Les deux sont bien. S'il est vrai que chacun a ses propres lacune qu'il aimerait que les autres comblent, on ne peut pas dire non plus que la société manque de lacunes, qui sont (entre autre) celles de ses membres majoritaires.
Pour que la société aie moins de lacune, il faut bien que quelqu'un change les choses.
Souvent la société prend ses propres lacunes pour les refiler aux gens qui naissent aux alentour. Elle déforme les gens petits parce qu'elle est incapable de se reformer elle-même toute seule, alors il faut bien que les faibles s'adaptent, les femmes et les enfants d'abord par exemple. Mais parfois, certaines personnes échappent à ses filets et, de l'intérieur, la force à se changer. Elle dit alors qu'elle n'a pas changée, qu'elle est toujours la société, et qu'il faut continuer à s'y adapter depuis la naissance, mais qu'on ne s'y trompe pas, si on l'appelle encore et toujours la société, elle n'est quand-même plus la même depuis qu'elle a changée.