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Des temps de discussions et de non-mixité masculines, féminines… : pour quels usages ?

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ScottBuckley

le jeudi 24 janvier 2013 à 15h37

Sur un autre post de ce forum, la discussion a évolué vers cette question.
Comme c’est un peu hors sujet (du moins par rapport à la discussion d'origine : “Carnet d’adresses polyfriendlys”), je me permets de créer une discussion ici sur ce thème-là, car je la trouve bien intéressante.

Citation d’origine, de Bohwaz :

Dans un sujet à part je me demande pourquoi il n'y a jamais d'événements non-mixtes réservés aux hommes ?

Sommes-nous présumés être liés par une solidarité masculine magique qui ferait que nous n'aurions aucune nécessité de parler entre nous ?

Même (et surtout ?) d'un point de vue féministe avoir des discussions non mixtes me semble intéressant. Mais est-ce que l'on considère en général que la société est tellement axée sur les hommes que ce n'est pas nécessaire ?

Que tous les événements mixtes seraient de fait accaparés par les hommes au détriment des femmes ?
(Ceci n'est pas complètement un troll mais une vraie question.)

Bonne question Bohwaz, merci !

On crée des espaces ou des temps de non-mixité quand on a besoin de se retrouver entre soi, dans un certain milieu, pour être entre personnes plus bienveillantes à l’égard de nous, ou de telle ou telle pratique, pensée, mode de vie... Cela peut s’appeller tout simplement aussi, parfois, l’entre soi. Et au cas par cas, je trouve ça nécessaire et utile. Quand il y en a trop, cela menace la saine confrontation des idées, des pratiques, des personnes, et le vivre ensemble (selon moi).

Des femmes opprimées par une société et/ou une religion peuvent apprécier, par exemple, de se retrouver au hammam uniquement entre femmes, pour se libérer du poids des hommes, des normes, des vêtements, des voiles, pour se confier, se dévoiler, à nu, se prêter des livres (de Marjane Satrapi comme ‘ Broderies ’ par exemple ? ;) ) , entre autres.

Pour les hommes, dans notre société déjà patriarcale, il y a déjà plein de lieux implicitement ou explicitement restreints / interdits aux femmes. Exemples : certains PMU, certains clubs de pouvoir dans l’esprit du Rotary Club, certains lieux où l’on fume du tabac et/ou de la chicha… Sans compter les espaces sportifs puisque les sports / les équipes sont très rarement mixtes (hélas). Certains corps de métiers aussi le sont souvent, même si heureusement ça bouge.

Si nous vivions dans une société matriarcale, il y aurait sûrement (à mon humble avis) des “événements non-mixtes réservés aux hommes” bien + nombreux, parce qu’ils se sentiraient opprimés par cette société qui pourrait être ressentie notamment comme “castratrice” pour certains hommes.

Il y a d’ailleurs à ce propos les hommes proches du mouvement “masculiniste” (présent notamment au Canada, dont parle Patric Jean dans son très bon documentaire La Domination masculine, en dvd), ces hommes qui trouvent que les femmes ont acquis “trop” de nouveaux droits au 20ème siècle, et qui se battent pour eux-mêmes en tant qu’hommes. Leur non-mixité masculine est là pour lutter contre la “féminisation / dévirilisation de la société” qu’ils ressentent, d’où leur proximité avec des ( biiip ) comme le sieur Eric Zemmour.

Et en ce qui concerne la question : “Sommes-nous présumés être liés par une solidarité masculine magique qui ferait que nous n'aurions aucune nécessité de parler entre nous ?” , je ne répondrai qu’à titre personnel : en tant qu’homme féministe/égalitariste (et qui est pour l’abolition à moyen terme de la prostitution), je ne me sens pas du tout “solidaire” des autres hommes (ils ont déjà bien assez de privilèges masculins).
La seule exception là que j’imagine, ce sont les (parfois jeunes) pères (suffisamment bons, et pas mauvais ni violents) qui lors d’un divorce, perdraient très voire trop souvent le droit de garde. Si c’est le cas, je me sentirais proche d’eux, et aurai envie de les écouter, et de voir si l’on peut faire des choses pour favoriser la garde alternée, et l’égalité des droits femmes/hommes sur ce terrain-là.

Cependant, participer à une ou des discussions ou soirées non-mixtes entre hommes, si le débat est riche, ouvert, progressiste, pertinent, peut-être féministe/égalitariste ou non, là ça pourrait m’intéresser, pour les écouter, et échanger avec eux, dans ce cadre-là précisément.

Car la place des hommes est à réinventer aujourd’hui, et je comprends que beaucoup puissent être perdus, et ne sachent plus quel “rôle” tenir ou pas. Mais ce serait pour moi non pas par solidarité masculine, mais parce qu’on est des êtres humains, et qu’on se doit de chercher à avancer ensemble.

Par contre je me méfierai des hommes qui chercheraient d’office à placer ces discussions non-mixtes masculines sous l’angle dominant des idées “masculinistes”, ou sous l’angle “la famille c’est “un papa + une maman”, “sans père un enfant est sans repère”, car là on dérive vers autre chose, et je n’ai rien à faire avec / et surtout pas le temps d’aider des hommes nostalgiques d’un temps passé à défendre une société phallocratique que je conteste, même et surtout en tant qu’homme.

Mais discuter rien qu’entre hommes, plutôt progressistes, de temps en temps, oui, et même souvent ça manque, je trouve !

→ On en lance une sur Lyon et ailleurs, de discussion sous cette forme, en février ou mars 2013 ?
Cela pourrait être à titre expérimental aussi un café poly 50/50 (en répartition du temps), avec peut-être le même thème/questionnement pour femmes et hommes, mais où la première partie du temps (une à deux heures) de la soirée serait non-mixte (femmes et hommes papotant de façon distincte), et la 2nde partie mixte (une à deux heures) où on confronterait nos points de vue ensemble.
Ça j’aimerais beaucoup oui ! (à titre occasionnel, pas à chaque fois)
Un thème que j’aimerais aborder alors serait : “Nous, en tant qu’hommes, et grâce aux idées des ‘gender studies’, quelles nouvelles places (non fixes, non définitives) peut-on se tricoter dans ce monde qui bouge ? Comment peut-on au quotidien aider cette société à progresser vers plus d’égalités et d’équités femmes/hommes, à la maison, dans la rue, au travail, dans les livres pour enfants, et partout ailleurs ?

Et même un sujet culturel un peu plus modeste : comment faire évoluer les cultures et la mode masculines (mode qui est souvent d’une tristesse et d’un sombre digne des vêtements de l’armée, à pleurer, encore + durant l’hiver : noir, kaki, marron, bleu, vert) vers plus de couleurs et plus d’originalité ? (chez Desigual une vendeuse m’a déconseillé une écharpe car c’était selon elle “pour femmes”, car il y avait une fleur cousue dessus ! la prochaine fois je lui ferai une conférence improvisée sur les gender studies au rayon pyjamas ;) )

Qu’en dites-vous ?

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Siestacorta

le jeudi 24 janvier 2013 à 16h23

Comme je disais à la frustre : un café poly entre couilles, ça m'intéresse pas.

Je pourrais faire, si il y avait des gens qui avaient vraiment besoin d'une confiance. Ou des polyvirtuels, qui auraient besoin de discuter de la jalousie "comme mec", par rapport à un conditionnement difficile à remettre en cause.
Mais au fond au fond, je suis quand même plus intéressé par des réactions féminines et des dialogues mixtes.

Je creuse une idée peut-être un peu irritante, un peu en porte-à-faux des pratiques du site et des soirées, mais on va voir.
Il y a, je crois, une tension sexuelle présente dans un café-poly. Peut-être comme dans n'importe quelle soirée. Peut-être qu'il y a une sensation de disponibilité, différente de la sensation de recherche/drague d'une soirée pour célibataire,. Peut-être que c'est moi, hein, qui vois ça comme ça.
Bref : cette tension-là explique en partie pourquoi la non-mixité peut paraître souhaitable à certains. Certaines aussi, mais sur le forum, c'est des mecs qui ont pensé à ça*.

Cette tension explique aussi pourquoi ça peut sembler rébarbatif et contre-productif, un café non-mixte. Les relations sexuées (non j'oublie aucune lettre) du poly font partie de son rapport à la société.
On peut éprouver notre polyamouritude (ouais) dans notre vie privée. Et les cafés polys ne mettent pas les gens en rut. Bien sûr. Mais le côté rassurant de parler avec d'autre poly peut être lié à la mixité : je me retrouve "en situation" avec des gens qui éprouvent cette sensibilité, et qui sont à l'aise aussi avec la "maîtrise" de la tension sexuelle.

- même si la rencontre est aussi possible qu'ailleurs,
- même si la disponibilité poly est moins strictement codée que la disponibilité mono,

les cafés polys ne sont pas des "before partouze". Et constater le comportement tout simple des autres polyamoureuxmalgré le choix excentrique du polyamour, c'est rassurant pour les "nouveaux", et aussi pour nous-même.
C'est presque l'inverse de ce qui s'est passé dans les cercles féministes qu'évoquait boucledoux : on a moins besoin que notre débat soit protégé que de démontrer à quel point notre façon de vivre est déjà là, qu'aujourd'hui la seule différence c'est que ce sera fait ouvertement.

Autre chose, le sujet me fait revenir sur mon idée qu'il serait bon d'alterner des soirées informelles et des cafés plus pédagogiques.
Je trouve frustrant de couper la poire en deux, parce que l'aspect pédago est intéressant pour ceux qui viennent aux cafés et n'écrivent pas en ligne, et que l'aspect social / amical est quand même plus sympa à la longue (plus envie de revoir les têtes que de raconter trop).
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*(bande de léninistes, tiens).

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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ScottBuckley

le jeudi 24 janvier 2013 à 18h41

@ Siestacorta :

Autre chose, le sujet me fait revenir sur mon idée qu'il serait bon d'alterner des soirées informelles et des cafés plus pédagogiques. Je trouve frustrant de couper la poire en deux, parce que l'aspect pédago est intéressant pour ceux qui viennent aux cafés et n'écrivent pas en ligne, et que l'aspect social / amical est quand même plus sympa à la longue (plus envie de revoir les têtes que de raconter trop).

Hum, Siestacorta, pourrais-tu préciser à quoi tu penses par rapport à la citation ci-dessus ? Tu parles de cafés polys ? " Plus pédagogiques " = cafés ouverts et destinés à faire comprendre ce que seraient les amours plurielles à un + large public non convaincu, curieux, qui connaîtrait peu voire pas du tout ? ça risque, je le crains, de se transformer à la fin en débat "pour ou contre" ce mode de vie, d'amours, du genre " - Ah nan moi j'pourrai jamais partager mon mec / ma nana " (déjà vu et entendu à Paris, à la sortie d'une projection sur les amours plurielles/ suite au doc’ La grande amoureuse).

Est-ce cela ce que tu pourrais suggérer, ou bien j'ai mal compris ? L'idée est très bonne (sincèrement je l'apprécie), et sans doute on pourrait accompagner cela à nouveau de la projection d'un documentaire comme ' La grande amoureuse ' (l'un des meilleurs que j'ai vu à ce jour), ... Mais problème : qui veut et qui va organiser cela, et dans quelles conditions ? Vers quel(s) public(s) ? Qui en saurait quoi auparavant de ce vaste sujet ? C'est très chronophage d’organiser cela. On passe déjà beaucoup de temps et d’énergies à co-organiser de façon bénévole des cafés polys (je l'ai déjà fait dans le passé proche et vais le refaire bientôt).

Par manque de temps, j'imaginerai plutôt une page dédiée aux nouveaux/nouvelles venues + liens vers : → le site très clair et synthétique amours.pl/ + quelques reportages sur le sujet dans la partie “médias / revue de presse” d’amours.pl + bon documentaire vidéo en ligne sur les polyamours (que chacun-e regarderait chez soi), et après cela, celles et ceux qui sont bienveillant-es , en accord avec ces idées et pratiques là (croyantes et pratiquantes ou pas) , plutôt polyfriendlys, indiquent où elles & ils en sont dans leurs regards et ressentis sur les amours plurielles, et demandent à s'inscrire à un café poly via le forum, rubrique / agenda “Evénements”.

On n'a pas les moyens collossaux d'une structure ayant pignon sur rue et ayant un budget " découverte / pédagogique " (hélas).

Cependant, comme je suis convaincu qu'à l'avenir les amours plurielles vont se développer encore davantage (grâce aux nombreux reportages vidéos dans les médias TV et radios et articles de presse passés et à venir qui paraîtront), et devenir beaucoup moins tabous dans les années prochaines (ouf), la question de faire des soirées + spécifiquement destinées aux curieuses/curieux nouvellement venu-es à ces questions des amourS devra se poser. Et tant mieux.

→ Lance un sujet/une discussion à ce propos ici sur le forum, non ?

* Temps de non-mixité masculine :
Comme je l'ai dit j'y suis ouvert à titre expérimental au moins une fois ou deux, mais je ne me battrai pas tous les jours pour en avoir, de ces temps-là. Il me semble que certains hommes pourraient (conditionnel) peut-être se dévoiler + facilement lors d'un temps comme celui-ci, entre gens de confiance, avec d'autres hommes, qu'en présence de femmes, mais ce n'est qu'un ressenti. L'idée est lancée, voilà tout.

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Siestacorta

le jeudi 24 janvier 2013 à 19h04

Non, la pédago, c'est moins d'aller vers des publics néophytes que, entre nous, organiser la parole, les témoignages.
Il y a des soirées où on se voit "comme ça", et d'autres où on a fait parler et débattre les gens, à tour de rôle.
Le premier est plus rigolo, le second a plus de contenu spécifique. Je pense que pour que les gens viennent, restent et diffusent, il faudrait les deux régulièrement.

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bohwaz

le mardi 29 janvier 2013 à 13h11

GreenPixie
Par manque de temps, j'imaginerai plutôt une page dédiée aux nouveaux/nouvelles venues + liens vers : → le site très clair et synthétique amours.pl/ + quelques reportages sur le sujet dans la partie “médias / revue de presse” d’amours.pl + bon documentaire vidéo en ligne sur les polyamours (que chacun-e regarderait chez soi), et après cela, celles et ceux qui sont bienveillant-es , en accord avec ces idées et pratiques là (croyantes et pratiquantes ou pas) , plutôt polyfriendlys, indiquent où elles & ils en sont dans leurs regards et ressentis sur les amours plurielles, et demandent à s'inscrire à un café poly via le forum, rubrique / agenda “Evénements”.

Ben heu c'est justement tout l'objet de ce site dénommé très justement polyamour.*info*, de donner des infos sur le polyamour à des gens qui n'en savent rien ou pas grand chose. Le menu du haut est censé refléter cet aspect pédagogique : « Poly-quoi ? » explique rapidement le polyamour, et pointe vers des articles qui est justement le second élément du menu : « Articles » amène vers des articles de fond qui permettent d'aborder des points spécifiques ou généraux, de manière didactique et abordable (y'a aussi qq reflets des publications presse, mais vu les problèmes de droit d'auteur on est obligés de faire très limité, donc mettre une vidéo complète c'est juste impossible hélas). L'étape logique suivante c'est de discuter de tout ça : « discussions ». Et finalement de continuer la conversation autour d'un verre : « événements ».

Polyamour.info part justement et uniquement de ce point : expliquer le polyamour (mais pas que, la non-exclusivité et autres sont aussi les bienvenus ici) et réunir les gens qui sont intéressés par le sujet. Le fait que tu ne l'ai pas vu me fait me demander si c'est bien clair ou si je me suis pas complètement planté quelque part ?

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bohwaz

le mardi 29 janvier 2013 à 13h20

GreenPixie
Pour les hommes, dans notre société déjà patriarcale, il y a déjà plein de lieux implicitement ou explicitement restreints / interdits aux femmes. Exemples : certains PMU, certains clubs de pouvoir dans l’esprit du Rotary Club, certains lieux où l’on fume du tabac et/ou de la chicha… Sans compter les espaces sportifs puisque les sports / les équipes sont très rarement mixtes (hélas). Certains corps de métiers aussi le sont souvent, même si heureusement ça bouge.

Je reviens au sujet donc, pour moi tous les lieux que tu cite je n'y vais jamais et n'y serais pas à l'aise du tout, je ne m'y reconnais pas le moins du monde. Donc citer ça ne me semble pas pertinent, pas plus que de dire que les événements non-mixtes pour les femmes n'ont aucun intérêt car elles ont déjà les clubs de couture ou de cuisine pour se retrouver...

Je pense qu'on sous-estime largement la part d'hommes qui sont justement délaissés et écrasés aussi par cette société patriarcale, qu'ils n'ont pas choisi et en subissent aussi les aspects négatifs (même s'ils sont censés être plus faciles à vivre pour nous les hommes).

Quand aux fringues on est aussi victimes d'un sexisme de masse : les hommes étant supposés acheter moins souvent de vêtements ils sont systématiquement plus chers, et avec un choix ridicule comparé aux gigantesques rayons pour femmes. Enfin on n'a pas non plus le droit aux couleurs, c'est tout gris et moche. Bref nous sommes opprimés. (OK y'a pire mais c'est chiant quand même :-P )

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le_hasard

le mercredi 24 avril 2013 à 12h06

100percentmen.tumblr.com/
C'est vrai, le monde manque de non-mixité masculine… Er, wait.

Concernant l'accaparement de la parole par les hommes lors des événements mixtes (en général), les études sur le sujet tendent à montrer que c'est vrai. Il y a certes des fluctuations selon les milieux concernés, la taille des groupes, etc., mais on retrouve cette tendance partout, même dans des milieux se voulant ouverts et progressistes en général ou sur ces questions, comme le montre par exemple ce texte que je trouve assez éloquent sur le sujet : 1libertaire.free.fr/leovidal.html

(ou la réaction des mecs sur ce forum, d'ailleurs, bon sang, comme LittleJohn en mode "Non mais attends, tu veux dire qu'il y a des endroits où JE ne peux pas aller ?? ? Scandale !!" (http://goo.gl/hNy61) qui m'a rendue très colère…)

Le pire dans cette histoire, c'est que je ne ressens pour moi-même pas le besoin d'espaces de non-mixité, mais m'étant UN MINIMUM intéressée à la question, j'ai été convaincue par les arguments de ses défenseurs.

Et concernant le dernier message de Bohwaz, oui, il y a une oppression de la société sur les hommes également, une injonction à ressembler à une certaine image "virile", et il y a effectivement une lutte à mener de ce côté également, même si de mon point de vue elle doit se faire main dans la main avec le féminisme, vu qu'elle répond de la même logique.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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le_hasard

le mercredi 24 avril 2013 à 12h10

#SNIP#
(Devinez qui c'est, le boulay qui confond les liens "Modifier" et" "Citer"…)

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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lam

le mercredi 24 avril 2013 à 23h14

bohwaz
Je pense qu'on sous-estime largement la part d'hommes qui sont justement délaissés et écrasés aussi par cette société patriarcale, qu'ils n'ont pas choisi et en subissent aussi les aspects négatifs (même s'ils sont censés être plus faciles à vivre pour nous les hommes).

le_hasard
oui, il y a une oppression de la société sur les hommes également, une injonction à ressembler à une certaine image "virile", et il y a effectivement une lutte à mener de ce côté également, même si de mon point de vue elle doit se faire main dans la main avec le féminisme, vu qu'elle répond de la même logique.

Je suis 100% d'accord avec ce que vous dites. Mais je souscris aussi aux avertissements concernant les risques de dérive de la non-mixité masculine. A ce sujet la dernière partie de Contre le masculinisme. Petit guide d’autodéfense intellectuelle expose des arguments intéressants qui rejoignent l'intervention de Le Hasard
La section "Les limites et les dangers de la non-mixité masculine" fait une page et demie (milieu de la page 66 et page 67 du pdf)

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