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[Presse] Amour : que faire si on aime deux personnes en même temps ? Medisite, mai 2022

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bonheur

le dimanche 08 mai 2022 à 12h07

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bonheur

le dimanche 08 mai 2022 à 12h16

Je voulais comprendre, à la base, la notion de couple. Je pense que c'est un mot un peu passe-partout qui n'a pas le même sens pour tout le monde.

Personnellement, je ne me retrouve en rien dans l'article précité. Je me sens complètement étrangère à ce discours.

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lau93

le mardi 10 mai 2022 à 20h38

Le récit que fait ce "spécialiste" est emprunt d'idéologie et de représentations normées; pas très étonnant. J'ai quand même réfléchi au coté "impossible d'aimer 2 personnes( et a
fortiori plus de deux)de la même façon dans la même temporalité". SAns doute que la fusion initiale est difficile à partager tant on est envahi d'hormone a l’évocation de l'être dont on est "tombé' amoureux.se. Mais que cela n'empêche pas d'avoir des façon d'aimer différentes sans hiérarchies. Là encore on peut comparer avec l'amour qu'on porte à nos enfants. En tous cas moi je sens à quel point j'aime hyper fort mes 2 filles et pour autant ce n'est pas le même type d'attachement que j'ai avec chacune d'elle.
Bref à lire , ou pas :-)

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bonheur

le mercredi 11 mai 2022 à 10h46

Merci @lau93 pour ce retour, qui traduit ce que je pense. En tant qu'initiatrice de ce fil de discussion (titre reformulé par ???), je trouve aussi que les arguments sont superficiels et emprunt d'arguments non approfondis.

Je souhaite à la personne qui a écrit cet article de se retrouver elle-même en situation de polyamour, histoire de revoir la copie d'une façon moins intellectuelle et plus émotionnelle.

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GeorgyPorgy

le mercredi 11 mai 2022 à 13h31

Hello,

merci @bonheur pour le partage de cet article que je viens de lire.

Il m'inspire des sentiments (très) mitigés par rapport à ma propre expérience de cette situation, que j'ai vécue, que je vis encore au fond - mon avis reste donc subjectif mais je trouve qu'il y a quand même pas mal d'élèments problématiques dans le discours tenu.

En vrai, lorsque je cherchais l'aide d'un thérapeuthe, j'ai eu à me confronter à ce genre de points de vue qui au final relève quand même d'un "parti pris" & peut avoir tendance à poursuivre le processus d'auto-culpabilisation de beaucoup de personnes qui se retrouvent, malgré elles, dans ces situations...

Il y a quelques éléments qui se tiennent dans le constat général...Les enjeux sont évoqués, mais la manière dont ils sont traités est globalement orientée je trouve.

Certains éléments sont par ailleurs assez consternants, notamment lorsque l'article explique que la survenue d'un sentiment amoureux "en dehors" du couple établi arrive forcément lors d'une crise. Comme s'il était impossible que la situation inverse existe, que quelqu'un puisse se découvrir un nouvel amour même s'il est globalement heureux dans sa relation "historique" ou de couple?

Et puis, au delà, qu'est-ce qui définit une situation de "crise" dans le couple? Chaque étape de la vie apporte son lot de difficultés : l'arrivée des enfants, une maladie, des difficultés au travail, variabilité de la libido... J'ai le sentiment de la permanence de certaines de ces choses dans une vie de toute façon. Alors, n'a t-on pas trop facilement tendance à se dire : c'est à cause de ci ou de ça que c'est arrivé? Est-ce que ça n'est pas plutôt une explication facile et acceptable à se faire dans le couple quand survient l'apparition de sentiments pour un tiers?

Décrire les gens qui se sentent polyamoureux comme des personnalités évitantes, fuyantes , en quête de réassurance narcissique est totalement arbitraire je trouve (même si ça peut exister bien sur)... Ca enlève beaucoup de complexité à la question...

La question de l'adultère mériterait d'être vraiment interrogée aussi, et pas survolée comme cela est fait dans l'article. Dans mon expérience de socialisation de garçon, je pense que pour beaucoup de mecs c'est implicitement la "seule" manière qu'on voit intuitivement pour vivre des choses en dehors du couple, quand on n'a pas travaillé / déconstruit. C'est très inconscient bien sur, mais je pense que c'est un truc très valide pour pas mal d'hommes (genre c'est pas bien, mais c'est okay si ca reste secret).

Au final, tout ça a tendance à donner des explications "rassurantes" qui prolongent peut-être la soit-disant validité de tout ce qui fait les injonctions sociales autour de l'amour romantique.

Je suis très surpris que ce discours provienne d'un thérapeuthe / sexologue, qui a pour mission d'aider des personnes potentiellement en grande difficulté à s'interroger, dépasser, avancer.

Je suis d'accord avec @lau93 sur la possibilité d'aimer plusieurs personnes, quand cet amour est basé sur des dimensions différentes. Arriver à percevoir cela nécessite cependant d'accepter intellectuellement qu'il n'y pas une UNIQUE définition de ce qu'est (ou doit être) l'amour. Les dimensions de passion, d'intimité ou d'engagement peuvent diverger et coexister sur des proportions différentes.

Depuis quelques temps, tout ça me fait aussi penser qu'il est très difficile d'avoir une discussion (et pas une dispute, ou un argumentation / contre-argumentation) sur le sujet avec des personnes qui n'ont pas fait l'expérience émotionnelle d'une telle situation. Je le ressens souvent comme un dialogue de sourds, comme si les langages étaient incompatibles, les cadres de référence trop antagoniste pour que les paroles respectives puissent s'entendre...

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lau93

le mercredi 11 mai 2022 à 13h40

GeorgyPorgy
tout ça me fait aussi penser qu'il est très difficile d'avoir une discussion (et pas une dispute, ou un argumentation / contre-argumentation) sur le sujet avec des personnes qui n'ont pas fait l'expérience émotionnelle d'une telle situation. Je le ressens souvent comme un dialogue de sourds, comme si les langages étaient incompatibles, les cadres de référence trop antagoniste pour que les paroles respectives puissent s'entendre...

mais TELLEMENT!

D'où l’intérêt de décrypter la langue de l'autre et de pouvoir envisager ses représentations a l'aide de ce nouveau vocabulaire mais il y a du taf... Le parallèle que je fais c'est que le deux se baladent dans un paysage grandiose mais le mono a un caillou dans sa chaussure, ils ne voit plus trop bien le paysage à cause de ce caillou qui le belsse à chaque pas et le poly, lui, ne voit pas en quoi un caillou pourrait empêcher d’apprécier le paysage: "enfin, regardes tu vois bien que c'est magnifique!, profites!"

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GeorgyPorgy

le mercredi 11 mai 2022 à 14h22

lau93
mais TELLEMENT!

D'où l’intérêt de décrypter la langue de l'autre et de pouvoir envisager ses représentations a l'aide de ce nouveau vocabulaire mais il y a du taf... Le parallèle que je fais c'est que le deux se baladent dans un paysage grandiose mais le mono a un caillou dans sa chaussure, ils ne voit plus trop bien le paysage à cause de ce caillou qui le belsse à chaque pas et le poly, lui, ne voit pas en quoi un caillou pourrait empêcher d’apprécier le paysage: "enfin, regardes tu vois bien que c'est magnifique!, profites!"

L'image du caillou & la manière dont chacun s'en occupe est très bien choisie @lau93

Ca renforce aussi l'idée selon laquelle celui qui galère le plus (à cause de ce fichu caillou) doit être prioritaire - ce serait nécessaire de s'en débarasser pour pouvoir apprécier ce paysage. Lui dire "enfin regarde...oublie ton caillou" ne produira jamais l'effet escompté, et sa souffrance perturbera de toute façon sa capacité à profiter du paysage.

Après il y a aussi les gens qui refusent d'emblée la fameuse balade... caillou ou pas :)

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08ynoN

le mercredi 11 mai 2022 à 15h10

.

Message modifié par son auteur il y a 7 mois.

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Aki

le mercredi 11 mai 2022 à 17h36

Cet article pue la mono-normativité. C'est écoeurant parfois.

C'est à peine s'il évite de dire que les personnes non-monogames seraient des personnes "malades" qu'il faudrait soigner, comme si aimer deux personnes (ou plus !) était une pathologie mentale. Il fait bien aussi le distinguo entre "le couple" d'une part et les "autres", comme s'il n'existait aucune nuance dans l'amour, voir qu'une seule forme possible, la vraie : l'amour passionnel et exclusif.

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GeorgyPorgy

le jeudi 12 mai 2022 à 12h20

Je suis d'accord avec toi @Aki sur le fait que le discours de l'article est très centré sur la cellule du couple. C'est très problématique & symptomatique de l'emprise qu'a cette structure sur les représentations de la vie amoureuse je trouve.

Quasiment à aucun moment n'est envisagé le fait que ce qui se joue dans ces situations ne concerne pas uniquement un individu A et un individu B. Il y a aussi toujours au moins une autre personne C dans l'équation. Cela invibilise totalement son expérience de la situation, ses émotions, ses attentes, son vécu. C'est super violent & brutal, et c'est probablement la manière dont ça se passe pour une grande majorité de gens qui se tournent vers une "thérapie de couple".

Bien sur, dans le contexte où dans un couple pré-existant, quand l'un (ou les deux!) des partenaires développent des sentiments pour une tierse personne, se tourner vers une aide extérieure peut être aidant, salutaire, source de dépassement de difficultés... Mais pour l'avoir vécu moi-même, j'ai souvent ressenti AUSSI dans ce cadre un vide autour de cette question, pour ne pas dire un malaise. On parle et on traite des difficultés posées au couple par la relation de A avec C, en l'absence de C, sans tenir compte de ce qu'il / elle traverse. On annule complétement sa propre individualité.
Au final, dans une certaine mesure, même notre manière d'essayer de se faire "aider" par un thérapeuthe bienveillant envers ces questions, s'avère problématique.

Un truc qui me gêne beaucoup aussi dans l'article, c'est l'incapacité à envisager l'ajout d'une nouvelle relation comme un possible valide. En gros, si tu développes des sentiments pour un tiers quand tu es déjà avec quelqu'un, soit tu te fais violence pour les tuer, soit tu quittes ta relation historique. Sinon, c'est que tu es faible, incapable de prendre des décisions "d'adulte", de sortir de ton petit confort. L'exclusivité est la seule voie possible et souhaitable pour les gens "normaux" (sic).

Au nom de quoi vouloir que les deux co-existent serait tellement impossible??

Ah ah, plus je pense à cet article, plus je me sens révolté désolé les amis.

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bonheur

le jeudi 12 mai 2022 à 15h57

Aimer plusieurs personnes oblige justement à sortir de sa zone de confort. Et j'indique souvent que l'amour est compliqué, alors être poly ne consiste pas à se simplifier l'existence. Vivre en tant que poly me parait au contraire faire preuve de réflexions et de maturité. L'inverse, infantilise, je trouve, puisque justement sans réflexion aucune.

Après, certaines personnes s'interrogent et ne sont pas poly. Heureusement. Parfois, certaines personnes, comprenant la complexité justement de l'amour et du polyamour, prennent sur elles de rester mono. C'est le cas de mon chéri de vie.

GeorgyPorgy
Au nom de quoi vouloir que les deux co-existent serait tellement impossible??

Bonne question (+)

GorgyPorgy
Ah ah, plus je pense à cet article, plus je me sens révolté désolé les amis.

Ne soit pas désolé. Même si ce n'était pas mon but, de révolter quiconque, j'ai ressenti un énorme malaise lors de ma lecture.

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GeorgyPorgy

le jeudi 12 mai 2022 à 16h39

@bonheur

A propos de cette expression "sortir de sa zone de confort", je ne sais plus où j'ai lu cela (peut être ici?) mais la personne disait préférer utiliser le verbe "étendre" que "sortir"

=> "étendre sa zone de confort" - j'y vois là une manière plus pertinente de parler de ces processus d'interrogation, de cheminement qu'on évoque. Sortir ca me fait penser à s'aventurer dans un endroit risqué, pour revenir au plus vite possible se remettre à l'abri... Etendre à un aspect plus perenne, on est devenu plus à l'aise dans une zone plus large qu'initialement :)

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bonheur

le jeudi 12 mai 2022 à 16h54

@GoergyPorgy,

Je pense comprendre la nuance, très pertinente.

A l'origine, ce fut brutal pour moi, pour mon chéri de vie. Donc, je crois que lui comme moi, sommes sortis de notre zone de confort (déconstruction) et que seulement au stade de non retour, où c'est moi qui est mis des freins (je le reconnais), nous avons étendu notre zone de confort (construction).

Je crois, et j'ai peut-être que partiellement raison, la sortie brutale s'impose (parfois, souvent ?) avant d'étendre.

Et c'est bien ce qui est dérangeant dans cet article. Une personne qui est dans sa zone de confort et que rien n'oblige à en sortir (ou étendre), retiendra juste que c'est impossible. Aussi, un blocage sera inconscient, mais bel et bien "légitime" (c'est ça qui me met mal à l'aise). Une personne qui lit cet article parce que justement, elle est surprise par une sortie brutale de sa zone de confort, ne fera aucun travail de réflexion ou autres (l'affaire est close). Seule les personnes sorties (avec ou sans extension de sa zone de confort) avec un "résultat" (pas le bon mot, je n'en trouve pas d'autres) s'offrira un réel aperçu avec objectivité de cet article.

Autrement dit, peu de lecteurs-trices auront le choix de la réflexion et de l'ouverture d'esprit.

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lau93

le vendredi 13 mai 2022 à 05h08

@GeorgyPorgy: merci pour cette proposition qui me donne une piste intéressante dans cette nuance que tu décris
J'ai l"impression peut-être erronée que la sortie concerne plutôt les poly-catapultés (leur zone de confort étant pulvérisée il vaut mieux en sortir le temps des travaux de reconstruction :-D ) et que l'extension concernent d'abord les poly-révélés qui ont besoin d'étendre leur assiette amoureuse
(je remercie au passage le roi des polyneologismes j'ai nommé @JackHaddy :-) )

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Aki

le vendredi 13 mai 2022 à 09h31

GeorgyPorgy
Un truc qui me gêne beaucoup aussi dans l'article, c'est l'incapacité à envisager l'ajout d'une nouvelle relation comme un possible valide. En gros, si tu développes des sentiments pour un tiers quand tu es déjà avec quelqu'un, soit tu te fais violence pour les tuer, soit tu quittes ta relation historique.

Oui, c'est stupide comme faux dilemme.
C'est d'ailleurs le sujet de cette BD.

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GeorgyPorgy

le lundi 16 mai 2022 à 12h23

Aki
Oui, c'est stupide comme faux dilemme.
C'est d'ailleurs le sujet de cette BD.

@Aki
Merci pour le lien vers le fil cité, j'étais passé à côté :)

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Pessimiste2 (invité)

le lundi 16 mai 2022 à 16h49

Mouais, je ne rejoints absolument pas les opinions très tranchées exprimées ci-dessus. Voir caricaturales.

Tout n'est pas à jeter dans cet article. Dire le contraire c'est faire l'impasse sur les centaines de témoignages de gens (ici sur ce forum) qui souffrent de ces relations polyamoureuses, des dizaines de relations clairement toxiques et narcissiques que l'on peut lire aussi, et je ne parle même pas des relations à l'évidence adultères qui passent allègrement outre la notion de consentement et de liberté de choix sous prétexte de polyamour.

Alors oui, c'est un article très affirmatif, ça peut gêner, ça me gêne. Personnellement je suis en pleine interrogation. Mais à titre personnel (et tout le monde parle de son expérience perso comme valeur statistique) et bien...cet article est assez juste.
Relisez le. Il ne prend pas partie, il expose différents point de vue.,
Peu de personnes sont réellement capables de vivre une double vie amoureuse sereinement sans sentiment de tension, d’anxiété et de stress”, assure le psychologue. Je cite :
Ainsi, seuls ceux qui, pour des raisons idéologiques et philosophiques de conception de "couples non exclusifs" choisissent ce mode de vie, arrivent à vivre ces situations amoureuses sans fond de culpabilité.

4% les polyamoureux je crois non ?
Perso, je retrouve totalement ce que je vis dans cet article.

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Pessimiste2 (invité)

le lundi 16 mai 2022 à 17h18

J'ai peut-être été un peu brutal non ? pardon si vous le ressentez comme cela, désolé.

Je suis un peu tendu aujourd’hui.

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lau93

le mardi 17 mai 2022 à 00h21

pessimiste2
Il ne prend pas partie, il expose différents point de vue.,

moi j'ai plutôt l'impression qu'il prend le partie de la lecture au travers du prisme mono exclusif comme alpha et oméga. Et après tout pourquoi pas . Ce sont ses représentations.
Ce sont les représentations les plus répandues y compris dans le camps des "psy" dont la plupart ont été formés à partir des données de la psychanalyse qui elle même ne repose sur pas grand chose de vérifié ou validé. Mais certains psy ont des abords différents voir, Thalmann et son plaidoyer pour le polyamour comme éthique relationnelle bénéfique au plan sociétale car elle limite la possessivité et la violence qui en découle.
Même si les émotions de la déconstruction ne sont pas faciles à digérer, les concepts de cette éthique me semblent plus humains et respectueux que ceux de la monogamie exclusive.
Bonne suit

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bidibidibidi

le mardi 17 mai 2022 à 11h30

lau93
moi j'ai plutôt l'impression qu'il prend le partie de la lecture au travers du prisme mono exclusif comme alpha et oméga. Et après tout pourquoi pas . Ce sont ses représentations.
Ce sont les représentations les plus répandues y compris dans le camps des "psy" dont la plupart ont été formés à partir des données de la psychanalyse qui elle même ne repose sur pas grand chose de vérifié ou validé. Mais certains psy ont des abords différents voir, Thalmann et son plaidoyer pour le polyamour comme éthique relationnelle bénéfique au plan sociétale car elle limite la possessivité et la violence qui en découle.
Même si les émotions de la déconstruction ne sont pas faciles à digérer, les concepts de cette éthique me semblent plus humains et respectueux que ceux de la monogamie exclusive.
Bonne suit

Je pense qu'il n'y a rien de fondamentalement éthique ou non éthique dans nos préférences amoureuses. Ce qui est (ou n'est pas) éthique, c'est la manière dont on les mène. On peut donc parler de polyamour éthique ou non éthique, de monogamie éthique ou non éthique.

Et c'est justement ce qui nous fait sauter au plafond quand on lit ce genre de témoignages : Quand on commence à placarder des jugements sur des gens sans avoir auparavent cherché à vraiment les connaitre et les comprendre.

La difficulté avec la psychologie (et toute science humaine) c'est que c'est une discipline fortement dépendante de la société et de la culture dans lesquelles le sujet vit. Chercher à comprendre un polyamoureux depuis une position de mono c'est comme de vouloir mesurer la vitesse du vent avec un thermomètre : Ca va pas vraiment marcher.

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