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Limites à la méchanceté

Bases
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Nena (invité)

le samedi 22 janvier 2022 à 18h47

Quelles sont vos limites personnelles à la méchanceté ? Je ne parle pas des actes de violences mais de la méchanceté du quotidien. Un mot, une phrase, un geste qui atteindrait vos limites ?

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Topper

le samedi 22 janvier 2022 à 18h55

Cela depend du contexte. Dans des situations de conflit, je suis capable d'encaisser beaucoup.

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Nena (invité)

le samedi 22 janvier 2022 à 18h57

Merci Topper :) Non je ne pensais pas nécessairement à un conflit ouvert, mais plutôt les choses du quotidien sans qu'il n'y ait de dispute.

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bonheur

le samedi 22 janvier 2022 à 19h12

Il n'y a aucune raison, à mon avis, d'encaisser quoi que ce soit. Si on le fait, on assume ce choix.

Qu'est-ce qui empêche de demander si le propos émis est d'ordre blessant, car c'est ainsi qu'il est reçu ? La communication permet cela. Ce qui est compliqué c'est d'argumenter sur la blessure subie. Le pourquoi ?

Et parfois, souvent je dirais, un décalage est mis en évidence entre l'expression de l'émetteur et la perception ou compréhension, du récepteur.

Parler de ce décalage, est essentiel. C'est aussi de cette façon que l'on apprend à connaître autrui. Je l'ai fait récemment avec un ami depuis peu. Je ne doute pas qu'il voulait prendre soin de moi, sauf que "façon" de le faire aurait pu me vexer. L'instant passé de la vexation (qui a eu lieu, j'ai éviter de surréagir), j'ai formulé la façon dont j'avais perçu son message et nous avons ainsi rééquilibrer. Son intention était belle à la base, et je crois que c'était exprimer ainsi. Sauf que sans s'en rendre compte, cette personne m'infantilisait, ce que j'ai tendance à prendre mal.

Si ça passe sous silence, ça recommence.

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Nena (invité)

le samedi 22 janvier 2022 à 19h41

Merci Bonheur. Oui la communication non violente c'est le top :) mais parfois cela ne suffit pas pour faire cesser des remarques pas toujours agréables ou des comportements insatisfaisants. Je n'ai pas envie de donner des exemples personnels, mes loulous jettent un oeil de temps à autres sur ce forum.

Mais parfois j'ai envie d'exploser et je m'interroge si vous aussi cela vous arrive et si pour vous cela signifie "ciao baby". Je suis assez forte pour les gros trucs structurant mais pour les petites méchancetés quotidiennes, où le respect est mis à mal par petites pointes, moins.

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bonheur

le samedi 22 janvier 2022 à 19h49

J'ai grandi dans un climat, tel que tu le décris. Les petites méchancetés au quotidien et les retours, pas mieux. Ca détruit et pas seulement les personnes "méchantes". Ca pourrit l'entourage qui subit aussi (les enfants entre autres).

A la question est-ce que l'on peut supporter ça longtemps, je n'ai pas de réponse unique. J'ai fuis le cocon familial dès que j'ai pu le faire (pas que pour ça). Mes parents vivent toujours ensemble et ça dure depuis avant ma naissance, alors que j'ai 53 ans. Est-ce que ça c'est dégradé ? Je ne le sais pas. Je sais que ça ne s'est jamais arrangé.

Après, c'est avec tes Loulous qu'il faut aborder le sujet, peut-être ? Nous ici, on ne peut sans doute pas t'offrir de réponse clair. Les limites, je dirais sont individuelles. Moi, mon seuil est assez bas et en effet, avec la CNV, tout peut se poser sur la table, les petites comme les grosses problématiques.

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Nena (invité)

le samedi 22 janvier 2022 à 20h24

Oui, j'ai bien conscience que mon approche est compliquée. Chercher des témoignages pour enrichir ma réflexion sur un passage personnel...

Peut-être que ces désagréments sont impossibles à empêcher après tout... Je ne sais pas. Je leur en ai déjà parlé, mais pas grand chose ne change. Iels ne le font pas toujours exprès.

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bonheur

le dimanche 23 janvier 2022 à 11h07

Une idée comme une autre, qui ne vaut peut-être pas grand chose. Tu peux éventuellement reformuler. Ainsi, ça vient de toi et s'ils ne le font pas exprès, ils pourront rectifier d'eux-mêmes. Ainsi tu offres une possibilité d'exprimer différemment. Et qui sait, au bout d'un moment, une meilleure expression viendra d'elle-même.

Tu commences ta phrase par : "Je ne sais comment interpréter ton propos. Tu désires me dire que... ou plutôt que... ?"

Ainsi, tu proposes des alternatives de compréhension et ton interlocauteur-trice n'aura plus qu'à cocher la bonne case. Evidemment, il faut que la sincérité soit au rdv, sinon ce n'est pas efficace.

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Clades

le dimanche 23 janvier 2022 à 22h14

Oh, qu'est-ce que je te comprends... Pas nécessairement dans mes relations amoureuses mais dans la vie de tous les jours, je côtoie souvent des personnes dont chaque phrase à mon attention est une pique déguisée. Cela dure depuis ma tendre enfance, je pense que c'est dû à mon caractère assez docile et trop gentil...

Je rejoins @bonheur : tout n'est pas fondamentalement méchant et certaines personnes assez directes peuvent blesser sans le vouloir. Un bon test serait de le faire remarquer calmement "Je me sens blessée par ta remarque", "je trouve ton ton cynique et ça me met mal à l'aise"... Généralement, les gens se reprennent et s'en excusent (sur le coup ou plus tard). Ça permet d'éclaircir les choses.
Moi je pose mes limites ici. J'accepte de recevoir des mots blessants de temps à autre. Après tout, nos propres limites sont très subjectives. Ma seule condition est qu'il y ait considération pour mes sentiments quand je les exprime. Autrement, je considère que la relation me nuit plus qu'elle ne m'apporte et j'essaie de ne plus rien avoir à faire avec cette personne.

Maintenant à toi de définir tes limites. Mais je ne peux que t'encourager à faire confiance en ton ressenti et de désamorcer les situations au fur et à mesure qu'elles se présentent plutôt que d'attendre la petite goutte d'eau qui fera déborder le vase...

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Nena (invité)

le lundi 24 janvier 2022 à 00h03

@bonheur et @Clades merci pour vos réponses. Je viens déjà de mettre un terme à une amitié que je commençais à vraiment analyser comme toxique. Une belle lettre où j'appliquais tous principes de la communication non violente de rosenberg. En échange, j'ai eu le droit à un mail de 3 pages d'insultes sans aucun lien avec le contenu de la lettre. J'avais mis les points que je ne voulais plus accepter et bim ! Pfiou. Clades, j'ai lu ton message sur le forum juste après la lecture du mail et je l'applique désormais !

Est-ce que vous arrivez à appliquer la CNV dès que vous ressentez de la méchanceté du quotidien ?

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bonheur

le lundi 24 janvier 2022 à 09h07

La CNV au début, c'est difficile. Les vieilles habitudes prennent vite le dessus. Il faut ensuite "corriger le tir" et c'est difficile.

Après, une personne qui prend la mouche, n'encourage pas au dialogue avec sincérité. Le reste du monde n'est pas CNV, alors faire le tri est important. L'humain est imparfait. Pensez connaitre autrui, est une erreur.

Se rendre soit "meilleur" est déjà beaucoup. Les autres prennent en main leur façon d'être. Ne pas endosser ce qui ne nous appartient pas. Se mettre à l'abri à chaque fois que nécessaire.

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Mané (invité)

le lundi 24 janvier 2022 à 09h23

Bonjour @Nena,
Je connais si bien ce dont tu parles, comme les autre personnes qui ont répondu à ton témoignage. De par mon expérience, j'ai failli mourir de chagrin à force de piques et de violences verbales du quotidien.
Je m'étais toujours remise en question :est ce moi qui suis trop sensible? Est ce que j'interprète mal? Ou encore est ce juste mon émotion qui s'emballe et elle m'appartient ?
La réponse est non. Je pars du principe que si quelqu'un te fait du mal, elle en a conscience. C'est que cette personne est centrée sur elle-même et qu'elle ne pense pas à ton bien être.
Si tu as dit une fois, 2 fois, 3 fois que tu es blessée et que ça ne change rien : pars. Sans te retourner. Personne ne mérites ça.
Que ce soit les critiques, le manque de considération, l'absence récurante, les non-dits, les mensonges, les ignorances, tout cela est, pour moi, inadmissible et il ne faut pas gâcher son temps et son amour pour des personnes comme cela. Elles peuvent détruire et tu vas te perdre et t'oublier au profit d'une personne qui ne t'aime pas réellement.

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Nena (invité)

le lundi 24 janvier 2022 à 11h00

En vous lisant, j'ai la sensation de devoir aller encore bien plus loin dans mon tri... Et cela passerait par l'arrêt de mon polycule. :'(

Mané : merci pour ton témoignage et la liste concrète que tu donnes. Cela fait mal de voir autant de choses rentrer dedans.

J'ai l'impression d'être la psychologue ou la coach du groupe et lorsque j'ai besoin de personnes à mon écoute, 5 minutes après, on change de sujet pour parler d'autres choses. Ma mère m'a dit que je leur servais de poubelle humaine où iels déversent leur mal-être.
Entre autres.

Un petit peu le ventre qui brûle tout de même. Je me sens responsable de ne pas réussir à donner mes limites.

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Nena (invité)

le lundi 24 janvier 2022 à 11h23

Que pensez-vous de la réciprocité de l'aide dans les relations ?

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Jack Haddy (invité)

le lundi 24 janvier 2022 à 11h48

Je me réjouis de lire les éventuels développements qui naîtront de la question de Nena. J'entre tout juste dans le monde du PA et, naturellement, je compare avec le monde familier (pour moi) de la relation exclusive. Dans une relation mono, de mon expérience, il y a une certaine solidité et constance dans le soutien.

(je me permets d'en exclure les relations dysfonctionnelles et déséquilibrées)

Quand ça se passe plutôt bien, on se montrera solidaire l'un de l'autre, et on pourra compter dessus en retour, puisque liés exclusivement. Et qu'un fort soutient mutuel sera nécessaire.; si l'autre tombe, je tombe.

En mode poly, j'ai l'impression (100% supposée et probablement très naïve) que cela pourrait être différent. Si un-e relation rencontre des difficultés, ne risque-je point de m'en éloigner, même inconsciemment, de moins la soigner, d'y mettre moins d'attention et d'énergie? (aspects qui pourraient d'ores et déjà être dilués entre plusieur-e-s). D'un autre côté, un soutien amoindrit de la part d'une relation ne peut-il être compensé par d'autres, du coup?

J.

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Mané (invité)

le lundi 24 janvier 2022 à 14h37

@Nena

Ne t'en veux pas d'être bienveillante et à l'écoute.
Ce sont de très qualités que certain.es prennent pour une possibilité d'éxutoire, mais non, tu es humaine et si tout le monde était comme ca, la vie serait bien plus chouette.

Il faut parfois faire du tri, comme toutes les merdouilles qu'on accumulent chez soi au fil du temps et qui prennent de la place.

C'est pas facile, c'est de la plongée en apnée.
J'ai faut ce tri autour de moi (j'ai quittée mon polycule) et une amitié. Je n'ai plus une seule relation amoureuse par choix. Au début, j'avais peur, mais au bout de quelques jours je me suis sentie tellement mieux. J'ai découvert que je m'étais mal entourée, que les personnes qui disaient m'aimer, m'aimaient mal (si tant est qu'ielles m'ont aimé un jour)

Tout ce que j'ai cité est réellement inacceptable.
Je vais aller un peu à l'encontre de certaines personnes de ce forum, en te disant que tout les efforts que tu pourras faire (pour que la relation marche, pour depasser tes limites, pour accepter le mal que te fait l'autre) ne sont pas forcément bons pour toi. La réciprocité est, pour moi, très importante. Et les "piques" ne sont pas de l'amour. Certaines personnes dans leur relation peuvent être intolérantes face aux besoins de l'autre et être très égoïstes. Encore plus en polyamour où il fait jongler avec son temps et son amour. Si une personne de ton polycule te fais du bien et pas les autres, garde juste celle là. Un jour, tu trouveras quelqu'un.e qui saura t'aimer et que ça te fasse du bien et rien d'autre.

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Mané (invité)

le lundi 24 janvier 2022 à 14h48

@jack Haddy

Oui je suis d'accord. Dans une relation polyamoureuse, on a forcément moins de temps pour l'autre. Et si un.e amoureux.se à besoin de plus, un autre va en pâtir c'est certain. Tout est ensemble et séparé à la fois. C'est beau mais en pratique, c'est pas toujours facile. Il faut être très bien entouré.
Dans une relation monogame qui marche, il y a une fusion entre les 2, c'est une expérience incroyable où on peut être un binôme qui évolue ensemble et qui se tire vers le haut. En polyamour, on a pas cette fusion et on s'occupe un peu de tout le monde en étant aimé un petit peu par plusieurs personnes. Ce sont 2 visions différentes de la relation amoureuse, elle convient à certain.es et pas d'autres, il n'y a pas de bon choix, seulement le tien.
Pour moi le polyamour est beau quand on a réussit à bien gérer sa première relation dans le temps, avant d'en entamer une autre. C'est important de savoir si on est capable de mener à bien ne serais-ce qu'une relation.

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bidibidibidi

le lundi 24 janvier 2022 à 14h55

Personnellement, je supporte très mal la méchanceté des personnes qui me sont proches.
A l'extérieur de mon univers proche, ça va dépendre. Dans certains cercles, comme le cercle professionnel, il est difficile de se séparer de quelqu'un parce qu'il est méchant. Dans ces cas là, j'endure plus, mais je peux avoir tendance à traiter moins bien quelqu'un de méchant.
Je ne supporterai pas de méchanceté dans mes relations intimes, mais j'en ai supporté plus par le passé. Je sais aussi que c'est une limite personnelle, il y a des gens qui le vivent bien mieux que moi.

Jack Haddy
Quand ça se passe plutôt bien, on se montrera solidaire l'un de l'autre, et on pourra compter dessus en retour, puisque liés exclusivement. Et qu'un fort soutient mutuel sera nécessaire.; si l'autre tombe, je tombe.

Ca, c'est le contrat officiel, mais je relativiserai beaucoup. Notamment parce qu'il y a, comme d'habitude dans les relations monos (hétérosexuelles), une codification des types d'aide que l'on peut attendre de l'autre et il ne faut pas espérer une aide en dehors des cases.
Par exemple, l'homme bénéficiera beaucoup plus facilement et quasi automatiquement de support psychologique alors que la femme n'aura souvent qu'un soutien psychologique limité voire inexistant. Si la femme demande à son mec d'arrêter sa carrière professionnelle pour s'occuper des enfants, la réponse ne sera pas la même que si l'homme demande la même chose. A l'inverse, la femme bénéficiera plus facilement de soutien financier. Etc...

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Clades

le lundi 24 janvier 2022 à 15h43

@Mané et @JackHaddy

Vos remarques m'interpellent car je ne suis pas sûre de constater avec mon expérience ce que vous décrivez.

C'est vrai qu'on aurait tendance à penser qu'avec le polyamour, comme le temps passé avec chacun est moindre, l'attention, la disponibilité, le soutien au quotidien le sont également. J'ai plutôt tendance à penser qu'il s'agit d'une idée reçue car c'est ignorer un bon nombre de facteurs.

Déjà pour commencer, les relations polyamoureuses nécessitent beaucoup de communication. Et je constate de mon côté que s'engager dans ce type de relation est aussi un engagement à s'exprimer intelligemment, partager ses émotions et ses ressentis, faire part de ses difficultés... Par conséquent, oui on se voit moins mais les instants partagés peuvent être très intenses et très complices. Et la communication d'une grande efficacité.
Pour citer mon exemple, j'ai le sentiment que le polyamour nous a rapprochés, malgré les centaines de kilomètres qui nous séparent. On a fait tomber des barrières, des sujets tabous ne le sont plus désormais. Je n'ai pas l'impression que cette complicité se soit dégradée lorsque nous avons ouvert notre couple puis décidé de cesser de vivre ensemble.
Et ceci je le constate au quotidien dans tout type de relation. J'ai en tête cette grande amie d'enfance que je vois peu qui a toujours été là pour moi, alors que je fréquente des personnes tous les jours, des potes, des collègues, qui tourneront les talons dès que j'ai besoin d'un coup de main.
Pareillement, je vois beaucoup de couples monogames qui ne partagent plus rien et qui ne communiquent plus, alors qu'ils se côtoient tous les jours.

Alors oui, certes, si on cherche à tout vivre avec l'autre ou à tout partager, si on est du genre à avoir besoin qu'on nous rassure à chaque instant, on risque effectivement de ne pas recevoir autant de temps qu'on le voudrait et souffrir de cette relation. Je n'ai rien contre la fusion en tant que telle, à partir du moment qu'on n'oublie pas que l'autre et moi ne formons pas un être uni. Je connais un couple très fusionnel qui souffre beaucoup dès que l'autre émet une idée ou une opinion différente de la sienne. Et leur vie est entachée de "sacrifices" dès qu'ils doivent prendre un chemin où il n'y a pas d'accord ("je ne ferai pas cela car tu ne veux pas me suivre"). Un couple fusionnel peut aussi très bien se tirer vers le bas...

Enfin, le sujet du temps dans une relation est très complexe. Je pense que l'on peut trouver de multiples exemples qui se contredisent à partir du moment où les besoins et les ressources diffèrent selon les individus. L'équilibre à trouver est propre à chaque relation.

Message modifié par son auteur il y a 5 mois.

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bonheur

le lundi 24 janvier 2022 à 16h38

ET voilà, on compare de nouveau mono et poly. Les uns qui sont mieux que les autres. Qu'est-ce que ça ma dérange :-/ et m'attriste :-( .

L'intention et l'attention n'est pas affaire de mode relationnel. Perso, si je suis mal, des amoureux sont inquiets. Si je suis fâchée, quelque soit le motif, et bien je règle ça avec la personne concernée. Evidemment mon état d'âme se diffuse sur toutes mes relations (et pas que amoureuse) car je l'humeur c'est passager.

Sans doute je compartimente beaucoup, sauf que la mauvaise attitude est existante ou moindre (je ne suis pas parfaite), sauf que vouloir de belles relations saines, c'est une volonté générale dont je pense qu'elle émane de l'amour (poly, mono, universel...). Stop aux stigmatisations et préjugés. Si des poly se comportent mal, le polyamour n'a pas à être globalement remis en question. Ce serait comme dire que l'Homme est égale dans ses comportements. :-(

Mes parents sont mono et ne supportent pas que leur fille soit poly. Pourtant il y a nettement plus de violences verbales et psychologiques au sein de leur couple qu'au sein de toutes les relations amoureuses que j'ai et que j'ai eu.

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