Polyamour.info

Whitecherry

Whitecherry

(France)

Participation aux discussions

Discussion : Polyamour vraiment ?

Profil

Whitecherry

le jeudi 21 février 2019 à 11h16

Bonjour à tous
Je me permets de laisser ce post presque 1 mois après les précédents car il m’a paru important de vous communiquer l’évolution du problème que je vous ai soumis début janvier et surtout d’apporter une réponse au titre que j’avais donné à la discussion.
Sans surprise, les choses ont empiré : mon compagnon a continué de faire à sa sauce, sans tenir compte de mon avis et de mes préoccupations. Il s’est mis à découcher beaucoup plus souvent, parfois il partait de la maison pendant 48h. Très peu de sms, pas d’appels. Très peu de sms qui m’étaient destinés mais beaucoup par contre à l’attention de sa copine, et même parfois quand j’étais dans ses bras comme je vous l’ai expliqué précédemment. Il s’est mis à porter à la maison les vêtements qu’elle lui offrait et a même affiché dans notre maison une série de cadres qui venaient d’elle. Le dialogue a fini par devenir impossible. Toutes les tentatives de discussion se soldaient par des disputes interminables où finalement je finissais par me taire. Rien n’allait jamais : quand je prenais sur moi, cela se voyait trop ; quand j’étais triste, ce n’était pas normal ; quand j’essayais de trouver un compris, on me rétorquait que je n’étais jamais satisfaite, ect … Début février, fatiguée et à bout de nerfs, je contacte dans un élan de colère la dite copine que je rencontre quelques jours après. Au début nous n’avions pas grand-chose à nous dire mais très vite sa culpabilité et mon mal-être laissent place à 3 heures de discussion sur qui nous sommes, notre vision du couple et de l’amour, ma relation avec mon compagnon et bien vite je m’aperçois que lorsque je lui parle de tout ce que j’ai mis à votre connaissance plus haut elle me comprend et est d’accord avec moi. Je découvre aussi qu’elle trouve certains traits de caractère de mon compagnon quelque peu dommageables… curieux. Je rentre de l’entrevue, et là cataclysme : lui qui me tannait depuis novembre qu’il fallait que je rencontre cette femme, là ça n’allait plus : nous avions passées trop de temps ensembles, nous nous étions trop confiées l’une à l’autre, ça ne devait pas se dérouler ainsi …
A partir de là, il a pris de la distance par rapport à moi, de moins en moins de marques d’affection, très peu de rapports intimes, aucune bienveillance là où moi je restais fidèle à moi-même et à ce que j’avais été pendant 2,5 ans : une véritable disette affective pour moi. Ah ça des « je t’aime », « tu es la femme de ma vie », « je veux passer le reste de mes jours avec toi » ect… des caisses ! Un soir, alors que nous regardons un film, une nouvelle discussion par sms apparait et toute la soirée les messages s’enchainent. Agacée de ce manège, je me rends compte qu’il s’agit d’une autre interlocutrice, qu’elle aussi a droit au doux surnom de « chaton » comme l’autre copine, et que la teneur des sms est assez enflammée. Alors là c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase !
Crevée, sans la moindre énergie, ayant perdue toute confiance en moi, ayant perdu du poids, avec l’impression d’être déprimée, muselée et de devenir cinglée, je décide d’écouter la petite voie au fond de mes tripes qui me supplie de réagir. Je décide de me faire psychanalyser en plus de la psychothérapie que je suis. Et là ! Le verdict est édifiant : « Vous êtes une personne forte et tout à fait saine d’esprit. Par contre votre compagnon a un gros problème. Non seulement il n’est pas polyamoureux mais polygame, mais en plus il souffre d’un syndrome de toute-puissance narcissique »

CQFD

Voir dans le contexte

Discussion : Polyamour vraiment ?

Profil

Whitecherry

le mardi 15 janvier 2019 à 11h28

Plongeur, ta sentence "mono-amoureux de lui-même" n'a pas arrêté de tourner en boucle dans ma tête tout hier après-midi.

Thimeaut, en effet j'ai choisi ce titre avec quelques appréhensions et je me rends bien compte au fur et à mesure des échanges sur cette discussion qu'il devient de plus en plus pertinent. Je ne souhaite pas étaler et vous bassiner avec tous mes déboires sentimentaux, mais pour faire suite à mon message d'hier en début d'après-midi, mon amoureux est à cet instant toujours pas rentré malgré un "je te retrouve ce soir mon coeur, d'accord ?" et ce n'est qu'à 4 h du matin qu'il a daigné me dire qu'il ne rentrerait pas après un de mes sms d'inquiétude. C'est, au mieux, de l'égoïsme ou, au pire, une polygamie masculine puisque ce M. définie lui seul ce qu'il fait. n'est-ce pas ?
- Si on retourne le problème, comment M. accepterait il que, lorsqu'il est enfin disponible tu sois de sortie ? Ca dépend : une petite sortie d'une heure ou deux pour changer d'air il ne dirait rien mais par contre pour une période de temps plus longue je pense que ça ne passerait pas. Toutefois, il m'a clairement dit hier midi lors de notre discussion que si les rôles étaient inversés (si j'avais rencontré quelqu'un), il ne sait pas du tout comment il réagirait et s'il réagirait correctement, d'autant plus qu'il est assez jaloux, plus que moi je crois bien.
Par rapport aux deux axes que tu mets en avant, connaissant mon compagnon, je pense qu'il doit y avoir un peu des deux, du second c'est sûr. Tu as raison, il faut que j'impose des limites à tout ça, il n'a pas le droit de ne pas me préserver et d'être aussi irrespectueux.

Voir dans le contexte

Discussion : Polyamour vraiment ?

Profil

Whitecherry

le lundi 14 janvier 2019 à 16h08

Bonjour Thimeaut,
Merci d'avoir pris le temps de déposer ces quelques mots. Le hasard semble bien faire les choses, car je lis ta réponse au moment où je viens d'avoir une énième discussion avec mon compagnon dans laquelle il m'a encore resservi ma monogamie "imposée" pendant 2 ans. Juste avant cela j'avais réussi à dialoguer avec lui sur le fait que je ne peux plus vivre qu'à moitié avec lui en ce sens que sa nouvelle copine envoie des sms sans arrêt et fait constamment intrusion dans notre vie quand ils ne sont pas ensembles. La semaine passée ils se sont vus 3 fois à l'occasion d'une soirée, d'un après-midi et de 24h où mon compagnon a dormi chez elle. Pourtant aujourd'hui on m'annonce que ce n'est pas suffisant et qu'ils doivent passer encore plus de temps ensembles. Peut-être que la conjoncture (mon arrêt de travail et ma fracture) implique le manque qu'ils ressentent tous les deux mais je ne peux pas m'empêcher de penser que va-t-il en être quand je vais reprendre le travail ? Je sais qu'en matière d'amour nous ne sommes pas là pour compter mais moi je commence sérieusement à compter pour notre vie à venir.
En ce moment-même nous devrions être en train de partager notre après-midi ensembles, comme convenu. Néanmoins, il est parti la rejoindre car elle est très malheureuse de ne pas le voir... s'il ne le fait pour toi alors qui peut dire qu'il le fera pour elle ? Sa fille ?...vraisemblablement pour elle oui mais pas pour moi :-(
Malgré le recul, ma remise en question, mon effort de compréhension, ce que j'ai réussi à accepter depuis un mois et demi, je ne veux pas de ça pour ma vie, en tout cas pas comme ça.

Message modifié par son auteur il y a 2 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : Polyamour vraiment ?

Profil

Whitecherry

le lundi 07 janvier 2019 à 23h04

Bonsoir,
Tout d’abord un grand merci d’avoir pris le temps de me lire et de donner votre éclairage sur la question.
Lusmarina, ton « Je vois un homme qui laisse à sa compagne le choix entre la rupture et l'acceptation » décrit assez bien les sentiments qui m’ont animée pendant un bon bout de temps suite aux toutes premières révélations de mon compagnon en novembre. J’avais une sensation de fatalité, de choix qu’on m’imposait (bel oxymore) tout en me demandant ce que mon compagnon lui prendrait comme décision si on le mettait dans la même situation avec les sentiments qu’il dit avoir pour moi (dont je n’ai jamais douté). Ensuite, pour répondre à ta question « es-tu contrainte par la peur de perdre ton compagnon ? », je ne suis pas prête à souffrir toute une vie (ni même pendant un certain temps) par amour. Si je dois partir, je le ferai. Ca ne sera pas facile bien sûr comme toute rupture mais si ce cas de figure devient la solution évidente, au moins la souffrance sera limitée.
Plongeur, durant septembre où mon compagnon s’est réfugié dans le silence, je me suis poser la question de ce que tu veux illustrer par le terme « mono-amoureux de lui-même ». Je me suis même surprise à lire des articles de psycho sur les troubles de la personnalité.
Bonheur,
- « Ton compagnon se dit polyamoureux... sauf que c'est un terme générique. Du coup, tout ce que tu liras sur ce terme ne correspondra pas obligatoirement à le définir. » Oui en effet. D’ailleurs, lorsque mon compagnon m’a mise au fait de tout cela, il a bien précisé qu’il percevait les choses différemment de la « norme » depuis très longtemps mais qu’il n’était jamais parvenu à mettre des mots dessus et que le concept de « polyamour » était ce qui s’en rapprochait le plus. C’est aussi pour cela qu’une multitude de questions m’est venue, pour comprendre ce que lui entendait par polyamour, comment il envisageait la chose, qu’est ce qui dans son chemin de vie l’avait amené à ça, etc… mais comme je l’ai précisé dans mon premier post, il n’avait pas de réponses précises à m’apporter. Ce qui a beaucoup contribué à mes inquiétudes.
- « Pourquoi ne pas rencontrer cette autre femme et vous mettre d'accord ensemble. » J’y ai très fortement pensé. C’était pour moi impensable dans un premier temps mais j’en ai ressenti le besoin juste avant Noël. J’ai trouvé le profil de cette personne sur les réseaux sociaux. Cela peut faire penser à un élan de curiosité malsaine mais, loin de moi cette idée, j’avais besoin de savoir qui est cette femme pour laquelle mon compagnon a des sentiments. De retour d’un de mes rdv chez ma psy, j’ai voulu en parler avec lui. Il m’a dit d’oublier ça, de me reposer, que j’étais épuisée psychologique et physiquement (là il n’avait pas tout à fait tort), de laisser cette fille là où elle est pour le moment et d’essayer de savoir plutôt ce que moi je souhaitais pour la suite avec lui. Ça m’a stoppé net et j’avoue qu’en ce moment j’ai du mal à retrouver la niaque de prendre contact avec elle. Peut-être que cela reviendra.

Message modifié par son auteur il y a 2 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : Polyamour vraiment ?

Profil

Whitecherry

le dimanche 06 janvier 2019 à 05h21

Bonjour à tous,
Toute nouvelle sur ce forum, je souhaiterais vous faire part de mon témoignage et discuter avec vous de ma situation. J’espère pouvoir être suffisamment concise et précise, et veuillez pardonner d’avance la longueur.
Je suis ce qu’on appelle sur ce forum une « mono » et encore, je ne vous cache pas que je ne suis pas fan des termes « mono » et « poly » car j’ai l’impression que leur utilisation implique l’acceptation d’être en quelque sorte « étiqueté ». Je vis avec mon compagnon depuis 2 ans ½. Il a une fille de 5 ans avec qui je m’entends à merveille. Nous nous connaissions de vue avant d’être ensembles mais notre « vraie » rencontre s’est faite si simplement et si naturellement que, à notre grande et belle surprise, tout est devenu si évident ! Nous avons de profonds sentiments l’un pour l’autre, nous communiquons énormément, nous nous accompagnons l’un l’autre du mieux possible et ce depuis le début. Que ce soit dans le quotidien ou dans le domaine intime, nous nourrissons un amour fusionnel si l’on puit dire. Je ressens pour lui des sentiments que je n’ai ressentis pour personne auparavant, j’aime ce qu’il est, sa façon de voir les choses, son humour, ce que je suis à ses côtés et la façon dont il évolue aux miens. Nous avons de nombreux projets ensembles, l’achat d’une maison, des petitous, des voyages, ect…
J’exerce une profession médicale qui est très chronophage, je le reconnais. Lui est intermittent du spectacle et a donc plus de temps libre. Il me reproche depuis pas mal de temps de ne pas être suffisamment à la maison et de ne pas avoir suffisamment de temps à lui consacrer. Pourtant, malgré tout, je m’efforce de faire au mieux, de toujours être bienfaisante et réceptive quand je rentre à la maison, d’être attentionnée, de m’occuper de notre chez-nous… J’ai fait le nécessaire auprès de mes patrons pour changer mon jour de repos de façon à avoir la plupart du temps 2 jours de repos d’affilée afin qu’on puisse passer du temps ensembles, j’essaye de poser le reste, autant que possible, de manière à faire des weekends de 3 ou 4 jours, et lorsqu’il travaille sur mes jours de repos, il m’arrive de le retrouver en ville afin qu’on puisse déjeuner ensembles.
Oui mais …
Début septembre, au retour de nos vacances (qui soit dit en passant ont été parfaites), il a changé de comportement, il déprimait, il s’isolait au point de rompre le dialogue. Je me suis beaucoup inquiétée. Ne pouvant communiquer avec lui, j’ai même demandé à son meilleur ami de lui parler, de lui proposer de se changer les idées (peut-être ai-je eu tort ? En tout cas c’était toujours avec la même bienveillance).
Finalement, début novembre, alors que nous allions signer pour la maison et que je rentrais du travail, il a lâché avec une véhémence libératrice que nous ne signerions pas la maison, que notre relation s’arrêtait là car je serais incapable de comprendre, qu’il était polyamoureux et qu’il avait des sentiments pour une autre que moi… Je vous laisse imaginer le coup de massue. Le mois de novembre a été très dur pour moi. Je passais mon temps à pleurer et à avoir envie de le serrer contre moi. Il a commencé à ce moment-là à me reprocher que nous avions vécu pendant 2 ans en bons « monos », « à ma manière », avec « ma façon de penser le couple ». C’est l’incompréhension qui dominait pour moi : peut-être n’ai-je pas su voir ? Pourtant pendant ces deux années il n’a cessé de dire qu’il était heureux à mes côtés, qu’il ne désirait rien de plus, que c’était « rassérénant » de partager ce bout de chemin avec moi, qu’il souhait par-dessus tout passer sa vie à mes côtés. Alors oui d’accord cela ne veut pas dire qu’il ne puisse pas être polyamoureux, mais ce que je veux dire par là c’est qu’il ne s’était jamais plaint de vivre comme un « mono ».
Partagée entre stupéfaction, incompréhension, douleur et empathie, j’ai commencé à me renseigner sur le sujet qui m’était jusqu’ici inconnu. J’ai beaucoup lu. J’ai parcouru pas mal ce forum. Je me suis retrouvée dans certains témoignages. J’ai débuté une psychothérapie. J’en suis arrivée à la conclusion que malgré ce que nous traversions, mes sentiments pour lui restaient intacts et que je ne pouvais aller à l’encontre des sentiments qu’il peut ressentir. Je suis admirative du courage qu’il a eu de me parler plutôt que de me tromper. Je ne veux pas gâcher notre histoire hors du commun à cause de quelque chose qui pourrait lui apporter du bonheur et lui permettre de s’épanouir. Lui de son côté dis avoir des sentiments toujours aussi forts pour moi, veut toujours vivre avec moi et passer sa vie à mes côtés, qu’il a préféré être transparent avec moi car justement il veut s’engager et que quoiqu’il arrive je reste sa priorité. J’avais beaucoup de questions mais il n’a pas su y répondre.
Le mois de décembre n’a pas été moins difficile : j’ai beaucoup travaillé, et lui aussi a travaillé de façon soutenue. Il a commencé à « sortir avec cette femme ». Il a passé beaucoup de temps avec elle : dès qu’il ne travaillait pas et que j’étais au boulot, il était avec elle ; dès que j’étais de garde, il dormait avec elle et nous nous croisions à peine parfois. Il lui a présenté sa fille. J’ai fini par lui dire que je n’étais pas sereine car il passait plus de temps avec elle qu’avec moi et que nous n’avions convenu d’aucun cadre. Ce à quoi il a répondu « le cadre c’est où je veux, quand je veux et comme je veux, c’est comme ça ou ça ne fonctionnera pas»… Deuxième coup de massue… Une semaine après j’ai tenté à nouveau de discuter, je lui ai dit que cette affirmation ne me convenait pas (un cadre débattu avec des compromis de la part de tous les deux n’est-il pas mieux surtout lorsqu’on prétend s’aimer et partager ?), et qu’il fallait un équilibre dans sa façon de faire car, si je demeurais celle qu’il avait choisie et avec qui il voulait vivre, il ne pouvait pas passer tout son temps avec elle. Cette discussion m’a paru plus fructueuse. Avant Noël, nous avions convenu d’aller au cirque en famille, lui, sa fille et moi. Mais finalement, il est allé au cirque avec sa fille et sa nouvelle copine sans me prévenir. Je me suis alors rendue compte que ses élans de transparence ne s’appliquaient que quand ça l’arrangeait : quand je lui demandais comment c’était passée sa journée, ce qu’il avait fait, il ne me répondait pas. Après Noël, quand j’ai repris le travail, il a récupéré sa fille et a foncé chez elle. Je me suis malheureusement fracturé le pied dans le cadre de mon travail ce jour-là. Le soir, malgré ma garde, j’ai exprimé le besoin de rentrer à la maison auprès d’eux. Il m’a répondu que ce n’était pas la peine de rentrer car ils ne rentreraient pas dormir à la maison. Alors là… c’était de la colère qui m’a envahi instantanément : bizarrement malgré ma fracture je n’étais plus sa priorité, mais en plus il découchait de notre foyer avec sa fille chez cette personne ! C’est déjà suffisamment compliqué de prendre ma place auprès de cette petite pour qu’il ne vienne pas altérer tous les repères que nous nous efforçons de lui apporter depuis 2 ans !
Au moment où j’écris lignes, je suis en arrêt de travail, nous avons du temps pour nous, comme il l’a toujours réclamé. Il passe son temps à envoyer des sms à cette femme sans se cacher. Il est libre de le faire me diriez-vous. Oui mais cela me parait exagéré lorsqu’il le fait pendant que nous sommes en train de faire des câlins intimes, ou encore comme hier soir au moment de nous coucher et que je suis dans ses bras. J’ai exprimé calmement mon désaccord. Il s’est braqué me rétorquant que « je n’accepte pas » et m’a dit que « c’était compliqué en ce moment avec la demoiselle car elle voudrait le voir plus et il ne lui écrit pas assez ».
Voilà un peu le pourquoi de ma venue sur ce forum. Je ne demande pas une réponse miracle ni une conduite à tenir mais juste votre avis sur la situation. Est-ce réellement ça le polyamour ? Sous couvert du polyamour, la demoiselle ne serait-elle pas en train de vouloir l’exclusivité de mon compagnon ? Est-ce moi qui suis psychorigide ? Même si le filtre de chacun est différent pour juger de ce qui est acceptable ou pas, ne trouvez-vous pas qu’à certains égards mon compagnon se comporte de manière déplacée ?
Merci pour vos réponses et pour l’intérêt que vous porterez à mon témoignage. Au plaisir de vous lire.

Voir dans le contexte

Retour au profil


Espace membre

» Options de connexion