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Entre la tête et les tripes...

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(compte clôturé)

le dimanche 17 novembre 2013 à 11h33

Belle prise de conscience Caline. Moi je crois en toi et en ton futur bonheur, quel qu'il soit !

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Motoko

le lundi 18 novembre 2013 à 10h22

Merci pour les nouvelles réponses et témoignages, ainsi que les références de bouquins. Je vais commencer par le livre de Filiozat.

Je ne pense pas qu'on puisse se "réécrire" : je fais sans doute partie de ces gens qui ont besoin d'être rassurés et je ne peux pas changer ce passé qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Mais je fais déjà depuis quelques années un long travail de prise de conscience, d'acceptation, d'adaptation. Ne me reste plus qu'à mieux communiquer à ce sujet avec mes amours, présentes et à venir, plutôt que de me réfugier dans le déni.

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OhCapitaine

le lundi 18 novembre 2013 à 10h41

Bonjour à tous.

Et bien ce sujet tombe à pic... pile ce que je suis en train de vivre en ce moment !
Je suis un homme avec la tête totalement ouverte au polyamour. Je trouve même souvent une forme d'entretien du désir à l'ide que mon amie ait des amants.
Et là, elle entretien des échanges assez fougueux (par mail pour le moment) avec un autre homme qu'elle a connu à l'occasion d'une vente sur le bon coin...
Elle ne me le cache pas et je ne fais rien contre cela.
Je sais qu'ils vont se voir très prochainement (enfin se revoir) mais que le désirs semblant être bien là, cela ne va pas se limiter à un petit verre entre amis ;-)
Je le voulais, ma tête est aussi "pour" mais question des tripes, c'est un vrai supplice !!
Je précise que nous avons une vie riche et relativement harmonieuse et constructive ensemble.
Je crois que j'ai super peur de quelque chose qui ressurgit au fond de moi...
Et besoin d'en parler ici, comme tous ceux qui viennent pour partager leurs expériences de vie...

Merci

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tastebud

le lundi 18 novembre 2013 à 10h56

Bonjour,
je vivais depuis deux ans en "célibataire", vivant différentes relations, cherchant l'amour... Je vivais cette période comme une parenthèse entre deux histoires d'amour et d'engagement. la précédente qui avait pu existé pendant 4 ans, plus ou moins bien pour finalement se terminer en larmes et en déception comme si cette relation était au final impossible, et la suivante qui serait certainement plus juste, plus longue. J'avais rencontré donc après cette période une personne qui m'inspirait de poursuivre un projet commun. Je ne dirai pas qu'elle me comblait sur tous les points, non mais elle représentait pour moi un projet de famille, d'enfants. Je voulais vivre ce projet sans renoncer complètement à ce que je suis par ailleurs, quelqu'un d'ouvert socialement, cherchant la rencontre (amoureuse peut-être au sens large mais pas sexuelle, car de ce point de vue elle me comblait). Pourtant rapidement la relation se détériorait, sa jalousie touchait à mes sorties dansées (je suis tanguero depuis 13 ans), à mes relations professionnelles, à mes relations amicales et même à des hobbies personnelles. Elle m'attendait, elle trouvait que je n'étais jamais là, même quand j'étais en face d'elle. Elle était frustrée, vide sans moi. J'ai fini par comprendre qu'elle m'aimait mal, que l'amour qu'elle ressentait pour moi devait la combler alors que de mon côté, l'amour irriguait de pleins d'endroits mes ami(e)s, mes occupations, mon métier...etc; Je suis donc un peu polyamoureux au sens large. Je ne m'en cache pas. J'aime les rencontres.

Elle vivait mal tout ça, ça lui faisait mal aux tripes comme vous dites au point où nous sommes même allés aux urgences !!! Somatisation quand tu nous tient...

L'amour c'est pas de vouloir nous remplir avec le désir de l'autre, non pour moi l'amour c'est se remplir de notre désir à nous et être initiateur de cet amour.

Il y a un passage de Krishnamurti que j'aime beaucoup, sa philosophie me plaît en général : la voici :

"Vous pouvez cacher le vide sous le mot « amour », mais lorsque l’objet de votre amour n’est plus là ou ne répond plus, alors vous avez conscience du vide, vous êtes frustré. Nous utilisons le mot « amour » comme un moyen d’échapper à nous-même, à notre propre insuffisance. Nous nous attachons à celui ou celle que nous aimons, nous sommes jaloux, nous sommes tristes lorsque la personne aimée n’est pas là et lorsqu’elle meurt nous sommes complètement découragés ; et nous cherchons des consolations dans d’autres formes, dans des croyances ou tout autre objet de remplacement.

Tout cela est-il l’amour ? L’amour n’est pas une idée, le résultat d’une association ; l’amour n’est pas une chose que l’on peut utiliser pour échapper à notre misère ; et lorsque nous faisons cela, nous créons des problèmes qui n’ont pas de solution."

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dominik

le lundi 18 novembre 2013 à 11h22

Motoko
Merci pour les nouvelles réponses et témoignages, ainsi que les références de bouquins. Je vais commencer par le livre de Filiozat.

je ne pense pas qu'on puisse se "réécrire" : je fais sans doute partie de ces gens qui ont besoin d'être rassurés et je ne peux pas changer ce passé qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Mais je fais déjà depuis quelques années un long travail de prise de conscience, d'acceptation, d'adaptation. Ne me reste plus qu'à mieux communiquer à ce sujet avec mes amours, présentes et à venir, plutôt que de me réfugier dans le déni.

se ré-écrire ? impossible bien entendu , comme tu dis si bien , c'est avec notre passé que l'on s'est construit .. tant bien que mal , c'est vrai ... et même que parfois c'est vraiment dans le "bien" ..

ne pas se réfugier dans le déni ? .. oui , bien entendu , même si ce n'est pas facile du tout , l'inhibition/déni étant la 1ère des réactions "naturelles" de nos tripes face à une "menace" réelle où supposée ...

extrait du livre Le jeu de Tao, chapitre : le livre des sagesses => le docteur cath Aimelet , psychotherapeute de l'ecole henri laborit , le génie qui sut deceler en nous trois types de réactions face à l'epreuve : l'attaque , pour controler la mencace ... la fuite , pour l'éviter ... l'inhibition pour la nier ... ces réactions , Cath Aimelet nous rappelle qu'elles s'ancrent dans notre cerveau le plus archaique qu'elle appelle le crocodile , le siege de nos pulsions vitales .. Selon notre tempérament et notre histoire , ce crocodile attaque , fuit ou se replie sur lui même ... quel genre de croco nous meut ? bien sur nous sommes civilisés et maintenons l'animal en cage , mais dès qu'une émotion trop stressante nous surprend , la "nature" reprends ses droits ... il est bon alors de ne pas brider le monstre avec violence , c'est notre MOI vital , mais de l'observer pour comprendre sa tactique qui se situe bien en deçà du bien et du mal .. ensuite , toute la question que cath aimelet decortique fort bien , consiste à s'allier au croco , à l'apprivoiser , pour aller dans le sens de sa logique et peu à peu assurer à celle ci une place légitime dans notre existence ...

autre extrait de livre sur la programmation neuro linguistique ( PNL)

Ancre : quand on vit une expérience marquante , celle ci reviens en mémoire au moment où une réalité similaire se présente .. c'est une parcelle d'expérience capable de faire remonter des sentiments anciens ..

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ces lectures , ces "outils" peuvent nous aider petit à petit à apprendre à faire cohabiter la tête et les tripes , les faire vivre ensemble en bonne "intelligence du coeur" ... comprendre les ancrages qui nous font parfois souffrir , (mais aussi ceux qui nous mettent en joie, faut pas les oublier ceux là ! ) cela permet de progresser trankilou vers plus de sérénité ... progresser vers l'apaisement entre la tête et les tripes .. entendu que même plus où moins "prévenu" , ou "averti" , il arrive parfois que ces pinaises de tripes nous jouent des tours bien à leurs façon ...

besoin d'être rassurée ? bienvenue au club .. sans doute le club le plus important de la planète je pense ...

pas de changement donc, on est bien d'accord, par contre je parlerai d'évolution .. lente , douce , tranquille , un peu comme un chemin d'indulgence envers les autres et envers soi même ...

facile à lire et facile à dire .. mais qui ne tente rien ... n'essaye pas ...

pour le livre de filiozat => pas de recettes miracles .. ça n'existe pas de toutes façons .. rien sur la jalousie par exemple , mais beaucoup de bonnes infos et beaucoup de bon sens ... un très bon bouquin .. qui en appellera d'autres ...

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Siestacorta

le lundi 18 novembre 2013 à 11h48

Lors d'un café poly, un participant avait comparé les premiers pas en dehors de la monogamie aux premières rentrées scolaires des enfants.
Quand l'enfant quitte pour la première fois sa famille pour aller dans ce grand machin inconnu, il stresse, il pleure, il veut pas y aller, il comprend pas pourquoi on le laisse seul là.
Et ça peut durer quelques temps.
Mais si il y a des mots rassurants, une certaine cohérence dans l'attitude, alors finalement, l'enfant arrive à un moment où ça va, la séparation n'est plus un calvaire.

Je ne dis pas que ceux qui éprouvent de la jalousie sont des enfants (bien que de mon point de vue ce ne serait pas condescendant) mais que ce qui se crispe en nous lorsque l'autre s'en va, c'est une part de nous que nous n'avons pas encore eu l'occasion d'éduquer.

Autre image, donnée par une autre participante de café : le bien-être, la facilité, la compersion en polyamour, ça peut paraître un sommet inaccessible, un cap infranchissable.
Ce à quoi sert la communauté virtuelle des polyamoureux, le forum, les articles, les cafés, c'est à vous dire qu'il y a bien quelque chose de l'autre côté. Que c'est pas imaginaire, que vous n'êtes pas en train de vous paumer au hasard : il y a une direction. C'est pas plus facile comme ça, on passe quand même par des tas d'obstacles et c'est pas vos correspondants qui vont les passer à votre place, mais ça reste moins effrayant.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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dominik

le lundi 18 novembre 2013 à 11h50

autre extrait du "livre des sagesse" (le jeu de Tao) qui me semble être un bon "outil" pour tenter de comprendre un des ressorts de la jalousie et qui va bien dans le sens du témoignage de TASTEBUD =>

désir ( violence du désir) dans les relations humaines , le désir a toujours deux faces 1er : mon désir vers l'autre , caractérisé par le mouvement , la créativité , l'offrande : j'ai envie d'être avec lui , envie de lui parler , de lui donner , de le connaitre , de m'apporter à l'autre ... 2eme : mon désir sur l'autre : j'ai envie qu'il ait envie de moi , de m'écouter , de recevoir ce que j'apporte , de se laisser connaitre , envie qu'il entre dans mon désir , si je te désires , je désire que tu me désires ... cette 2ème face du désir est la plus difficile a vivre car elle nous confronte à nos limites . lorsque le désir est frustré il peut nous conduire aux exigeances et aux aberrations relationnelles du type : tu dois m'aimer , tu ne peux pas me faire ça , tu dois t'occupper de moi puisque je ne peux pas me passer de toi ... ce désir là , débouche sur la violence contre soi même et contre l'autre car nous n'avons pas de prise sur le désir de l'autre , nous n'avons que le pouvoir restreint de l'éveiller , et de le stimuler (éventuellement) . le désir de l'autre appartient à l'autre , il est spontané , ou il n'est pas ... cette impuissance là , quand nous découvrons nos limites sur le désir de l'autre , n'est jamais vraiment acceptée . elle blesse les reliquats de notre toute puissance perdue , alors nous rencontrons notre refus profond , notre inacceptation intime d'être dépourvu de ce pouvoir .. et c'est difficile à vivre , parfois insupportable à accepter ...

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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dominik

le lundi 18 novembre 2013 à 12h18

@ siesta => mais que ce qui se crispe en nous lorsque l'autre s'en va, c'est une part de nous que nous n'avons pas encore eu l'occasion d'éduquer.

je l'aime vraiment bien celle là .. bien d'accord avec cette image là ... un peu ce que je voulais exprimer quand je parlais d'évolution lente, douce .. etc ..

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autre outil auquel je pense qui peux servir à sa propre "éducation / évolution" .. =>

les angoisses où peurs archaiques ( existencielles )
je ne me rappelle plus ou j'ai bouquiné ce truc, mais ça doit se trouver

elles seraient au nombre de cinq :
Mort , Maladie ( souvent associées ) Solitude/abandon , soucis de Perfection , et le Sens de la vie ( une vie qui perd son sens )

pas besoin de tergiverser bien longtemps pour comprendre que la jalousie , qu'elle soit dans un contexte de rivalité amoureuse où de manque de confiance en soi , ça actionne les ressorts : Solitude/abandon , Sens de la vie ..
l'autre s'en va ... pour combien de temps ? reviendra t'il ( elle) ? et s'il devait ne pas revenir , quel sens aurait alors ma vie sans lui ( elle ) ?

dans un cadre d'insécurité perso , de manque de confiance en soi , je pense qu'on peut y rajouter : soucis de Perfection, dans le sens où la recherche de perfection, en faisant s'attacher aux détails jusqu' à ne plus voir que les détails, ne permet pas d'avoir un regard global sur soi même , sur l' autre .. ne permet pas une "distance" compatible avec une vision la plus objective possible etc , dans le sens aussi où en étant trop exigeant avec soi même , on manque d'indulgence envers soi même . dans le sens encore où cette exigeance que l'on a envers soi même, on peut la projeter sur d'autres , attendre des autres la même exigence que l'on a envers soi même ..
quitte a me répéter , dans cet exemple , la "perfection" est a entendre comme une angoisse (et pas comme une qualité, car ça peut bien entendu être regardé aussi comme une qualité, la médaille et son revers en somme )
pas certain d'être bien compréhensible là , m'enfin , j'essaye ..

----------------------

ça fait déjà quelques "outils" pour tenter d'avancer sur la "tête et les tripes" ... yen a de toute évidence bien d'autres ...

a rapprocher aussi du wiki article sur les fonctionnements sécur, insécur , théorie de l'attachement .. je pense que ces "outils" là : attachement , désir , le "croco" , les peurs/angoisses , les ancrages , etc sont à rapprocher les uns des autres, perso, je les prends comme des pts de vue et éclairages différents et complémentaires ...

j'espère avoir un peu aidé ...

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Motoko

le mercredi 20 novembre 2013 à 17h42

Oui. :-D

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Caline

le jeudi 21 novembre 2013 à 05h40

Crocodile - croco , qu'entends - tu par cette abréviation,

dominik
@ siesta => mais que ce qui se crispe en nous lorsque l'autre s'en va, c'est une part de nous que nous n'avons pas encore eu l'occasion d'éduquer.

je l'aime vraiment bien celle là .. bien d'accord avec cette image là ... un peu ce que je voulais exprimer quand je parlais d'évolution lente, douce .. etc ..

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autre outil auquel je pense qui peux servir à sa propre "éducation / évolution" .. =>

les angoisses où peurs archaiques ( existencielles )

je ne me rappelle plus ou j'ai bouquiné ce truc, mais ça doit se trouver

elles seraient au nombre de cinq :

Mort , Maladie ( souvent associées ) Solitude/abandon , soucis de Perfection , et le Sens de la vie ( une vie qui perd son sens )

pas besoin de tergiverser bien longtemps pour comprendre que la jalousie , qu'elle soit dans un contexte de rivalité amoureuse où de manque de confiance en soi , ça actionne les ressorts : Solitude/abandon , Sens de la vie ..

l'autre s'en va ... pour combien de temps ? reviendra t'il ( elle) ? et s'il devait ne pas revenir , quel sens aurait alors ma vie sans lui ( elle ) ?



dans un cadre d'insécurité perso , de manque de confiance en soi , je pense qu'on peut y rajouter : soucis de Perfection, dans le sens où la recherche de perfection, en faisant s'attacher aux détails jusqu' à ne plus voir que les détails, ne permet pas d'avoir un regard global sur soi même , sur l' autre .. ne permet pas une "distance" compatible avec une vision la plus objective possible etc , dans le sens aussi où en étant trop exigeant avec soi même , on manque d'indulgence envers soi même . dans le sens encore où cette exigeance que l'on a envers soi même, on peut la projeter sur d'autres , attendre des autres la même exigence que l'on a envers soi même ..

quitte a me répéter , dans cet exemple , la "perfection" est a entendre comme une angoisse (et pas comme une qualité, car ça peut bien entendu être regardé aussi comme une qualité, la médaille et son revers en somme )

pas certain d'être bien compréhensible là , m'enfin , j'essaye ..

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ça fait déjà quelques "outils" pour tenter d'avancer sur la "tête et les tripes" ... yen a de toute évidence bien d'autres ...

a rapprocher aussi du wiki article sur les fonctionnements sécur, insécur , théorie de l'attachement .. je pense que ces "outils" là : attachement , désir , le "croco" , les peurs/angoisses , les ancrages , etc sont à rapprocher les uns des autres, perso, je les prends comme des pts de vue et éclairages différents et complémentaires ...

j'espère avoir un peu aidé ...


Message modifié par son auteur il y a 3 jours.

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Siestacorta

le jeudi 21 novembre 2013 à 09h39

Caline, c'est dans ce message de dominik.
"Le crocodile" est le terme pour utilisé par un psychiatre pour désigner notre cerveau archaïque. Une partie de notre cerveau qui ressemble le plus à d'autres animaux, à des types d'animaux plus anciens que les mammifères et les hominidés.
On parle encore parfois de "cerveau reptilien". Bon, c'est pas une théorie médicale à prendre au pied de la lettre, on a pas plusieurs cerveaux distincts dans la tête, mais un seul qui a changé au fil de l'évolution animale.
Mais ça permet de dire qu'il y a certaines de nos pulsions très primaires, qui ressemblent à celles qu'un oiseau ou un reptile manifestent dans leur survie quotidienne : attaque, fuite, repli sur soi...

On peut comprend qu'on tend parfois vers ces pulsions. Mais si on est évolué au point de
- distinguer nos pulsions intérieures des menaces présentes, que ce que nous vivons ne se resume pas à ce que nous ressentons,
- être capable de communiquer cette distinction, la remarquer chez autrui
- avoir un tas d'autres réflexes beaucoup plus humains (compassion, coopération à long terme, besoins "abstraits")

alors on peut utiliser nos pulsions primaires d'une façon fine au lieu de les subir et les faire subir aux autres.

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