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Sortir avec quelqu'un d'infidèle?

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Aiemama

le mardi 04 février 2020 à 11h04

Pour revenir au poste initial, Personnellement j’ai franchi le cap av qq d’infidèle et futur papa de surcroît. J’etais très paumée à cette époque et très amoureuse (état passager bien éloigné de l’amour au final) Aujourd’hui c’est un souvenir encore cuisant que je regrette amèrement car ça s’est terminé sans aucune explication. Ce qui m’a permis de digérer cette histoire c’est véritablement de tomber amoureuse de qq d’autres. Je pense que qu’il n’y a pas de bon ou mauvais choix mais si je pouvais t’éviter d’aller droit dans le mur vraiment j’en serai heureuse. C’est un plan q amélioré qu’il te propose tu mérites tellement mieux...

Message modifié par son auteur il y a 5 mois.

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Caoline

le mardi 04 février 2020 à 11h44

Aiemama
Ou forcément tout rejeter en bloc, il n’y a pas de règle absolue. Ce qui est valable pour quelqu’un ne l’est pas forcément pour qq d’autre. C’est cela aussi la tolérance.

Valable dans les 2 sens, tu peux exprimer tes points de vue et vécus, moi les miens. C'est ça qui fait la richesse et qui permet à chacun de trouver la solution qui lui convient.

Aiemama
Ici on prône la vérité absolue et bien évidemment c’est une belle chose, mais quand on a conscience qu’elle pourra tout détruire sur son passage, je pense que ça vaut la peine de ne pas faire de mal à l’autre. J’ai un ami qui a frôlé l’arrêt cardiaque à cause des amoureux de sa femme, il a failli y passer car ça l’a rendu malade, Je pense qu’il n’y a rien de plus grave que la mort.
Il n’y a peut-être ni gentil ni méchant mais défendre la vérité à tout prix quand vous savez que vous pouvez littéralement «   bousiller quelqu’un » franchement je me pose des questions...

Pour moi si quelqu'un meurt ou est bousillé de savoir la vérité c’est qu'il a de sérieux problèmes psys (et un fragilité cardiaque dans ce cas probablement). Ce n'est pas un jugement, je me sens bousillée à chaque rupture, heureusement pas trop longtemps mais je sais que c'est une fragilité que j'ai, ce n'est pas normal et pas la faute directe de l'autre. De plus, je ne suis pas sûre qu'essayer de lui cacher avec le gros risque qu'il le découvre un jour donc avec un choc encore bien plus violent et le mensonge à supporter en prime lui ai été salvateur.

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Aiemama

le mardi 04 février 2020 à 12h44

Caoline
Valable dans les 2 sens, tu peux exprimer tes points de vue et vécus, moi les miens. C'est ça qui fait la richesse et qui permet à chacun de trouver la solution qui lui convient.


Aiemama

Ici on prône la vérité absolue et bien évidemment c’est une belle chose, mais quand on a conscience qu’elle pourra tout détruire sur son passage, je pense que ça vaut la peine de ne pas faire de mal à l’autre. J’ai un ami qui a frôlé l’arrêt cardiaque à cause des amoureux de sa femme, il a failli y passer car ça l’a rendu malade, Je pense qu’il n’y a rien de plus grave que la mort.

Il n’y a peut-être ni gentil ni méchant mais défendre la vérité à tout prix quand vous savez que vous pouvez littéralement «    bousiller quelqu’un » franchement je me pose des questions...




Pour moi si quelqu'un meurt ou est bousillé de savoir la vérité c’est qu'il a de sérieux problèmes psys (et un fragilité cardiaque dans ce cas probablement). Ce n'est pas un jugement, je me sens bousillée à chaque rupture, heureusement pas trop longtemps mais je sais que c'est une fragilité que j'ai, ce n'est pas normal et pas la faute directe de l'autre. De plus, je ne suis pas sûre qu'essayer de lui cacher avec le gros risque qu'il le découvre un jour donc avec un choc encore bien plus violent et le mensonge à supporter en prime lui ai été salvateur.

Effectivement c’est quelqu’un qui a de gros problèmes psy et qui est devenu suite à cet épisode qq d’extrêmement toxique avec ses nouvelles partenaires. Je pense comme toi que les non-dits sont très mauvais mais en même temps que faire face à un partenaire qui demande de respecter son choix de ne pas savoir, qui vous demande d’être tolérant par rapport à ça... j’aime mon mari, j’aime ma famille mais ma seule vérité ce sont mes enfants et souhaitant préserver le cocon familial à tout prix pour eux, j’accepte ce mode de fonctionnement car je ne pourrais pas supporter que tout vol en éclat par que j’aime ailleurs, que j’ai aimé... J’ai peut-être une épée de Damoclès au dessus de la tête mais je prends le risque tant pis , je ne veux rien détruire, c’est tout que j’ai au monde, mon mari et mes enfants mais je ne puis renoncer à ma vie de femme... jamais. C’est difficile de tout conjuguer parfois mais je m’y efforce quoiqu’il en soit.

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bonheur

le mardi 04 février 2020 à 13h28

Mes propos sont à considérer dans un débat plutôt d'ordre général.

Aimer revient à souffrir. Nos enfants, nos parents... c'est parce qu'il y a de l'amour, de l'attachement, que nous sommes affectés.

La croyance est que l'exclusivité affective prévaut et devient seule acceptée. Elle est même parfois perçue comme "preuve" d'amour. Prouver ce que l'on ressent ?

Et puis, la réalité fait que personne ne nait avec un capital "rapport humain" prédéfini. On évolue, on rencontre... La vie ne peut se considérer comme figée. D'ailleurs, le divorce a été inventé.

Les désagréments viennent de... facteurs aussi nombreux que variés.

Je ne peux pas penser que l'amour doit venir se substituer à un amour existant. Je parle d'affect uniquement. Si aimer Pierre est admis et perçu comme bonheur, aimer Paul est mauvais et honteux ? L'un étant survenu auparavant dans l'échelle du temps.

Je suis présente pour la souffrance des autres, y compris si le fait que j'aime de nouveau est à l'origine de cette souffrance. Je n'y vois aucune opposition. Si ma vie était à refaire dans ce monde, je serai célibataire sans enfant. Si ma vie était à refaire dans un monde où l'amour n'est pas banni ou jugé, je ne sais pas. Je suppose que je savourerais mes émotions, mes sentiments, mes ressentis. Dans ce monde, chacun-e s'aimerait. Il n'y aurait pas de formes de rivalités. Personne n'aurait peur de l'abandon, car il règnerait suffisamment de tolérance et de bienveillance pour une éclosion individuelle. L'amour universel aussi.

La souffrance aide à se construire. Pourquoi la percevoir comme systématiquement négative et malfaisante ? Quand on ressent de la joie, du bonheur, qui sont d'autres ressentis, l'acceptation se fait à 100% (par soi, par tout le monde, c'est bénéfique). En quoi dénaturer la réalité et surtout la relayer dans l'ordre du "je ne dois pas vivre cela" "c'est mal"...

La vie est impermanence et les moments sont ce qu'ils sont. Penser que notre état intérieur sera toujours au beau fixe est illusoire. La souffrance est à considérer, ça je le pense sérieusement. A exprimer, à expliquer autant qu'on le peut. La souffrance d'autrui est à écouter, malgré l'empathie et l'impact sur soi. Prendre soin les uns des autres ne consiste pas, pour moi, à faire ce qui ne déplait pas, ce qui est "admis", mais à vivre en se considérant les uns les autres.

La notion d'emprisonnement est importante. La notion de blessure à ne pas négliger. Savoir qu'une cassure, n'est pas une fatalité. Ce qui ne sera plus comme avant, sera différemment. Affronter fait partie de notre condition d'humain. Sinon, vivre seul sans interaction du tout.

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Diomedea

le mardi 04 février 2020 à 14h05

De me dire polyamoureux, avec l'honnêteté entre amoureux comme précepte essentiel, et d'offrir mon amour à quelqu'un qui ment à son autre partenaire, m'est un non sequitur de trop. Je m'y verrais en collaboration avec ses mensonges, donc menteur moi-même.
Et puis j'aime être en bonnes termes avec des partenaires des partenaires quand c'est possible...

Message modifié par son auteur il y a 5 mois.

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