça veut dire que vous n'êtes pas sorti avec assez de monde.

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Discussion : Je me lance dans un roman polyamoureux

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kill-your-idols

le vendredi 21 juin 2019 à 20h09

HeavenlyCreature
C'est délirant

c'est un peu le but! ;-)

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Discussion : Je me lance dans un roman polyamoureux

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kill-your-idols

le vendredi 21 juin 2019 à 11h25

Mark
... vite, la suite! ;-)

voila, je viens de sortir le chapitre 5.

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Discussion : Femmes lesbiennes, bies, non exclusives, où êtes vous ?

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kill-your-idols

le mercredi 19 juin 2019 à 16h11

Courgette
OUahhh il y a foule sur ce sujet !
Je trouve en effet qu'il y a peu de femme lesbienne, bies, non exclusives...

Une femme lesbienne, bi, non exclusive, je l'ai épousée.

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Discussion : Je me lance dans un roman polyamoureux

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kill-your-idols

le mardi 18 juin 2019 à 17h25

vu qu'on se plaint régulièrement qu'il n'y a pas assez de représentations du polyamour dans les romans, films et séries télé, j'ai décidé de me lancer dans l'écriture d'un roman polyamoureux.

J'espère qu'il vous plaira.

https://killyouridols.info/2019/06/10/aventures-en...

Message modifié par son auteur il y a 4 mois.

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Discussion : Dieu est polyamour

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kill-your-idols

le vendredi 21 décembre 2018 à 15h24

bonheur
En tout cas, merci pour le lien, même si je ne comprend pas les paroles :-) .

ici la traduction

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