Polyamour.info

Cendre

Cendre

Vincennes (France)

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Discussion : Amour de vacances

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Cendre

le jeudi 04 août 2022 à 17h12

Merci @bonheur, je prend tes hugs.

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Discussion : Amour de vacances

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Cendre

le jeudi 04 août 2022 à 16h12

Un jour sur deux, je me dis, « C'est bon, c'est passé, je peux regarder en arrière avec une douce nostalgie et me souvenir des moment merveilleux, ceux avec lui et ceux sans lui, d'ailleurs, avec cette force fabuleuse, celle de ma deuxième dans la poussière du burn »

Et un jour sur deux, je craque, je tourne en boucle, j'ai mal au ventre, j'ai chaud, je supporte plus rien, je ne fais plus rien, je me mords les doigts ou les lèvres, j'ai envie de me faire mal.
Je reste au boulot alors que j'arrive à rien faire (je ne fais que profiter de la clim et du réseau internet).
Je ne fais qu'accumuler de la culpabilité sur cette Cendre qui est incapable d'entendre le refus de quelqu'un qu'elle aime, qui est incapable de gérer ses émotions. Incapable d'appliquer ses principes.
Cette Cendre qui ne sais rien faire d'autre qu'avoir le cœur qui se serre, qui s'accélère, les larmes qui pointent. Qui cherche de l'interactivité par tous les moyens (ce forum est l'un des média que j'utilise)
Et qui se répète cette phrase en boucle :
« Toi qui a été si attentif, si tendre, si prévenant pour moi, pourquoi ne me regardes-tu plus ? S'il te plait, regarde-moi encore »

Je fais quoi ?

J'essaye de faire bonne figure devant mon écran, à faire semblant encore des heures ? ou j'abandonne définitivement mon poste de travail pour aller me réfugier sous ma couette ?

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Discussion : Amour de vacances

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Cendre

le vendredi 29 juillet 2022 à 23h29

exhausteur d'intensité

<3 c'est exactement ça !! <3

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Discussion : Amour de vacances

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Cendre

le vendredi 29 juillet 2022 à 19h31

Je suis d'accord avec toi, @bonheur, c'est pas sur le moment qu'on différence un grand amour d'une tocade, il faut plusieurs mois pour faire le point.

@Topper, des chamboulements aussi intense ?
C'est très difficile de comparer, surtout que quand je cherche dans mes souvenirs, tout est édulcoré (j'ai effacé la douleur pour ne garder que le positif, je m'entraine depuis des années à faire ça, et ça marche plutôt bien)
Sur ce, des amours aussi violents sur des périodes aussi courtes, oui, j'en ai déjà eu. La plupart ont assez vite tourné au vinaigre.
Il y a ceux où j'ai été soumise, comme ici, à un arrachement brutal, J'en ai mis deux exemples plus haut.
Il y a mon premier grand amour, où pareil, j'étais persuadée que ça resterait un amour de vacances (on a vécu 3 ans ensemble)
Et le dernier grand amour, il y a 4 ans, qui a débouché sur la plus belle histoire de toute ma vie amoureuse.

En listant ces éléments je constate :
- que j'ai quand même un taux de réussite important sur ce type de connexion improbable (50%).
- que pour que ça fasse un vrai coup de foudre chez moi, il faut un minimum de répondant. Si le désir n'est pas partagé, je peux aussi vivre une limérence, mais elle n'a pas la même forme (et c'est pourquoi je ne les mets pas dans la liste)
- que les deux qui ont réussi, il n'y avait pas de principale dans la vie de l'intéressé, et que je suis devenue principale... (corrélation n'est pas causalité, surtout sur des effectifs aussi faibles ; mais l'inconscient généralise tellement facilement !! ). Mais quand je crée une connexion de cette intensité, je comprends bien que la compagne ne se sente pas très à l'aise avec ça.

L'avantage, quand on est poly = on est pas obligé de quitter sa (ses) relation·s en cours pour laisser un amour naissant s'envoler. A force, on gagne en expérience.
C'est comme ça que je peux me promettre que ça va aller, avec sincérité, car je l'ai déjà vécu. C'est grace à cette confiance en moi que j'ai pu vivre ces 4 jours au maximum alors que je savais que les chances d'avoir une relation suivie après ça étaient faibles.
Et je préfère vivre toutes mes douleurs actuelles plutôt que d'avoir un comportement de prude réservée, qui hésite quand les occasions se présentent, et qui ne profite pas pleinement de ce qui lui est offert.

Si je suis honnête avec moi-même :
- les rencontres en burn sont éphémère par construction. Je le savais parfaitement. J'ai vécu un contre exemple, mais c'est une exception.
- j'ai quand même choisi de m'appuyer de plus en plus sur lui, au lieu de papillonner d'une rencontre à une autre comme j'aurais pu aussi le faire. Je recherchais la connexion maximale.
- en m'appuyant sur lui, à mesure que la confiance s'installait, j'ai plongé à chaque fois un peu plus profondément dans le coup de foudre. Parce qu'il me revenait, plusieurs fois par jour.

Vous savez bien, vous qui lisez les histoires ici !
On dit souvent que ce qui calme l'angoisse de l'absence, c'est de constater que, même si notre partenaire va voir ailleurs, il nous revient toujours, toujours aussi aimant, toujours aussi attentionné, parfois même plus, et qu'à force, on peut vivre sereinement que notre partenaire aille voir ailleurs.
Moi, je suis toujours chamboulée quand un partenaire, après une expérience forte qu'il a vécu sans moi, me revient avec passion, pour reprendre avec moi d'autres type d'expérience forte. Peut être que pour que vous compreniez bien, je dois expliciter que a peu près tout ce que l'on vit en burn est une expérience forte.
C'est ce qui s'est passé, durant 4 jours. Plusieurs fois par jour. Il vivait ses expériences fortes (et moi les miennes), puis on se retrouvait, passionnément.
On a donc formé, durant 4 jours, un couple fusionnel non exclusif, c'est à dire le type de relation qui me fait complètement disjoncter, le deuxième que j'ai eu la chance de vivre.

Un couple fusionnel non exclusif, pour moi, c'est :
- la liberté de faire ce que l'on souhaite, quand on le souhaite, pour les deux partenaires, avec même des encouragements. (et pas même besoin de négocier la chose = c'est le fonctionnement naturel des deux partenaires)
- des retrouvailles fusionnelles très régulières et très intenses à chaque fois.

La première fois que j'ai ressenti ça, c'était donc il y a quatre ans, c'était réciproque, on s'est très vite engagé sur du long terme, et c'est la plus belle histoire de toute ma vie amoureuse. Je ne suis pas venue le raconter ici tellement c'est idyllique dans les moindres détails. (et oui, vous découvrez que je me plains la bouche pleine !!)

Là, c'est donc la deuxième fois.
Ce sont les souvenirs les plus forts, bien plus que la partie de jambe en l'air, c'est quand il m'encourage à aller jouer dans le jardin, c'est quand j'expérimente, de façon tout à fait concrète, que notre fusion, notre connexion faramineuse ne me limite en rien, ne m'empêche pas de profiter de toutes les autres opportunités que m'ont offert ce burn, autant en terme d'activité que de rencontres. Que nos autres activités ne nous empêchent pas de renouer le lien entre nous.

Ok.

De ce point de vue là, donc, c'est la première fois.
La première fois que je vis un couple fusionnel non exclusif et que je dois le tuer à peine né. Parce que j'en ai vécu que deux, et que le précédent a eu bien des années pour se déployer de toute sa splendeur.

Il est tard,
Ma réflexion n'est pas encore au point, mais je sens que je tiens un truc, là.
D'ailleurs, ça reprend le premier point soulevé par @Siesta :
le contexte poly (assumé et aguerri) qui ouvre à plus d'émotions possibles.

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Discussion : Amour de vacances

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Cendre

le vendredi 29 juillet 2022 à 10h54

Mon cœur fait des hauts et des bas.
Hier matin, j'étais confiante, tellement heureuse de renouer avec le forum, avec toi aussi,
Confiante dans l'idée d'enterrer ce qui meurt, et de garder les bons moments.
Et puis mon entourage a été super.
Je me voyais déjà prendre du recul, profiter encore un peu de l'éclat de ces cristaux de sel, et passer à autre chose.

Mais voilà,
J'ai voulu lui demander un truc, que j'avais en tête depuis 15 jours, un truc qui n'a rien à voir avec l'amour, un truc qu'il a normalement sur son PC et qui devrait lui prendre max un quart d'heure à m'envoyer.
Je l'ai demandé hier midi
les outils modernes de communication me disent qu'il a lu le message, qu'il est en ligne.
Mais j'ai pas de réponse.
Alors je suis en larmes depuis mon réveil.
ça fait dix jours que je constate que j'ai une résistance de 20h. Quand j'ai un espoir, je suis heureuse pendant 16h, et au bout de 20h de silence, je craque. J'espérais voir le délais se rallonger = c'est pas encore le cas.
Et l'amplitude de mes réactions ne diminue pas vraiment non plus.

[...]

Stendhal décrivant la cristallisation, à des lieux de nos modes de vie actuels, ça montre bien combien les circonstances, les détails ne compte pas. Le phénomène est général, et nombreux sont ceux qui le traversent, et ce depuis la nuit des temps.
J'ai trouvé une autre page qui parle cristallisation, et de limérence : https://stringfixer.com/fr/Limerence

ça sert à rien de ressasser les circonstances, les détails.
Après m'être appuyée sur lui pendant 4 jours, à partir du moment où j'étais arrachée à la playa et à sa présence, j'étais partie pour vivre ce que je vis là, et c'est pas quelques ajustements de son attitude qui aurait changé quoique ce soit.
Le fait qu'il m'ait pas ignoré d'amblée en fait du caspering au lieu de ghosting.
ça influe sur l'image que j'aurais de lui à la fin, pas vraiment ma douleur actuelle.

Je sais combien chaque relation est unique. Quand on les juxtapose, on retrouve des similarités, des différences.
Là, je juxtapose avec d'autres cas où j'ai été privée brutalement de contacts.
- Il y a mon adultère, dont la femme lui demande de couper complètement les ponts. La douleur qui m'a fait venir à mon premier café poly. Je peux y associer maintenant les bons souvenirs ce moment, au vieux pêcheur. Et vous tous qui allez entrer dans ma vie et la retourner pour mon plus grand bonheur. Le souvenir de la relation elle-même est amer, il y a eu des bons moment, mais il y avait du mensonge. Mais je suis tellement heureuse d'être devenue définitivement polyamoureuse !!
- Il y un embryon de relation. Sa femme qui essaye, puis panique, puis passe en mode parano. Et derrière, des instants volés, hors du temps. J'ai le souvenir de notre passion, inoxydable, de nos jeux à la frontière avec l'adultère. J'ai le souvenir de la compersion de mon autre relation. Et de mes moments, seule chez moi, à entretenir la passion avec des comportements d'adolescente : j'ai beaucoup de tendresse pour cette adolescente qui me fait vivre des instants si fort.
- les autres, ils étaient pas loin, j'ai pu les revoir. Les illusions amoureuses sont moins solides quand on peut constater de visu l'absence de désir chez l'autre.

Ah. Les amours à distance ...........

Ce qui va me rester de cette histoire reste incommensurable. Il y a les souvenirs avec lui, bien sûr, qui prennent bien la moitié de la place. Mais aussi tous les autres, de la playa, de mes autres rencontres, de mon barrio qui a été ma maison et mon refuge tout du long, du premier quartier de la lune 213 qui veillait sur nos soirées et du lever de soleil que je suis allée admirer depuis la montagne.

et finir par un des principes burn qui me guide le plus :

Immediacy
Make now count. Be now here, be nowhere. All this will soon be gone, so enjoy now. Experience, participate, be.
This is all there is, so enjoy it!

All this will soon be gone

[...]

J'ai passé une heure et demi à vous écrire, ça va mieux ^_^

[...]

Note en passant : la compersion, c'est vraiment le truc qui fait que je me défini comme poly-amoureuse. Il y a beaucoup de manière de vivre des relations non-exlusives. Mais le fait que je kiffe quand mes partenaires sont amoureux, que je kiffe quand un partenaire soutient mes états amoureux => c'est ça qui fait que je porte l'étiquette polyamoureuse, et pas une autre.

Autre parenthèse : il semblerait que l'histoire d'il y a 7 ans a vraiment gravé en moi les réflexes d'anonymisation = ne jamais jamais donner de détails inutiles qui pourrait permettre une réidentification, notre milieu est trop petit.
Bon, ça n'a pas que des défauts, puisque au lieu de nommer la chose, je fais des périphrases pour expliquer ce qu'elle me fait, et c'est au final plus intéressant que le factuel :)

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Discussion : Amour de vacances

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Cendre

le vendredi 29 juillet 2022 à 01h01

Ah mais c'est tellement ça !!
Qu'elle est jolie, ma branche couverte de diamants de sel !
Et a force de la serrer sur mon cœur, les cristaux vont tomber, et il me restera le rameau, bien plus sobre, plus réaliste aussi.

Et je fais quoi en ce moment ? Je ramasse chaque cristal tombé pour le stocker, avec un soin infini, dans une boîte dorée de ma mémoire.

Les illusions de l'amour sont elles toujours si cruelles ?

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Discussion : Aimer à en mourir ?

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Cendre

le jeudi 28 juillet 2022 à 18h52

oh !!
Vous êtes deux, c'est pas beaucoup, mais c'est mieux que rien.

Plein de courage sur toi.

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Discussion : Aimer à en mourir ?

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Cendre

le jeudi 28 juillet 2022 à 17h04

Bonjour Toi ;)

@Siestacorta a bien raison, le plus important est que tu prennes le temps pour toi, et l'espace pour t'exprimer. Par cette lettre, à ton mari, et aussi à ton équipe de suivi psy, qui t'offrent un lieu où tu peux tout dire, tout raconter, sans risque qu'ils ait peur ou que cela les affectent.

L'idée de convenir d'un échange régulier, mais peu couteux, me semble excellente (lui demander un petit message affectueux tous les deux jour, par exemple, sans obligation de réponse), dans l'optique de maintenir le lien en attendant que tu ailles mieux et que le tsunami que tu traverses soit passé.

Tu as notre soutien, tu peux continuer de donner des nouvelles ici.

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Discussion : Amour de vacances

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Cendre

le jeudi 28 juillet 2022 à 16h41

Très cher @Siestacorta,

Tu es aussi pertinent qu'il y a dix ans, et tes interventions me font toujours autant de bien. Merci pour tout.

Oui oui, j'ai exactement la même analyse que toi !

Le contexte, c'est un burn. Ce n'est pas un milieu poly en soi, mais on y est particulièrement nombreux. A la discussion du premier soir, je me sens en famille : il est fondamentalement non exclusif (dans sa situation et dans son comportement), et on y ajoute plein d'autres milieux et valeurs communes (sex-po, consentement explicite, kink, réduction des risques, amis en commun et même un GN qu'on a fait tous les deux).
Et oui, ça a dopé l'expérience, à coups de champs des possibles peut être mais surtout, surtout, avec ce qu'on s'est permis de vivre, en confiance, sans aucun freins extérieurs.

Les mots pendant le séjour ? Pas beaucoup, rien sur l'avenir. On est surtout dans l'instant présent, le respect de soi, le respect de l'autre, et de nos libertés. A peine un micro engagement à très court terme (passer le vendredi soir ensemble). Je sais que je suis déjà bien amoureuse, mais ça ne me paraît pas important de le dire. On ne projette rien. De toute manière, un burn, c'est toujours une parenthèse hors du temps, et on ne sais jamais ce que vont devenir les rencontres qu'on y fait. L'instant présent exacerbe les sentiments, également.

Par contre, à défaut de mot, il m'offre une présence, une attention exceptionnelle, même à dix mètres de distance. D'ailleurs, c'est quand on est pas en train de faire la même chose que j'y suis le plus sensible. J'ai le sentiment d'un couple poly qui se connait depuis des mois. Des clins d'œil, des baisers éphémères qui disent "tu as l'air bien, ne te dérange pas pour moi, on se retrouve plus tard". Et nos retrouvailles, plusieurs fois par jour, vécues à chaque fois comme un cadeau : il revient toujours vers moi, et ma confiance en lui augmente d'un cran à chaque fois.

Mon départ en catastrophe qui intensifie tout : Bien sûr. Je me suis sentie arrachée, privée brutalement non seulement de sa présence, mais aussi des 36h que j'aurais du passer sur place à ranger avec les copains qui m'auraient aidé à atterrir après la méga grosse fête. Les deux jours après le retour ont été horribles.

La rêverie et l'attente : c'est là que je commence à me projeter, car il m'écrit des choses qui me touchent, qui me rapprochent encore plus de lui, qui entretiennent le lien. Je suis sapio-sexuelle, ne l'oublions pas.
Mais l'écrit favorise tellement le quiproquo, que je me méfie des interprétations (c'était d'ailleurs ma première motivation pour aller le voir). Je suis tellement amoureuse que n'importe quel propos neutre peut être interprété comme un signe d'amour partagé. Je le sais, mais cela ne m'empêche pas d'y rêver. Je suis déjà dans le fantasme.

Réactance suite au refus : j'y avais pas pensé, mais c'est évident. Merci.
Cristallisation : je ne vois pas ce que c'est : as-tu une référence pour m'éclairer ? (j'ai peur que google ne soit pas très explicite 😆 )
Et suite à cette mise au clair, la triste vérité se dévoile : Si durant le burn, et les dix jours qui ont suivis, je sentais l'attention particulière qu'il me portait, là, ces derniers jours, c'est manifeste : il n'est plus autant à mon écoute, il me répond moins, et surtout plus avec la même affection. Même la tendresse s'estompe. Est-ce un fait ou bien mon jugement qui a changé ? Je sais juste que ça fait mal.

Peur de ne plus m'autoriser à vivre aussi intensément : Non !! Si je suis poly, c'est exactement pour vivre ce genre de truc, et j'y retournerais, encore et encore, à chaque occasion qui s'offrira à moi, qu'importent les douleurs que cela m'entraine ! (tant que je n'en fait pas souffrir les autres)
Par contre, j'ai cette peur là pour lui (un peu), en particulier s'il réalise la douleur que je traverse et qu'il souffre à travers moi. C'est aussi pour ça que je préfère m'épancher ici que sur son épaule.

Mon cœur est encore capable de vivre ça ! Owwii !!
J'en suis infiniment heureuse : quatre ans que cela ne m'était pas arrivé ❤️❤️

ça va le faire, il va me falloir un peu de temps, mais je sais que ça va aller. Et bien en plus.

Et ce d'autant plus que je peux me raconter ici, que je suis lue, et comprise : ça fait passer le temps de façon autrement plus constructive que de me narcotiser à coup de fantasme.
C'est fantastique aussi.

Merci encore.

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Discussion : Amour de vacances

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Cendre

le jeudi 28 juillet 2022 à 13h17

Merci pour vos réponses ! je savais que je pouvais compter sur vous :* 🥰

Aiemama
Tes lignes me touchent et j’ai mal pour toi

Si tu as mal pour moi, alors j'espère que tu éprouves également la joie intense que j'ai eu à vivre ces moments si fabuleux qui sont à l'origine de mes tourments actuels.
Car c'est exactement pour ça que je suis devenue poly, pour pouvoir vivre ce genre d'expérience, à fond, et ce sans impacter les éventuelles relations de plus long terme qu'il peut y avoir dans le même temps.

FM
On dirait moi il y a 2 ans...

Je me sens moins seule, merci ❤️

bonheur
Cela faisait longtemps en effet.

7 ans depuis mon dernier passage, 10 ans depuis l'ouverture de ce compte, et 340 post, ce forum est indéniablement un pillier dans ma vie ^_^

J'espère ne pas mal interpréter, d'autant que ça ne relève pas de tes mots directement, plus d'une compréhension de moi.

J'ai exactement le même problème : c'est mon interprétation de ses mots, et en vrai, je ne sais pas quels sont ses sentiments. Et si j'ai bien appris quelque chose de tous mes multiples amours vécues, c'est bien qu'on n'est jamais dans la tête de l'autre, qu'on ne sais jamais ce qu'il ressent. Certains nous disent "je t'aime" super facilement, d'autres auront des périphrases pendant des années, et cela ne préjuge en rien. On ne peut juger que sur les faits ; et nos propres ressentis.

Je ne vois pas en quoi l'engagement est moindre dans une amitié, ou alors une amitié de loin.

Les faits, c'est qu'il ne souhaite pas consacrer de logistique à notre relation, pas de plan, pas d'organisation. Son emploi du temps est ce qu'il est et c'est c'est parfaitement acceptable de ne pas vouloir le modifier pour moi. ça implique entre autre que je ne vais pas aller chez lui. (et en bonne introvertie, je comprends tellement, mais tellement ce type de demande !! )
Les mots, c'est qu'il souhaite garder contact, et profiter de notre lien (sexualité non exclue), si jamais on se retrouve ensemble au même endroit (j'enrage juste qu'on ait 1h30 de TGV entre nous, ce qui réduit considérablement les probabilité de se revoir par hasard)
Je verrais dans le temps ce que ça donne.

dès qu'il se rendra disponible.

C'est toute mon incertitude : se rendra-t-il disponible ? Pour l'instant, c'est uniquement par écrit.

Ces deux femmes que tu envies (jalousie est une obsession malsaine, pas le fait d'envier, je trouve)

Merci, ça fait chaud au coeur car moi aussi, je fais généralement cette distinction.

savent elles votre histoire ?

J'en sais rien, c'est sa tambouille à lui. Dans une relation suivie, j'aurais demandé plus de détails, là, je vais attendre de voir s'il a envie de m'en donner. (ça fait que 3 semaines que je le connais...)

Tu as de beaux souvenirs @Cendre ! Réjouis toi de la "chance" d'avoir pu les vivre. Le chagrin s'étiolera de lui-même.
L'été n'est pas fini ! :-D

Merci encore pour ton soutien !!

Bisous à tous, prennez soin de vous !

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Discussion : Amour de vacances

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Cendre

le mercredi 27 juillet 2022 à 21h31

Bonjour par ici,

Des années que j'étais pas venue, mais j'ai vu que le forum était encore actif, alors, venir, une fois de plus, raconter mes peines de cœur. :)
Je sais qu'ici je ne serais pas jugée, peut être même que j'aurais du soutien.

Voilà.

C'est un amour de vacances.
Durant 4 jours, j'ai vécu un truc de malade, qui m'était pas arrivé depuis des années, une connexion faramineuse.
Mais c'était juste un amour de vacances.
On aurait du en discuter sur place, parce qu'on connaît bien les amours plurielles, lui comme moi. Mais ça s'est pas fait parce que j'ai du partir en catastrophe.
Alors, au retour, je suis restée dans cet entre deux, à pas savoir si on allait construire une relation avec ce qu'on avait vécu ou si on allait juste garder ça dans nos mémoires.
Et rapidement, même si je me dis, même si je lui dit qu'il n'y a pas d'obligation, qu'il n'y a pas d'engagement, j'ai eu envie de le revoir, de plus en plus franchement.
Alors une semaine plus tard je lui demande, si on va prendre un temps ensemble (je prends pour prétexte d'avoir cette conversation qu'on a pas eu sur place, justement)
Et la réponse tombe comme un couperet. Non, il veut pas construire de relation, il n'y a pas la place pour ça dans sa vie, ça devra rester amical.

Oh ! des réponses comme celle-là, c'est pas la première fois. Des amours qui s'échouent, c'est pas la première fois. Il y en a eu même des beaucoup plus trash. Celles avec beaucoup moins d'attention, de respect. Celles qui ont maintenu une situation pas claire pendant des mois. Celles beaucoup plus abruptes, aussi.
Mais j'ai mal. J'ai pas eu mal comme ça depuis des années.

Je suis complètement accro. Je passe mes journées à chercher des informations sur lui, à travers tout ce que nous offrent les outils modernes de communication. J'ai trouvé des photos de lui et je me noie dans son image.
Au début, j'ai entretenu la limérence, parce que je voulais graver dans ma mémoire chaque instant que j'ai vécu avec lui. Mais là, ça vire au maladif.
Il m'écrit un peu, me donne quelques news. Et mon cœur affamé se jette sur chaque caractère reçu. ça me met de bonne humeur quelques heures, et puis, le lendemain, je déprime.

Je me fais des films, je m'imagine avec lui (ou au téléphone avec lui), et je me raconte des dizaines de scénarios. Ceux où il est fou amoureux aussi mais que sa vie ne lui permet pas, ceux où il m'ignore complètement comme la folle que je suis devenue, ceux où ça le décourage d'avoir à nouveau ce type de connexion. Ceux, plus probable, où il serait peiné pour moi, car il n'a jamais souhaité me faire de mal.
Je garde tous ces scénarios pour moi. Je ne vais pas, je ne peux pas me faire intrusive. Il a sa vie, sa relation principale (et une autre), son travail, etc.
Moi qui raconte depuis des années que je ne suis presque jamais jalouse, voilà que je les envie, ces deux filles qui ont la chance de l'avoir dans leurs vies, la bonheur de l'avoir dans leurs bras.

Je ne sais pas quoi lui dire, quoi lui écrire. Car il ne peut rien faire.
Il ne mérite vraiment pas que je le saoule avec mes états d'âme. Il a été franc, honnête, sincère, et ce sont des qualités que j'apprécie au plus haut point. J'étais au courant de sa situation amoureuse dès le début. Son message "j'aimerais qu'on reste amis" était blindé de prévenances, de tendresses. Il m'a donné du contexte, des arguments valables. Et sans ambiguïté : « Il faut pas que l'un court après l'autre en espérant forcer un retour au passé ». C'est difficile de faire plus explicite. Ce qu'on a vécu n'était qu'une parenthèse.
Que voulez-vous que je lui demande de plus ???
Qu'il change d'avis ?
C'est pas mon genre et ça ne va pas le devenir.

J'ai "juste" envie qu'il me regarde, à nouveau, comme il m'a regardé durant ces 4 jours magiques.
J'ai les larmes qui montent aux yeux à chaque fois que je réalise que ça n'arrivera probablement jamais plus.

Alors je retourne me noyer dans mes souvenirs. Ou bien je scrolle sur internet. Je relis mes écrits, ceux de mes précédents chagrins d'amour, mais ça ne relativise rien.
Ce que j'ai vécu avec lui était unique, mon chagrin d'amour l'est tout autant.

ça va passer. Je le sais. ça va bien finir pas se tasser, comme toutes les épreuves que l'on traverse.
Il y en a juste certaines plus tumultueuses que d'autres.

Merci à ceux qui auront tout lu <3

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Discussion : Help

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Cendre

le lundi 28 septembre 2015 à 09h06

Ho non ! je n'ai jamais été douée pour ça.

J'ai du vocabulaire, je sais enchaîner les phrases, oui.
Quand quelqu'un ne me connaît pas, ou peu, et qu'il est curieux de mon histoire, je n'ai aucun mal à raconter ma vie, oui.
Mais quand je sais qu'une nouvelle va être mal prise, ou alors quand j'ai le cerveau en ébullition qui rumine depuis des jours ou des mois une situation que je juge sans évolution, je suis très très mauvaise.
Sans compter les moments de conflits, où là, il n'y a que fuir que je sais faire.
Sans compter quand je me sens en danger, où là je peux être méchante.

Et c'est sûr, ce qui m'a manqué, c'est un climat serein pour exposer mon point de vue, et entendre celui des autres. Tant qu'on générait du stress, ces deux choses là étaient très dures pour moi.
J'aurais au moins appris que ne pas pouvoir donner mon point de vue et/ou ne pas pouvoir entendre le point de vue de l'autre est, chez moi, un élément très stressant, ce qui mécaniquement aggrave ma situation.

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Discussion : Help

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Cendre

le samedi 26 septembre 2015 à 18h08

Communication.
C'est le maître mot, par ici, je suis presque surprise que personne ne me l'ai donné ^^.

Bref, on a remis a plat beaucoup de choses, beaucoup de chose que j'attendais (ça me rappelle un « je ne peux pas répondre à tes attentes », ça ! )
Je n'attends plus.
Ça devrait aller mieux à partir de maintenant.

« L'avenir tu n'as point à le prévoir mais à le permettre » Antoine de Saint-Exupéry.

Et encore merci pour tous vos messages de soutien.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Cendre

le mercredi 23 septembre 2015 à 21h35

Merci pour tous vos messages.

APH
Vouloir faire des choses au-dessus de tes forces, c'est forcément ne pas y arriver, et craquer.

Bah oui, mais jusqu'à ce que je craque, je n'avais aucune idée que j'étais au dessus de mes forces. C'est bien ça mon problème.
C'est que je ne comprends vraiment pas (toujours pas) ce qui me lamine comme ça.
Ce que je voulais changer dans mon attitude suite à nos conflits ne me semblait pas si déraisonnables : ça incluait une part de changement de sa part, une part de changement de la mienne, et l'idée que tout ça n'était pas si important.

D'ailleurs là, ce soir, ça va mieux, et j'ai toujours pas compris pourquoi j'ai craqué. Quelle est la source du néant qui me faisait penser que je n'étais pas respectée en tant qu'individu ?

Et maintenant, alors, qu'est-ce que je fais ?
Je fais comme si tout allait bien ? Comme si rien ne s'était passé ?

Est-ce que les mots que j'ai pu recevoir (de vous, de mp, de mon amoureux) qui ont suffit pour que j'existe à nouveau (et chasser mon envie de disparaître) ? où est-ce que je suis encore dans un état précaire, comme mardi dernier, où je vais m’effondrer à nouveau au prochain impact ?

Moi qui était tellement fière de ma capacité à encaisser, ma capacité de résilience, celle qui me permettait d'apporter mon sourire à toutes les réunions où je pouvais être conviée, celle qui me permettait de toujours mettre de coté les choses en cours de résolutions pour me focaliser sur les dernières réussites.

Au fait, c'est quoi, mes dernières réussites ?
Avoir résisté à me jeter par la fenêtre ?

Tiens, je tiens quelque chose là !

Il y aurait des semestres pas cool où il faudrait savoir se contenter de peu ?

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : Help

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Cendre

le mercredi 23 septembre 2015 à 09h19

J'ai fini par m'endormir, et dormir mieux que je ne le pensais possible.
Nouvelle journée commence, il fait beau ce matin.

Merci à vous trois pour vos réconforts.

« La tête et le cœur ne sont pas aussi solides qu'on le voudrait » C'est exactement ça, Coquelicot. Et je le voudrais tellement, être la compagne poly parfaite, être d'accord avec tout le monde, dire toujours ce qu'il faut au bon moment, anticiper tout et prévenir avant que telle chose n'arrive.
Mais j'y arrive pas.
C'est au delà de mes forces.

Quid alors de ma constellation poly qui suppose que je puisse être ainsi ?
Il dit qu'il m'aime sans vouloir me changer, mais est-ce durable ? Est-ce qu'on va continuer longtemps, comme ça, où l'on craque les uns après les autres ?

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Discussion : Help

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Cendre

le mardi 22 septembre 2015 à 21h16

Bonsoir à tous,

C'est idiot, hein, de venir écrire là, alors que la plupart de ce que je connais d'entre vous sont à la Cantada, en train de participer au débat parisien.
Sauf que, pour la première fois depuis trois ans, j'ai trop pleuré pour pouvoir aller tranquille là bas, mettre mon badge dont j'étais si fière, écouter avec tendresse les questions des nouveaux, leur donner des billes.

Non.
Je croyais que j'avais une légitimité, je l'ai perdue.
Je ne suis plus rien.
Je voudrais mourir.
ça va faire plus de 10 ans que j'ai pas eu envie de mourir comme ça.

Et je n'ai aucune idée de pourquoi.
A part que j'ai l'impression de ne plus exister. Mais ça n'a aucun fondement.
J'ai plus de relations que je n'en ai jamais eu, tant amicales, de soutiens, que d'amour. J'ai une vie plus riche que je ne l'ai jamais souhaité. J'ai des sujets de dispute stratosphérique, et je peux constater que tout ce qui posait problème à mon mari (à commencer par coucher avec un autre) passe comme un charme.
Et ça empêche pas que j'ai envie de me jeter par la fenêtre. Que je préfère frapper ma tête au sol plutôt que d'entendre le vide en moi.

Comme a si bien résumé mon psy la semaine dernière :
« Le polyamour ne protège pas du conflit amoureux »

Il en protège pas, ça je le savait.
Par contre, je crois que j'étais pas prête à accepter la difficulté à résoudre ce type de conflit dans un cadre poly.
Quoique, j'ai été tellement allergique au conflit que je ne suis habituée à aucune méthode de résolution de conflit.
J'en teste quelques unes, depuis 5 mois que mon idylle a cessé. J'étais plutôt fière de moi, de voir que je ne mourrais pas suite à un accès de colère (reçu ou donné), qu'il y avait même un sentiment nouveau, et pas désagréable, de voir reprendre des projets qui avaient été mis en suspend par les conflits en question. Quelque chose de pérenne, de voir que cela dure au delà de l'accès de désaccord.

Mais rien qui ne me soutien ce soir pourtant.
J'ai les mots d'amour de la personne qui m'a ainsi déstabilise, et ça ne me rassure pas. J'ai son assurance de la continuité de nos projets, et je ne crois plus en rien. En rien d'autres que les larmes qui ont commencé à coulé dimanche dernier, que j'avais tenu en attente durant une semaine pour cause de planning mal gaulé, et qui sont revenues hier soir.
Et je suis en train de me dire que j'ai pas le droit de me l'accaparer, je ne suis pas seule dans sa vie.

La semaine entre les deux, je pensais pourtant l'avoir mise à profit comme il faut. A prendre notre dispute de façon rationnelle, à poser, faire des schéma, chiffrer, préparer notre prochaine discussion sur le sujet, avec conciliation, avec indulgence. Je pensais avoir ainsi restauré ma confiance en moi.
Sur ce sujet, oui. Nous l'avons évoqué (sans s'appesantir) hier, et ce midi, j'ai constaté que j'avais bien travaillé, que je n'étais plus aussi épidermique sur ces questions, que je pouvais en parler calmement.
ça ne m'a pas empêché, qu'en deux petits détails qui n'avaient rien à voir, je m’effondre à nouveau. Des trucs qui auraient du être anodin, qui auraient été anodins il y a 6 mois.

Je vous ai raconté ça pour essayer de sauver ma structure polyamoureuse, en crise depuis bientôt 5 mois, en tension depuis un an, malgré une première année radieuse, et qu'il me faudrait plus d'anonyma pour vous exposer ici.

Ce soir, je m'autorise juste à craquer.

Merci à ceux qui auront envie de répondre.

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Discussion : Sujets de débat, Thèmes de discussions, etc

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Cendre

le vendredi 19 juin 2015 à 21h12

Bonsoir à tous,

J'ai une envie de débat pour le café parisien de mardi prochain (oui, je m'y prends un peu à la bourre), et je voulais juste votre avis pour voir si c'est pas trop casse gueule :

Les relations sont des entités vivantes : Cette métaphore vous parle-t-elle ? Comment vivez vous leur naissance, leur maturité, leurs évolutions, leur fin éventuelles, comment les nourrissez-vous et comment gérez-vous les désagréments qu'elles peuvent causer.

Sinon, je peux piquer un thème du dernier café poly de Lyon :
Comming out ou interface vie publique/vie privée : avec qui parlez-vous librement de vos relations amoureuses, quels problèmes avez vous pu rencontrer en en parlant, pourquoi il nous arrive de pas oser ?

Enfin, j'imagine bien aussi un truc sur les interférences entre les relations.
Cloisonner ou pas ?Quelles sont les interférences entre vos relations. Se connaissent-elles ? A quelles occasions (et fréquence) se rencontrent-elles ? Quels peuvent être les avantages/inconvénients à cloisonner, limiter les interférences, ou au contraire, à encourager la circulation d'information ? Quel type d'informations peuvent blesser (blesser celui qui écoute ou l'absent dont on parle) ? Question de la transitivité (de la confiance, comme de l'intimité)

Je vous laisse proposer ce qui vous tente : je pense en garder trois à soumettre à la salle le soir même.

Merci de votre participation !

(PS : je ne lis plus du tout le forum, alors hésitez pas à me faire des liens explicites sur certains fils si cela avait du sens)

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Discussion : Mardi, c'est Poly (septembre)

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Cendre

le mercredi 24 septembre 2014 à 17h40

Bonsoir,

J'ai scanné mes notes prises hier soir, elles sont à peu près lisibles, et contrairement à Vaniel, je n'ai pas l'intention de synthétiser ça en compte rendu. Mais si vous les souhaitez, je peux vous transmettre ces notes en pdf : me contacter par MP
(et si vous souhaitez que votre intervention, ou prénom, soit masqué, c'est possible également)

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Discussion : Vasectomie : votre avis m'intéresse

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Cendre

le lundi 22 septembre 2014 à 22h09

Par ailleurs, les solutions semi-permanentes pour les hommes semblent se développer :

fr.wikipedia.org/wiki/Risug

www.konbini.com/fr/tendances-2/contraception-mascu...

www.huffingtonpost.fr/2014/09/10/contraception-mas...

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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Discussion : Mardi, c'est Poly (septembre)

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Cendre

le lundi 22 septembre 2014 à 21h51

Siestacorta
Bon... Sur FB, on a 50 inscrits sur l'évènement.

je suis parti pour choisir d'emblée deux sujets assez mainstream

Très bonne initiative de zapper la page de choix du thème, étant donné qu'on a déjà une phase "introduction" avec vos speechs, et surtout au vu de l'affluence. Et vu la charge d'animation que cela va représenter pour toi, tu es tout à fait légitime pour désigner les thèmes parmi ceux qu'on t'as proposé.
De toute manière : qui n'est pas content de l'organisation est (fortement) incité à créer son propre événement, avec un fonctionnement, une ambiance différente. Vu le monde, il lui suffit de choisir une date pas trop proche des évènements existant, de publier son concept ici et sur FB, et il aura du succès ! (et ça désengorgera peut être un peu la Cantada)

Sinon, les deux thèmes me plaisent, on trouvera toujours des choses nouvelles à dire de toute manière ^^

A demain !

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