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Revolution Sexuelle

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Dreltak

le lundi 02 mars 2009 à 21h40

Sous mes latitude, il est courant d'entendre que le couple libre est pour le moins l'une des pistes permettant l'émancipation des femmes et plus largement celle de l'humanité (sans mauvais jeu de mots) en matière de sexualité/relation amoureuse.

Pour faire court, avoir des relations plus ""détendu"" au sein des relations amoureuse, ou la notion de propriété n'est plus applicable, ne peut qu'être profitable au genre humain en général et aux femmes* en particulier.

Les LGBT dont je fait parties y voit egalement leur désirs légitimés, et plus particulièrement une certaine partie d'entre eux (je vous laisse deviner ^^).

1- Que pensez vous de cette théorie?
2- Quels autres pistes peuvent vous venir a l'esprit et pourquoi?

* les hommes n'ayant plus de raison """légitime""" (la jalousie en fait partie) de faire énormément de choses déplaisantes au soit disant sexe "faible".

Au plaisir de vous lire.

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oO0

le mardi 03 mars 2009 à 05h25

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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amorgen

le mardi 03 mars 2009 à 11h18

En ce qui me concerne il est indéniable que ce choix de vivre autrement mes relation amoureuse m'a fait (et me fait toujours) m'interroger sur les rapports hommes/femmes. Je ne me claironne pas féministe mais il est clair que la lecture de textes, de témoignages, d'études issus des mouvements féministes m'ont fait prendre conscience de beaucoup de comportements conditionnés pouvant s'avérer "oppresseurs". D'autres réflexions glanées sur des textes écrits par des lesbiennes libertaires me font même maintenant m'interroger sur la notion de genre.
Au final on s'interroge sur sa manière de séduire, sur sa sexualité, sur le quotidien amoureux si l'on a fait le choix de vivre avec un(e) de ses partenaires.

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Siestacorta

le mardi 03 mars 2009 à 14h40

1: oui, j'y crois.... Dans l'idée que la révolution sexuelle comprendrait un grande part de travail sur soi-même et sur nos déterminismes.

Toutefois
- je ne crois pas que tout le monde soit polyamoureux... Pas plus qu'homosexuel ou qu'expert comptable. C'est une possibilité, mais elle n'a rien d'universel. Tenter l'expérience devrait être moins critiqué, ce serait très libérateur déjà. Mais finalement, le travail sur soi n'est pas le même quand on a le penchant ou quand on découvre la possibilité...

- il manque des voix militantes. On a des écrits, mais peu de prosélytes pratiquants (un échange récent me l'a rappelé). Il n'y a pas de petits disciples de Willehm Reich pour répandre la bonne parole, pas assez de "grands anciens" du poly capables de tenter des monos et leur faire découvrir les nouveaux horizons affectifs et sensuels.
Des cabinets de psycho-sexo maïeutique polyamoureuse ! Des opérations de sabotage de l'ordre amoureux, à grands coups de câlins et de rencontres étourdissantes !
"Vienne vienne alooooooors ! Vienne l'âge d'ooooooor" :-)

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LuLutine

le mardi 03 mars 2009 à 15h04

On fait quoi alors ? On organise une poly pride en France ? :-)

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oO0

le mercredi 04 mars 2009 à 01h15

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Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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oO0

le mercredi 04 mars 2009 à 01h56

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Noemi sans e (invité)

le mercredi 04 mars 2009 à 11h03

Ca me semble un peu bizarre de coller le P de Polyamour à LGBT, les lettres de ce sigle désignent des orientations sexuelles et/ou des orientations au niveau du genre sexuel, et pour moi le polyamour n'est pas une orientation sexuelle et quelque chose au-delà des questions de genre sexuel.

Par contre, je connais le mot *queer* (signifiant "étrange, peu commun") qui inclut les LGBT plus d'autres personnes "peu communs", c'est à dire en dehors de la hétéro-normativité : intersexuels, asexuels, travestis, BDSM,... et polyamoureux.

D'ailleurs, j'ai l'impression que beaucoup de polyamoureux sont bisexuels, ou BDSM - ou inversement?: parce qu'on est bi, le polyamour est presque une suite logique?

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Siestacorta

le mercredi 04 mars 2009 à 12h53

Peut-être le goût de la découverte sensuelle inhérent au polyamour nous pousse-t-il vers des horizons changeants en matière de pratiques aussi :-)

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Perlimpinpin (invité)

le mercredi 04 mars 2009 à 13h22

Je ne pense pas que parce qu'on est bi, le polyamour est une suite
logique aux relations amoureuses. ça va dépendre de chacun.
Le Polyamory des américains qui avec le temps à atterri en France, a
perdu en parti ou presque totalement sa définition première.
Je trouve également bizarre d'associer Plyamour et LGBT.
Cette mode libératoire de l' échangiste, de l' homosexualité bien vécue et revendiquée, des orgies, et qui est maintenu par les médias, est bien
présente au quotidien, et bien différent du polyamour américain ou français.
Car tous ces phénomènes ont une connotation sexuelle alors que le
Polyamour français aurait une connotation de non exclusivité - exclusive
(Je suis fidèle à moi-même et à l'autre, on fait plusieurs 2) on met l'accent
sur la relation amoureuse plus que sur la relation sexuelle et le Polyamour américain qui aurait lui, une connotation plus sensuelle et d'amour plus englobant ( on rassemble ceux que l'on aiment pour maintenir l' harmonie)
parce que ce ils sont encore des pionniers dans l'âme.
Bien ! mais le principal n'est il pas tout simplement d'être heureux et de
maintenir la continuité toujours changeante de cet état ?
Bonne après midi...Sorelle

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Siestacorta

le mercredi 04 mars 2009 à 15h12

J'avoue que le côté un peu new-age / développement personnel du polyamory me laisse sceptique... Je suppose que ça apporte quelque chose, qu'encadrer certaines expérience est une manière de les faire vivre à chacun.
Mais je vois le polyamour différent, moi aussi. Plus axé sur une liberté intime que sur un mode de vie.
Cela dit, pour ce que je sais, il semble y avoir beaucoup de polyaméricains qui font de leur pratique une conséquence parmi d'autres de leur ouverture d'esprit et de leur goût pour l'inconnu et le non conforme... Ce qui est rassurant !

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Perlimpinpin (invité)

le mercredi 04 mars 2009 à 18h13

En cliquant sur le lien donné par Sam puis
sur drapeau arc en ciel, Il y a l'image d'un
vitrail avec le sous titre :
la colombe & l'esprit saint dans le récit des
Évangiles et la Pentecôte.
Est ce que quelqu'un saurait d'où vient
cette image ?
Merci d'avance ...

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Dreltak

le mercredi 04 mars 2009 à 20h13

@Sam <"LGBT ?! ? LGBT ? Lesbiens, gays, bisexuels, et trans...

Je devine la partie intéressée :)) Charmantes latitudes, en fait :) Il m'arrive d'ailleurs de me demander pourquoi je suis incapable de voguer au premier degré sous ces latitudes vu que je m'éclate au second degré ou dans les conversations sous ces latitudes. >

Quand je parlais de latitudes dans ma premiere phrase, c'étais des latitudes idéologiques. Mais c'est vrai que je ne l'ai pas laissé entendre, donc du coup.... Pour ce qu'il s'agit de la communauté LGBT, on y trouve aussi bien a boire qu'a mangé en matière d'idées sur la famille, l'amour, la sexualité ect... (on a bien vu récemment un chars UMP a la gay pride)

@siestacorta <Toutefois
- je ne crois pas que tout le monde soit polyamoureux... Pas plus qu'homosexuel ou qu'expert comptable. C'est une possibilité, mais elle n'a rien d'universel. Tenter l'expérience devrait être moins critiqué, ce serait très libérateur déjà. Mais finalement, le travail sur soi n'est pas le même quand on a le penchant ou quand on découvre la possibilité... >

homosexualité et polyamour ne sont effectivement pas comparables il me semble. La ou l'homosexualité relève d'une attirance sexuelle et affective, le polyamour est un choix conscient. Universel? Je ne pense pas (bien qu'il faudrait que tu précise ta pensé). Car ce choix est malgré tout déterminer par une série de facteur sociaux, culturel.... C'est pour cela que le terme d'émancipateur me semble plus approprié pour les raisons que j'ai déjà expliqué. Après ça, la question est de savoir si, de fait, tout le monde a la possibilité d'être polyamoureux, et si d'autres pistes ne sont pas envisageables.

<- il manque des voix militantes. On a des écrits, mais peu de prosélytes pratiquants (un échange récent me l'a rappelé). Il n'y a pas de petits disciples de Willehm Reich pour répandre la bonne parole, pas assez de "grands anciens" du poly capables de tenter des monos et leur faire découvrir les nouveaux horizons affectifs et sensuels.
Des cabinets de psycho-sexo maïeutique polyamoureuse ! Des opérations de sabotage de l'ordre amoureux, à grands coups de câlins et de rencontres étourdissantes !>

Willehm Reich m'a l'air de quelqu'un d'intéressant (d'après ce que j'ai vu sur wikipedia), il y a aussi Alexandra Kollontaï pour ceux que la perspective psychanalytique rebutent quelque peut. ("Marxisme et Revolution Sexuelle" est un de ses rares écrits traduit en français)

@Sam <"L'esprit avant la lettre." Je ne sais pas comment tourner cet adage, mais le polyamour me semble plutôt la lettre que l'esprit, l'esprit... festif - Cfr. Archéo. >

Mais encore?

@Noemi sans e <Par contre, je connais le mot *queer* (signifiant "étrange, peu commun") qui inclut les LGBT plus d'autres personnes "peu communs", c'est à dire en dehors de la hétéro-normativité : intersexuels, asexuels, travestis, BDSM,... et polyamoureux. >

Le mot queer a aussi son pendant idéologique, "La théorie queer". Un article Wikipédia la décrit succinctement:

fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_Queer

@Perlimpinpin <Je ne pense pas que parce qu'on est bi, le polyamour est une suite logique aux relations amoureuses. ça va dépendre de chacun.>
+1

@Siestacorta <Mais je vois le polyamour différent, moi aussi. Plus axé sur une liberté intime que sur un mode de vie.>

Et de quoi dépend t'elle, la liberté, si ce n'est de notre mode de vie?

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Siestacorta

le mercredi 04 mars 2009 à 21h16

Drelin :

"homosexualité et polyamour ne sont effectivement pas comparables il me semble. La ou l'homosexualité relève d'une attirance sexuelle et affective, le polyamour est un choix conscient."

Entre la détermination innée et le choix conscient, je ne me prononce pas... parce que la science change d'avis tous les jours, ou plutôt travaille encore, que ce soit sur les penchants homosexuels ou sur la polygamie "naturelle ou culturelle".

Malgré cela, pour moi, le polyamour est justement une question d'attirance sexuelle et affective. Je veux dire que je suis malheureux de ne pas pouvoir vivre simplement mes besoins là dessus.
Je crois que la comparaison est valable sur la façon de vivre nos besoins affectifs : publiquement ? Dans des lieux désignés ? Chez soi pour soi ? Dans la honte ? Ou en militant ? Je pense qu'il y a beaucoup de problématiques communes.

Bien sûr, ce n'est pas pareil de cacher une amante (une maîtresse, donc) que d'être publiquement hétéro et intimement homo. Mais il y a la question de la double vie, et la réprobation morale et normative, dans les deux cas.

"Après ça, la question est de savoir si, de fait, tout le monde a la possibilité d'être polyamoureux, et si d'autres pistes ne sont pas envisageables. "

Ben justement... Je crois que tout le monde n'en a pas le besoin, qu'il y a des gens qui n'ont pas besoin d'avoir un univers affectif très varié, comme il y a des gens qui n'aiment pas vraiment voyager. Malgré les aspect positifs de la curiosité qui va avec les deux démarches, je pense réellement que ça n'est pas un pas en avant pour tous.
Tout le monde n'en a pas besoin, mais chacun devrait y avoir droit...

Et chacun devrait, dans l'idéal, pouvoir vivre cela sans risquer d'être quitté par quelqu'un qu'il aime (le gros problème est là, dans ce chantage plus ou moins volontaire : si tu ne désires pas que moi, je ne te donnes plus ce que tu désires chez moi).

"Et de quoi dépend t'elle, la liberté, si ce n'est de notre mode de vie ? "

Je voulais dire qu'il n'y a pas besoin d'adhérer à un ensemble de valeurs, une idéologie ou un mode de vie, pour revendiquer une liberté.
C'est à dire que qu'on a la liberté d'être polyamoureux sans forcément, mettons, avoir comme but final de créer une communauté polyamoureuse où tout le monde vit sous le même toit, se fait des câlins sans être amoureux parce que comme ça on ne fait jamais sentir à l'autre qu'il est l'autre, et tout les matins séance de Tai-Chi collective devant le lever du soleil.

Après, je suis d'accord, une liberté entraîne d'autres libertés et des responsabilités, donc un mode de vie... Mais justement, c'est à chacun de découvrir comme structurer (ou laisser couler) la vie qui va avec son choix polyamoureux. Ce que j'écarte, c'est que ce soit autre chose qu'une liberté individuelle... Plutôt qu'une wannabe liberté civique, avec son accompagnement de devoirs que je n'ai pas revendiqué de moi même.

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LuLutine

le mercredi 04 mars 2009 à 21h26

"La ou l'homosexualité relève d'une attirance sexuelle et affective, le polyamour est un choix conscient"

Je pense que ce choix conscient découle quand même souvent d'une expérience personnelle (en particulier le fait de vivre des attirances multiples, tout comme les homosexuels se découvrent une attirance pour les gens du même sexe).
Pour ma part, je suis polyamoureuse parce que j'aime plusieurs hommes. Je ne l'ai pas choisi, c'est un état affectif que je ne contrôle pas. Je suis comme ça.
En fonction de ce vécu, effectivement, j'ai fait un choix conscient. Mais je n'aurais jamais fait ce choix si je n'avais aimé qu'un seul homme.

En fait, je crois que la différence vient du fait que "être homosexuel" est considéré comme un état : autrement dit, un homosexuel qui nie son attirance pour les personnes du même sexe est quand même homosexuel.

En revanche, quelqu'un qui aime plusieurs personnes mais sans être franc avec ses relations (par exemple, une femme et une maîtresse cachée, ou bien deux copines qui croient chacune être la seule) ne sera pas considéré comme "polyamoureux" parce que la définition qu'on donne en général d'un polyamoureux suppose l'honnêteté dans ses relations. Il en sera de même de quelqu'un qui refusera de reconnaitre ses sentiments envers une nouvelle personne, sous prétexte qu'il en aime déjà une autre (ou bien quittera l'ancienne pour aller vers la nouvelle, en estimant que la première devait "ne pas être la bonne").
Dans la définition que j'évoque plus haut, "polyamoureux" est donc bien un choix de vie et pas un état.

Mais au final, est-ce qu'il ne faudrait pas aussi un terme pour désigner l'état de celui qui aime plusieurs personnes (qu'il ait choisi de vivre ses attirances multiples et de les assumer, ou non) ? On ne choisit pas ses sentiments...

Je ne sais pas ce que vous en pensez, ça mérite peut-être même un nouveau sujet si cette discussion intéresse des gens...à moins qu'il existe déjà un terme et que je sois passée à côté...?

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oO0

le mercredi 04 mars 2009 à 21h36

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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clown.et.lapin

le dimanche 08 mars 2009 à 16h13

@ Lulutine : merci de toutes ces précisions.
@ tous : j'avais relaté (en résumé) mon "histoire". Sur la proposition de Noemi (qui je pense sert de "modérateur", j'ai mis, avec quelques précisions,ce témoignage et les questions qu'il pose, en nouvelle discussion avec le titre :
un jour poly, un jour mono, toujours amour ?

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Dreltak

le mardi 10 mars 2009 à 02h06

Désolé que ma réponse fut si longue a venir, je n'ai pas l'habitude d'ecrire sur les forum, encore moins de parler de ces choses là. Je "théorise" et met en pratique les théories que j'ai déjà étudié au fur et a mesure, d'où peut être certaines incohérences de ma part. Qui plus est mes horaires de travail ne me laissent pas beaucoup de temps pour réfléchir et squatter internet ^^

@siestacorta
<Entre la détermination innée et le choix conscient, je ne me prononce pas... parce que la science change d'avis tous les jours, ou plutôt travaille encore, que ce soit sur les penchants homosexuels ou sur la polygamie "naturelle ou culturelle". >

Note que je ne me suis pas prononcé non plus.

<Ben justement... Je crois que tout le monde n'en a pas le besoin, qu'il y a des gens qui n'ont pas besoin d'avoir un univers affectif très varié, comme il y a des gens qui n'aiment pas vraiment voyager. Malgré les aspect positifs de la curiosité qui va avec les deux démarches, je pense réellement que ça n'est pas un pas en avant pour tous.
Tout le monde n'en a pas besoin, mais chacun devrait y avoir droit... >

Justement, c'est en pensant a ceux qui n'ont pas besoin d'un univers affectif varié que je vous pose la question a propos d'autres pistes. Rappelons aussi que la reconnaissance d'une liberté (amoureuse en l'occurrence) implique aussi la liberté de ne pas faire. Et n'implique pas forcement une curiosité compulsive proche du rongeur lol

<Je voulais dire qu'il n'y a pas besoin d'adhérer à un ensemble de valeurs, une idéologie ou un mode de vie, pour revendiquer une liberté.>

Oui mais revendiquer une liberté peut aussi se voir de manière plus large, se réfléchir dans un système de pensé cohérant, ce qui lui apporte d'autant plus poid et lui permet de s'enrichir d'autres "champs de batailles" (feminisme, LGBT, racisme -si si ect.....).

<Après, je suis d'accord, une liberté entraîne d'autres libertés et des responsabilités, donc un mode de vie... Mais justement, c'est à chacun de découvrir comme structurer (ou laisser couler) la vie qui va avec son choix polyamoureux. Ce que j'écarte, c'est que ce soit autre chose qu'une liberté individuelle... Plutôt qu'une wannabe liberté civique, avec son accompagnement de devoirs que je n'ai pas revendiqué de moi même. >

Je pense pour ma part que ces questions doivent être traiter collectivement. La large place de la monogamie dans nos société découle elle simplement de ce manque curiosité discuté plus haut ou de choix de sociétés, d'éducations et de normes?
Une chose me vient a l'esprit: bon nombre de puribond crient au scandale du fait qu'il y aurait de "plus en plus" de LGBT du fait qu'on nous laisse de plus grande liberté. Ne serrait-ce pas du plutot aux luttes, au reflexions communes et aux acquis gagnés qui permettent a un certains nombre de se "découvrir" voir de se déconstruire?
De toute manière comment traiter le polyamour autrement que de manière collective, vu qu'il implique forcement plus d'une personne?

Lulutine et Sam, je repondrais a vos post en temps et en heure, mais je suis pour l'instant trop crevé pour repondre

Au plaisir de vous lire.

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oO0

le jeudi 12 mars 2009 à 14h49

...

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Dreltak

le dimanche 05 avril 2009 à 20h07

up
j'aimerais bien continuer cette discution.

Je réfléchis encore au tenants et aboutissant de la théorie queer décrite par sam. Le terme de déconstruction des genres, tenant de cette théorie, me plait assez, mais j'ai du mal a me ressentir comme une rareté de la nature (voir pour cela: fr.wikipedia.org/wiki/Queer). J'preferais nettement insisté sur le fait que les pratiques que cette théorie englobe peuvent tout a fait être quelque chose de diffus, libre a chacun ensuite d'y piocher (ou pas) sans pour autant se coller une étiquette.

Enfin bref, j'arrete de blablater.

Au plaisir de vous lire.

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