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Mes nuits et mes matins sans lui.

Témoignage
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Katouchka

le mercredi 13 juin 2012 à 08h06

Je voulais partager avec vous, les polyamoureux , cette tristesse qui m’envahit chaque nuit, chaque matin passés sans lui. J’ai besoin de vous en parler parce que je vous trouve parfois bien sévères avec les monogames, les exclusifs, les « ennemis » du polyamour. J’aspire à un peu plus d’empathie sur ce site envers celles et ceux qui ont la liberté d’aimer comme vous autant de personnes qu’elles veulent mais qui ne veulent n’aimer que vous.
Tout d’abord, je ne remets pas en cause le principe de liberté, je veux que cela soit clair. Je ne remets même pas en cause ses choix que je trouve justes mais la conséquence c’est que je suis triste quand même.
J’accepte cet amour qu’il a pour elle, j’accepte qu’il passe du temps avec elle, j’accepte qu’il fasse des projets avec elle, tout ça je l’accepte. Oui au début, j’étais jalouse à en crever, je ne supportais pas l’idée qu’il soit avec elle, aujourd’hui je surmonte mes peurs, je raisonne, je suis rassurée, je sais que je ne vais pas le perdre, je sais qu’il m’aime.
Oui mais… les nuits et les matins sans lui c’est triste, c’est douloureux, c’est moche. Un matin, une nuit par semaine, ok. Il me manque et je suis heureuse de le retrouver. Mais si cela devait se transformer en trois nuits par semaine (ça vous rappelle une chanson non ? ☺), ce qui n’est pas impossible dans l’absolu, elle l’aimerait et lui n’y voit pas d’objection. Alors je serai surement malheureuse ou pas heureuse. Parce que si j’ai choisi de vivre avec lui c’est parce que j’aime passer mes nuits et mes matins avec lui, pas par obligation mais parce que j’en ai envie, cela me rend heureuse. Mais je n’ai pas le droit de taper du pied, hein ? et de faire mon petit caprice : « non, non je ne veux pas que tu passes la moitié des nuits avec elle! » Au nom de la liberté et du respect, je ne peux pas.
Alors voilà, je ne fais pas de caprice mais je témoigne de ma tristesse, je la partage avec vous, notamment avec les polyamoureux qui ont une relation exclusive de plusieurs années et qui tout d’un coup bouleversent la vie de leur partenaire parce qu’ils tombent amoureux d’une nouvelle personne.
Certains d’entre vous me donneront peut-être des conseils, me diront qu’il faut que je trouve d’autres sources de bonheur, que je sois moins dépendante affectivement de lui. Soit je l’entends, mais ça je crois que je ne suis pas encore prête à l’accepter.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Didix

le mercredi 13 juin 2012 à 08h21

Bonjour,
C'est marrant, je me suis longtemps demandé ce que ressentirait ma compagne si je devais, de temps à autre, m'absenter pour vivre mon polyamour et ton témoignage m'apporte une émouvante réponse.
Que te dire ?
Tu sembles faire allusion à un ressenti matinal, qui trouve une résonance dans un laps de temps assez bref. Je te conseillerai donc, dans ces cas là, de ne pas t'apitoyer, de sortir de ton lit et sans parler de t'épanouir sur le long terme par ta propre manière de vivre la vie (ce qui est important) de faire qqs petites choses concrètes.
Après, cela se passe avec ton mec. Si tu ne veux pas dépérir, il doit te ramener de l'enthousiasme et du bonheur de ses escapades. Si tu le vois rentrer gonflé à bloc par son polyamour et si cette dynamique t'emporte, sentimentalement j'entends, tu douteras moins, et ainsi de suite jusqu'à apprécier d'être seul et rassérénée dans ton lit...
Bon courage.

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tentacara

le mercredi 13 juin 2012 à 08h32

Salut Katouchka.
Je crois que c'est important que tu t'écoutes. Ce qu'on dit surtout ici, c'est que chaque relation a sa structure propre, qu'à sentiments "équivalents", une relation demandera plus de temps, plus de loisirs, plus de discussions, plus de sexe qu'une autre. C'est un équilibre qui se trouve à deux. Tu viens d'avoir un bébé, c'est un travail épuisant, c'est aussi une responsabilité que vous partagez, ton bien être a aussi des conséquences immédiates sur la santé de ton enfant. Une relation amoureuse peut durer très longtemps. Si le rythme de une nuit par semaine te convient pour l'instant, c'est déjà beaucoup. Prends déjà le temps de t'y habituer, de trouver tes marques dans cette nuit et ce matin hebdomadaires. Parle lui, dis à ton compagnon que tu as besoin que les choses aillent doucement, qu'il peut t'accompagner. Peut-être aussi pouvez-vous instituer un petit rituel de retrouvailles, qu'il rentre avec une fleur, que vous alliez au resto, ou bien un petit massage, un truc à vous qui marque symboliquement son retour. Avec un peu de chance, ce petit rituel te deviendra tellement agréable que tu attendras impatiemment ses nuits d'absence juste pour avoir l'occasion de fêter son retour. (Bon, je sais, j'ai l'air très optimiste comme ça, mais ça a déjà marché :) Et au bout d'un certain temps, la tristesse diminuera, cette nuit de solitude, tu l'attendras aussi pour toi, parce que même si tu aimes passer tes nuits avec lui, tu trouveras que passer une nuit toute seule de temps en temps, ça fait du bien aussi, ça permet de se retrouver, de faire un peu le point, et de regarder une connerie à la télé en pyjama en pilou en grignotant des Malteisers! Haut les coeurs, jeune fille!

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Pinklady

le mercredi 13 juin 2012 à 09h35

Comme d'habitude sage conseil de Tentara et donc pas grand chose à ajouter. Prends cette experience nouvelle comme une epreuve qui va te permettre de mieux te connaitre : pourquoi cette difficulté à être seule par exemple?
Et puis dis toi que tu aurais aussi pu simplement le perdre si vous etiez des monogames convaincus?
Bon courage à toi

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Katouchka

le mercredi 13 juin 2012 à 12h01

Merci pour vos réponses réconfortantes.
Tentacara: Serais-tu la gentille fée des poly? Comme toujours, j'apprécie ton soutien, merci.
Je suis une bonne élève tu sais, je prends note de ce que tu dis, nous avons discuté beaucoup pour que ce moment ne soit plus angoissant, et nous avons convenu d'un petit rituel effectivement et je vis mieux ses nuits d'absence, sans aucun doute, aujourd'hui je ne suis plus triste parce qu'il est avec elle . Par ailleurs, oui, une connerie à la télé et du nutella (je préfère aux malteisers) c'est finalement pas si mal, une fois de temps en temps. Mais ce qui m'angoissait ce matin (de notre anniversaire de 8 ans de rencontre et où il n'était pas là), c'est de me dire que bientôt peut-être je devrais passer plusieurs nuits par semaine à regarder des conneries et à m'empiffrer:" je vais surement devenir stupide et grosse!":)
Il me rassure, rien aujourd'hui selon lui porte à croire que les choses devraient évoluer mais, je sais d'après nos discussions, que l'on tend vers "ça". Et "ça" ce n'est pas l'idée que je me faisais du bonheur. Et voilà tout, aujourd'hui ça me chagrine mais qui sait demain est un autre jour...

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tentacara

le mercredi 13 juin 2012 à 12h39

Prends les problèmes au fur et à mesure qu'ils se présentent. Pour l'instant, la situation est stable et chacun y trouve son compte, c'est bien. C'est probable en effet que leur relation évolue avec le temps, mais toi aussi tu vas évoluer, ce que tu gagnes en autonomie aujourd'hui te servira plus tard. Je comprends très bien que tu n'aies pas envie de vivre ta vie de couple en pointillé, j'ai eu du mal aussi pendant mes deux ans de garde alternée (avant d'emménager au loft, je vivais la moitié de la semaine chez Thomas et l'autre chez Aurélien.. deux ans à ce rythme..) Après quelques mois, je me suis aperçue que la frustration de ne pas passer toutes mes nuits avec chacun d'eux (bon, je sais, le beurre, l'argent du beurre, tout ça.. mais voilà, amoureuse de deux hommes, j'aurais voulu passer tout mon temps avec chacun), la frustration donc avait un bon côté : je profitais au maximum de chaque moment parce que je savais qu'il faudrait se séparer quelques jours et par ailleurs, je vivais les retrouvailles avec beaucoup d'intensité. Chaque semaine me rappelait à quel point je les aimais et ça a rendu nos lien très forts.

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kerdekel

le mercredi 13 juin 2012 à 16h30

Tu sais katouchka, t'as le droit de lui dire que ça te convient pas. Il pense surement pas à mal en allant à ce rythme mais ce n'est pas un caprice que de ne pas y être encore, que t'es pas encore à l'aise avec la notion de plusieurs jours par semaine (par contre, ne pas être avec toi pour votre anniv de 8 ans, je te trouve hyper cool, perso je l'aurai mal pris)

C'est pas un problème spécifique aux exclusifs en plus.
Après ma rupture, j'ai voulu repartir sur de "bonnes bases" (c'est à dire bonnes pour moi, adaptées à ma nature). J'ai passé des tas innombrables de matins seuls (et de soirées) difficilement supportables. Je ne supportais pas la solitude. Je pleurai tout le temps, je ne faisais rien, je déprimais complétement.
Plusieurs mois après, je vivais avec une colloc, mais mon lit était toujours aussi vide.
Aujourd'hui, j'aime bien la plupart du temps avoir mon lit. Je peux regarder mes séries, (je m'étais bien plongée dans l'origami aussi, tu devrai essayer, ça détends en fait et tu peux impressionner la baronne en soirée mondaine ;) ), dormir du côté que je veux, écouter ce que je veux, j'ai mon chat qui me dors dessus (au départ je la voyais pas, mais au final, elle a toujours été là, c'est apaisant et ça a fini par m'aider à me sentir moins seule).
Mais des fois, j'ai encore des ptits pincements. Et là, je te dis ça, ça fait plus de 3 ans hein, que j'ai du m'y faire. Donc tu vois, ça prends du temps d'accepter la solitude, ça se fait pas en claquant des doigts. Surtout si on est habitué-e (perso, ce qui était le plus cruel pour moi, c'était des petits rituels qu'on avait et dont je devais faire le deuil) à être avec l'autre et que bam, du jour au lendemain quasiment, chamboulement.

Donc si ça te demande du temps, c'est normal, vous devez pouvoir en discuter et qu'il t'en accorde. Sans taper du pied, il doit pouvoir comprendre que voilà, c'est pas évident, et que c'est pas un caprice justement. Les efforts doivent être fait des 2 côtés, pour ajuster les rythmes, et toi, t'en fais déjà des grands.

Si tu cherche des activités sinon, t'en fais pas, il n'y a heureusement pas que s'empiffrer de nutella devant Kohlanta. ;)
Je ne saurai que trop te conseiller des activités créatrices. En plus d'aller consulter directement ton imaginaire (voir celui de tes enfants, faut bien qu'ils servent à quelque chose hein, allez hop, au boulot les nains! :P ) et donc d'enrichir TON monde, si jamais tes créations prennent la poussière, tu peux toujours les vendre sur des sites comme Etsy (ou Deviant Art) et t'apporter un peu de beurre dans les épinards, voire de quoi te payer tes pots de nutella ! :D
Parce que hein, cpas donné ces conneries ma bonne dame! ^^

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Katouchka

le mercredi 13 juin 2012 à 21h49

Vous êtes tous adorables, merci pour vos réponses.
Je ne vais pas en rajouter, le but de cette discussion n'étant pas forcément de trouver des réponses mais plutôt de témoigner d'un ressenti. Ce qui est génial c'est que j'ai trouvé aussi du réconfort. Je comprends ce que vous voulez m'expliquer: nous devons appuyer sur le frein, discuter, prendre le temps... Je suis trop fatiguée (quelques semaines déjà sans au moins 4 heures d'affilées de sommeil) pour ne pas écouter et suivre vos sages conseils...

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JeanneD (invité)

le samedi 16 juin 2012 à 15h09

J'ai vécu la même situation d'être mono, amoureuse d'une poly. Depuis un an je réfléchie, je souffre, j'essaye de comprendre. J'en suis maintenant venue à la conclusion que vouloir rester dans un couple mono-poly c'est beaucoup trop de souffrance. Des souffrances qui vont à l'encontre de l'épanouissement personnel et qui use les êtres, et use l'amour. Il y a quelque chose de malsain dans le fait de prendre sur soi le polyamour de l'autre. Ce sont deux systèmes incompatibles et qui ne se comprennent pas, qui ont de la compassion pour l'autre mais pas d'empathie !
Il y a un livre qui parle des polyamoureux du point de la psychanalyse ( pas seulement leur rapport à l'amour mais plus largement, à la vie, à eux-même). Cette lecture peut aider à se détacher de l'autre je pense, je ne l'ai pas encore lu mais j'ai discuter avec son auteur.
"Narcisse chez le psychanalyste" de Roland Brunner.

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Katouchka

le samedi 16 juin 2012 à 17h13

JeanneD
J'en suis maintenant venue à la conclusion que vouloir rester dans un couple mono-poly c'est beaucoup trop de souffrance. Des souffrances qui vont à l'encontre de l'épanouissement personnel et qui use les êtres, et use l'amour. Il y a quelque chose de malsain dans le fait de prendre sur soi le polyamour de l'autre. Ce sont deux systèmes incompatibles et qui ne se comprennent pas, qui ont de la compassion pour l'autre mais pas d'empathie !

Je ne crois pas ne pas être empathique à l'égard de mon conjoint et de son autre amoureuse.
Je ne pense pas non plus souffrir à ce point.
Je crois juste avoir quelque fois le sentiment d'être tristre de ne plus vivre certains moments avec lui. Mais heureusement, ce n'est pas un sentiment perpétuel.
Des nuits et des matins avec lui, il y en a encore beaucoup.

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polynovice

le vendredi 17 août 2012 à 23h03

Bonjour Katouchka,
J'aurais souhaité échanger avec toi en MP, mais je ne trouve pas la procédure...
Ta situation ressemble beaucoup à la mienne. Nous en avions déjà échangé il y a quelques mois, avant la naissance de nos bébés respectifs.
A ce jour, je vis mieux la situation, mais j'ai de grosses "rechutes" qui fragilisent ma relation avec mon homme et me font me maudire d'avancer si doucement.
J'ai des accès de jalousie, des envies d'être la "favorite", alors que je vis avec lui et que c'est avec moi qu'il passe le plus de temps et qu'il a un enfant.
Je suis parfois complètement indignée par cette situation que je continue à subir et non à assumer.
Je supporte mal que de plus en plus de monde dans son entourage (sa famille, ses amis) soit au courant de son mode de vie, alors que de mon coté, c'est un secret que je ne révèle à personne.
Il m'en veut d'être ainsi, et me reproche de tout gâcher en ne profitant pas pleinement de notre histoire, pour ruminer à propos de cette autre amoureuse qu'il voit deux fois par semaine.
Il est très déçu tout en m'aimant toujours.
Je ne sais pas comment lui faire comprendre ma difficulté à vivre cette situation (cela fait un an maintenant).
Il ne comprend pas pourquoi je le vis mal, alors que nous sommes tellement heureux ensemble. Moi-même, je ne comprends pas pourquoi je persiste à me tracasser l'esprit ainsi.
Des pistes ? Combien de temps peut prendre cette acceptation ?
Tous les avis m'intéressent, je passe mon week-end seule...

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bouquetfleuri

le samedi 18 août 2012 à 00h13

Comme le dit si pertinemment Tentacara : "il est important que tu t'écoutes".
Et parce que tu peux très bien n'éprouver aucun plaisir à son absence (sans parler du tout de jalousie), tu peux aussi, doucement, commencer à ressentir un intérêt à ta solitude. Et il ne s'agit pas de la même chose : ta solitude n'égale pas son absence.
Une relation n'est pas linéairement établie, quand ton compagnon choisit cette voie, votre relation change avec des bouleversements importants pour vous deux, il me paraît dans l'ordre des choses que ce changement te profite également. L'effet d'abondance d'amour dans votre rapport est une chose, certes, mais ta mutation doit aussi te permettre de t'épanouir, par toi-même.
Tu as parfaitement le droit d'apprécier ta solitude, c'est à dire l'espace augmenté de ta personne, et de ne pas aimer, définitivement, son absence. Il me semble que par ce biais, le problème se poserait moins en termes de volume horaire ou de nuit, et plus en termes d'accomplissement de votre histoire qui s'écrit en sa présence et en ta solitude.

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Katouchka

le samedi 18 août 2012 à 18h22

Polynovice,
Il suffit de cliquer sur mon pseudo et ensuite de cliquer sur envoyer un message.

Cependant je me trouve aujourd'hui bien éloignée de la problématique des nuits et des matins sans lui. Et finalement je regrette en quelque sorte. Elle n'accepte plus la situation. Elle voudrait l'avoir rien que pour elle. Ce qui fait que l'on se retrouve dans une impasse. Lui est malheureux car il ne peut pas accepter ça et doit renoncer à elle. Je suis malheureuse pour lui, je préfère de loin le sacrifice de quelques nuits et matins pour qu'il soit heureux. Renoncer à elle est difficile, il tente de reculer au maximum ce moment. Donc ce qui me fait souffrir aujourd'hui c'est plus le fait qu'il continue d'aimer quelqu'un qui ne m'accepte pas. Autant on peut s'habituer à la solitude, autant on ne peut pas s'habituer à être "non considérée"...

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Katouchka

le samedi 18 août 2012 à 18h35

Et juste pour répondre à ta question, je pense qu'il faut réfléchir à ce qui provoque ces accès de jalousie et ensuite que vous trouviez ensemble le moyen de te rassurer sur ces points là.
Moi par exemple, tant que je n'ai pas l'impression d'être en concurrence, je vais bien. Tant que mon amoureux est plein d'attentions à mon égard je me sens rassurée. Il y a des moments difficiles à gérer et parfois c'est bien de voir ensemble comment on pourrait mieux les gérer. Il faut réajuster tout le temps pour voir comment mieux vivre telle ou telle situation. Contrairement à toi, moi je gère à fond l'image publique! Je revendique le fait d'accepter cette relation, j'en ai pas honte, au contraire! Je n'ai pas l'impression de "subir" cette relation même si je ne l'ai pas choisie: je communique en effet mes revendications: "j'accepte mais voilà comment je vois les choses, négocions..."

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Plusssdamour

le samedi 18 août 2012 à 23h33

Que de difficultés pour vivre une relation poly qui devrait être sereine....
Chacun peut "mettre de l'eau dans son vin"!
je sais que ce n'est pas facile de comprendre sa "rivale", qui peut ne pas en être une, si de part et d'autre, on a besoin et envie de vivre cette relation "hors normes" !
Le chemin est long et semé de doutes, d'incertitudes et de rejets temporaires de l' "autre" mais, chacun devrait y trouver sa place !
Si l'Amour est présent, même partagé avec sa "rivale qui peut devenir sa "non rivale", ce sont simplement des moments pleins d'attention, de bonheur, de complicité !
L'acceptation de cette situation, sans jalousie, sans haine dévastatrice,sans "non-dits", nous aide à accepter et à modifier nos comportements et notre compréhension !

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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