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Désir d'enfant avec le second amoureux

Famille
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Perdita (invité)

le mercredi 02 février 2011 à 23h26

Tout est dans le titre. Est-ce qu'il y a parmi vous des polyamoureuses qui ont eu des enfants avec un amoureux dans une relation qu'on pourrait appeler "principale", puis un autre enfant avec un autre amoureux ? Je me demande si c'est possible... enfin plutôt si cela n'est pas trop compliqué à vivre... Ce désir fait très peur à mon premier amoureux...

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tentacara

le jeudi 03 février 2011 à 12h11

Salut Perdita

Je suis exactement dans la même situation que toi. J'ai deux amoureux depuis un moment déjà, même si je ne saurais qualifier aucune de ces relations comme secondaires.
Nous avons, avec celui de mes chéris qui est dans ma vie depuis le plus longtemps, formé (et sommes en train de réaliser) des projets familiaux. Mon autre amoureux est très impliqué dans nos projets et de sa présence dans ma vie découle sa présence dans la vie de l'enfant à venir.

Cette situation est déjà délicate, car le futur pater familias se sent plus enclin à la possessivité concernant ses éventuels enfants qu'avec moi.

Je lui parle aussi depuis plusieurs mois de mon désir d'enfant avec mon second compagnon. Quoiqu'il ait enregistré cette information, il ne se sent pas prêt à l'envisager pour l'instant, compte tenu des conséquences probables.
Mes hommes ne désirent pas vivre sous le même toit, n'ayant qu'une relation amicale entre eux. Mais si j'ai un enfant avec chacun d'eux, il faudra imaginer le moyen que chacun d'eux puisse vivre avec son enfant, et en tant qu'adulte référent présent au quotidien, chacun d'eux aura aussi à prendre soin de l'enfant de l'autre.

Pour les pratiquer depuis un bon moment, je sais qu'ils ont l'un comme l'autre les ressources, la générosité et l'amour nécessaires à ce que ces projets et désirs trouvent leur place avec une certaine harmonie.

Je crois que l'essentiel est de respecter le rythme de chacun. Pour que les enfants grandissent le mieux possible, l'équilibre des parents est fondamental.

Est-ce possible ? Sans aucun doute.

N'est-ce pas trop compliqué à vivre ? C'est certainement très compliqué, oui, comme élever des enfant dans une famille recomposée, monoparentale ou homoparentale. Il s'agit ici de ce que j'appelle une "famille composée". Ce sont toujours des schémas à inventer. Ces modèles de familles n'existaient pas il y a encore quelques dizaines d'années, pourtant elles sont entrées aujourd'hui dans une quasi banalité.

Comment faire ? Ce qui me paraît essentiel pour réussir ce genre d'aventure, c'est d'encourager une relation profonde de respect, d'affection et de confiance mutuelle entre les "deux papas". Il me semble impératif que cette relation ou au moins ses germes, existe avant qu'ils soient liés à vie chacun à l'enfant de l'autre.

N'ayant pas encore eu d'enfant (on y travaille fort) moi-même, je ne peux que croiser les doigts pour que la relation entre mes hommes soit assez solide pour maintenir l'édifice lorsqu'un enfant sera là.
Je te souhaite bon courage et bonne chance.

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perdita (invité)

le jeudi 03 février 2011 à 14h53

Oui, j'ai vu le petit film racontant votre histoire à tous les trois. Vos bases sont beaucoup plus solides que les miennes, dans le sens où mon compagnon ne veut pas pour l'instant que mes "sphères" se mélangent. Il ne veut pas rencontrer mon second amoureux. Et ne veut pas non plus que notre fils le rencontre. Il attache beaucoup d'importance, à cette stabilité familiale. Un père, une mère, un enfant. Il a très peur de la confusion qu'amènerait le mélange de ces mondes. Je crois qu'il a raison. Et qu' en effet, un enfant du second amoureux ne serait le bienvenu, et possible, que si les deux pères avait une relation de confiance, d'amitié.. pfffff.... comment aller au bout de mes désirs dans ces conditions ? Il faut, je crois, que j'y renonce.

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tentacara

le jeudi 03 février 2011 à 15h24

Perdita
Il attache beaucoup d'importance, à cette stabilité familiale. Un père, une mère, un enfant. Il a très peur de la confusion qu'amènerait le mélange de ces mondes.

J'ai l'impression que ton compagnon confond la stabilité avec la norme. La stabilité de votre famille ne dépend en rien de l'intervention ou non d'un tiers. Je ne vois pas bien quelle "confusion" il peut craindre. Pour votre enfant, il est le seul père reconnaissable, il l'a désiré, conçu, torché, élevé.. rencontrer un autre amoureux de sa maman n'y changerait rien.
Le mélange de ces mondes existe déjà en toi. Si tu éprouves ce désir d'enfant, je suppose que ton autre amoureux compte beaucoup dans ta vie. Personnellement, je suis incapable de me fractionner.

Peut-être pourrais-tu commencer par là. Convaincre ton compagnon de rencontrer ton autre amoureux, essayer de réduire la rivalité larvée. Rencontrer l'autre permet de sortir de beaucoup de peurs, de fantasmes : on s'aperçoit que l'autre n'est pas mieux que soi, qu'il a des défauts, qu'il est juste différent.

Je pense en effet qu'en l'état actuel des choses ton désir d'enfant n'est pas vraiment un objectif réaliste. Procède étape par étape et vois où ça te mène.

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Siestacorta

le jeudi 03 février 2011 à 15h52

Moins de billes que Tentacara pour éclairer beaucoup la situation.

Mais, à titre d'exploration, il y a une question que je me poserais : est-ce que le premier/ la première, des fois, ne s'imagine pas que l'existence d'une cellule familiale lui garantit (en effet secondaire) une frontière au polyamour ?
Ce serait une fausse impression qui découlerait de la fausse idée polyamour = instabilité...

La seule réponse étant que l'engagement qu'on prend avec un amoureux, puis avec un enfant est déjà solide, a probablement déjà été éprouvé. L'équilibre qui venait de toi a toute chance d'y être encore avec un nouvel aspect de ta vie.
Tu peux donc rappeler les moments où tu as maintenu l'équilibre alors que ta sortie de la norme pouvait poser question. Et rassurer en disant que tu comptes bien continuer. Peut-être en commençant à penser au "comment" de la suite selon toi, en réfléchissant aux situations concrètes qui semblent "impossibles" à ton premier. Lesquelles sont justes imaginaires, lesquelles peuvent trouver une solution...
Ca te permettrait aussi de cerner un peu ton "désir d'enfant", ce qui rend cet enfant envisageable dans ton point de vue.
Un "désir d'enfant", c'est pas juste là, sans explications. Ca a un sens différent selon les personnes.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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(compte clôturé)

le vendredi 04 février 2011 à 17h23

J'aurais du mal à donner un avis sur cette situation précise parce que je n'ai jamais eu de désir d'enfant, je ne sais pas ce que cela signifie. C'est mon mari qui avait ce désir au départ, et comme je trouvais ce désir légitime, j'ai accepté après... 7 ou 8 ans de réflexion après sa première demande. Et je suis aujourd'hui très heureuse de ce choix.:-)
La seule limite dans notre vie de pluriamoureux a toujours été de ne pas avoir d'enfants "ailleurs", sauf si j'avais refusé d'en avoir avec mon mari, ou si j'avais brusquement imaginé d'aller vivre avec un de mes amours (tout en conservant une relation avec mon mari) avec qui j'aurais pu envisager d'avoir un enfant. Je veux dire par là qu'un enfant est heureux de vivre avec ses deux parents (une enquête récente auprès d'enfants de parents divorcés montre que 63% affirment avoir souffert du divorce de leurs parents, même s'ils trouvent que ce divorce était la seule solution pour leurs parents et qu'ils ne les jugent pas négativement). Vivre avec les deux parents, ça ne veut pas dire en permanence: dans n'importe quel couple, il arrive que le père ou la mère s'absente. On peut donc imaginer que si on a un enfant avec deux amours, on peut se partager entre eux, vivre à moitié avec chacun d'eux. C'est faisable, mais à titre personnel, je ne m'en serai pas sentie l'énergie. Je trouve déjà qu'être attentif à des enfants demande une disponibilité et du temps qui fait qu'on néglige ses amours, au moins pendant la période de petite enfance. Donc "gérer" les enfants, le temps passé avec chaque amour, + son travail, et se garder un peu de temps personnel.... pfff. je ne suis pas une surfemme!
Autre chose: en France, on ne peut pas avoir deux liens conjugaux officiels, que ce soit mariage ou Pacs. Il faut donc réfléchir au statut juridique de chaque enfant, et à ce qui se passera pour eux et pour les pères en cas de rupture, surtout conflictuelle. (eh oui, on a beaux être de gentils pluriamoureux, ça peut aussi casser...)

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PolyEric

le dimanche 06 février 2011 à 01h00

La question qui me parait importante dans tout ce qui touche aux enfants avant de les faire, est de savoir si chaque personne est profondément défenseur du fait que les relations "enfant<->adultes" doivent pouvoir persister en toutes circonstances, quoiqu'il arrive, et notamment quelque soit l'état des relations entre les adultes.

Autrement dit, est ce que l'un des adultes peut péter un câble au point d'empêcher l'un quelconque des enfants de conserver des liens privilégiés avec les personnes qui le protègent, avec celles qui le guident, avec celles qui l'aiment, que sais-je ?

Est ce qu'un adulte, jugera que son enfant ne doit plus voir un tel ou un tel, par confusion entre sa propre vie et la vie de l'enfant, souvent en invoquant un prétendu intérêt pour l'enfant.

Bref, est ce qu'on fait un enfant pour qu'il vive sa vie ou pour qu'il vive la nôtre ?

Si l'on fait un enfant pour qu'il vive sa vie, et que l'on veut nous aussi vivre la nôtre, alors il faut forcément passer par des compromis dans lesquels chacun vit sa vie tout en subissant un peu celle des autres. Quelle est l'organisation qui permet de vivre uniquement sa vie lorsque l'on fait des enfants ? Le couple classique ? Laissez moi rire. Sur ce plan, le polyamour est bien plus performant que le couple classique.

D'expérience, le fait de s'occuper alternativement de l'enfant, le fait que l'enfant soit sous la protection et l'éducation de plusieurs adultes, ne fait que du bien. Je le conseil d'ailleurs aux parents non séparés. Pour l'enfant, il vaut mieux faire comme si les adultes étaient séparés, quelque soit l'état des relations entre les adultes.

Dans mon histoire, j'ai eu deux garçons avec deux femmes différentes, et ça n'a pas toujours été bien drôle car une des femmes s'est trompée de combat, elle s'est "battue" avec l'un de mes enfants, au lieu de se battre contre moi et ma façon de faire qui en fait ne lui plaisait pas. Elle s'imaginait que l'enfant lui volait de l'amour. Vu de l'enfant, une telle situation est forcément interprétée de façon centrée sur lui. Il se demandait par exemple pourquoi elle ne l'aimait pas, alors qu'en fait, c'est moi qui était visé. Il a fallu expliquer plusieurs fois à l'enfant qu'il n'était pas visé, et faire en sorte qu'il soit le moins touché possible, ce qui n'a pas toujours été facile, et qui a laissé quelques séquelles chez l'enfant. A l'époque, il ne s'agissait pas de polyamour, malheureusement. Si elle avait été en mesure de comprendre le polyamour, elle aurait compris que je pouvais aimer mon enfant et elle en même temps, et elle lui aurait foutu la paix.

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tentacara

le dimanche 06 février 2011 à 08h50

Eric 49
La question qui me parait importante dans tout ce qui touche aux enfants avant de les faire, est de savoir si chaque personne est profondément défenseur du fait que les relations "enfant<->adultes" doivent pouvoir persister en toutes circonstances, quoiqu'il arrive, et notamment quelque soit l'état des relations entre les adultes. (...)

Entièrement d'accord!

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PolyEric

le dimanche 06 février 2011 à 20h56

Merci Tentacara

perdita
(...)..un enfant du second amoureux ne serait (....) possible, que si les deux pères avait une relation de confiance, d'amitié..(....).

Cette phrase me parait fausse. Je verrais plutôt la situation comme ça:

"Avoir un enfant avec mon second amoureux ? Cela serait possible si chacun de nous se contentait de vouloir un enfant.
Mais dans mon cas, l'un de nous semble vouloir en plus que quelque chose ne se fasse pas."

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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PolyEric

le dimanche 06 février 2011 à 20h56

Francoise
(...) Autre chose : en France, on ne peut pas avoir deux liens conjugaux officiels, que ce soit mariage ou Pacs. Il faut donc réfléchir au statut juridique de chaque enfant, et à ce qui se passera pour eux et pour les pères en cas de rupture, surtout conflictuelle. (...)

Cette remarque mélange la situation des parents avec celle de l'enfant.

Pour que l'enfant soit "officiel", d'après mes connaissance, il suffit que le père et la mère aillent à la mairie ensemble avant la naissance, reconnaître l'enfant à naître. Puis le jour de la naissance, l'un deux doit se présenter à la mairie pour confirmer (en général c'est le père puisque la mère est à la maternité). A partir de ce jour, les deux parents qui se sont présentés avant la naissance, possèdent ce que l'on appelle l'autorité parentale. D'après mes connaissances, le lien officiel qui lie les parents entre eux, n'interviennent pas dans cette démarche légale qui relie seulement deux parents (un homme et une femme) à un enfant, et ceci sans rien présupposer de la relation des parents entre eux (je peux me tromper, je ne suis pas juriste, il faut se renseigner).

Moi, je le sais parce que je n'ai jamais été marié ni pacsé, mais que j'ai l'autorité parentale sur mes deux enfants (de deux mères différentes), de la même façon que si j'avais été marié. Il n'y a aucune différence entre un père marié, un père pacsé, et un père célibataire qui cours les femmes. Les trois pères ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités vis à vis de l'enfant (je répète que e ne suis pas juriste, et qu'il faut se renseigner pour en être sûr)

Par ailleurs, il est évident que les liens conjugaux officiels, n'ont pratiquement aucun effet sur ce qui se passe en cas de séparation, y compris conflictuelle. Les juges ont normalement pour mission de défendre les intérêts de l'enfant. Par suite, la situation conjugales des parents n'intervient finalement que très peu.

En ce qui me concerne, la séparation conflictuelle s'est terminée par le même jugement vis à vis de l'enfant que si j'avais été marié. J'ai même obtenu plus que la plupart des hommes mariés dans une situation équivalente. Le fait pour un homme, de faire les démarches administratives vis à vis de l'enfant avant la naissance, prouve qu'il s'est occupé de sa relation avec l'enfant, bien avant qu'il y ait de l'eau dans le gaz, et que la mère était d'accord puisqu'elle est venue avec lui pour que ce soit gravé dans le marbre (sur les registres, plus exactement). Par rapport à un mari qui n'a rien à faire de spécial puisque c'est automatique, ça m'a donné sans confession une image de "père poule", qu'un homme marié n'aurait peut-être pas eu si facilement.

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tentacara

le dimanche 06 février 2011 à 22h46

Juste un détail : L'enfant d'une femme mariée est réputé l'enfant de son mari si un autre père ne s'est pas déclaré avant ou au moment de la naissance. En cas de conflit, seule une procédure en recherche de paternité peut ôter son statut de "légitimité" (né d'un couple marié) à l'enfant. Cette procédure ne peut avoir lieu qu'à la demande de la mère. Ces règles concernent essentiellement le patrimoine des enfants lors de la succession.
Mais tu as raison sur l'essentiel, le lien juridique entre les parents n'est pas nécessaire à l'établissement de la filiation.

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Dreltak

le lundi 07 février 2011 à 00h20

/*HS*/ @eric_49 et tentacara (et aussi toute personne qui saurait me repondre): si vous aviez des références, même pas trop précises, ça pourrait m'être utile en terme de formation politique. (du genre un article de loi, ou le code légiférant sur ces questions). /*HS*/

Sinon sur les questions de perdita, je serais bien en peine de te conseiller, le désir d'enfant étant inexistant chez moi (bien au contraire). J'en suis au point de me posé des questions sur ce qui peut bien motiver un tel désir. Mais ça mériterais peut être un autre sujet....

En tout cas si c'est ce que tu veux vraiment, loin de moi l'idée de t'en dissuader, je te souhaiterais même bon courage!

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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tentacara

le lundi 07 février 2011 à 08h22

Dreltak : Tous les articles régissant ces questions sont inscrits au Code Civil : Titre V : Du mariage, Titre VI : Du Divorce, Titre VII de la Filiation, Titre IX : de l'Autorité Parentale, Titre XIII : Du Pacte Civil de Solidarité.

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Dreltak

le lundi 07 février 2011 à 10h53

Merci Tentacara!

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Anna (invité)

le lundi 07 février 2011 à 13h23

Bonjour Perdita!
J'avoue que je suis exactement dans le même questionnement que moi. Je reve de pouvoir avoir un enfant de mon mari et de mon 2eme homme. J'ai peur de le faire et peur de le regretter si je ne le fais pas.
Et je ne le fais pas, ce sera juste par peur de déplaire à ma famille et à mes proches et par peur aussi que l'enfant souffre d'être différent.

Autant dire que la situation est compliquée. Et que j'aimerais que personne ne juge, ce serait tellement facile alors!

Réflexion en cours de mon côté, je pense que les idées doivent aussi se mûrir doucement....

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PolyEric

le mercredi 09 février 2011 à 01h30

Dreltak
...si vous aviez des références...

Moi je suis allez à la mairie et j'ai demandé comment il fallait faire pour être le père de mon enfant !!!! Réponse imperturbable !!!!!

PS : ne pas se pointer à la mairie pour poser des questions sur le polyamour, ils savent pas.

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PolyEric

le mercredi 09 février 2011 à 01h40

Anna
...ce sera juste par peur ....que l'enfant souffre d'être différent.

Ce ne sont pas les enfants qui sont différents, ce sont les parents.

D'expérience, ça ne fait pas souffrir les enfants, loin de là, à condition toutefois que les parents ne considèrent pas qu'ils refourguent une tare à leurs enfants, mais au contraire une chance de plus.

Du reste, les miens sont bien plus intéressés par les jeux débiles sur ordinateur, que par ma différence, dont ils se foutent mais alors royalement.

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(compte clôturé)

le jeudi 10 février 2011 à 16h57

<3 (+)

Du reste, les miens sont bien plus intéressés par les jeux débiles sur ordinateur, que par ma différence, dont ils se foutent mais alors royalement.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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(compte clôturé)

le jeudi 10 février 2011 à 17h13

pas douee avec le copiécollé!
je disait:
je ne pense pas que pour eux ce soit une difference mais un etat d esprit
dont ils se foutent royalement
du moment que l ordi est accessible!
Ils demandent juste que leurs parents soient heureux et encore!
Si on est ensemble et qu on leur fiche la paix c est encore mieux!
A nous de leur demontrer que notre style de vie n est pas honteux mais nous aide a nous epanouir .
Plusieurs parents epanouis valent mieux que deux angoissés de la vie!
C est mon avis et ca n engage que moi.
C est assez simple avec les jeunes , les ados et presques adultes c est une autre paire de manche!

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arky

le vendredi 11 février 2011 à 11h16

Bonjour,

Arky, polyamoureuse depuis 2 ans avec un projet ferme de vie commune à trois. J'ai 44 ans et déjà trois enfants de l'amour de ma vie (22, 18 et 13 ans) qui savent tout et ont été fort soulagés de savoir qu'on ne parlait pas divorce ou guerre des "ROSE". (AH, c'est que ça!!!)
L'amour de mon âme est de nationalité différente, plus jeune de 15 ans et veut au moins un enfant, ce que je suis prête à lui concéder, soucis : il n'est pas français, que j'ai peut être passé l'âge de la grande fertilité , qu'il n'est pas encore parvenu à obtenir un droit de vie permanent sur le territoire d'outre mer où l'on vit (il est TOGOLAIS), et qu'en gros, je tiens vraiment à ce que son enfant soit le "sien" (nom, filiation)... pour la responsabilité , on s'en fiche un peu, on fera comme on le sent puisqu'on est tous les trois parties prenantes.

Solution : on a vu un avocat pour démêller l'histoire et ça l'a passionné, il dit que ça le change des histoires de coups bas dans les divorces et qu'il peut défendre la filiation et la paternité, du même coup obtenir un droit de séjour plus pérenne... on verra bien, parceque pour l'instant, pas de visa depuis deux ans, mais on a mis le temps à profit pour le rapprochement entre les deux hommes. Précision , je suis mariée depuis 22 ans avec un homme qui lui non plus n'est pas de la même origine culturelle que moi, bien que français comme moi officiellement ( je suis créole de multiples ascendances dont AFRIQUE, INDE, ILES ANGLAISES...). Et c'est le premier homme qui m'ait jamais donné envie d'envisager une autre relation, j'avais d'autres centres d'intérets avant lui...

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