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Le couple fissionnel, la nouvelle façon d'aimer

Témoignage
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(compte clôturé)

le vendredi 23 juillet 2010 à 11h29

www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Au-quoti...

Je vous invite a suivre ce lien... en effet les moeurs changent et parfois je me demande si je ne dois pas revoir ma copie sur ce sujet (je ne suis pas polyamoureuse mais pourquoi pas le devenir ?)

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LuLutine

le vendredi 23 juillet 2010 à 12h43

psychologies.com
Les épouses des couples polygames africains acceptent très bien le partage sexuel mais deviennent hystériques si l’une d’elles possède des vêtements plus élégants que ceux des autres.

Lol :D

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Apsophos

le vendredi 23 juillet 2010 à 13h25

Pour rester dans les métaphores nucléaires, je propose un nouveau modèle : le couple surgénérateur.

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Siestacorta

le vendredi 23 juillet 2010 à 14h16

Serge Chaumier, cité dans l'article... une de mes grandes références dans ma construction PA !

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titane

le vendredi 23 juillet 2010 à 14h50

Apsophos
Pour rester dans les métaphores nucléaires, je propose un nouveau modèle : le couple surgénérateur.

Et les couples recycleurs de déchets nucléaires?

Tiens tiens... Poly= recycleurs de mono

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titane

le vendredi 23 juillet 2010 à 15h01

Serge truc...
Comment étouffer en soi des sentiments tels que l’instinct de possession ? « La jalousie n’est pas naturelle, affirme Serge Chaumier, mais culturelle. On “doit” être jaloux. C’est une norme sociale dont il serait peut-être bon de s’affranchir. Contrairement a ce qu’on nous a appris, la jalousie n’est pas un signe d’amour, mais une marque d’insécurité et de dépendance. Elle s’appuie sur le modèle du couple romantique fusionnel, qui a pour idéal l’exclusivité. Et quand on n’existe que par l’autre, le moindre détournement du regard est une négation de son identité.

voilà selon moi ce que j'esperais du poly au début... S'affranchir de tous ces dysfonctionnements du mal-aimer.

J'ai été déçu par le concepts et ceux qui le défendaient trop souvent. C'est pour cela sud j'ai proposé le multi au delà de tout modèle.

Mais je garde l'espoir!!

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titane

le vendredi 23 juillet 2010 à 15h05

Serge chaumier
les couples qui s’autorisent des aventures, en secret, ne sont peut-être pas tous d’affreux hypocrites, mais seulement des gens qui ne veulent pas transformer leur vie privée en casse-tête chinois !

et je rajouterai que ces couples là aiment garder un peu de pudeur, de discrétion et leurs jardins secrets...

Rien de plus

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Clown_Triste

le vendredi 23 juillet 2010 à 16h51

titane
et je rajouterai que ces couples là aiment garder un peu de pudeur, de discrétion et leurs jardins secrets...
Rien de plus

Je comprends bien le propos. Mais ce "rien de plus" me semble quand même réducteur.

Ces couples doivent quand même faire face à la (possible) difficulté du mensonge, au délicat équilibre entre traiter leur conjoint "avec honnêteté et en adulte responsable de ses choix" ou comme un "petit enfant fragile qu'il vaut mieux protéger de la réalité pour ne pas qu'il (ré)agisse dans le mauvais sens".

Quant on aime quelqu'un et qu'on partage une grande partie de son existence, ça ne me paraît pas si évident de raconter des mensonges (et de s'y enferrer parfois), de devoir surveiller ses gestes et ses mots, calculer, feindre, dissimuler un enthousiaste ou des émotions...

Certes, s'accrocher à l'idée d'une âme soeur "à qui l'on peut tout dire sans crainte" est utopique. Mais je pense que faire les choses en secret comporte son (gros) lot de difficultés et de risques, pour soi et pour l'autre.

C.T.

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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titane

le vendredi 23 juillet 2010 à 17h53

CT
Quant on aime quelqu'un et qu'on partage une grande partie de son existence, ça ne me paraît pas si évident de raconter des mensonges (et de s'y enferrer parfois), de devoir surveiller ses gestes et ses mots, calculer, feindre, dissimuler un enthousiaste ou des émotions...

je crois comprendre ce que tu veux dire mais ce passage, à mon goût, est encore trop plein de jugements hâtifs.

Le mensonge ne le dérange pas en soi, me surveiller non plus.

Et je ne prends pas mes amantes pour des âmes fragiles que je protège.

Un peu condescendant non ?

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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Siestacorta

le vendredi 23 juillet 2010 à 18h02

Je crois pour ma part qu'on peut s'arranger, que le mensonge ne dépend pas seulement de nos dissimulation, mais de ce que souhaite la personne à qui on dissimule.
Il y ades fois où l'autre veut clairement qu'on cache des choses, ne souhaitera pas savoir, et ne cherchera pas... Il y a sans doute des monogames respectueux qui veulent fonctionner comme ça.

En revanche, le mensonge "pur et dur", le fait d'aller voir ailleurs sans rien en dire, sans avoir dit qu'on avait ce genre de besoin, ce genre de vie... Ca n'est pas polyamoureux (l'un des traits du truc, c'est l'honnêteté, quand même), et ce n'est pas seulement le signe d'un goût pour les amours multiples.

Le mensonge, c'est un comportement pratique, qui peut parfois éviter des ennuis à tout le monde. Mais quand ça revient à ne pas demander son avis à quelqu'un avec qui on a une relation, c'est un peu trop égoïste. C'est ce manque de respect qui générera ensuite les ennuis...

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Clown_Triste

le vendredi 23 juillet 2010 à 18h14

titane
je crois comprendre ce que tu veux dire mais ce passage, à mon goût, est encore trop plein de jugements hâtifs.
[...]
Un peu condescendant non ?

J'ai tâché d'éviter le jugement hâtif et j'ai pris quelques précautions dans ma manière de m'exprimer. Mais j'admets que c'était un peu court pour permettre de développer afin d'inclure tous les possibles et d'éviter de faire passer ma vision pour une "vérité universelle" (je considère que la plupart des lecteurs ici comprennent que rien de ce que je dis n'est absolument vrai pour tout le monde).

Toutefois, ça n'avait aucune valeur condescendante. Je trouvais juste que ton "rien de plus" était un peu hâtif aussi, je voulais y apporter un contrepoint en disant que derrière ce "rien de plus" pouvaient se cacher bien des complications (pour certaines personnes, je ne parlais pas forcément de toi).

C.T.

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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titane

le vendredi 23 juillet 2010 à 18h16

J'ai dit déjà qu'il est essentiel de ne pas mentir sur l'essentiel: j'en aime plusieurs ou j'en suis capables et je peux le faire...

Ensuite en effet cela dépend davantagedes autres. Un jours tout le monde acceptera tout et ce sera super. Mais comme lexplique l'article, nous avons tous nos petits problèmes d'estime de soi etde confiance plus ou moins chroniques.

J'aimerai tant dire! Pas tout mais un peu plus... Ce sont souvent mais amantes qui ne le veulent pas pour des raisons diverses. Alors jassume.

Vu le bonheur et les plaisir, ya pas photo! Un inconfort pour de grandes joie!

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Clown_Triste

le vendredi 23 juillet 2010 à 18h34

Dans la mesure où tu ne caches pas ce que tu juges essentiel et que si tu ne partages pas certains choses c'est parce que tes amantes ne le souhaitent pas, je suis d'accord avec toi pour dire "un inconfort pour de grandes joies".

On est loin du schéma d'adultère "classique" du genre : "je prétend être exclusif auprès de ma compagne et je lui cache quand je couche avec quelqu'un d'autre, mais c'est pour ne pas lui faire de mal - je suis très prévenant, en fait !".
Schéma qui, je l'admets, m'agace.

C.T.

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titane

le samedi 24 juillet 2010 à 08h59

Je comprends... Pas toujours évident je sais d'exprimer toutes les subtilités en un petit message.

Il est évident que le vrai confort est de "pouvoir" tout dire, pas "devoir", mais pouvoir...

Mon expérience montre paradoxalement qu'avec ceux et celles à qui je peux dire, sont ceux et celles avec qui j'en dis le moins (ou presque). Comme si justement l'essentiel avait déjà été dit: on se fait suffisamment confiance pour se dire alors à quoi bon.

S'offrir cette liberté appuyée sur cette confiance suffit en soi...

Ce sont dans les périodes de "déprogrammation", comme dirait Siestacorta, que le "savoir" au sein d'une relation semble jouer. Parfois on ne veut pas savoir, pour se protéger ou pour s'offrir un repis ou pour se ménager dans cette voie difficile de la déprogrammation ( pas la peine d'en rajouter...), parfois on veut savoir pour se tester, avec plus ou moins la peur au vente. Et lorsqu'on l'on demande pourquoi ou ce que l'autre veut vraiment savoir, ce n'est jamais des détails précis, ni tout. Comme si l'autre voulait se tester on dosant l'information et voir l'effet que cela lui procure.

Une seule fois j'ai refusé de répondre car je sentais très nettement la souffrance de l'autre et je me suis dit que c'était un peu du "suicide". J'ai donc refusé de répondre en disant que je ne pensais pas que cette relation survivrait à une réalité que j'ai laissée "éventuelle"... J'ai vu le soulagement sur le visage.

Il y en a qui vont vers la réalité en la refusant, comme on saute d'une falaise.

J'avoue que j'ai eu aussi peur qu'elle de perdre cette relation! C'était donc un choix égoïste plus qu'altruiste! Et puis je suis bien incapable de faire mal même à coup de vérité.

Et puis un jour, elle est tombé amoureuse d'un autre et a eu très peur de me le dire: là, elle a compris l'enjeu de la vérité! C'est la peur au ventre et après des mois qu'elle en a eu le courage, sachant que moi je l'accepterai! La peur était la sienne face à elle-même!

Elle a pris du temps à se décrisper sur sa peur malgré la joie que je partageais avec elle...

Dire ou ne pas dire, me parait un enjeu psychologique, social, éthique très complexe... Si on pouvais l'alleger en déculpabilisant et en cherchant à comprendre la vraie motivation du mensonge souvent "imposé"...

L'Orient a bien compris ça lorsqu'il justifient leur acte sur la motivation et l'impact positif global: on ne juge pas le geste, mais on apprécie sa motivation et ses effets positifs sur l'environnement global: plus d'harmonie? Plus de bonheur? Plus d'amour?

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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